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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »


Miles Aldridge

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Homme / Femme : bonne journée

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Galerie Perrotin

The exhibition is organized on the occasion of Kyotographie International Photography Festival Kyotographie

Toiletpaper : Maurizio Cattelan and pierpaolo Ferrari
"L' amour est plus" présenté par fujilfilm
15 avril au 14 mai 2017
À Asphodèle, Kyoto, Japon

L'exposition est organisée à l'occasion du Festival International de photographie de kyotographie Kyotographie

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La Bretagne, ça vous gagne...

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Street Art

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MEP = Mois de la photo. ORLAN en capitales - 20 Avr - 18 Juin 2017 (save the date)

L’exposition « ORLAN en capitales » à la Maison Européenne de la Photographie propose une rétrospective de l’œuvre pionnière de la plasticienne ORLAN. A travers plus d’une centaine de photographies, installations et films est retracée sa vaste entreprise d’émancipation, de représentation, de déconstruction et de reconstruction de son corps et de son identité.

L’exposition « ORLAN en capitales » à la Maison Européenne de la Photographie, à Paris, rassemble plus de cent photographies, installations et films d’ORLAN, et offre ainsi un vaste panorama de l’œuvre multiforme de cette artiste pionnière.

« ORLAN en capitales » : une rétrospective à travers des œuvres capitales

Le titre de l’exposition « ORLAN en capitales » est à sens multiple. Il renvoie bien sûr à la façon dont l’artiste écrit son nom, avec chaque lettre en capitales, pour signifier son refus de s’inscrire dans des lignes établies, de rentrer dans le rang. Mais il évoque aussi l’intérêt suscité par son œuvre qui est aujourd’hui connue dans les plus grandes capitales du monde et de l’art. Enfin, il souligne la sélection effectuée pour cette exposition organisée dans le cadre du Mois de la Photo du Grand Paris  et qui privilégie des œuvres capitales permettant une parfaite compréhension de la démarche d’ORLAN.

L’exposition présente des œuvres restaurées et reconstituées qui n’avaieent quasiment jamais été présentées auparavant. Ainsi les pièces intitulées Têtes à claques, jeu de massacre et Déshabillage, habillage, réhabillage libres et changeants, datant de 1977, et Panoplie de la fille bonne à marier de 1981 sont des assemblages de photographies détourées collées sur bois et de divers objets formant des ensembles à taille humaine qui étaient utilisés dans des installations souvent interactives.

Le parcours se divise en trois parties qui suivent le cheminement d’ORLAN de façon à la fois thématique et chronologique. On découvre comment, dès les années 1960, la plasticienne a opéré un travail sur la figuration, en mettant « de la figure sur son visage », c’est à dire de la représentation. Puis comment, à travers ses œuvres plastiques et performatives, elle a constamment remis en question les conventions, le déterminisme social, les pressions religieuses ou politiques et toute forme de domination.

L’œuvre d’ORLAN : les multiples façons de sortir du cadre

La première partie, intitulée « Sortir du cadre » montre comment ORLAN n’a eu de cesse de développer des moyens de se libérer de tout encadrement ou formatage. Le ton est donné dès 1965 avec la série de photographies intitulée Tentative de sortir du cadre où l’on voit l’artiste nue s’extraire de diverses manières d’un grand cadre doré pour tableau. Pour ORLAN, sortir du cadre, c’est notamment s’émanciper du conditionnement imposé aux femmes et affirmer leur réappropriation de leur corps comme l’expriment l’installation Panoplie de la femme bonne à marier et la série photographique Strip-tease occasionnel dans les draps du trousseau.

La deuxième partie est consacrée à l’utilisation par ORLAN de la chirurgie pour sculpter son corps et montre comment elle a fait de la chirurgie esthétique un médium artistique. En témoignent les les opérations qu’elle a successivement subies, traitées comme des installations, de véritables œuvres artistiques et intitulées Couture et suture, Opération réussie , Opération-Opéra ou encore Omniprésence. Enfin, la troisième partie, « Self-hybridation », s’intéresse à l’usage des nouvelles technologies par ORLAN qui, à partir de la fin des années 1990, se tourne vers et le numérique pour réaliser des autoportraits mutants, sortes d’avatars digitaux d’elle-même, comme la série Défiguration / Refiguration puis Self-hybridations africaines. La vidéo La Liberté en écorchée réalisée en 2013, un autoportrait 3D qui la montre le corps plus qu’à nu, en écorché de la médecine anatomique de la Renaissance, témoigne de la démarche la plus récente d’ORLAN pour qui les techniques d’imagerie 3D, de réalité virtuelle et augmentée, sont de nouveaux moyens de mettre en image et de construire ou reconstruire son corps et son identité.

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Keith Haring

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La Tchétchénie accusée de persécuter des homosexuels

Au moins une centaine de personnes auraient été arrêtées, selon le journal russe indépendant « Novaïa Gazeta ». Le secrétariat d’Etat américain réclame l’ouverture d’une enquête.

