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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 16 mai 2017

Street Art

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Galerie Laurent Strouk

#brusk #dmv #streetart #frenchartist #soloshow #juin2017 #@galerielaurentstrouk

Une publication partagée par Galerie Laurent Strouk (@laurentstroukgalerie) le 16 Mai 2017 à 8h34 PDT

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Retard à l’allumage

Il faudra donc attendre encore 24 heures avant de connaître le gouvernement d’Emmanuel Macron et Edouard Philippe. Un délai qui n’a rien d’inhabituel, si ce n’est que le nouveau chef de l’Etat l’avait annoncé pour aujourd’hui. Après la nomination du Premier ministre retardée de plusieurs heures lundi, ce nouveau contretemps peut donner un sentiment de flottement, voire d’amateurisme. Le casse-tête pour composer cette équipe gouvernementale new look avec ses paramètres multiples (parité, dosage droite-gauche et société civile) se révèle sans doute plus complexe que prévu. Et puis, transparence oblige, il y a cette nécessité de vérifier que sur le plan patrimonial ou fiscal, les ministres pressentis n’ont rien à se reprocher. Pas question pour Macron de se retrouver avec un psychodrame à la Thomas Thévenoud. Le nouveau président, qui a réussi un sans-faute pour la séquence de son investiture, ne tient pas à rater les premiers pas de son gouvernement. Quitte à paraître laborieux sur sa mise en place. Le Parisien

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Autoportraits

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Galerie du Vitrail à Chartres

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http://www.galerie-du-vitrail.com/

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Ils l'ont fait...

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Théâtre de l'Oeuvre - "Scènes de la vie conjugale"

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Voir mon précédent billet

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Monica Bellucci

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Esprit de la Ve République, es-tu (encore) là ?

Par Françoise Fressoz

Emmanuel Macron est un adepte du régime né en 1958 et veut en retrouver l’esprit – efficacité et rassemblement. Mais est-ce encore possible, alors que la fonction présidentielle s’est dégradée sous ses prédécesseurs ?

Ce qu’il y a d’un peu magique dans les institutions très régaliennes de la Ve République, c’est qu’à chaque nouvel arrivant, on se plaît à croire à un nouveau départ. Parce que le style, c’est l’homme, Emmanuel Macron a rompu, dès la passation des pouvoirs, avec les travers de ces prédécesseurs. Il n’a pas exposé sa famille à l’excès, comme Nicolas Sarkozy l’avait fait en 2007. Il n’a pas revendiqué d’être un « président normal », comme s’y était risqué François Hollande en 2012.

Ces présidents-là étaient humains, trop humains. Lui non. Ce qu’il a voulu d’emblée, c’est réarmer la fonction avant d’entamer son ambitieux projet de « transformation » et de « refondation ».

Emmanuel Macron n’a pas le droit à l’erreur, il le sait, il le dit. « Faire » président tout de suite était son grand souci. Non seulement pour compenser son jeune âge, mais aussi pour rompre avec tout ce qui avait nui à ces prédécesseurs : le manque de verticalité, l’excès de quotidienneté, le trop plein de verbe qui masquait l’absence de dessein.

Contrairement aux candidats de gauche qui rêvaient d’une VIe République, le nouveau président est un adepte de la Ve. Il veut en retrouver l’esprit – efficacité et rassemblement – au moment où beaucoup osent la comparaison avec 1958. Mais il y a du chemin à refaire, tant la fonction présidentielle s’est dégradée.

Contrairement à ses deux prédécesseurs, le nouveau président a pu observer de près le fonctionnement de l’Elysée avant d’être élu, puisqu’il y a exercé pendant deux ans la fonction de secrétaire général adjoint. Auprès de François Hollande il a vu comment un président perdait de sa substance en devenant « le débiteur des actions du quotidien ».

Présidence césarienne

Il a mesuré aussi l’inextinguible capacité de résistance de la haute fonction publique. Tout son vade-mecum en découle. Sous son quinquennat, promet-il, les directeurs d’administration centrale devront faire allégeance. Une révolution que Nicolas Sarkozy avait envisagée, avant de renoncer.

Le nouvel élu assure vouloir reconquérir le « temps long » et « maîtriser le cap », ce qui est une gageure à l’heure des chaînes d’information en continu. Il jure qu’il laissera son premier ministre gouverner, ce qui est plus facile à dire qu’à faire. Chacun des ministres sera régulièrement évalué, ce que François Fillon, alors premier ministre, avait tenté de faire sans grand résultat. Le chef de l’Etat ira lui-même rendre compte une fois par an devant le congrès, alors que Nicolas Sarkozy et François Hollande ne s’y étaient exprimés qu’une seule fois.

Emmanuel Macron veut lutter par tous les moyens contre l’impuissance publique, c’est pourquoi il ne réclame pas seulement un exécutif qui rende compte, il veut aussi une majorité absolue à l’Assemblée nationale.

On le comprend, mais déjà certains le soupçonnent de vouloir exercer une présidence césarienne peu en phase avec les aspirations participatives du XXIe siècle. « Les citoyens auront droit au chapitre, ils seront écoutés », a- t- il promis, dimanche 14 mai. Mais comment ?

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Vincent Peters (photographe)

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http://www.la-hune.com/category/evenements/expositions/

Vincent Peters

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https://www.facebook.com/Vincent-Peters-Photography-65581521170/

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L'actrice Charlize Theron par Vincent Peters © Vincent Peters

A partir du 13 mai 2017, les portraits sensuels du photographe allemand Vincent Peters s’exposent dans la galerie parisienne La Hune.

De Charlize Theron à Monica Bellucci en passant par Emma Watson et Cindy Crawford, beaucoup de grandes stars, mais aussi des inconnues, sont passées devant l’objectif du photographe allemand Vincent Peters. Au total l’artiste a choisi d’exposer une vingtaine de portraits en noir et blanc, dans la galerie parisienne La Hune, pour partager sa vision de la femme sensuelle.

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L'actrice Laetitia Casta par Vincent Peters / Crédit : Vincent Peters

Le vernissage de l’exposition Vincent Peters aura lieu le jeudi 18 mai 2017 de 18 à 21 heures, en présence de l’artiste, à la galerie La Hune à Saint-Germain-des-Prés. Pour les plus curieux, les œuvres seront d’ores et déjà exposées à partir du samedi 13 mai.

Galerie / Librairie La Hune 16 Rue de l'Abbaye, 75006 Paris

Posté par jourstranquilles à 05:19 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]