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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 10 juin 2016

THEATRE = Vu ce soir : "Divorce au scalpel" au Grand Point Virgule

Ce spectacle inspiré d'une situation que vivent de plus en plus de couples aujourd'hui, est une pièce incisive qui dissèque au plus près l'amour qui s'en va chez les gens qui restent... Ou l'inverse!

Orianne et Aurélien ont divorcé il y a trois mois, mais n'ayant pas les moyens de se reloger séparément, ils vivent toujours sous le même toit... et n'ont rien osé dire à personne.

Alors quand la belle-mère déboule chez eux pour fêter leurs 15 ans de mariage, les voilà embarqués dans un petit jeu pas très sain. Si l'on y ajoute une ex machiavélique et un psy à mocassins à glands, on obtient une comédie 2.0 férocement drôle.

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Saint Denis quelques heures avant le début de l'Euro 2016

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Euro 2016

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EURO 2016

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EURO 2016

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Moulin de la Galette

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Bretagne

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Terry Richardson (photographe) et des modèles du calendrier Pirelli

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Barre d'Étel. Josiane raccroche la VHF !

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Josiane Péné est arrivée au sémaphore à l'âge de 21 ans. Elle est la voix du sémaphore d'Étel. Son prénom est connu de tous les marins qui ont eu à franchir la redoutée barre d'Étel. Depuis 46 ans, elle les guide vers le large ou le port, à travers les bancs de sable capricieux. Lundi, Josiane Péné raccrochera la VHF. À 67 ans, c'est son tour de prendre le large. ?

« Bonjour Josiane ! Ici, Rêve de vie. On approche de la perche rouge. On va vers Belle-Ile ». ? « Bonjour Rêve de Vie. Je vous fais passer par l'est. Pour l'instant tout droit... Maintenant un peu à gauche... Encore un peu... Encore un tout petit peu... Continuez comme ça... Voilà ! Vous êtes sortis ». ? « Rêve de vie au sémaphore : serez-vous au téléphone lundi, qu'on vous salue pour votre dernier jour ? ». ? « Je serai là, de 9 h à 12 h ». ? « Très bien, on va essayer de ne pas vous rater ! ». Lundi à 12 h, ça n'est pas seulement une page professionnelle que Josiane Péné, sémaphoriste de la barre d'Étel va tourner. Certes, depuis 46 ans, de son poste d'observation du sémaphore d'Etel, surplombant l'embouchure de la rivière, côté Plouhinec, elle scrute les bancs de sable capricieux, qui rendent la navigation périlleuse. Certes, depuis le décès de son mari en 1980, elle officie seule, aux entrées et sorties de l'estuaire. Certes, elle a guidé un nombre incalculable de navires, sauvé un certain nombre de vies et tissé des liens avec les marins, qu'ils soient pêcheurs, au début de sa carrière, ou plaisanciers, comme aujourd'hui. Mais depuis 46 ans, le sémaphore était aussi sa maison. Les dix premières années, son mari guidait les navires et elle le remplaçait. C'est là que son mari est décédé. Là que sa fille Andréanne est née. Là qu'elle l'a élevée, entre deux vacations de radio. Pas de nostalgie Dans la partie privée, contiguë à la vigie, les cartons sont faits. Josiane quitte sa maison et son travail. « Sans aucune nostalgie », affirme-t-elle d'une voix ferme. « À 67 ans, j'aspire à la tranquillité d'esprit. Sémaphoriste à Etel, c'est un métier hors du commun. Je suis contente d'arrêter. Je vais pouvoir profiter de ma famille, regarder de ma terrasse les palmiers du jardin de ma fille et surtout, ne pas écouter la VHF ». Si Josiane n'avait pas été sémaphoriste, sans doute se serait-elle lancée dans une carrière d'artiste peintre. Les nuances bleu vert des flots, claires ou foncées, annoncent un banc de sable ou un passage dans la barre. Une ondulation ? Une traînée blanche ? Attention haut fond. « Il faut apprendre à regarder la mer », explique-t-elle. « Un travail de tous les jours. À la couleur de l'eau, en regardant les mouvements de houle arriver à la côte, je sais comment le sable va entrer ». Oeil versus radar Josiane travaille « à l'ancienne ». Son sens de l'observation et ses jumelles sont ses meilleurs amis. Le radar est tenu à l'écart, réservé aux jours de brouillard. Sur le balcon de la vigie sont installés des piquets en fer, verticaux, qui délimitent l'espace liquide devant elle. Ils sont autant de repères visuels qu'elle bouge au gré du déplacement des bancs de sable. « L'oeil humain est meilleur que le radar. La passe, c'est la largeur de ma main. Un bateau, c'est un doigt. Je n'ai pas le droit à l'erreur. Quand je dis à un bateau, " vous pouvez passer ", je dois être sûre d'avoir de l'eau ». Le plus dur, ce ne sont pas les coups de chien, quand le passage est fermé plusieurs jours, mais les plaisanciers qui ne respectent pas les consignes. La boule noire hissée sur le toit du sémaphore : interdiction de naviguer pour les bateaux de moins de 8 m. La grande flèche rouge ? l'emblème de la barre ? en position horizontale : interdiction à toute navigation. « Celui qui sort, même quand la barre est en croix, ne m'appelle pas », grommelle Josiane. « S'il a de la chance, il ne se retourne pas ». Avec elle au guidage, jamais personne n'a été perdu sur la barre, glisse-t-elle. « Pourtant, on a fait des choses à attraper des cheveux blancs ». Rouleaux énormes Comme cette fois où la SNSM est intervenue pour secourir un véliplanchiste sorti alors que la barre était fermée. Les rouleaux énormes, le canot SNSM qui se fraye un passage entre les lames. « L'équipage suit ce que je lui dis. Je vois s'il y a des séries de 3, 6 ou 9 vagues. Il faut mettre le bateau là où il y aura du temps entre les vagues. Ce jour-là, on a pris de gros risques. Le véliplanchiste a été retrouvé mort ». Lundi, la vacation de pleine mer en fin de journée sera assurée par Jean-Pascal, Ramon ou Bernard, un des trois employés du port d'Etel géré par la Compagnie des ports du Morbihan. Ils se relayeront désormais au poste de guidage. Celle qui a souvent été la star des médias, guidera désormais la croissance des palmiers de son jardin, à Plouhinec. Sur le canal 13, pour passer la barre d'Etel, on n'entendra plus de voix féminine. Source : Le Télégramme

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Paris

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