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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 26 mai 2017

L'amant double

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Paul Schmidt et Marine Vacth - Présentation ce soir au Festival de Cannes du film "L'amant double"

Count down 📽#lamantdouble #marinevacth #paulschmidt

Une publication partagée par Paul Schmidt (@paul1schmidt) le 26 Mai 2017 à 9h33 PDT

synopsis

Chloé, une jeune femme fragile, en proie à la dépression, suit une psychothérapie auprès de Paul, dont elle ne tarde pas à tomber amoureuse. Les mois passent et les jeunes gens s'installent ensemble. Mais Chloé découvre bientôt que son compagnon a totalement occulté une partie de son existence...

Critique lors de la sortie en salle le 26/05/2017

Par Pierre Murat (Télérama)

Chloé (Marine Vacth, toujours aussi belle, de plus en plus hitchcockienne) a mal. Au ventre, surtout. En fait, partout. Rien ne va. Elle qui devait se déployer comme un phénix s'est lentement repliée sur elle-même. Quelque chose la ronge de l'intérieur... Rien de tel qu'un psy, dit-on, pour vous aider à aller mieux, en vous fouillant le coeur et l'esprit. Celui qu'elle se choisit est blond, doux, attentif, équilibré. Enfin pas tant que ça, puisque Paul (Jérémie Renier) avoue vite, pour sa cliente, une attirance incompatible avec sa déonto­logie professionnelle, que la jeune femme, à chaque séance plus belle, accueille avec enthousiasme... Les voilà ensemble et heureux. Un jour, en sortant du musée où elle travaille comme gardienne, Chloé aperçoit son compagnon en conversation avec une autre — ce qu'il nie... Interdite, puis dévastée, Chloé découvre que Paul a un frère ­jumeau, caché et détesté, psy comme lui, et encore plus amoral. Dès la deuxième séance avec celle qu'il semble connaître déjà — comment est-ce possible ? —, Louis (toujours Jérémie Renier, mais plus brutal, plus féroce, plus fascinant) attire Chloé dans sa cham­bre, dans son lit, et la fait jouir. Mieux que tout le monde. Mieux que son frère... Partagée entre ses deux amants qui semblent n'en faire qu'un, Chloé se perd. Ses douleurs au ventre reviennent et deviennent insupportables...

François Ozon est l'un des rares cinéastes actuels — le seul, peut-être — à distiller, de film en film, l'idée déconcertante que ses images mentent. Qu'elles peuvent tromper, en tout cas. Au spectateur de sortir de la passivité que le cinéma exige le plus souvent pour les ­déchiffrer, les questionner. Avec Ozon, on a (presque) toujours deux films pour le prix d'un : celui qu'il exhibe, avec des tours de passe-passe visibles, comme pour rassurer ses détracteurs qui veulent ne voir en lui qu'un styliste super­ficiel. Et celui qu'il tisse en douce, qu'il dissimule comme dans un palimpseste, destiné aux « happy few » chers à Sten­dhal, pour qui l'apparence est un piège.

C'était le cas de 8 Femmes (2002), où le film no 1 — une grosse farce policière empruntée à un auteur boulevardier, Robert Thomas — écrasait volontai­rement le no 2 : la peinture sombre, presque désespérée, d'un huis clos peuplé de monstres dont les chansons, pourtant, révélaient, comme des bouffées de nostalgie, une humanité perdue. Récemment, dans Frantz, tout en s'attachant à raconter l'histoire prin­cipale — le parcours entrepris par une jeune femme (Paula Beer) vers une renaissance possible —, Ozon fignolait la secondaire : l'amitié ambiguë, même si imaginaire, d'Adrien (Pierre Niney) pour Frantz. Un geste tout juste ébauché, un regard prolongé une seconde de trop, et le cinéaste suggérait qu'au-delà du meurtre qu'il cherchait à expier à toute force, Adrien avait un autre secret — enfoui en lui et nié...

