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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 9 octobre 2010

Tenue de cuir de Madonna

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Photo prise au Hard Rock Café

À propos de Hard Rock Cafe Paris
Ouvert sur les Grands Boulevards le 24 novembre 1991, le Hard Rock Cafe Paris figure parmi les dix premiers du groupe Hard Rock International. Le restaurant de 850m2 est réparti sur deux étages et dispose de 3 salles et de 2 bars. Il est totalement ou partiellement privatisable pour des événements d’entreprise, des soirées de gala ou des conférences de presse. Le Hard Rock Cafe Paris emploie 120 personnes (dont 40 cuisiniers) et sert près de 200.000 couverts par an. Outre l’incontournable boutique qui regorge de divers produits liés à l’univers du rock (T-shirts, casquettes, pins, sweat-shirts…) souvent dessinés par des stars internationales comme Bono (U2) ou Shakira, le restaurant parisien présente une partie de la collection Hard Rock Cafe. Les clients peuvent ainsi découvrir une veste en fourrure de John Lennon, une tenue de scène de Steve Tyler d’Aerosmith, la légendaire tenue d’écolier et la guitare d’Angus Young d’ACDC, l’un des nombreux chapeaux de Jamiroquai, un dizaine de paires de lunettes de Sir Elton John, la tenue de cuir que Madonna portait dans le clip Erotica et son livre Sex, un harmonica de Bob Dylan, les guitares d’Andy Summers (Police) et d’Eric Clapton, ou encore deux tenues de scène de Gwen Stephani et de Kate Pierson des B 52’s !

www.hardrock.com/paris

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Galerie Pascal Vanhoecke : exposition

 

Pascal Vanhoecke présente

JOSÉ MANUEL BALLESTER

Vernissage le 14 octobre 2010 de 18h à 21h

Exposition les 15, 16, 22 et 23 octobre puis du 26 octobre au 23 décembre et du 6 au 15 janvier 2011

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Série Obscura 1396, Ed. de 5 + 1 EA, Le Jardin Inhabité, 2008, Photographie imprimée sur toile, 204 x 384,2 cm

Artiste madrilène né en 1960, José Manuel Ballester est connu pour son utilisation originale de la photographie d’espaces architecturaux vidés de toute présence humaine, ainsi ramenés à une pure contemplation esthétique des lignes, des lumières, des angles, des pleins et des vides. L’architecture déshumanisée, soit par dépeuplement des espaces, soit, comme dans ses photographies de Chine, par une mise en évidence de la démesure des constructions, donne naissance à des paysages irréels, inquiétants, d’une force visuelle surprenante, proche de l’abstraction. C’est cette même démarche de relecture et de réappropriation d’un espace commun et connu, ici des toiles historiques marquantes de l’histoire de l’art occidental, qui pousse José Manuel Ballester à effacer les personnages des toiles de maîtres comme celles du Prado. Passionné par la restauration de tableaux italiens et flamands des xvie et xviie siècles, José Manuel Ballester propose ici une revisite de grands tableaux classiques tels que Le Jardin des Délices de Bosch, L’Annonciation de Fra Angelico, Paysage d’hiver de Bruegel, La Vierge au Rocher de Léonard de Vinci ou L’art de la peinture de Vermeer. Vider la toile de ses personnages, et donc de son action et de son récit, plonge le spectateur dans un silence contemplatif : l’arrière-plan devient le sujet principal, des détails inaperçus prennent une nouvelle importance dans l’économie du tableau, la composition en est transformée, transfigurée par le regard du peintre et du spectateur contemporains. Par la suppression des figures, José Manuel Ballester fait dialoguer passé et présent et souligne l’intérêt des peintres de l’époque pour le paysage, alors que le genre n’était pas encore reconnu. Il pose ainsi la question du rôle des commanditaires dans les préoccupations picturales des artistes.

