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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 7 février 2017

François la menace

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Prise d’otages au parti LR. Sous la menace d’un explosif puissant – la peur du chaos – François Fillon a obligé la droite française à se soumettre à ses volontés. Désarmés, impuissants, ces pauvres quidams ont dû obtempérer. Le candidat reste candidat, perinde ac cadaver. Qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige, il ira jusqu’au bout. Au XVIIe siècle, le corsaire Jean Bart était monté à bord d’un gros vaisseau avec un baril de poudre et avait menacé de faire tout sauter si l’équipage ne se rendait pas. Le Jean Bart de la politique s’appelle Fillon. Si l’équipage ne se rend pas, il fait tout sauter. L’équipage s’est rendu. Les dissidents ont baissé pavillon. Le député Fenech, qui avait lancé l’idée d’un remplacement express d u candidat, est rentré dans son trou la queue basse. Fillon ne veut voir qu’une seule tête. Celles qui dépassent tomberont.

C’est la principale réussite de la conférence de presse bien menée qu’il a tenue lundi. Tuer d’un coup d’hypothèse du plan B qui commençait à prendre corps. La lecture du Figaro, ce fidèle trompette de l’armée conservatrice, est édifiante. Lundi, le journal caressait dans l’angoisse la solution Juppé. Mardi tout rentre dans l’ordre. Dans un ordre du jour martial, ses éditorialistes jurent leur fidélité au général qu’ils songeaient à démettre la veille. Silence dans les rangs !

Reste à convaincre les électeurs. Pas facile : Fillon n’a apporté au dossier aucun élément tangible. La candide déclaration de Penelope Fillon, confirmée sur un ton furibard par la journaliste britannique qui l’avait recueillie, reste dans tous les esprits. Celle qui est censée avoir travaillé dans l’ombre a dit en pleine lumière qu’elle ne faisait rien. Les écrits passent, la parole demeure. Le pire est que cela peut marcher. Avec le temps, les polémiques s’estompent, quel que soit leur contenu. Décidément, la post-vérité gagne sans cesse du terrain dans nos démocraties incertaines. Fillon est victime de la presse et Marine Le Pen d’un complot ourdi par les eurocrates… Les emplois fictifs ? Une fiction inventée par les médias. Les «faits alternatifs» deviennent plus forts que les faits tout courts. Inquiétant. Article de Laurent Joffrin

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François Fillon

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Emily Ratajkowski

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Lingerie : Agent Provocateur

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Céline Dion début juillet à Paris - save the date

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Line Renaud, l’adorable grincheuse

THÉÂTRE Vingt-six ans après, Line Renaud reprend son rôle dans « Pleins Feux », comédie grinçante diffusée en direct ce soir sur France 2.

Star des planches insupportable, Alice Margaux s’accroche aux feux de la rampe comme une moule à son rocher. Elle a son public, son théâtre et son auteur qui n’écrit que pour elle. Mais l’irruption dans sa loge d’une inconnue va tout chambouler… Ce soir à 20 h 55 sur France 2, en direct du Théâtre Hébertot, à Paris (XVII  e), Line Renaud, 88 ans, se glisse dans la peau de cette irrésistible peste pour la dernière de « Pleins Feux », comédie grinçante qu’elle joue depuis le 23 janvier. Remarquablement entourée, elle retrouve un rôle qu’elle a déjà interprété en 1991.

Sortie furibonde de scène à cause d’une nouvelle partenaire — « Elle est nulle cette pouffiasse ! » — Alice siffle des whiskys en alignant les clopes quand son auteur favori (Lionel Abelanski) introduit avec sarcasme la nouvelle venue (Fanny Cottençon). « Elle aime le théâtre et les monuments historiques, je lui ai proposé de vous visiter. » Ça cingle sec dans l’adaptation de cette pièce américaine de Mary Orr signée Didier Kaminka à la demande… de Line Renaud. C’était il y a un quart de siècle.

Pour la monter à nouveau, l’artiste a fait appel au talentueux Ladislas Chollat, qui l’avait mise en scène dans ses deux précédentes pièces, « Très Chère Mathilde » (2009) et « Harold et Maude » (2012). Il en a fait une revêche de première. « C’est un rôle de composition, je ne sais pas être comme ça, glisse-t-elle. Lad m’a fait vraiment méchante, il voulait que je sois dure. » « Quand on est une épave, les seuls poissons qui vous tournent autour ce sont des maquereaux », lâchera le personnage…

Rien à voir, malgré l’évidente coïncidence, avec le livre qu’elle vient de publier, « Une drôle d’histoire* », coécrit avec Bernard Stora, sorte de polar autobiographique dans lequel elle raconte comment il y a quelques années une jeune fan mythomane — elle l’avait rencontrée dans sa loge — s’est introduite dans sa vie, gagnant en influence à la faveur d’un énorme mensonge… « Les sujets sont proches, mais c’est plus vicieux dans la pièce, elle vient pour tout lui prendre, l’autre voulait éclipser tout le monde autour et m’avoir pour elle », poursuit Line Renaud.

Elle reçoit dans sa loge au lendemain d’une bonne première. Une pièce aux murs nus. D’habitude, elle la fait tapisser d’affiches et de photos de sa vie, « mais quatorze dates, c’est un peu court ». Une seule photo est placée devant le miroir. « C’est toujours la même, Loulou (NDLR : Gasté, son mari disparu en 1995), maman et moi dans les coulisses de  Folle Amanda. » Son tout premier rôle au théâtre, en 1981.

