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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 15 juin 2016

Euro 2016 : la France se qualifie dans la douleur pour les huitièmes de finale de l'Euro en battant l'Albanie 2-0

Pendant 45 minutes, on s'est demandé si l'équipe de France était encore à l'échauffement, mercredi 15 juin à Marseille (Bouches-du-Rhône). Et puis finalement, les Français sont parvenus à battre l'Albanie 2 à 0, et à se qualifier du coup pour les huitièmes de finale de l'Euro 2016. Tout s'est décanté à la 90e minute lorsque Antoine Griezmann a finalement réussi à ouvrir la marque, d'un coup de tête rageur, après un centre d'Adil Rami. Puis trois minutes plus tard, Dimitri Payet a enfoncé le clou sur un tir croisé. Les Bleus décrochent donc, dans la douleur, leur ticket pour la phase éliminatoire de la compétition.

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Théâtre au bureau...

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Actuellement à la Concorde Art Gallery - Philippe Jacquot - Peintre

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Philippe Jacquot - Peintre

Né le 23 avril 1966 dans la Marne en France. Après un passage par la décoration, c’est en 1990 qu’il décide de se consacrer uniquement à la peinture. Son expérience passée lui permet de maîtriser la peinture sur verre, sur tôle, ainsi que sur matériaux collés, lui procurant ainsi la possibilité de sortir du support classique de la toile et du papier.

Parmi les différents thèmes qu’il a traités, les personnages et particulièrement les femmes demeurent son sujet de prédilection. Dans chaque toile, il recherche esthétisme, légèreté, douceur et subtilité par le biais de la courbe et du travail de la lumière. Sa maitrise technique de la peinture, lui permet de passer avec aisance d’un style réaliste composé de glacis successifs, à un autre plus abstrait créé par des coups de pinceau énergiques de couleurs vives. Ce mélange peut apparaitre sur la même toile.

Sa recherche permanente de nouveaux sujets, d’atmosphères et de techniques originales, l’entraîne à créer des séries de peintures qui peuvent n’avoir aucun lien entre elles. Il peint librement suivant son humeur et son inspiration en se moquant des conventions. Il ne veut pas s’enfermer dans un soit disant «style», l’ouverture amène à l’évolution. Certaines de ses toiles se trouvent dans des collections privées en France et à l’étranger. On peut les voir depuis une vingtaine d’années dans des expositions personnelles et collectives, dans des salons régionaux, nationaux et internationaux tels que le Salon des Indépendants et le Salon des Artistes Français à Paris,le salon d’Automne de Lunéville,le salon international du Puy en Velay,le salon Artoulouse à Toulouse, le Ve Salon privé de Dormans, le salon ADAC de Châtillon, le salon «Passerelle» maison des arts de Châtillon, le Grand Marché d'art Contemporain de la Bastille à Paris. Il expose à la galerie Cafmeyer à Knokke le Zoute en Belgique, à la galerie Ces- arts à Paris, à la galerie Mulot à St-Gilles Croix-De-Vie et à la finaosta galleria à Aoste (Italie). Différentes distinctions dont le prix du public et d’encouragement du jury au salon d’automne de Dormans 2005, premier prix au salon d’automne de Dormans 2006, grand prix du jury au salon international du Puy en Velay 2007 et invité d’honneur 2008,troisième prix à Artoulouse 2013 Cotation Artprice.

« Je peins pour vous montrer ce que j’ai vu de beau »

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« Brexit »: début de panique dans le camp des pro-Européens

Surtout, dissiper l’impression de panique. « Les sondages ? Je n’y prête pas tellement attention, affirme contre toute évidence James McGrory, porte-parole de la campagne Britain Stronger in Europe installé dans un immeuble de la City, qui héberge un centre d’appels pro-Union européenne (UE). Ils montent et descendent et se sont plantés aux élections de 2015. » Mais tout porte à croire au contraire que l’alarme a bien sonné dans le camp du « in » (« rester dans l’UE »), mardi 14 juin, à neuf jours du référendum sur le maintien ou la sortie (« Brexit ») du Royaume-Uni au sein de l’UE.

Désespérément plat depuis des mois, le sismographe des enquêtes d’opinion s’est mis soudain à s’affoler, faisant chuter la Bourse de Londres et la livre sterling. Coup sur coup, quatre sondages ont donné gagnant les partisans du « Brexit » avec une confortable marge inconnue jusqu’alors : 54 %-46 % pour le Times, 53 %-47 % pour la double enquête (par téléphone et Internet) du Guardian, 55 %-45 % pour The Independent.

