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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 26 avril 2017

Pontivy. Un débarquement de véhicules militaires

À l'initiative des adhérents du Souvenir militaire du Centre-Morbihan, le Pondi-Day sera organisé dans le square Langlais, le week-end du 1ermai.

Pondi-Day. Le week-end prochain, plus de 40 véhicules militaires et 120 participants vont débarquer à Pontivy pour un rassemblement original à souhait. Reconstitutions de scènes de guerre, défilés en ville et concert rythmeront les trois journées.

Pondi-Day, un événement original mais pas inédit. Il y a deux ans, un premier rassemblement avait été initié sur un après-midi, avec une douzaine de véhicules. L'association SMCM (souvenir militaire Centre-Morbihan), associée à la mairie, a vu les choses en bien plus grand.

Plus de 40 véhicules de la Seconde Guerre mondiale et 120  participants, en provenance de toute la Bretagne, vont débarquer durant trois jours sur les rives du Blavet. « Nous avions la volonté et la détermination pour en faire un vrai événement. Ça va être compliqué de faire plus à l'avenir », annonce, non sans une certaine fierté, Georges-Yves Guillot, élu pontivyen délégué à la vie associative.

Visite rare des sous-sols du collège Langlais

Le programme est dense, en effet, riche en animations ouvertes au grand public. Car le but est bien « de permettre aux Pontivyens de se réapproprier leur histoire, de façon ludique », relève Richard Le Corf, vice-président du SMCM. À commencer par le collège Charles-Langlais, dont on célèbre les 60  ans de la reconstruction, suite à l'incendie déclenché par les Allemands avant leur fuite. Chose rare, les visiteurs pourront visiter les sous-sols de l'établissement scolaire à l'époque Kommandantur, utilisés alors comme geôles et salles de torture.

Dioramas, défilé et baptêmes

Les véritables vedettes de ce long week-end seront sans conteste les véhicules militaires. Du Halftrack (semi-chenillé) aux chars, jeeps et autres Wrecker (dépanneuse de char).

Sans oublier le canon antiaérien Bofors, ainsi que « le véhicule-surprise, qu'on voit rarement. Je ne l'ai jamais vu aux célébrations du D-Day en Normandie », annonce Régis Toutain, le trésorier de l'association centre-morbihannaise. Outre les défilés en ville, tous ces blindés seront exposés aux visiteurs durant les après-midi. Ceux-ci pourront même s'offrir un baptême moyennant une participation de deux euros. Des reconstitutions de scènes de guerre, autrement dit des dioramas, seront également organisées.

Concert gratuit

L'ambiance sera résolument américaine. Elle le sera aussi le samedi soir, lors d'un concert de rock-blues américain donné par Ronan one-man band. Et ce, jusqu'aux coiffures d'époque réalisées le dimanche après-midi par les élèves de l'école Emaé, qui créeront aussi les fausses blessures des militaires.

À noter, enfin, que les bénéfices de la buvette, tenue par l'amicale des sapeurs-pompiers, seront reversés aux associations Tandem pour la vie (promouvoir le don d'organes) et Adot 56 (donneurs organes et tissus).

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Extrait d'un shooting - lingerie

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Sensuelle - J'adore !

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Shelbie Diamond - Impossible Project Space Paris

Présenté pour la première fois en France, le travail de Shelbie Diamond est une série de portraits dans lesquels elle se met en scène ou fait poser des jeunes femmes.

Histoire étonnante que celle de cette photographe américaine née dans une communauté de témoins de Jéhovah dans laquelle elle a été élevée jusqu’à l’adolescence. A l’âge de 15 ans, Shelbie se rebelle contre ce culte protectionniste, ce qui a pour effet de renforcer l’emprise de sa famille qui la déscolarise. Totalement isolée du monde extérieur, Shelbie se tourne alors vers la photographie et commence à documenter son imaginaire à l’aide d’un Canon A-1 avec lequel elle photographie le ciel, de nuit. Au fur et à mesure de ses expérimentations photographiques, et face au peu de sujets disponibles, Shelbie retourne l’appareil contre elle et commence à réaliser des autoportraits.