José Manuel Ballester est aussi exposé en ce moment au Meadows Museum de Dallas, Etats-Unis, jusqu’en décembre 2010 : http://smu.edu/meadowsmuseum/about_muse.htm

Pour plus d’informations visitez le site de l’artiste : http://www.josemanuelballester.com/

Galerie Pascal Vanhoecke – 21 rue des Filles du Calvaire – 75003 Paris – Code : 15B76

Du mardi au vendredi de 14h à 19h et le samedi de 11h à 18h

www.galeriepascalvanhoecke.com - 00 (33) 1 49 86 59 24 – 00 (33) 6 84 07 57 00

Du 21 au 25 octobre nous serons à CHIC ART FAIR,

CITE DE LA MODE ET DU DESIGN, Quai d'Austerlitz

www.chic-artfair.com

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Extrait d'un shooting - sang pour sang

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Bandes dessinées : l'univers du créateur de Tintin : vente aux enchères à Artcurial (aujourd'hui)

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Lot 16

 TINTIN – N°2

 TINTIN AU CONGO

 Casterman, 1946. Édition originale couleur, dos rouge, 4ème plat B1 au pull 2 couleurs. Titre en réserve blanc au 1er plat, titre en bleu en page de titre, pages de garde bleu foncé, papier épais. Tirage à 30 000 exemplaires.

 Sublime album tout proche de l'état neuf. Plats et dos superbes, coins et coiffes piquants, intérieur neuf au papier épais légèrement jauni, comme pour toute l'édition.

 Estimation 4 000 - 5 000 €

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Larry Clark au MAM (Paris)

Ces photos qui choquent la Mairie de Paris (ce qui explique l'interdiction aux moins de 18 ans)

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Larry Clark par Helmut Newton (1995)

Biographie

1943 : naissance à Tulsa, Oklahoma, Etats-Unis, le19 janvier.

1957 : Larry Clark travaille, en tant qu’assistant dans le studio de photographie tenu par ses parents en Oklahoma, « Lew Clark Photography. Sa mère réalise des portraits de nouveaux nés, ou des mises en scène d’animaux domestiques. Le jeune Larry, qui a pour rôle de faire sourire les enfants, garde de cette période une profonde familiarité avec la photographie, doublée d’un franc rejet des artifices inutiles.

1971 : Premier livre Tulsa. Recueil de photos prisent à partir de 1962 qui révèlent la vie quotidienne de l’artiste marquée par des expériences diverses, de l’ennui à la violence, et incarnent à la fois une série de mythes américains.

1973 : Bénéficie d’une bourse universitaire pour la photographie « National Endowment for the Arts ».

1980 : décroche la bourse pour la Photographie « Creative Arts Public Service ».

1983 : Larry Clark publie son deuxième livre intitulé, Teenage Lust. A la différence de Tulsa qui montrait sa jeunesse, les photographies de Teenage Lust et le texte autobiographique qui les accompagnent, sont plutôt le fruit d’un retour de l’artiste sur ses vingt ans désormais lointains. Aux scènes datant des années 1960 et 1970, il adjoint de nouvelles images réalisées avec des groupes de jeunes dont il a su se faire adopter, ou avec des prostitués de la 42ème rue à New York. Par un voyage dans le passé, Larry Clark semble tenter de retrouver un temps disparu.

1990 : Larry Clark demande à des jeunes gens de poser pour lui en studio. En décidant délibérément de conserver toutes les vues, il renie le travail de sélection du photographe et exprime le caractère obsessionnel de son rapport au sujet. Sa méthode consiste à épuiser toutes les possibilités de pose de ses modèles afin de pouvoir s’en approcher au plus près. Il les dirige comme des acteurs de cinéma, et comme dans un film, il tente à la fois d’arrêter le temps et de le faire défiler.

1995 : il poursuit ses interrogations à travers des films devenus cultes comme Kids, Bully ou Ken Park.

2003 : réalise punkPicasso une grande installation. Oeuvre biographique qui réunit des photographies récentes auxquelles il mêle dans un désordre foisonnant images et collages de la période de Tulsa, disques vinyles de l’époque, coupures de journaux sur des faits divers, et documents personnels (photographies, lettres, dessins de ses enfants). Exposée à la galerie Luhring Augustine, New York, États-Unis.

2005 : reçoit le « International Photography Lucie Award » dans la catégorie photographie documentaire

2010 : Grande rétrospective en France au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris

Larry Clark vit et travaille à New York et Los Angeles.

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Hyper big mac !

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Réflexion...

"Il faut aimer la solitude pour être photographe".

Raymond Depardon

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Voir "La France de Raymond Depardon"

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