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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 9 juin 2017

Au théâtre ce soir... Piège mortel de Ira LEVIN

piegePiège mortel de Ira LEVIN

http://www.theatrelabruyere.com/spectacles/piege_mortel.php

Adaptation Gérald SIBLEYRAS
Mise en scène Eric METAYER
Assistante à la mise en scène Sarah GELLE
Décor Olivier HEBERT
Costumes Cécile ADAM
Lumières Gaëlle de MALGLAIVE
Son Vincent LUSTAUD

avec Nicolas BRIANCON (à partir du 6 juin David BRECOURT), Cyril GARNIER, Virginie LEMOINE (à partir du 10 juin Raphaëline GOUPILLEAU), Viviane MARCENARO et Damien GAJDA

Sidney Brown est un auteur de pièces policières en panne d’inspiration.
Il lui faut un succès à tout prix. Il reçoit Piège Mortel, la pièce d’un jeune auteur, un triomphe assuré. Jusqu’où Sidney sera-t-il prêt à aller pour mettre la main dessus, lui qui a passé sa vie à imaginer des meurtres et des intrigues ?

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piege mortel

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Extrait d'un shooting - nu

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Alyssa Arce

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Réflexion

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Emily Ratajkowski

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Pourquoi le croissant a-t-il cette forme ?

croissant

En 1683, la ville de Vienne (Autriche) est assiégée par l’armée turque. Un homme de 23 ans, Franz Georg Kolschnitzky, traverse les lignes ennemies et rapporte des informations qui permettent à l’armée autrichienne de faire fuir les Turcs. En remerciement, il reçut 500 sacs de café et il décida d’ouvrir un bistro. En souvenir de la victoire, il fit fabriquer une viennoiserie en forme de croissant, rappelant le drapeau turc. Un siècle plus tard, la reine Marie-Antoinette introduisit le croissant à Paris. A.D.

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Koto Bolofo, entre noir et blanc

Malgré sa jeunesse tourmentée, Koto Bolofo, photographe de mode sud-africain basé à Londres, a atteint le sommet de son art. Dans son jeune âge, il a fui l’Afrique du Sud avec sa famille exilée politique pour venir s’installer en Grand Bretagne. Son goût pour l’image est né lors de son séjour à Londres, où il a vite décidé que l’appareil photo était le meilleur moyen de s’exprimer. Bien que n’ayant jamais suivi de formation officielle en photographie, il a rapidement atteint la classe supérieure, obtenant une certaine renommée pour son travail, publié dans les éditos et les magazines de mode comme Vogue et GQ. Il est le premier photographe à avoir reçu une carte blanche des ateliers de la Maison Hermès.

N’utilisant que des réglages basiques, s’appuyant sur la lumière naturelle et travaillant avec un vieil appareil argentique, Bolofo crée des images intimistes mais riches en textures et couleurs, qui, de ses mots, captent un « luxe brut » unique. Son approche de la photo est romantique, et il aspire à « saisir le point infini de l’intemporalité ». Pour créer un lien plus fort avec ses sujets, il leur rend visite avant la séance, afin de « faire grandir [leur] amitié ». « Il faut aimer les gens et les comprendre », explique Bolofo. Une série de ses photos est actuellement visible à la galerie Kahmann, aux Pays-Bas.

Koto Bolofo, entre noir et blanc

Jusqu'au 1er juillet

Galerie Kahman

Lindergracht 35

1015 KB Amsterdam

Pays-Bas

https://www.kahmanngallery.com/

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A la Galerie Cinéma... save the date

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Extrait d'un shooting - sabre au clair

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En Tchétchénie, les arrestations d’homosexuels se sont poursuivies malgré les réactions internationales

Par Isabelle Mandraud, Moscou, correspondante - Le Monde

Victimes de persécutions sans précédent depuis février, douze personnes ont obtenu un visa des chancelleries occidentales pour émigrer.

Malgré la mobilisation internationale, la vague d’arrestations arbitraires sans précédent qui s’est abattue sur la communauté homosexuelle de Tchétchénie depuis février s’est poursuivie au moins jusqu’en mai.

« La dernière information sur la libération de l’un de ces détenus remonte au début de ce mois », confirme Igor Kochetkov, le dirigeant du réseau LGBT Russie. Sur cinquante personnes qui, avec l’aide de ce dernier, ont fui ce territoire du Caucase pour rejoindre dans un premier temps Moscou ou Saint-Pétersbourg, douze ont, jusqu’ici, quitté la Russie ou sont en passe de le faire. La France, la Lituanie, le Canada ou encore l’Argentine leur ont accordé des visas.