A 18 ans, elle s’enfuit de la communauté et part vivre à San Francisco où, face à la désapprobation des autres témoins de Jéhovah, et ne connaissant personne en dehors de ce cercle, elle vit dans sa voiture sur un parking, photographiant le monde autour d’elle et tissant petit à petit des liens avec un monde extérieur inconnu. Rejetée par sa famille, Shelbie traverse des moments de grande dépression, une période d’adaptation au monde aussi. Elle découvre que l’apocalypse n’est pas au coin de la rue, que ses décisions et choix n’entraineront pas sa perte immédiate. C’est une libération douloureuse et irréversible. Toujours armée de son appareil photo, aujourd’hui un Polaroid, elle documente l’insouciance retrouvée sur fond de fin du monde.

Derrière la force de l’autoportrait et du corps féminin, ses images laissent transparaître une grande sincérité et une connexion directe avec le procédé photographique lui-même. Repérée grâce à son activité prolifique en film argentique instantané, Shelbie Di­mond est soutenue dans son travail par Impossible Project depuis de nombreuses an­nées qui l’expose pour la première fois dans son espace à Paris.

Shelbie Dimond

Du 14 avril au 5 mai 2017

Impossible Project Space Paris

77, rue Charlot

75003 Paris

France

www.the-impossible-project.com

http://www.moisdelaphoto-off.org/2017/

www.shelbiedimond.com/

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François Fillon

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Néon

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Ayez un autre regard, un autre jugement sur la Police et l'Amour

L’appel à la paix du compagnon du policier assassiné sur les Champs-Elysées

Par Cécile Bouanchaud

« Restons tous dignes », a-t-il imploré dans un émouvant discours, disant « souffrir sans haine » après la mort de Xavier Jugelé dans l’attentat du 20 avril.

C’est à 11 heures, dans l’imposante cour d’honneur de la préfecture de police de Paris où sont rendus tous les hommages nationaux aux policiers tombés, que s’est déroulée, mardi 25 avril, la cérémonie en l’honneur de Xavier Jugelé, assassiné par Karim Cheurfi lors de l’attentat sur les Champs-Elysées. La mort de ce gardien de la paix, jeudi 20 avril, a porté à six le nombre de policiers tués sur le sol français sous les balles des terroristes depuis janvier 2015.

Sous le ciel monochrome de fin avril, marqué par un froid d’hiver persistant, près de 300 personnes se sont engouffrées dans la cour du 19 août 1944, nommée ainsi en référence aux gardiens de la paix qui ont combattu durant la seconde guerre mondiale pour la libération de Paris.

Famille, proches et collègues de Xavier Jugelé, ainsi que l’entourage des deux autres policiers blessés lors de l’attaque, se sont réunis dans le huis clos de cette cour d’honneur, située sur l’île de la Cité, au cœur de Paris. Pompiers, gendarmes, polices étrangères et surtout membres de la 32e compagnie d’intervention de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) où Xavier Jugelé officiait, bordaient ce lieu symbolique.

Macron et Le Pen conviés

Dans les rangs des politiques figuraient de nombreux représentants du gouvernement et des responsables de droite (Eric Ciotti, Nathalie Kosciusko-Morizet). L’ancien président Nicolas Sarkozy, les anciens premiers ministres Manuel Valls, Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Raffarin étaient au premier rang, ainsi que les présidents de l’Assemblée et du Sénat, Claude Bartolone et Gérard Larcher, ainsi que la maire de Paris, Anne Hidalgo.

Le président de la République François Hollande, qui présidait la cérémonie, avait également convié les deux candidats qualifiés pour le second tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron (En marche !) et Marine Le Pen (Front national).

