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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 19 mai 2017

Urgent : Mathias Depardon est emprisonné en Turquie depuis 11 jours.

Bonjour,

Mathias Depardon est un photographe français. Basé en Turquie depuis cinq ans, il a été arrêté le 8 mai dernier au cours d'un reportage dans le sud-est du pays pour le magazine National Geographic.

Les autorités n’avaient aucune raison d'arrêter le journaliste. Pourtant, sa libération se fait attendre. Inexplicablement, bien que son expulsion ait été ordonnée il y a plus d'une semaine, Mathias Depardon croupit toujours dans un centre de rétention à Gaziantep.

Nous avons décidé d'agir. Avec deux autres organisations de défense de la liberté de la presse et 19 rédactions ayant collaboré avec Mathias Depardon, nous demandons aujourd'hui à Ankara sa libération immédiate et inconditionnelle.

N'hésitez pas à relayer le plus possible cet appel sur Twitter ou sur Facebook et d'en parler autour de vous, pour que l'absurde et l'arbitraire ne triomphent pas dans l'indifférence générale.

mathias depardon

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Foire Art Contemporain - place de la Bastille (il y a quelques semaines)

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Bob Dylan

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66 ANS DE GLAMOUR TOTALEMENT CRAZY !

Le 19 mai 1951, le Crazy Horse ouvrait ses portes à Paris, avenue George V. Soixante-six ans plus tard, le cabaret, devenu mythique, emmène son public dans un show « Totally Crazy ». Ce bel âge, la Maison légendaire de l’avenue George V le porte avec toujours plus d’audace, de glamour et de féminité…joyeux anniversaire cher Crazy Horse !

UNE SIGNATURE ARTISTIQUE GLAMOUR QUI S’AFFINE À TRAVERS LES DÉCENNIES

La féminité sublimée par un habillage de lumière, des tableaux inspirés de l’actualité : c’est ainsi qu’Alain Bernardin, fondateur du Crazy Horse, imagine  le cabaret. Cette signature, portée par ses héritiers puis par Andrée Deissenberg, l’actuelle directrice générale création & développement, a établi et renforcé  l’identité du Crazy Horse au fil des années.

Avec des tableaux d’un esthétisme parfait devenus iconiques, de fabuleuses collaborations avec des artistes d’exception, le Crazy Horse a su magnifier la femme dans sa quintessence glamour, portant avec elle un vent de liberté et d’audace… et cela fait 66 ans que cela dure !

UN ANNIVERSAIRE « TOTALLY CRAZY » AVEC LES CRAZY GIRLS ! 

Le Crazy Horse et son public, c’est une histoire d’amour qui dure aussi depuis 66 ans. Les spectateurs et les passionnés du Crazy montrent bien souvent leur attachement au cabaret, aiment découvrir ses shows et toutes les nouveautés, partagent avec le cabaret une vision de la femme, belle, audacieuse, sensuelle.

Puisque le succès du Crazy Horse vous est intimement lié, venez fêter ce 66ème anniversaire avec les Crazy Girls et toute l’équipe du Crazy!

Découvrez notre nouveau spectacle « Totally Crazy » et offrez-vous une soirée d’exception en choisissant nos propositions de diner-spectacle : nos restaurants partenaires, tous situés à proximité, vous accueillent, avant ou après le show, pour une escapade gourmande qui ravira vos papilles. Et pour une soirée glamour et pétillante, venez tenter la Crazy Expérience : un accueil exclusif en backstage par l’une de nos sublimes danseuses, qui vous permet d’approcher de près le mythe Crazy Horse en mode VIP.

Le Crazy Horse vous attend de pied (chaussé de Louboutin) ferme !

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Jef Aérosol

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Vu sur instagram

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Extrait d'un shooting - en mode polaroïd

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Théâtre de la Michodière

Actuellement : "Des souris et des hommes"

Dans l'Amérique rurale des années 30, les deux amis parcourent la Californie à la recherche de travail dans les ranchs. Ils entretiennent un même rêve : acquérir le pécule qui leur permettra d'acheter une petite ferme, synonyme de liberté et de paix.

Nomination aux Molières 2015 - Meilleur spectacle théâtre privé

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Des souris et des hommes, titre original : Of Mice and Men) est un roman de l'écrivain américain John Steinbeck publié en 1937. Avec Les Raisins de la colère (1939), il s'agit de l'une de ses œuvres les plus connues.