Inspiré d'un court roman de Joyce Carol Oates, L'Amant double est l'aboutissement de cette dualité permanente. Côté spectacle, des références cinéphiliques évidentes : des jumeaux sortis de Soeurs de sang, de Brian De Palma, des entrelacs d'escaliers vertigineux, comme chez Alfred Hitchcock, des secrets derrière la porte, comme chez Fritz Lang, des animaux inquiétants à la Jacques Tourneur, et une voisine étrange et envahissante comme la sorcière de Rosemary's Baby, de Roman Polanski. Emprunts assumés, magnifiés par une mise en scène volontairement voyante et sophistiquée, qui insuffle vite une douce mais suffocante sensation de malaise. La peur que l'on éprouve au début d'un cauchemar à peine amorcé, devant un danger présent, mais invisible. Tout se brouille, la réalité se dérobe, l'univers devient cotonneux, spongieux, visqueux presque...

Ce décor en trompe-l'oeil permet au cinéaste de s'infiltrer, comme un voyeur, comme un voleur, dans l'intimité de personnages que l'on croyait connaître par coeur. Et d'inventer. D'oser, si l'on ose dire. Le plan surprenant, quasiment surréaliste, d'un oeil sur un sexe de femme. Les moments oniriques où les expositions du musée que surveille Chloé semblent muer, se métamorphoser en menaces qui la guettent, la cernent, pour mieux se l'approprier. L'avaler. La dissoudre. Sans oublier la scène où, s'imaginant faire l'amour avec les jumeaux, Chloé s'aperçoit que les deux frères se désirent bien plus qu'ils ne la désirent, elle...

Une fois de plus, Ozon filme un parcours de femme. A l'opposé de celui, rassurant, entrepris par l'héroïne de Frantz, le périple de Chloé est cru, cruel, brutal. Jamais dans ses films précédents le cinéaste n'avait approché ses personnages avec une telle élégance froide, une telle précision clinique. Conforme, sans doute, à l'idée qu'il se fait de l'humanité souffrante : un monde de névrosés, cabossés et fragiles, séduisants et séducteurs, à jamais inguérissables... — Pierre Murat

Posté par jourstranquilles à 19:45 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

François Ozon,

images

Jérémie Renier et Marine Vacth partagent l’affiche de « l’Amant double ».

Il ferme le ban des quatre films français en lice pour la Palme d’or. Notre critique Pierre Vavasseur ne la lui accordera pas pour « l’Amant double ».

Vous revoici donc aujourd’hui à Cannes, dans les plus jolies conditions puisque vous concourez en compétition officielle, invité à fermer le ban de la sélection française. Félicitations. Votre film, qui sort ce même jour sur les écrans, est une comédie non romantique avec des accents de thriller mental saupoudré de gore. Il est librement adapté d’un ouvrage de la romancière new-yorkaise Joyce Carol Oates qu’elle avait d’ailleurs signé sous pseudo. Avant vous, en 1988, le cinéaste américano-canadien David Cronenberg en avait tiré « Faux-semblants », avec Geneviève Bujold et Jeremy Irons. Vous avez choisi Marine Vacth, révélée par vos soins en 2013 dans « Jeune et Jolie », et un autre Jérémie en la personne de Jérémie Renier. Le thème est fort : il s’agit de la gémellité cannibale. Comment des jumeaux se font la guerre dès la conception. Puis, s’ils s’en sont sortis, se jalousent entre eux. Ça, c’est le fond du problème, et il est sanglant. Tout commence par une rencontre entre une jeune femme dépressive, Chloé, et son psy, Paul, qui en tombe amoureux. Ils s’installent ensemble. Mais par hasard, Chloé croit apercevoir Paul dans Paris. Il lui assure qu’il a passé la journée à l’hôpital en compagnie de ses patients.

Cher François, vous avez fait de si belles choses, si délicates, telles ce « Franz », onze fois nommé lors des derniers César. Mais je déteste votre film. Plus j’y ai pensé et repensé, plus je m’en suis éloigné. Il m’est lentement apparu comme la représentation tordue que vous avez des femmes. Ce désir de les débarrasser de la grâce et de l’amour qu’elles sont en droit d’inspirer. Marine Vacth est l’une de nos plus belles et troublantes actrices. Déjà, dans « Jeune et Jolie », vous en faisiez un miroir froid de vos fantasmes. Une prostituée sans tendresse. Dépucelée sans amour. Je ne vous parle pas de morale, je vous parle d’image.