Dans des circonstances exceptionnelles, cette unité affichée de la classe politique n’est pas inhabituelle. Le 21 mars 2012, cinq candidats à la présidentielle, dont la candidate du FN, s’étaient déplacés à Montauban pour l’hommage rendu par le chef de l’Etat d’alors, Nicolas Sarkozy, aux sept personnes abattues par Mohamed Merah.

Yeux rougis et lèvres tremblantes

Pour ouvrir la cérémonie, La Marseillaise a été jouée, après que M. Hollande a passé en revue les troupes, avec à ses côtés le premier ministre, Bernard Cazeneuve, et le ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, et avant que retentisse la Marche funèbre de Chopin. Le buste droit, l’air éprouvé, des collègues de Xavier Jugelé au sein de DOPC ont porté son cercueil au centre de la cour d’honneur, où trônent les deux monuments dédiés aux policiers morts en opération.

Endeuillé par la perte de son compagnon, Etienne Cardiles a été le premier à prendre la parole au pupitre, où trônait à ses côtés la photo de Xavier Jugelé en uniforme, l’air affable, le regard doux et le sourire contenu. Le compagnon du policier, avec lequel il était pacsé, a d’abord déroulé le récit de la journée de l’attaque :

« Tu as pris ton service à 14 heures, dans cette tenue dont tu prenais tant soin. Lorsque sont parus les premiers messages informant les Parisiens qu’un événement grave était en cours sur les Champs-Elysées et qu’un policier avait perdu la vie, une petite voix m’a dit que c’était toi. »

C’est ensuite le témoignage d’un deuil impossible qu’a livré ce fonctionnaire au Quai d’Orsay, père d’un enfant. « Je suis rentré le soir sans toi, avec une douleur extrême et profonde qui s’apaisera peut-être un jour », a-t-il confié, regard droit, yeux rougis et lèvres tremblantes.

« Je souffre sans haine »

Il a décrit son compagnon comme un policier mû par « l’intérêt général, le service des autres et la protection de tous » et dont « la tolérance, le dialogue et la tempérance étaient [les] meilleures armes » mais aussi un homme passionné de cinéma, de théâtre et de musique : « Céline Dion, Zazie, Madonna… »

Comme meilleur moyen de rendre hommage à son compagnon, Etienne Cadiles a rappelé « cette formule généreuse et guérisseuse : “vous n’aurez pas ma haine” », empruntée à Antoine Leiris, dont la femme est morte lors de l’attentat du 13-Novembre au Bataclan, et qui était présent à la cérémonie.

« Cette haine, Xavier, je ne l’ai pas parce qu’elle ne te ressemble pas, parce qu’elle ne correspond en rien à ce qui faisait battre ton cœur, ni ce qui avait fait de toi un gendarme puis un gardien de la paix. »

« Cette douleur m’a donné le sentiment d’être plus proche que jamais de tes camarades qui souffrent, comme toi silencieusement, comme moi silencieusement. Pour ce qui me concerne, je souffre sans haine », a-t-il ajouté, la voix parfois entrecoupée de sanglots, avant de conclure : « Je t’aime. Restons tous dignes » et « veillons à la paix ».

Légion d’honneur

Dans son allocution d’une trentaine de minutes, M. Hollande s’est adressé, sans les nommer, à M. Macron et Mme Le Pen. A ceux « qui auront à décider pour demain, je leur demande d’accorder les ressources budgétaires nécessaires pour recruter les personnels indispensables à la protection de nos concitoyens », a déclaré le locataire de l’Elysée.

« Ce qui est attendu, c’est de la constance, de la persévérance, de la cohérence dans l’effort, plutôt que des surenchères et des ruptures. »

Le chef de l’Etat a rendu un hommage appuyé à M. Jugelé, un « héros », « courageux », « disponible et volontaire », tué par « un fanatique haineux ».

