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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 5 septembre 2007

Les quatre bidonvilles sont rasés...

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Emplacement du bidonville numéro 1 que j'avais visité
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Emplacement du bidonville numéro 2 (sur la route devant l'ancienne gare)
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Emplacement du bidonville numéro 3 (à côté des deux peupliers)
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Emplacement du bidonville numéro 4 (entre les hangars, derrière la palissade)
Ces quatre photos ont été prises de mon bureau aujourd'hui.

Posté par jourstranquilles à 22:50 - Terrain vague St Denis - Commentaires [0] - Permalien [#]

Amélie Nothomb dans Direct Soir

Pour lire le reportage sur Amélie Nothomb cliquez sur le lien ci-aprés : Nothomb_dans_Direct_Soir

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Amélie Nothomb au Salon du Livre 2006. Photo JS

Posté par jourstranquilles à 21:06 - Texte - Poésie - Littérature - Commentaires [0] - Permalien [#]

A partir de samedi à la galerie Pascal Vanhoecke

guionnet

Galerie Pascal Vanhoecke

21, rue des Filles du Calvaire

75003 Paris - France

Tel : +33 (0)1 40 27 09 27

www.galeriepascalvanhoecke.com

Posté par jourstranquilles à 15:42 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

La lettre du Président de la République aux enseignants

Pour lire la lettre de Nicolas Sarkozy adressée aux enseignants, cliquez sur la fichier pdf suivant : Lettre_de_Nicolas_Sarkozy_aux_enseignants

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Lu dans le "20 minutes " de ce matin

Posté par jourstranquilles à 07:46 - Politique - Commentaires [0] - Permalien [#]

Eva Joly : son coup de gueule !

Eva Joly : "je ne comprends pas la France (de Sarkozy) qui responsabilise ses enfants et ses fous et qui irresponsabilise ses élites"
L'interview complète.   

Posté par jourstranquilles à 07:33 - Politique - Commentaires [0] - Permalien [#]

Paris: l'exposition sur Dalida prolongée

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Dalida a enregistré plus de 2000 chansons en dix langues et vendu plus de 120 millions d'albums.L'exposition aborde bien sûr cet aspect de la carrière d'une star adulée, mais aussi d'autres facettes d'une artiste multiple, qui a tourné dans des peplums avant d'être dirigée par Youssef Chahine.

Née au Caire dans un quartier populaire, Dalida, Iolanda Christina Gigliotti de son vrai nom, commence par se présenter à des concours de beauté et tourner dans des péplums. Sacrée Miss Egypte en 1954, elle débarque seule à Paris. Ce n'est pas le cinéma qui la rend célèbre mais la chanson: dès 1956, Bambino est le premier d'une longue série de tubes. D'une voix puissante, elle joue l'histoire de ses chansons, s'y met en scène. "Mon répertoire est le reflet de ce que je suis. Je ne chante pas des chansons intellectuelles mais des chansons qui viennent du coeur", dit-elle. Après ces succès populaires, on découvre, dans cette exposition organisée 20 ans après sa mort, une Dalida plus profonde, qui reprend Ferré, Brel ou Aznavour. DSC_9579detwebPuis une Dalida hyper glamour, disco, qui brille à la télé. Si peu d'images de ses concerts ont été conservées, celle que Charles Trenet appelait "la pharaonne de la chanson" est apparue souvent à la télé. L'exposition présente un grand mur, avec notamment un clip de 35 de ses chansons. Un espace est réservé aux duos célèbres avec Charles Aznavour, Julio Iglesias, Serge Gainsbourg ou Petula Clark. Une autre section, consacrée à Dalida et le cinéma, permet, grâce à des extraits, de découvrir des films oubliés des années 1950-60, et surtout Le Sixième jour de Youssef Chahine (1986), où elle incarnait, avec une sobriété bien éloignée de son image glamour, le rôle d'une mère. L'exposition s'intéresse aussi au rôle posthume de Dalida au cinéma, c'est-à-dire aux films qui, après sa mort, ont utilisé sa voix ou son image.

Dalida était aussi une icône de mode. Tout le long de sa carrière, elle a façonné son image: brune pulpeuse avant de devenir une blonde sexy, talons aiguilles et robes à paillettes... Sur scène, elle se fait habiller par les plus grands couturiers. Son frère Orlando a conservé toute sa garde-robe. Des robes, chaussures, sacs et foulards qui ressortent des placards à l'occasion de l'exposition de l'Hôtel-de-Ville.

La carrière fulgurante d'une star qui fait le tour du monde cache mal les douleurs de sa vie personnelle. Déjà, après le suicide de son compagnon Luigi Tenco, elle avait tenté de mettre fin à ses jours. Le 3 mai 1987, il y a vingt ans, elle se donnait la mort.

L'exposition, prévue au départ jusqu'au 8 septembre, a été prolongée en raison de son succès: début septembre, elle avait accueilli près de 200.000 visiteurs depuis le 11 mai.

Voir mon billet du 16 juin en cliquant ICI

Renseignements pratiques
Dalida, une vie, Hôtel de Ville de Paris, 5 rue Lobau, Paris 4e, salle Saint-Jean
Entrée libre et gratuite, tous les jours sauf dimanche et fêtes, 10h-19h
Jusqu'au 30 septembre

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Bientôt exposition sur le RUGBY à l'Hôtel de Ville de Paris

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Posté par jourstranquilles à 05:24 - Coupe du monde de rugby - Commentaires [0] - Permalien [#]