Vous n’aimez pas les femmes

« Une nouvelle amie », en 2014, avec Romain Duris réincarnant son épouse disparue, avait aussi cette brûlure dérangeante et glacée, étanche aux sentiments. Vous n’aimez pas la douceur, François. Vous profitez de votre art pour l’assassiner. En faisant semblant d’aimer les femmes, de leur rendre hommage, vous nous empapaoutez. Ce ne sont pour vous que de charmants papillons de nuit. Avec le recul, « Huit Femmes » est d’une acidité totale dissimulée derrière une affectation acidulée. Ce n’est pas un film sur la féminité, c’est un film en couleur.

Mais avec « l’Amant double », vous vous lâchez pour de bon. Séquence générique : les longs cheveux de Marine Vacth sont coupés avec application. La caméra y prend son plaisir. Votre actrice, qui a pour elle de renverser le monde, de le mener par le bout du nez, vous l’aimez pour une seule raison : son personnage est une proie, une victime, une soumise, une violée consentante. Elle ne peut jouir que dévastée. Vous montrez son vagin en gros plan chez la gynéco. On a le nez dedans.

Plus tard vous récidivez : palpitation des lèvres et du désir. C’est 20 000 lieues sous la mère monstrueuse qu’elle est amenée à devenir. Reconnaissez-le, François. Vous n’aimez pas les femmes. Elles sont la transcription de vos peurs, voire de votre dégoût d’avoir été enfanté par l’une d’elles. Vous auriez préféré naître d’un homme. Et pourquoi ce plan sur le visage de Jacqueline Bisset qui, presque déformée par la focale et les insultes qu’elle profère, semble si laide… Vous voyez ? Si j’étais une femme, je serais accablée par ce que vous montrez de moi.

Pierre Vavasseur À Cannes

« L’Amant double », drame français de François Ozon, avec Marine Vacth, Jérémie Renier, Jacqueline Bisset, Myriam Boyer… 1 h 47. Déjà en salles.

Posté par jourstranquilles à 19:15 - Festival de Cannes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Emmanuel Macron / Justin Trudeau

L'amitié franco-canadienne a un nouveau visage. @justinpjtrudeau, à nous de relever les défis de notre génération ! #G7Taormina

Une publication partagée par Emmanuel Macron (@emmanuelmacron) le 26 Mai 2017 à 2h29 PDT

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Détenu en Turquie, le photographe français Mathias Depardon en grève de la faim

Par Marie Jégo, Istanbul, correspondante

Arrêté le 8 mai, le journaliste proteste contre sa détention. Reporters sans frontières et d’autres organismes de défense de la liberté de la presse demandent sa libération.

Détenu depuis plus de deux semaines à Gaziantep, dans le sud de la Turquie, le photographe français Mathias Depardon est entré dans son quatrième jour de grève de la faim, mercredi 24 mai. Il proteste contre sa arrestation arbitraire et ses conditions exécrables de détention dans un centre de rétention de migrants clandestins, non loin de la frontière syrienne.

Longtemps confiné dans une cellule d’isolement, le journaliste n’a pas pu entrer en contact direct avec les autorités françaises. Lorsqu’il a demandé de quoi écrire, il a reçu une feuille, mais pas de stylo.

Son seul contact avec le monde extérieur passe par son avocate, Emine Seker. Selon une source diplomatique française, « Mathias n’est plus à l’isolement, mais sa situation n’est pas bonne ». Son cas devrait être rapidement évoqué par le ministre français de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, lors d’une conversation par téléphone avec son homologue turc, Mevlüt Çavusoglu.

Région sous tension

Installé en Turquie depuis cinq ans, Mathias Depardon effectuait un reportage sur l’eau à Hasankeyf, dans la région de Batman, dans le sud-est de la Turquie, pour le compte de la revue National Geographic lorsqu’il a été interpellé le 8 mai.

Auparavant, pendant quelques jours, il s’était déplacé librement le long du Tigre et de l’Euphrate, photographiant sans histoires après avoir franchi les nombreux barrages policiers. La région, sous tension, est à nouveau le théâtre d’affrontements entre les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et les forces turques.

Mais, au soir du 8 mai, il a été arrêté à un poste de contrôle. Ses appareils et ses cartes mémoire ont été saisis. Et selon un rituel désormais éprouvé, les policiers ont immédiatement exigé les codes d’accès de ses comptes sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Twitter).

