Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 24 avril 2017

Photomontage - moi aussi j'ai des fans !

_suHuHtpRq6Zp_pWhLZiNw

Posté par jourstranquilles à 07:28 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fillon, une défaite historique

Pour la 1re fois sous la Ve République, la droite ne sera pas au second tour, ce qui va ouvrir une période de règlements de comptes et bouleverser le parti.

Par  Olivier Beaumont

Jean-édouard arrête de croquer sa tartine de rillettes quand le résultat du premier tour tombe sur la grande télévision installée à côté du buffet. « Bah, je vais la reposer. J’ai plus faim du tout là… », lâche dépité le jeune militant, dans un silence de mort. Au deuxième étage du QG de campagne de François Fillon, rue Firmin-Gillot, dans le XV e arrondissement de Paris, la claque est monumentale.

Arrivé troisième de ce scrutin, l’ancien Premier ministre n’est donc pas parvenu à déjouer les sondages. Et il en endosse l’entière responsabilité : « Cette défaite est ma défaite. C’est à moi et à moi seul qu’il revient de la porter », a-t-il lâché peu après 20 h 30, dans une courte allocution devant les journalistes, ses supporteurs et son épouse Penelope, discrètement installée au fond de la salle. « Malgré tous mes efforts et ma détermination, je n’ai pas réussi à vous convaincre », enchaîne-t-il, digne et sobre dans la défaite.

Mais amer quand même, surtout après cette campagne parasitée par le climat des affaires. « Les obstacles mis sur ma route étaient trop nombreux, trop cruels… Le moment venu, la vérité de cette élection sera écrite », jure-t-il, toujours persuadé qu’on a cherché à l’abattre. « On a fait une campagne avec un paquet d’eau salée tous les matins. Comment pouvait-il gagner ? » s’interroge sa communicante, Anne Méaux.

Depuis hier soir, François Fillon est désormais un homme plus que jamais seul. « Les électeurs ne vont pas tourner la page Fillon, ils vont la déchirer », glisse, très en colère, un ancien ministre de Nicolas Sarkozy. « Il ne s’est pas retiré alors qu’à un moment on avait un autre candidat capable de reprendre la campagne, Alain Juppé », a taclé de son côté Jean-François Copé sur le plateau de France 2, pendant que Rachida Dati évoquait une « défaite historique et morale ».

Baroin rêve déjà de matignon

Reste une droite désormais sans leadeur, plus que jamais fragilisée et sous le risque de l’implosion. Dès hier soir, la grande majorité des ténors a appelé à faire barrage au Front national, en appelant sans états d’âme à voter pour Emmanuel Macron. C’est notamment le cas d’Alain Juppé, François Baroin, Xavier Bertrand, Jean-Pierre Raffarin et bien sûr François Fillon lui-même. Cet après-midi, à 17 heures, au siège des Républicains, un bureau politique extraordinaire devrait acter solennellement cette position. Avec les yeux déjà tournés vers les élections législatives. Objectif : tenter de décrocher malgré tout une très hypothétique victoire en juin prochain. Baroin, qui rêve encore de Matignon, pourrait porter ce combat, en s’imaginant Premier ministre d’un gouvernement de cohabitation.

Encore faut-il que les candidats LR investis ne prennent pas la poudre d’escampette chez Macron. « S’il y en a qui partent, les mesures de rétorsion seront très fortes, avec d’autres candidats LR investis contre eux », prévient déjà un ténor du parti. « C’est n’importe quoi. Au nom de quoi les Républicains parviendraient à être majoritaires après une défaite présidentielle ? C’est une idée folle », s’étouffe le juppéiste Benoist Apparu.

Quant à la question de la direction du parti, elle va très vite se poser aussi. « L’assaut du fort a déjà commencé ! », reconnaissait hier soir un élu sarkozyste. Avec un homme plus que jamais à l’avant-poste des assaillants : Laurent Wauquiez. L’ambitieux quadra, qui a les faveurs de l’ancien président de la République, lorgne la direction des Républicains depuis des semaines, malgré de nombreuses réticences internes. Laissant entrevoir une nouvelle page de la guerre des chefs à droite.

