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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 13 avril 2017

Alyssa Arce

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Assad nie toute implication dans l'attaque chimique

Le président Bachar al-Assad a affirmé que l’attaque chimique présumée sur une ville rebelle de Syrie était totalement fabriquée et avait servi de "prétexte" pour justifier les frappes américaines contre son armée, dans un entretien exclusif accordé mercredi 12 avril 2017 à l'AFP à Damas. 

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François Fillon

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Le baiser de la mort

L'édito de Muriel Pleynet - le Parisien

Voilà un soutien, encore implicite, façon François Hollande, qui pourrait coller aux basques d’Emmanuel Macron tel le sparadrap du capitaine Haddock. Officiellement, le président de la République ne soutient ni Hamon, ni Macron et critique vivement Mélenchon. François Hollande ne prendra position qu’entre les deux tours de la présidentielle. En privé pourtant, il ne cache plus sa préférence pour Emmanuel Macron. Le baiser de la mort ? Emmanuel Macron semble le penser et tacle ; estimant aujourd’hui que ni ses «concitoyens», ni «les candidats» n'attendent la position du chef de l'Etat. Celui que François Fillon surnomme tour à tour Emmanuel Hollande ou François Macron ne veut surtout pas passer pour l’héritier d’un président jugé démonétisé. François Hollande ou le soutien dont on ne veut pas !

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Festival de Cannes - la sélection officielle

http://www.festival-cannes.com/fr/actualites/articles/la-selection-officielle-2017

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Extrait d'un shooting - "J'veux du cuir..."

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Parisiens. Ils sont venus vivre en Bretagne

Anne-Cécile Juillet -  Le Télégramme

Selon l'Insee, chaque année, 200.000 Franciliens partent vivre en province. Si la Bretagne attire largement les vacanciers, il reste parfois compliqué pour les entreprises de recruter. L'installation, à Brest, du siège d'Ifremer à l'horizon 2019 et de seulement quatre de ses salariés (sur soixante) prêts à venir vivre dans la cité du Ponant illustre le phénomène. Pourtant, la région a bien des atouts, et beaucoup de ceux qui ont franchi le pas ne referaient le trajet inverse sous aucun prétexte...

« Mais qu'est-ce que tu vas aller t'enterrer en Bretagne ? ». « En Bretagne ? ! Sympa ! Ah... à Brest... Oh ma pauvre ». « Tu sais, ça fait loin, pas sûr qu'on vienne vous voir tous les week-ends, hein ! ». « Pour les vacances, c'est bien mais en novembre, comment tu fais ? » Ces phrases, ils les ont tous entendues. Et pourtant, ils ont bravé la doxa parisianiste, ils ont écouté leur intuition, saisi une opportunité, pris autant de risques que de précautions, essuyé des revers et eu, aussi, de belles surprises. Un jour, ils ont franchi le pas, direction plein Ouest.

« Ça, des sarcasmes, on en a eu lorsqu'on a dit qu'on partait vivre à Brest », se souvient Marie-Haude, 34 ans. Il y a un peu plus de trois ans, avec son mari Tristan et leurs deux enfants, ils ont quitté Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine). Direction la cité du Ponant, là où son frère, un an plus tôt, venait d'acquérir une grande maison « pour le prix d'une chambre de bonne à Paris ». Aujourd'hui, c'est un cri du coeur qu'elle lance lorsqu'on lui demande si elle referait le chemin inverse : « Jamais de la vie ! ». Impossible de renoncer à cette demeure avec jardin, troquée contre les 60 m² de banlieue, impossible de renoncer au surf le week-end, impossible, aussi, de compter le nombre de nouveaux amis qu'ils se sont faits ici. Impossible, enfin, de se retrouver à nouveau salariée depuis que Marie-Haude a goûté à la difficile mais « si excitante » vie d'entrepreneur (*). « Avec Tristan, on se regarde parfois en se disant qu'on est fiers de notre choix ! ». Bruno, en reprenant il y a trois ans « Le Montparnasse », un bar à vins face au commissariat de Brest, après avoir vécu quinze ans à Paris et sept au Maroc, a quant à lui « oublié ce qu'était le stress »... et ne souhaite plus quitter son bout de Finistère.