Les autorités de Tchétchénie auraient lancé, depuis la fin mars, une opération de répression contre des homosexuels, ou des personnes soupçonnées de l’être. Ces informations, révélées le 1er avril par le quotidien d’opposition russe Novaïa Gazeta et traduites en français par Courrier international, ont depuis été relayées par de nombreux médias et ONG dans le monde entier.

Le journal indépendant russe rapporte que plus d’une centaine de personnes, des hommes entre 16 et 50 ans, auraient été arrêtées, torturées, et qu’elles sont détenues dans des « prisons secrètes » du pays, non loin de Grozny, la capitale. « Trois d’entre elles seraient mortes, mais, selon des témoins, il y en aurait beaucoup plus », rapporte Courrier international, alors que le journal Novaïa Gazeta affirme connaître l’identité des victimes.

« Véritables meurtres »

D’après les témoignages recueillis par Novaïa Gazeta, les détenus seraient torturés et contraint de livrer les noms d’autres homosexuels de leur entourage. Parmi les hommes arrêtés se trouveraient des représentants des instances religieuses du pays, dont certaines proches de Ramzan Kadyrov, le dirigeant autoritaire de la Tchétchénie.

D’après Novaïa Gazeta, cette vague de répression ferait suite aux démarches entreprises début mars par des militants de la communauté LGBT qui voulaient organiser des Gay Prides dans plusieurs villes du Caucase du Nord. « C’est à partir de ce moment que fut donné l’ordre d’entreprendre un nettoyage préventif, que l’opération a abouti à de véritables meurtres », écrit le quotidien.

Le 4 avril, Novaïa Gazeta a publié deux nouveaux témoignages anonymes de victimes, accompagnés de photos choquantes montrant les blessures de ces hommes. Certains hommes auraient disparu.

Demandes d’enquêtes

En réaction à ces publications, le département d’Etat américain, qui se dit « extrêmement préoccupé » et « profondément dérangé » par ces allégations, a réclamé l’ouverture d’une enquête « indépendante et crédible » par les autorités fédérales russes.

L’ONG Amnesty International, qui appelle à une « action urgente » dans un communiqué, rapporte que des membres de l’ONG Russian LGBT network ont confirmé ces persécutions, et ont ouvert une ligne téléphonique d’urgence pour aider les personnes qui auraient besoin de se mettre en sécurité en dehors de la région.

Amnesty International a également lancé une pétition en ligne pour « cesser d’enlever et de tuer des homosexuels », et a appelé le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, en visite en Russie pour parler de la Syrie, à aborder « la situation désastreuse des droits de l’homme » en Russie et en Tchétchénie.

Contacté par L’Obs, Alexandre Artermyev, porte-parole de l’ONG Amnesty International à Moscou, précise que pour l’instant, son ONG n’a pas pu vérifier elle-même l’information de Novaïa Gazeta, qu’il estime toutefois être « une source fiable ». Il pense que ces « prisons » ne sont pas dédiées aux seuls homosexuels :

« Selon l’information publiée par Novaïa Gazeta, on peut tirer la conclusion que ce ne sont pas seulement des homosexuels qui y sont détenus ; les drogués ou d’autres personnes arrêtées pour différentes raisons y seraient également enfermés. »

Dans le New York Times, Ekaterina L. Sokiryanska, experte au sein de l’International Crisis Group, confirmait le 1er avril qu’il y a « de nombreux signaux provenant de trop nombreuses sources pour ne pas être vrais ».

Les autorités tchétchènes nient

De son côté, Human Right Watch souligne dans un communiqué que « les informations publiées par Novaïa Gazeta sont conformes aux rapports que Human Rights Watch a récemment reçus de nombreuses sources de confiance, y compris des sources sur le terrain. Le nombre de sources et la cohérence des cas ne laissent aucun doute quant au fait que ces événements ont effectivement eu lieu. ». Mais la directrice du programme russe de l’ONG précise ne pas pouvoir « révéler ses sources », afin de ne pas les mettre en danger.

Niant les accusations, un porte-parole de la présidence tchétchène a déclaré à l’agence de presse Interfax : « Vous ne pouvez pas arrêter ou réprimer des gens qui n’existent pas dans la République. L’homosexualité n’existe pas ici ». Et d’ajouter : « Si ces personnes existaient en Tchétchénie, la loi n’aurait pas à se soucier d’eux, vu que leurs propres parents se seraient déjà occupés définitivement de leurs cas. »

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Photo ci-dessus : Terry Richardson

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Ilya Bukowski

Today on NAKID, we have photographer Ilya Bukowski with this exclusive, amazing editorial featuring model Maria Klepchenko and make-up by Anastasia Ryapolova that melds sex, Summer and sea creatures, with model Klepchenko showcasing an octopus and their one-on-one moments around the beach. Enjoy!

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