@olivierbeaumont

Posté par jourstranquilles à 07:27 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Pour le second tour...

capote

Posté par jourstranquilles à 07:24 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Premier tour de l'Election Présidentielle : MORBIHAN

unnamed (11)

unnamed (12)

Posté par jourstranquilles à 07:20 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Presse

journal (1)

journal (2)

journal (3)

pourcen

unnamed (10)

Posté par jourstranquilles à 07:15 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Une fusée nommée Macron

couple macron (1)

couple macron (2)

De secrétaire général adjoint à l’Elysée à candidat à la présidence, le novice en politique est passé de l’ombre à la lumière en un temps record.

Le bal du débutant

Le jardin d’hiver grouille d’invités prestigieux. En ce mois de juillet 2014, au palais de l’Elysée, un pot est organisé pour le départ d’Emmanuel Macron. Le secrétaire général adjoint a décidé de reprendre sa liberté pour enseigner et se mettre à son compte. Le président François Hollande plaisante : « Je me suis souvent présenté à l’étranger comme l’homme qui travaille avec Emmanuel Macron. » Un trait d’humour qui en dit long. Au cours de ces deux années, le conseiller a pris la lumière. Il attire autant qu’il intrigue.

Son destin a basculé en 2008, lors de sa rencontre avec Jacques Attali, dans le cadre d’une Commission pour relancer la croissance économique, dont le jeune Macron est le rapporteur. Le conseiller d’Etat le présente à François Hollande, en 2010. Le député de la Corrèze est conquis.

Deux ans plus tard, les vieux camarades de route du président voient débarquer le novice dans la campagne avec une pointe d’inquiétude. Il n’est pas du sérail, n’a jamais été élu. Pis, il est banquier d’affaires ! « Ce mec vient de nulle part », s’étrangle encore un hollandais canal historique. « Leur » François s’est entiché de lui… Et lui confie, sitôt élu, un poste prestigieux : secrétaire général adjoint de l’Elysée.

Macron n’a pourtant d’autre expérience politique que celle d’avoir travaillé sur le programme économique du futur président… Son passage à l’Elysée vaut formation accélérée. Depuis son petit bureau du Château, le jeune conseiller étend son réseau. Chargé des questions macroéconomiques et de la zone euro, il est le sherpa du président pour les rencontres internationales. Il y noue des contacts précieux.

L’accès à la notoriété

L’histoire sait se montrer ironique. Devenu Premier ministre, en mars 2014, Manuel Valls plaide pour l’entrée de Macron dans son gouvernement, au Budget. Nommer un ancien collaborateur de l’Elysée qui n’a jamais reçu l’onction du suffrage universel ? Le président s’y refuse. Il cède pourtant, au mois d’août suivant : Macron est propulsé à Bercy. Dans le costume de ministre de l’Economie, il aimante micros et caméras. Son sourire s’étale à la une des magazines, dans les couloirs du ministère. « Hors caméras, on a vu quelqu’un qui était à l’aise avec tout le monde. Il a laissé un souvenir ébloui. Les huissiers, le personnel, ils n’avaient jamais vu ça », confie un permanent de Bercy.

Son succès médiatique, son aura agacent. La collaboratrice d’un ministre en a gardé un souvenir épouvantable. « Macron ? Insupportable ! Il se greffait à nos déplacements pour rencontrer des élus. Il nous piquait les journalistes. Il a bouffé sur tous les territoires. On s’en souviendra ! » Le pétulant ministre continue de tisser sa toile, avec les parlementaires cette fois. Lorsqu’il porte sa loi à l’Assemblée, il fait la connaissance du noyau dur de socialistes qui l’entoure aujourd’hui. Tous conservent un souvenir cuisant des « blocages politiciens » qui conduiront Manuel Valls à dégainer le 49.3 pour faire passer le texte. L’enterrement de son projet de loi Noé sur les nouvelles opportunités économiques achève de convaincre Macron de larguer les amarres.

Le pari fou d’en Marche !