A force de fouiller ses comptes, ils ont trouvé sur Instagram un cliché de recrues féminines kurdes en tenue de combat avec la légende « femmes du PKK ». Le PKK est classé comme terroriste par les autorités turques. Prise dans le cadre d’un reportage effectué dans le nord de l’Irak en 2014, la photo est devenue la pièce à conviction d’une enquête ouverte contre le photographe pour « propagande du terrorisme ». L’enquête n’a pas abouti pour l’instant à une décision judiciaire à son encontre, mais elle suit son cours.

Lettre ouverte

Pour l’heure, les autorités turques reprochent à Mathias Depardon d’avoir travaillé sans carte de presse, sa demande de renouvellement pour 2017 n’ayant pas abouti. Une décision d’expulsion a bien été émise le 11 mai, mais elle n’a pas été suivie d’effet.

L’organisation non gouvernementale Reporters sans frontières (RSF), d’autres organismes de défense de la liberté de la presse, ainsi que dix-neuf rédactions ont adressé, vendredi 19 mai, une lettre ouverte au ministre turc de l’intérieur, Süleyman Soylu, appelant à la libération de M. Depardon : « Le journaliste est laissé sans explications quant aux raisons du prolongement de sa détention. Cette absence d’informations nous inquiète de plus en plus et nous vous demandons respectueusement d’autoriser les diplomates français à venir lui rendre visite. »

Pour l’instant, les autorités turques sont restées sourdes aux demandes répétées des Français. Aucun contact n’a été autorisé avec Mathias Depardon, contrairement aux règles de la protection consulaire admises entre les Etats. L’état d’urgence déclaré au lendemain du putsch raté du 15 juillet 2016 permet aux autorités turques de faire fi des usages diplomatiques.

Climat de paranoïa et de peur

Dans ce contexte, l’exercice du métier de journaliste est devenu beaucoup plus difficile. Le climat de paranoïa et de peur qui s’est installé dans le pays au lendemain de la tentative de putsch fait de toute voix dissidente ou trop curieuse un potentiel « agent du PKK » ou du « FETÖ », l’acronyme officiel désignant la communauté religieuse de l’imam Fethullah Gülen, à l’origine du putsch selon Ankara. Les réseaux sociaux sont passés au crible.

Au moindre manquement administratif, c’est l’arrestation. Olivier Bertrand, journaliste français du site d’information Les Jours, travaillait en novembre 2016 sans carte de presse ni autorisation dans la région de Gaziantep, décrétée « zone d’exception militaire » depuis l’intervention turque dans le nord de la Syrie. Il a été expulsé après trois jours passés en détention.

En décembre 2016, Dion Nissenbaum, le correspondant à Istanbul du Wall Street Journal, a été détenu à l’isolement pendant plus de deux jours avant d’être expulsé vers les Etats-Unis. Il avait publié des images d’une vidéo de l’organisation Etat islamique (EI) sur son compte Twitter, malgré l’interdiction formulée par les autorités turques sur la diffusion de cette vidéo.

Depuis le début de l’année, le temps passé en détention s’est rallongé. En avril, le journaliste italien Gabriele Del Grande a été détenu deux semaines pour avoir travaillé sans carte de presse dans la région du Hatay, frontalière de la Syrie. Il a été expulsé vers l’Italie après avoir entamé une grève de la faim.

« Soutien au terrorisme »

Le sort des journalistes turcs est incomparablement plus terrible. Selon le site internet P24, 165 d’entre eux sont actuellement emprisonnés, la plupart sous l’accusation de « soutien au terrorisme ». Arrêté le 12 mai, Oguz Güven, le rédacteur en chef du site Internet du quotidien Cumhuriyet encourt sept ans et demi de prison pour un tweet erroné publié l’espace de 55 secondes sur le compte du journal. Il est le douzième employé de Cumhuriyet, le plus vieux quotidien de Turquie, à être emprisonné.

Vendredi 19 mai, le couperet est tombé sur le journal d’opposition Sözcü. Des mandats d’arrêt ont été émis par le parquet d’Istanbul contre son propriétaire, Burak Akbay, et plusieurs autres responsables. Tous sont accusés d’avoir « commis des crimes au nom d’une organisation terroriste armée ».