« On a appris à se provincialiser »

À Saint-Brieuc, Aziza, Parisienne pur jus de 51 ans, savoure, elle aussi, la vie dans sa nouvelle maison de 225 m², à quelques kilomètres de la mer, échangée « sans regrets » il y a six ans contre 75 m² à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). « Avec deux enfants, ça devenait invivable ». Son conjoint et elle, traducteurs, travaillent à domicile. « C'est plus facile, on peut bosser de n'importe où. On est allés voir Nantes, Rennes mais on n'a pas eu de coup de foudre. Et vu les prix, on se serait encore retrouvés en banlieue ». Ils veulent « la mer, et tout faire à pied ». « On est venus visiter Saint-Brieuc, au début, on s'est dit " plutôt mourir " et puis en fait, on a aimé. Au départ, on a pris une location pour se laisser la possibilité de faire machine arrière. Moralité, on a acheté et désormais, les enfants se sentent ici totalement chez eux ». Tout n'est pas forcément rose mais Aziza et les siens ont su en prendre leur parti. « On a appris à vivre autrement, plus lentement, plus calmement, on a appris à se " provincialiser ", quoi ! ». « Les gens sont moins hystériques ! », enchérit Vincent Jalbert, installé à Morlaix (29) « à 50 % de son temps », avec son associé, Yves Andrieux. « Idéalement, on voudrait augmenter notre présence ici, on a eu un coup de foudre ». Mais pas encore évident, lorsque l'on est créateur pour la mode, d'ignorer que les échanges à l'international se font encore majoritairement à la capitale...

 « J'adore les Bretons ! »

« Moi, j'ai même plus envie d'y aller ! », lâche, dans un sourire, la designeuse Florence Doléac. Elle a posé ses valises dans un immense atelier, à Douarnenez (29), en 2010. « À Paris, on sature, tout s'endurcit, les gens sont sous pression, c'est pire qu'avant. Ici, dès que j'arrête de travailler, je suis en vacances ». Mais son secret, elle le glisse sans flagornerie. « Ce sont les gens qui font les lieux. Moi, j'adore les Bretons ! C'est pour ça que je suis venue là ! » Pionnière, elle est en train de convertir ses amis : « Ils viennent chez moi, ils voient comment je vis et ils veulent vivre pareil ! ». Deux de ses amis artistes viennent de s'installer à « Douarn ». D'autres se tâtent. « L'arrivée de la LGV, cet été, ça va en faire venir encore d'autres... Finalement, ça m'inquiète un peu ! ». * De cette nouvelle vie, elle nourrit un blog  http://www.mariegraindesel.fr  sur lequel son « ode à Brest » a été lue plus de 21.000 fois.

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Fondation HCB - derniers jours

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Henri Cartier-Bresson

Jusqu'au 23 avril 2017, la Fondation consacre une exposition au célèbre ouvrage de Cartier-Bresson, Images à la Sauvette. Le projet, à l’initiative de l’éditeur Tériade, voit le jour en octobre 1952 dans le cadre d’une co-édition franco-américaine avec le concours de Matisse et les éditeurs Simon and Schuster.  Sans le savoir, ces derniers allaient imposer la formule « The Decisive Moment », version américaine du titre du livre, comme raccourci de l’œuvre du photographe. Dès sa parution en 1952, Images à la Sauvette eut un succès retentissant dans le monde des arts, considérée comme une « bible pour les photographes » selon les mots de Robert Capa. Sa maquette épurée, la qualité de l’héliogravure et la force des images font de ce livre d’artiste une œuvre novatrice pour l’époque. L’ouvrage révèle la dualité inhérente à l’œuvre de Cartier-Bresson entre interprétation intime et observation documentaire.

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François Hollande multiplie les mises en garde contre le danger "populiste"

Le Monde - Par Solenn de Royer

Le président, qui s’inquiète de la percée de Jean-Luc Mélenchon, va multiplier les mises en garde contre le danger « populiste ». Sans appeler à voter Macron, il semble avoir fait une croix sur le candidat socialiste, Benoît Hamon.

Changement de pied. Alors qu’il avait décidé de rester sur l’Aventin jusqu’au premier tour, François Hollande sort du silence. Le président, qui s’exprime sur la Syrie aujourd’hui dans les colonnes du Monde, a également rencontré ce week-end l’ex-patron du Point, Franz-Olivier Giesbert, pour évoquer la situation politique, l’exercice du pouvoir et le bilan du quinquennat. La semaine prochaine, le site de divertissement Konbini diffusera à son tour une interview du chef de l’Etat, soucieux de s’adresser aux jeunes. Avant le deuxième tour, M. Hollande devrait accorder d’autres entretiens à la presse, profitant des dernières semaines de son mandat pour délivrer messages et mises en garde. « Il accélère », note un proche.

Un changement de stratégie lié – notamment – à la percée spectaculaire de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages. Devant ses fidèles, le président sortant, qui a été en incapacité de se représenter, se montre très sévère sur le niveau d’une campagne jugée « hors sol », centrée sur les affaires et laissant peu de place au débat projet contre projet. Il déplore que « l’émotion » et les dynamiques de campagne semblent avoir pris le pas sur la « raison » et le fond.