Mais il a également tenu à saluer l’ensemble des policiers français : « Je veux dire au nom de la nation que nous soutenons tous les policiers. (…) Votre chagrin est celui de la nation. (…) Aux Francais, je veux dire : soutenez les policiers et les gendarmes. Ils ont le droit à notre soutien et à notre estime. »

Clarissa Jean-Philippe, Franck Brinsolaro, Ahmed Merabet, Jean-Baptiste Salvaing, Jessica Schneider… Le chef de l’Etat a égrainé les noms des fonctionnaires de police qui « ont perdu la vie face au terrorisme » depuis janvier 2015.

« Ils ont perdu la vie mais font désormais partie de la nôtre. Ils nous incitent à ne rien lâcher, surtout pas nos valeurs. »

A la fin de son discours, enveloppé par un silence de plomb, M. Hollande a quitté l’estrade, avant que M. Jugelé soit élevé, à titre posthume, au rang de capitaine et fait chevalier de la Légion d’honneur. La sonnerie aux morts, jouée lors de toutes les cérémonies à la mémoire des hommes tombés dans un conflit armé, a alors résonné dans la cour d’honneur, se terminant sur une minute de silence marquant la fin de la cérémonie.

Le cercueil de M. Jugelé, tué à l’aube de ses 38 ans, a été conduit dans un véhicule funéraire, suivi par les proches du défunt, et escorté par le président de la République. Dans la plus grande intimité, la famille de la victime a célébré ses obsèques dans l’après-midi, à Romorantin-Lanthenay (Loir-et-Cher), sa commune d’origine.

Posté par jourstranquilles à 07:36 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les organisateurs du « E Grand Prix de Paris » promettent des améliorations pour ouvrir davantage l’événement aux habitants.

Elles peuvent rouler à plus de 220 km/h, abattre le 0 à 100 km/h en 3 secondes, mais n’ont pas besoin de vignettes pour rouler à toute allure dans les rues de la capitale. Les bolides du « E Grand Prix de Paris », qui se déroulera autour des Invalides (VII e) le 20 mai, ressemblent à des Formule 1 mais ne produisent aucun son puisque 100 % électriques. Aucun bruit, ou presque, puisque les batteries surpuissantes émettent une sonorité aiguë qui rappelle celle d’un avion au décollage.

Pour la deuxième année consécutive, Paris est une étape du tout nouveau championnat du monde de Formule E (électrique) qui visite également des villes prestigieuses comme Monaco, Hong Kong ou New York. « Mais Paris c’est un rêve ! », a lancé hier Jean Todt, président de la Fédération internationale du sport automobile. « Le rêve est devenu réalité », s’est enthousiasmé Alejandro Agag, créateur et patron du championnat de Formule E qui veut mettre l’accent cette année sur un meilleur accueil du public (lire ci-dessous).

Défi technique : « récupérer les poussières de carbone des freins »

Pierre Rabadan, conseiller sport de la maire (PS) de Paris, voit dans cet événement une « formidable promotion des déplacements en véhicules électriques », thème favori d’Anne Hidalgo, grande pourfendeuse des autos polluantes. Le « E Grand Prix » se veut écolo, jusqu’à transporter les matériaux nécessaires au circuit par bateau. Dernier défi technique à relever : « récupérer les poussières de carbone des freins », selon Pierre Rabadan. Les ingénieurs ont promis de plancher sur des solutions, qui pourraient à terme être utilisées sur les voitures du quotidien.

En attendant, le « E Grand Prix », que la Ville et les organisateurs espèrent pérenne, veut encore plus s’ouvrir sur les Parisiens et notamment les habitants du VII e. Ainsi, en s’inscrivant sur le site de la mairie de Paris, il sera possible de parcourir le circuit à vélo (électrique bien sûr) et les enfants des classes de CM2 de l’arrondissement seront invités au « eVillage » pour des ateliers sur le thème du développement durable.

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THROWBACK TO MILEY FOR GERMAN VOGUE - SPECIAL BLONDE ISSUE! MIRADA ATRAS A MILEY PARA VOGUE ALEMÁN - EDICIÓN ESPECIAL RUBIAS!

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Mario Testino (photographe)

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