Glissade vers le « out » au Labour

Pour les proeuropéens, cette volée de chiffres n’est pas totalement une surprise. Les échos du porte-à-porte dans les villes défavorisées du nord de l’Angleterre rapportaient l’accueil froid, voire hostile réservé aux militants du « in ». Loin de la bulle cosmopolite et libérale de Londres, l’opinion populaire tend à adhérer au message central du « out » qui présente la sortie de l’UE comme le plus sûr moyen de stopper l’afflux de travailleurs est-européens.

Alors que la campagne a été monopolisée par le duel entre les frères ennemis conservateurs, le premier ministre, David Cameron (« in »), et l’ancien maire de Londres, Boris Johnson (« out »), les enquêtes d’opinion confirment la glissade vers le « out » des électeurs de gauche. Plus d’un sympathisant du Labour sur trois (35 %) se prononce pour le Brexit, alors que leurs voix sont indispensables pour faire pencher la balance en faveur de l’Europe et compenser l’euroscepticisme des électeurs conservateurs dont 54 % approuvent le « Brexit ».

Cette faiblesse du Labour met directement en cause l’attitude de son chef, Jeremy Corbyn, eurosceptique contrarié qui, absent de tous les débats télévisés, défend le vote « in » du bout des lèvres. Lors de l’une de ses rares prestations dans une émission de divertissement, il a évalué à « 7,5 sur 10 » son degré d’enthousiasme pour le maintien de son pays dans l’UE.

Comme s’il s’agissait d’une élection et non d’un référendum, il refuse systématiquement toute apparition avec David Cameron et ne se prive pas de critiquer le gouvernement à propos de l’Europe. Comme s’il oubliait que la victoire du « Brexit » risquait d’amener l’ultralibéral et antieuropéen Boris Johnson au pouvoir.

Mardi, M. Corbyn, critiqué en interne par les députés travaillistes, pro-UE à 96 %, a pris la parole devant les militants de la confédération syndicale Trade Union Congress (TUC, 6 millions d’adhérents). « Voter “out”, c’est mettre en péril le National Health Service [NHS, le système national de santé] », a-t-il lancé en qualifiant les porte-drapeaux du « out » Boris Johnson et Nigel Farage de « loups habillés en moutons ».

Ces derniers, qui ont défendu dans le passé la privatisation du NHS, promettent aujourd’hui de le renflouer avec les fonds « économisés » grâce à une sortie de l’UE. L’espace de quelques heures, David Cameron s’est abstenu d’apparaître dans les médias afin de ne pas parasiter les efforts de mobilisation du Labour

Brown, chevalier du « in »

Reflet de l’étrange mise en retrait de Jeremy Corbyn, c’est l’ancien premier ministre, Gordon Brown, qui mène la campagne la plus enthousiaste en faveur du maintien dans l’UE. Resté dans les mémoires pour avoir « sauvé » l’Ecosse de l’indépendance lors d’un discours profond et lyrique à la veille du référendum de 2014, il s’est lancé dans une tournée de conférences passionnées.

Sur le thème « Lead, not leave » (le Royaume-Uni doit diriger l’Europe et non la quitter), il y développe l’une des très rares défenses de l’idée européenne entendues dans cette campagne. « Quel message enverrions-nous au monde, clame-t-il, si nous, les Britanniques, qui nous considérons comme l’un des peuples le plus ouvert sur le monde (…) décidions de tourner le dos à nos plus proches voisins ? »

Alors que M. Corbyn a toujours estimé que le Royaume-Uni « ne peut pas et ne doit pas » fermer ses frontières aux travailleurs européens, ses opposants modérés au sein du Parti travailliste, alarmés par les protestations de leurs électeurs, commencent à durcir leur discours sur l’immigration. Tom Watson, le numéro deux du Labour, a déclaré mardi que les règles sur la libre circulation en Europe « devront être réexaminées » à l’échelle européenne, suggérant que le Royaume-Uni devrait en prendre l’initiative lorsqu’il assurera la présidence de l’UE en 2017. Mais il n’est pas sûr que le réveil tardif du Labour sur la question de l’immigration empêche la catastrophe que les sondages annoncent pour les proeuropéens.

Pendant ce temps, le camp pro-Brexit multiplie les promesses de largesses budgétaires grâce à « l’argent de Bruxelles », comme s’il dirigeait déjà le pays. Et savoure le réel succès de son slogan « Take control » (« Prenons le contrôle ») qui, dans ses discours, s’applique aux frontières du pays, mais pourrait bien décrire aussi sa propre emprise sur la campagne du référendum. Article de Philippe Bernard (Londres, correspondant Le Monde)

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Polka Magazine

Demain dans les kiosques ! © Matt Henry.

Une photo publiée par Polka Magazine (@polkamagazine) le 15 Juin 2016 à 9h59 PDT

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Pompéi - ce soir sur France 5

http://jourstranquilles.canalblog.com/tag/Pomp%C3%A9i

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Nantes

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Vu sur instagram - j'aime beaucoup

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Etats Unis : Trump Président ?

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