La « mode Mélenchon »

Victime du « dégagisme » qui a frappé, avant ou après lui, Manuel Valls, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, doublés par des outsiders aux primaires du PS et de LR, le président redoute que la « dernière quille à rester debout » l’emporte au finish, les 23 avril et 7 mai, alors qu’Emmanuel Macron et Marine Le Pen semblent marquer le pas dans les enquêtes d’opinion. « Il peut exister chez les Français la tentation d’abattre le ou les favoris du scrutin », analyse un proche du président, qui y voit l’une des causes de la « mode Mélenchon ». « Cette campagne sent mauvais », a lancé en privé M. Hollande, qui redoute un deuxième tour Le Pen-Mélenchon.

Dans Le Point du 13 avril, le chef de l’Etat qui assassine les primaires – lesquelles auraient affaibli les partis de gouvernement – critique ainsi le leader de la France insoumise, désormais crédité de 18 à 19 % d’intentions de vote. « Il y a un péril face aux simplifications, face aux falsifications, qui fait que l’on regarde le spectacle du tribun plutôt que le contenu de son texte », attaque-t-il. Interrogé sur Emmanuel Macron, il rappelle qu’il n’a pas découragé son ancien ministre quand celui-ci lui a dit vouloir créer un mouvement politique. « Je considère que le politique a besoin de renouvellement », argue M. Hollande, en ajoutant avoir trouvé alors le pari de M. Macron « pour le moins audacieux ».

Si le chef de l’Etat n’appelle pas – et n’appellera pas – à voter pour le leader d’En marche ! avant le premier tour, il dit « faire confiance à l’intelligence des Français » dans l’isoloir. Mais il se prononcera en faveur d’un candidat avant le deuxième tour. « Le président sait qu’appeler à voter pour Macron avant le premier tour pourrait se révéler contre-productif, analyse l’un de ses amis. Mais entre les deux tours, il mettra tout son poids dans la bataille. »

Quoi qu’il en soit, M. Hollande semble avoir fait une croix sur le candidat du PS, descendu sous la barre des 10 % dans les intentions de vote. Le 1er avril, alors qu’il assistait au dévoilement d’une fresque de l’artiste JR au palais de Tokyo, il a croisé la maire de Paris, Anne Hidalgo, et Jean-Marc Germain, directeur de campagne de Benoît Hamon. Le chef de l’Etat – qui reproche aux frondeurs d’avoir saboté son quinquennat – n’a pas pu résister à lui envoyer une pique, l’air de rien. « Alors, a-t-il demandé, elle se passe comment, cette campagne ? »

L’avenir des hollandais au sein du PS

M. Hollande, qui a reçu son fidèle lieutenant Stéphane Le Foll le 11 avril à l’Elysée, suit également de très près les affaires du PS. La veille, le chef de file des hollandais avait réuni ses troupes au ministère de l’agriculture, comme chaque semaine. Alors que les discussions tournaient ces derniers mois autour de l’opportunité d’un choix entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron, celles-ci ont glissé lundi soir sur l’après-présidentielle et le devenir des hollandais au sein d’un parti affaibli, qu’ils se refusent à quitter.

Une place délicate à trouver entre l’aile gauche incarnée par Jean-Luc Mélenchon et l’aile droite qu’a préemptée Emmanuel Macron, avec le soutien (subi) de Manuel Valls, qui cherche à fédérer les « progressistes » en dehors du vieux parti d’Epinay. En déshérence, les hollandais projettent de publier dans les prochains jours une tribune qui définirait leur « identité politique ». M. Le Foll a présenté l’initiative à M. Hollande, soucieux de préserver son héritage, tout comme la survie d’un parti qu’il a dirigé pendant onze ans. « Derrière tout ça, il y a la main du Grand Schtroumpf », sourit un hollandais selon qui le président est loin de se voir en « préretraité ». « Hollande est en train de sanctuariser un périmètre d’action et d’influence, ajoute le même. Il n’a pas renoncé à faire de la politique ».

Le chef de l’Etat, qui cherche à se loger à Paris et en Corrèze, continuera jusqu’au dernier jour de son mandat à se déplacer sur le terrain, pour défendre son bilan. Il sera jeudi dans l’Yonne et dans les Deux-Sèvres puis, vendredi à Sochaux (Doubs), pour visiter le site de PSA. Dimanche 16, il présidera le centième anniversaire de l’offensive du Chemin des Dames, dans l’Aisne. Il multipliera encore les déplacements dans la dernière ligne droite, jusqu’à l’avant-veille du premier tour, où il se rendra à Guingamp (Cotes d’Armor). « Il est formidablement accueilli sur le terrain », raconte l’un de ses amis, qui tempère aussitôt, pas dupe : « Mais davantage sur le registre d’un chanteur de variété. »

Posté par jourstranquilles à 05:28 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]