Utilisée à l’envi, l’accusation de « soutien au terrorisme » n’a pas épargné deux enseignants en grève de la faim à Ankara pour protester contre leur limogeage dans le cadre des vastes purges (150 000 employés du secteur public) entreprises après la tentative de coup d’Etat de juillet 2016. Après 76 jours de grève de la faim, Nuriye Gülmen, universitaire, et Semih Özakça, instituteur, ont été arrêtés chez eux dimanche 21 mai.

« La police a cassé la porte », a eu le temps de prévenir Nuriye dans un message. Mardi, les deux jeunes enseignants ont été inculpés. Le même jour, une manifestation de soutien organisée au centre d’Ankara a été violemment dispersée par la police.

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Mise à jour  http://www.huffingtonpost.fr/2017/05/25/erdogan-promet-dagir-pour-le-journaliste-francais-mathias-depardon_a_22109099/

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Ali Mahdavi

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Video exposition ORLAN en Capitales à la Maison Européenne de la Photographie

ORLAN, cette artiste qui a fait de son corps un médium artistique, voire une oeuvre d'art à part entière, s'expose ici à la Maison Européenne de la Photographie. Une exposition qui nous invite à dépasser les apparences autour d'une réflexion sur notre rapport au corps, codifié, jugé, exhibé, un corps que nos sociétés nous font parfois davantage subir que diriger.

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Photos : J. Snap

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Des apprenties peintres...

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La Bretagne c'est c'est bien mais.....Paris est toujours une bonne idée...

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Si vous êtes dans le Morbihan ce long week-end de l'Ascension....

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Semaine du Golfe. 1.001 émerveillements... Article de Catherine Lozac'h

J-1 pour la grande parade de la Semaine du Golfe. Combien seront-ils à remonter la petite mer ? Sûrement plus d'un millier. Deux hommes poseront un regard particulier sur cette armada.

À bord d'Hyskeir, son gentleman's yacht de 1937, Gérard d'Aboville fera partie des douze premiers bateaux à entrer dans le Golfe, dans le sillage de la SNSM. Ensuite, le commissaire général de la manifestation se positionnera dans une anse, en spectateur attentif. « Chaque édition, mon émerveillement grandit... parce qu'il y a toujours plus de bateaux », explique Gérard d'Aboville. Marin depuis toujours, c'est dans les courants du golfe qu'il a commencé à naviguer. Samedi, le Golfe n'aura pas l'ambiance « Robinson Crusoé » de ses premières virées en plate ! « Pour la 3e fois, l'armada bénéficiera d'un chenal réservé et sera divisée en flottilles ». Une condition aujourd'hui indispensable pour la sécurité sur l'eau, surtout avec un coefficient de 107. « C'est aussi mieux pour le public car la parade est plus lisible ».

Roger Zabel au bois d'Amour

À Port-Navalo, les curieux pourront d'ailleurs bénéficier de commentaires de spécialistes. De la grande plage au port de l'île aux Moines, aussi. Installé à la pointe du bois d'Amour, l'ancien journaliste Roger Zabel sera entouré de deux pointures du patrimoine maritime. Il avait déjà accepté cet exercice en 2015. « Les premières éditions, j'avais aidé à la sécurité. J'ai aussi vécu la grande parade en spectateur depuis mon bateau. C'est un moment où il n'y a pas besoin de forcer le trait pour avoir de l'émotion. Il y a peu d'événements de ce genre sur la planète. Et en plus, il a lieu dans l'une des plus belles baies du monde... » Il a donc plaisir à le partager.

D'autant que s'il a surtout navigué sur des Formules 1 des mers, Roger Zabel est sensible au patrimoine maritime : il fait d'ailleurs partie des Ilois copropriétaires du Sinago Crialeïs, vieux gréement emblématique du Golfe.

Samedi, il fera le lien entre Marcel Charpentier, de la Fédération pour le patrimoine maritime de la Côte d'Opale, et Daniel Gilles, journaliste du nautisme, pour mettre en valeur le bon millier de bateaux qui passera devant lui. « Après leur navigation dans le golfe, nous aurons sans doute à commenter le tiercé dans le désordre », s'amuse-t-il.

Le dernier groupe de la parade devrait passer Port-Navalo à 16 h 30. Il lui faudra une bonne demi-heure pour rejoindre Port-Blanc. Gérard d'Aboville espère avoir alors les mêmes sentiments mitigés que chaque édition : « soulagé que tout se soit bien passé, mais triste que la fête soit déjà finie presque finie ».

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