Le deuxième fut celui d’Alice Margaux. Elle est allée le chercher aux Etats-Unis. Après « Folle Amanda », elle n’a qu’une chose en tête : « All About Eve », de Joseph L. Mankiewicz, le film culte de ses 20 ans tiré, apprendra-t-elle, d’une pièce pour la radio écrite dans les années 1930. Elle mettra neuf ans à en retrouver l’auteur, en acquérir les droits, la faire adapter par Kaminka et la monter avec succès, en 1991. Elle ne l’a plus quittée.

« Je me suis dit que je la rejouerai un jour, elle est si forte et intemporelle. » Quand France Télévisions la sollicite pour un direct, elle y pense aussitôt. Banco. Cinq ans après « Harold et Maude », elle remonte sur scène avec une joie immense. « C’est ce que je préfère dans notre métier, me retrouver face au public, ressentir ses réactions, quelle émotion ! » Une joie qui s’achève ce soir  : « On aura tous un goût de trop peu bien sûr, mais ce direct, ça va faire une très grande salle ! On va se payer une de ces montées d’adrénaline ! »

  • « Une drôle d’histoire », de Line Renaud, avec Bernard Stora. Ed. Robert Laffont, 240 p., 18,50 euros.

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Raquel Welch

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Milo Moiré

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Voitures...

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Fillon, des excuses et ça repart ?

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Dans sa conférence de presse hier, le candidat des Républicains a admis une « erreur » et souhaité un nouveau départ. Mais l’enquête judiciaire se poursuit.

Par   Olivier Beaumont

Un moment de tension comme seule la politique peut en offrir. Quand François Fillon sort de l’arrière-scène pour se présenter seul face aux 200 journalistes accrédités, la salle de presse retient son souffle. Au premier étage de son QG de campagne, porte de Versailles (XV  e), une meute de caméras et de téléobjectifs accompagne le candidat de la droite jusqu’à son pupitre, au son des cliquetis en rafale. « Ça va être physique », murmure sa conseillère en communication, Anne Méaux. L’événement est inédit dans une campagne présidentielle. Jamais, à 76 jours du scrutin, un prétendant à l’Elysée ne s’était retrouvé en position aussi délicate.

Obligé de s’expliquer sur les soupçons d’emplois fictifs qui visent sa femme et deux de ses enfants, François Fillon a donc tenté de reprendre hier la main sur sa campagne, sur son destin. « Opération transparence », « contre-offensive », « mea culpa », promettait son entourage à quelques minutes de cette conférence de presse préparée dans le plus grand secret ce week-end.

Selon nos informations, l’idée a germé dans la tête du député de Paris mercredi dernier, après la nouvelle salve de révélations du « Canard enchaîné » sur le travail de ses enfants comme assistants parlementaires. « Il a attendu lundi car il voulait d’abord tester l’idée autour de lui », confie-t-on, notamment vendredi lorsqu’il a reçu Xavier Bertrand, Gérard Larcher, puis parlé au téléphone avec Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin ou encore Laurent Wauquiez. « Certains ont tenté de l’en dissuader, lui ont dit qu’il était fou, qu’il allait se faire massacrer par les journalistes. Mais lui était convaincu que c’était la bonne formule », jure son entourage.

Alors hier après-midi, Fillon est revenu sur la polémique qui plombe sérieusement sa campagne depuis dix jours, au point de le voir désormais éliminé dès le 1  er tour dans les intentions de vote de la présidentielle. « En travaillant avec ma femme et mes enfants, j’ai privilégié cette collaboration de confiance qui aujourd’hui suscite la défiance. C’était une erreur, je le regrette profondément, et je présente mes excuses aux Français », a-t-il admis, tout en rappelant une fois de plus que « les fais évoqués sont légaux et transparents ». Les traits tirés, la voix tremblante lorsqu’il évoque « les cinq heures d’interrogatoire » de son épouse par la police, il a semblé prendre enfin la mesure de cette polémique, de la colère des Français. « J’ai pris un coup de poing à l’estomac », confie-t-il.

Puis François Fillon a détaillé le contenu de son patrimoine, publié dans la foulée sur son site. A savoir, une maison dans la Sarthe « évaluée à 750 000 € », dit-il, plus 44 % de la nue-propriété de la maison de son père au Pays basque, pour un montant de 134 000 €, et un tiers de la nue-propriété de la maison paternelle dans la Sarthe, soit 41 300 €. « Nous possédons deux PEA, deux comptes titres, deux assurances vie, deux comptes épargne logement, deux plans épargne logement, trois comptes courants, un compte joint, un compte espèces, un livret de développement durable et un livret A, tous à l’agence de Sablé-sur-Sarthe du Crédit agricole », a enfin précisé le candidat, tout en détaillant la liste des clients de sa société de conseil.

Reste à savoir si cet exercice de transparence suffira à convaincre l’opinion. Selon « le Point », François Fillon va publier demain dans la presse quotidienne régionale une lettre aux Français. Et dès ce matin, il devrait avoir un premier retour de terrain à l’occasion de sa rencontre hebdomadaire avec les parlementaires. « C’est une nouvelle campagne qui commence », se persuade-t-il.

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