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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 12 juin 2016

In memorem : naissance d'Egon Schiele - 12 juin 1890

https://fr.wikipedia.org/wiki/Egon_Schiele

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le Parisien de ce Dimanche....

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Le Voyage à Nantes...

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Posté par jourstranquilles à 07:50 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Mac Do - Vu sur instagram

BILLIONS SERVED / by @tonyfutura + @futurmag ⚡️⚡️⚡️#NAKIDinspo #NAKIDmag

Une photo publiée par Nakid Magazine (@nakid_magazine) le 11 Juin 2016 à 13h44 PDT

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Le coût de la sécurité

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Posté par jourstranquilles à 07:21 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Inondations de la semaine dernière...

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Histoire. Il construit un Panzer type 1943

Passionné d'histoire, mais aussi de mécanique et de cinéma, Georges Millarec a entrepris la reconstruction d'un char de la Seconde Guerre mondiale, destiné aux reconstitutions historiques, au spectacle et au cinéma. Quatre ans de travail, et une remontée dans l'histoire. Jeudi, le Panzer « tueur de chars » type 1943 reconstruit par Georges Millarec est sorti, quasi achevé, de son hangar. Cap sur Saint-Marcel, où il sera la pièce maîtresse de la reconstitution d'un camp du Maquis en Lumière, hier samedi 11 juin, en vue du spectacle de 2017. La venue du char y est attendue comme un événement. Dans le petit monde des reconstitueurs historiques, le projet fait le buzz par son côté hors normes. Georges Millarec l'a d'ailleurs bien alimenté sur les réseaux sociaux et son site construiremonchar. com. L'aventure a débuté en 2012, avec l'achat, en Angleterre, d'un blindé de transport de troupes à l'état d'épave. Le transport a déjà été une vraie épopée et le chantier aussi. « Il fait illusion ! » Travaillant d'après des plans d'époque redessinés, le plombier-chauffagiste étellois a transformé l'engin, l'a remotorisé avec un six cylindres de camion de récup'qu'il lui a fallu refaire, etc. Le tout pour en faire un vrai char allemand. « Il fait illusion ! ». Presque peur. Pourtant, le canon est fait de l'assemblage de tuyauterie de chauffage et d'un tuyau de poêle. Rien de plus pacifique. Tout comme sa démarche : « C'est pour le spectacle, la reconstitution et le cinéma. On donne de l'histoire, on transmet pour que les gens sachent ce qui s'est passé ». Le choix d'un modèle allemand s'explique par leur rareté. Et donc la demande pour les films et spectacles, face aux modèles des alliés. « Et c'est toujours les Allemands qui perdent ! ». Parallèlement à ce projet, Georges Millarec a aussi construit une réplique d'automitrailleuse SDKFZ sur un châssis de 4x4, destinée à un parc de laser-game de Toulouse. « Maintenant, je pars sur la restauration d'un petit blindé à chenilles américain de 1942 ». Source : Le Télégramme

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http://www.resistance-bretonne.com/

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Grève à la SNCF

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Posté par jourstranquilles à 07:17 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - I love Paris

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AURAY - Exposition à la chapelle du St Esprit

Le temps de l'animation estivale de la chapelle du Saint-Esprit est revenu. L'occasion de découvrir l'oeuvre originale de la plasticienne Nastasja Duthois, dont l'exposition « Sauvage ordinaire » a été inaugurée avant hier. Cette exposition présente des tableaux de formats très variables de « dessin au fil », une technique développée par l'artiste depuis huit ans. Silhouettes humaines courant vers un objectif invisible, foule humaine ou collection d'insectes se détachant comme en creux sur un entrelacs « tissant le vide », main mystérieuse écartant une tenture, ces tableaux font effectivement davantage penser au dessin ou à la gravure qu'à la broderie. D'ailleurs, « je ne sais ni coudre, ni broder », confesse la plasticienne. Elle a voulu en fait donner de la matière à ses créations numériques : sur un mur sont exposés des oeuvres réalisées au sein du collectif virtuel « les dessins du dimanche », où des artistes de partout travaillent chaque semaine sur un thème différent et communiquent par internet. « Sauvage ordinaire », pourquoi ce titre étrange ? Le terme « ordinaire » évoque « des scènes de la vie quotidienne, des instants éphémères capturés dans les fils ». Le terme « sauvage » est plus équivoque : « C'est en même temps une référence à la nature indisciplinée, et à la part animale toujours présente en l'être humain ». L'un compense l'autre, en quelque sorte. Cette part sauvage est plus particulièrement évoquée dans le chapiteau noir planté au milieu de l'espace de la chapelle : « Je ne pouvais pas occuper l'immensité de cet espace, mais je voulais rebondir sur le lieu. Alors ce chapiteau, c'est un peu l'extérieur qui s'impose à l'intérieur ». Et sous la toile, les tableaux réalisés depuis deux ans, spécialement pour Auray. Dans l'obscurité, uniquement éclairés à la lumière noire, les fils blancs découpent des silhouettes étranges, voire inquiétantes : « J'ai voulu évoquer le monde des " freaks ", des personnages hors normes ». Côté est de l'espace, un grand paravent vierge de six panneaux mobiles est prêt pour accueillir une nouvelle création, que Nastasja Duthois va composer au fil de l'été. « Les visiteurs pourront ainsi suivre son évolution et modifier la perspective en articulant les panneaux selon leur gré ». Cette performance fait partie des animations proposées par le service de médiation culturelle du centre Athéna. Source : Le Télégramme

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Posté par jourstranquilles à 06:40 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]