Emmanuel Macron a préparé son coup dans le plus grand secret. « Dans le dernier semestre de 2015, on s’est dit qu’on voulait lancer quelque chose. Cela débouche au printemps, confie un député. Je ne voyais pas comment ça ne pouvait pas atterrir sur une candidature. » Le 6 avril 2016, à Amiens, sa ville natale, le ministre de l’Economie lance son mouvement, En Marche ! (voir page 5). Une petite boutique pour filer tout droit vers l’Elysée ou se mettre au service de la réélection de François Hollande ? Le doute ne planera pas très longtemps…

A deux jours du 14 juillet 2016, il tient meeting à la Mutualité. « C’est n’importe quoi ! » s’étrangle un ministre. « Il est temps que tout cela s’arrête », tonne Valls. Le ministre de l’Economie a l’outrecuidance de couper l’herbe sous le pied du président. Sur scène, il promet de porter son mouvement « jusqu’en 2017, jusqu’à la victoire » ! Le principe de sa démission du gouvernement est acté le lendemain, en tout petit comité. Au gouvernement, on n’en sait rien. Beaucoup sont sciés. Tant par l’insolence de leur collègue que par la faiblesse de la réaction du président. Un poids lourd du gouvernement ne s’en est toujours pas remis. « Hollande aurait dû le virer à ce moment-là. Macron aurait été terrassé. »

A Matignon, l’orage gronde. La situation est intenable. Hollande décide d’y mettre un terme. A la fin de l’été, Macron et lui se retrouvent en tête-à-tête. « Il faut que tu choisisses », intime le président. Coup de fil le lendemain : « Ma décision est prise, je quitte le gouvernement. » Le premier jour du reste de son aventure électorale.

La campagne en couple

Macron se met à sillonner le pays. De plus en plus candidat… « Quand je suis là, ça fait people », plaisante Brigitte Macron. Nous sommes mi-octobre, au Mans (Sarthe). Son époux ne s’est pas encore déclaré. Mais il est clair que c’est en couple qu’ils marchent vers l’Elysée. Brigitte Macron observe, écoute, veille, conseille, critique. Son omniprésence fait parfois grincer des dents. « J’accompagne », réplique l’intéressée.

Le 16 novembre, Macron met fin au faux suspense. Débute alors une campagne tambour battant. Comme s’il s’agissait de rattraper son retard, il multiplie les déplacements en France, mais aussi à l’étranger, pour se forger une stature. Autant d’occasions d’égrener (et de tester) ses propositions. Façon balai essuie-glace, elles penchent à gauche, à droite. Attrape-tout ? Le candidat s’en défend, revendiquant son équilibre « ni droite ni gauche ». Au fil des semaines, il assoit sa position de favori. Et engrange les ralliements. Le feuilleton donne à son mouvement une image d’auberge espagnole. Voire « d’orphelinat » pour socialistes. Alors, pour certains, la porte reste close.

Dans les dernières semaines, le doute pointe. La dynamique du chouchou des sondages se tasse. Emmanuel Macron sait qu’il n’a pas droit à l’erreur, s’il veut faire mentir ceux qui lui prédisaient ce destin : « Une bulle, ça gonfle, ça gonfle. Et puis ça pète. » Ava Djamshidi et Pauline Théveniaud

@avadjamshidi @pauline_th

Posté par jourstranquilles à 06:54 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - gif animé

DSC_8583-ANIMATION

Posté par jourstranquilles à 06:30 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

La Marseillaise

Le 24 avril 1792, Claude Joseph Rouget de Lisle compose "La Marseille". Ce chant révolutionnaire, initialement baptisé "Chant de guerre pour l'armée du Rhin", est entonné par les troupes marseillaises lors de leur entrée à Paris le 30 juillet 1792. Les parisiens le baptisent alors "La Marseillaise", qui devient officiellement "chant national" de la Première République le 14 juillet 1795. Aujourd’hui, l’article 2 de la constitution française détermine que l’hymne national est "La Marseillaise".

marseillaise

Posté par jourstranquilles à 06:15 - In memorem - Commentaires [0] - Permalien [#]

Coco de mer

coco13825

coco2158143

coco31925

Posté par jourstranquilles à 04:49 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 23 avril 2017

Soirée du premier tour de l'Election Présidentielle

Présidentielle : "La droite vient de vivre son 21 avril", réagit Jean-François Copé, dénonçant un "fiasco total".

Jean-François Copé estime qu'il y aura "beaucoup de leçons à tirer", dimanche 23 avril, au soir du premier tour de la présidentielle qui a vu Emmanuel Macron et Marine "La droite vient de vivre son 21 avril", a déploré Jean-François Copé, dénonçant un "fiasco total" pour François Fillon, éliminé dès le premier tour.

 

Présidentielle : Nicolas Dupont-Aignan annoncera "dans les prochains jours" sa décision pour le second tour.

