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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 3 mai 2017

Kerouac et Gwernig sur la route de l'amitié

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 Le photographe brestois, René Tanguy, raconte l'amitié qui lia Jack Kerouac et Youenn Gwernig. 

Le rendez-vous

Jack Kerouac (1922-1969), l'auteur de Sur la route, a vécu une belle histoire d'amitié avec Youenn Gwernig, (1925-2006) écrivain, poète et chanteur exilé à New York. Kerouac, un nom qui sonne breton. Cela interpellera le Breton de Scaër. Dans un courrier au chantre de la Beat generation, Youenn écrit : « Cher monsieur et « compatriote », quand je suis arrivé dans ce pays, j'ai acheté un de vos livres, Sur la route, juste parce que votre nom me rappelait le nom d'un lieu-dit, Kerouarc'h, près de ma ville natale qui n'est pas loin de Quimper... »

Fort caractère

Jack Kerouac, le clochard céleste, avait des racines du côté de Lanmeur et Huelgoat avant que sa famille n'émigre au Canada puis aux États-Unis. Il n'aura de cesse de vouloir retrouver ses racines bretonnes, comme il l'écrira dans Satori à Paris, en 1966. Son père lui disait : « Ti Jean, n'oublie jamais que tu es breton ! »

Les deux hommes vont se fréquenter et picoler pas mal. Ils vont surtout entreprendre une correspondance assez fleurie. Youenn invitera Ti Jean à venir à Locmaria-Berrien, mais Kerouac ne partira pas. Billet d'avion en poche, il décédera d'une hémorragie suite à une bagarre trop arrosée.

Même si les deux hommes au fort caractère ne se sont pas toujours entendus, Kerouac écrira à Gwernig : « Tu es le seul homme que je connaisse aujourd'hui dont la conversation et la présence sont un cadeau. »

« Un voyage photographique »

Cette histoire, le photographe René Tanguy la raconte en images dans un ouvrage, Sad paradise. Avec la complicité d'Annaig Baillard, fille de Youenn, il a repris la route entre les deux continents.

Des lettres entre les deux gaillards sont publiées en regard de photos qui rappellent l'univers de la Beat generation.

Kerouac, « je l'ai connu jeune par la lecture, se souvient le photographe, mais aussi via le livre Les Américains de Robert Franck, photographe, dont Kerouac a signé la préface ». René Tanguy rencontre Youenn en 1999. La rencontre l'impressionne. Le poète lui montre alors la correspondance qu'il avait eu avec Jack.

En 2010, il prend contact avec Annaig, la fille de Youenn. Cela fait quatre ans que le poète a disparu. L'idée de l'ouvrage germe alors dans les esprits.

Suivent six années de travail, de lecture, de traduction et de cheminement sur les pas de Kerouac et de Gwernnig. « Un voyage photographique au Québec, au Canada, à Boston, New York, Locmaria-Berrien, inspiré des lettres, des lectures » pour retracer les humeurs les ambiances.

En noir et blanc comme en couleurs les photos de René Tanguy nous font pénétrer dans « l'univers sombre de Kerouac mais aussi une vraie amitié littéraire, une belle histoire mais triste ». René Tanguy jette un pont entre les deux côtés de l'Atlantique et raconte magnifiquement la rencontre entre deux cultures : américaine et armoricaine.

Exposition Sad paradise, la dernière route de Jack Kerouac, au Musée de la Cohue, place Saint-Pierre - Vannes.

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Chambre rose - Erdeven

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Autoportraits en Bretagne

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Quiberon

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Festival de Cannes: Une Palme d'or incrustée de diamants pour son 70e anniversaire

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CEREMONIE 118 grammes d’or pur, 167 diamants, 0,694 carats, 40 heures de travail...

A l’occasion de son 70e anniversaire, le Festival de Cannes a décidé de mettre les petits plats dans les grands, ou plutôt des diamants sur la Palme d’or qui sera remise le 28 mai prochain au meilleur film de la sélection officielle. Les 118 grammes d’or pur de la Palme seront parsemés de 167 diamants pour un poids de 0,694 carats, « tels des poussières d’étoiles sur le feuillage et la tige », précise la maison de joaillerie Chopard, fournisseur officiel du Festival. C’est beau, hein ?

Une Palme dans le respect de l’environnement

A noter que depuis 2014, la Palme d’or de Cannes bénéficie du label international « Fairmined » désignant un or éthique extrait de la Cordillère des Andes dans le respect de l’environnement et des droits sociaux des orpailleurs. Les diamants de la Palme du 70e anniversaire proviennent d’un fournisseur certifié par le Responsible Jewellery Council, principale organisation internationale dans la fixation de normes éthiques.

40 heures de travail nécessaires

L’actuel trophée a été dessiné en 1998 par Caroline Scheufele, coprésidente de Chopard, le joaillier suisse qui fournit chaque année gracieusement le trophée d’une valeur de plus de 20.000 euros, en échange d’un partenariat officiel. La tige ornée de 19 feuilles sculptées à la main forme à sa base un coeur. La Palme en or 18 carats repose sur un coussin de cristal de roche de 1 kg taillé en forme de diamant. 40 heures de travail et l’intervention de sept joailliers sont nécessaires pour la réaliser.

Posté par jourstranquilles à 08:32 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bondage is not a crime....

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