George Milton, un homme plutôt petit et Lennie Small sont deux amis d'enfance qui errent sur les routes de Californie en travaillant comme saisonniers de ranch en ranch. George et Lennie partagent depuis toujours le même rêve : posséder un jour une petite exploitation, pour y vivre « comme des rentiers », y élever des lapins et être libres. Lennie nourrit une passion bien enfantine : il se plaît énormément à caresser les choses douces. Doté d’une très grande force physique, il ne parvient pas à dominer sa puissance hors de l'ordinaire. Il est également intellectuellement déficient, et passe constamment pour un « idiot ». Cela finit par lui causer des ennuis notamment avec Curley, le fils du patron, et sa belle et jeune femme. En effet, lorsque cette dernière va proposer à Lennie de toucher ses cheveux, tout va mal tourner. En effet, Lennie, pris de panique, tue accidentellement la femme de Curley. Il court alors se réfugier dans les fourrés. Curley fou de rage décide d'abattre Lennie et part à sa recherche avec les hommes du ranch. George part de son côté retrouver Lennie au lieu de ralliement prévu entre eux en cas de « problème ». Sachant que son ami est condamné et ne voulant pas qu'il souffre, il le tue d'une balle dans la nuque. Source Wikipedia

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Bonapartisme managérial par Laurent Joffrin

Macron a tenu parole. Les proportions de la recette gouvernementale par lui définie ont été respectées, à peu de chose près : femmes-hommes, droite-gauche, élus-non élus… L’équipe séduira : tout nouveau, tout beau. Mais on voit aussi s’esquisser un système de gouvernement inédit dans la république, qui a son avers et son revers. C’est l’effet du recours massif – 50% – à la «société civile», ce mantra corollaire du discrédit qui frappe la classe politique. Ces ministres neufs sont sympathiques et excipent d’une compétence indiscutable. Ils ont aussi un point commun un peu gà ªnant dans une démocratie : ils n’ont jamais approché le moindre électeur. Leur légitimité procède du seul président, qui les tient par définition dans sa main puisque aucun parti, aucun courant, aucune aura électorale ne les soutient. Politiquement, ce sont tous des hologrammes. Il en sera de même si d’aventure En Marche remporte une majorité à l’Assemblée. Désignés non par des militants ou des citoyens mais par une commission de ressources humaines arbitrée par le seul Macron, ces élus devront tout à leur manager-président. A l’Assemblée comme au gouvernement, on ne verra qu’une seule tête : celle de Macron. Rarement dans la Ve on n’aura alors érigé un système de pouvoir personnel aussi cohérent.

Les amateurs d’histoire ne manqueront pas de rapprocher cette nouveauté politique d’une ancienne expérience : celle du Consulat, quand un jeune général sans aucune expérience parlementaire se retrouva seul à la tête de la République. Une fois l’élection acquise à la hussarde, une sorte de 18 Brumaire démocratique, le Premier Consul d’En Marche, comme son lointain prédécesseur, compose une équipe disparate recrutée chez les blancs et chez les bleus, dans la Montagne comme dans la Plaine, techniquement compétente, qui procède de lui et de personne d’autre, pour mener au pas de charge les réformes de compromis qui lui paraissent indispensables. «Ni droite, ni gauche», dit Macron, comme Bonaparte disait «ni talon rouge, ni bonnet rouge» (ni aristocrate ni révolutionnaire). Le tout au service d’un centrisme autoritaire qui ramène l’ordre, éteint les foyers de discorde et pose la base d’un régime à la fois égalitaire et hiérarchique. Macron n’a pas pris le pont d’Arcole et il y a peu de chance qu’il organise dans quatre ans un plébiscite pour devenir Empereur. On ne sait encore si l’expérience connaîtra l’efficacité que les historiens reconnaissent, qu’ils soient pour au contre, à l’œuvre du Consulat. La comparaison a ses limites. Mais Bonaparte disait qu’il fallait imposer aux Français le gouvernement qu’ils souhaitent. C’est l’intention de Macron. S’il parvient à ses fins, appuyé sur ce régime de monarchie républicaine en place depuis 1958 dont il souhaite user à plein, on pourra lui donner cette définition d’une antique modernité : le bonapartisme managérial.

Posté par jourstranquilles à 06:49 - Politique - Commentaires [0] - Permalien [#]

Glace

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Posté par jourstranquilles à 06:31 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]