Nicolas Dupont-Aignan ne donne pas de consigne de vote, dimanche 23 avril, au soir du premier tour de la présidentielle qui a vu Emmanuel Macron et Marine Le Pen se qualifier pour le second tour. Le candidat de Debout la France indique qu'il se prononcera "dans les prochains jours" après la réunion du bureau politique de son parti.

 

Abstention, déception et désintérêt : trois enseignements à tirer du vote des Français au premier tour de la présidentielle

Les urnes ont livré leur verdict : Emmanuel Macron et Marine Le Pen seront au second tour de l'élection présidentielle. Comment les Français ont-ils abordé le scrutin et quelles ont été leurs motivations ? Pour mieux saisir le scrutin, voici quelques enseignements compilés à partir d'une enquête d'Ipsos/Sopra Steria*, parue dimanche 23 avril.

 

Présidentielle : Alain Juppé appelle à voter en faveur d'Emmanuel Macron contre "l'extrême droite qui conduirait la France au désastre".

"Sans hésiter, je choisis d'apporter mon soutien à Emmanuel Macron face à l'extrême droite qui mènerait le pays au désastre", a réagi Alain Juppé, dimanche 23 avril, après la défaite de François Fillon. "J'attends désormais qu'Emmanuel Macron réussisse le rassemblement des Français, qu'il précise son programme de réformes, et qu'il restaure le crédit de la France sur la scène européenne et mondiale."

 

Présidentielle : "Je voterai contre l'extrême droite et en faveur d'Emmanuel Macron", réagit François Fillon.

"Cette défaite est la mienne. J'assume mes responsabilités", réagit François Fillon, dimanche 23 avril, après sa défaite, appelant à voter en faveur d'Emmanuel Macron au second tour.

 

Présidentielle : Bernard Cazeneuve appelle à voter Emmanuel Macron au second tour. Suivez notre direct

Après Benoît Hamon et des soutiens de François Fillon, le Premier ministre Bernard Cazeneuve appelle à voter Emmanuel Macron pour le second tour de l'élection présidentielle 2017. Emmanuel Macron (23,7%) et Marine Le Pen (21,7%) sont qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle 2017, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. Derrière ce duo de tête, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont pour l'instant donnés à égalité (19,5%). Benoît Hamon termine avec 6,2% des voix, un score historiquement bas pour le Parti socialiste.

 

Présidentielle : "On tourne clairement aujourd'hui une page de la vie politique française", réagit Emmanuel Macron après sa qualification pour le second tour.

"On tourne clairement aujourd'hui une page de la vie politique française", a réagi Emmanuel Macron auprès de l'AFP, dimanche 23 avril, après sa qualification pour le second tour. Emmanuel Macron (23,7%) et Marine Le Pen (21,7%) sont qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle 2017, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. Derrière ce duo de tête, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont pour l'instant donnés à égalité (19,5%). Benoît Hamon termine avec 6,2% des voix, un score historiquement bas pour le Parti socialiste.

 

Election présidentielle : arrivé cinquième avec 6,2% selon notre estimation, Benoît Hamon appelle à voter Emmanuel Macron au second tour

Ce n'est pas une grosse surprise pour Benoît Hamon. Le candidat du PS arrive en cinquième position au soir du premier tour de l'élection présidentielle, au terme d'une campagne terne dans laquelle il n'a jamais réussi à prendre l'avantage dans les sondages. Comme en 2002, le parti socialiste est éliminé de la course de l'Elysée et ne prendra pas part au second tour. Franceinfo vous résume ce qu'il faut retenir du score qu'il a obtenu, dimanche 23 avril, selon notre estimation Ipsos / Sopra Steria*.

 

Election présidentielle : Emmanuel Macron (23,7%) et Marine Le Pen (21,7%) qualifiés pour le second tour, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria

Emmanuel Macron et Marine Le Pen s'affronteront le 7 mai lors du second tour. Le premier tour de l'élection présidentielle a livré son verdict, dimanche 23 avril, en plaçant Emmanuel Macron en tête avec 23,7% des voix, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France*. Il devance Marine Le Pen, deuxième avec 21,7%. François Fillon et Jean-Luc Mélenchon sont donnés au coude-à-coude pour la troisième place, autour de 19,5% chacun.

Posté par jourstranquilles à 21:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]