Un chiffre qui devrait augmenter. Durant les trois premières semaines qui ont suivi les révélations parues le 1er avril dans le journal indépendant Novaïa Gazeta, 75 homosexuels ou bisexuels ont contacté le réseau, « dont 52 qui avaient été détenus et torturés dans des centres de détention illégaux », rapporte l’organisation Human Rights Watch (HRW) dans un récent rapport publié sur la base de leurs témoignages.

Terrifiés, beaucoup se marient

A la même période, le 19 avril, un jeune Tchétchène a envoyé un long SMS poignant sur le téléphone d’un ami, dont Le Monde a pu prendre connaissance. Il y racontait sa détention, les tortures subies et sa fuite, apportant un éclairage supplémentaire quant aux exactions décrites par d’autres victimes.

A la maltraitance exercée dans des centres de détention secrets, s’ajoute la peur des représailles des familles encouragées au plus haut niveau à laver par un « crime d’honneur » la honte que constitue l’homosexualité dans cette région à majorité musulmane. Plusieurs personnes auraient ainsi été tuées.

Une autre source indépendante, consultée par Le Monde, confirme l’étendue de cette vague de répression violente : dans ses relations professionnelles, trois personnes ont été concernées. Depuis, deux ont quitté le territoire tchétchène. La troisième est toujours détenue. Ici aussi, la peur est double : inspirée par les forces de sécurité et par les familles.

Selon ce témoin, étranger à la communauté LGBT et qui désire garder l’anonymat pour des raisons de sécurité, l’atmosphère à Grozny, la capitale de la Tchétchénie, est pesante. « Il y a encore plus de méfiance, les gens n’osent plus se parler ; moi-même, je fais attention », confie-t-il, en invoquant un autre phénomène : « Les mariages se multiplient, il y en a beaucoup aujourd’hui. » Car, pour échapper à la traque, de jeunes homosexuels terrifiés se marient. Victimes jusqu’à présent du racket et de la violence policière, ils sont devenus la cible d’une « purge » menée par les autorités, selon HRW.

Dans son rapport, publié le 26 mai, l’organisation internationale des droits de l’homme désigne Magomed Daoudov, homme de confiance du dirigeant tchétchène, Ramzan Kadyrov, et porte-parole du Parlement, comme l’instigateur des arrestations.

« La plupart des anciens détenus interrogés ont assuré avoir entendu les policiers qui les détenaient et les maltraitaient se référer à Daoudov et à des ordonnances qu’il aurait prises contre les gays. Trois [d’entre eux] ont été témoins de sa présence sur les sites de détention à Argoun [ville proche de la capitale] et à Grozny », souligne HRW.

Première enquête préliminaire

Face au retentissement international suscité par ces violences, les autorités russes et tchétchènes ont démenti. « Nous ne voyons aucun fait concret ni sur les hackers, ni sur l’ingérence [russe] dans les élections de quasi tous les pays occidentaux, ni sur les violations des droits des LGBT en Tchétchénie ou dans tout autre partie de la Fédération de Russie », a déclaré le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, au lendemain de la rencontre, à Paris, entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine.

Le chef de l’Etat français avait alors affirmé avoir reçu la promesse de son homologue russe de faire « la vérité complète » sur cette affaire.

« Le président français, à la recherche de la vérité, peut prendre avec lui [Angela] Merkel et se rendre en république tchétchène. Les portes sont ouvertes ! », a réagi, le même jour, Ramzan Kadyrov, installé en 2007 à la tête de cette région par M. Poutine. Le même s’était déclaré quelque temps auparavant « prêt à collaborer » avec la représentante des droits de l’homme en Russie, Tatiana Moskalkova, « le parquet, le ministère de l’intérieur et d’autres organismes », non sans répéter, cité par l’agence Interfax : « Dans la société tchétchène, ce phénomène que l’on appelle orientation sexuelle non traditionnelle n’existe pas. »

Une enquête préliminaire a bien été ouverte, « la première, s’est félicité Novaïa Gazeta, contre les autorités tchétchènes depuis l’accession au pouvoir de Kadyrov ». Mais, précisait le 22 mai le journal, le travail des investigateurs est quasi impossible.

Le centre de détention d’Argoun décrit par plusieurs victimes est désormais « rempli de gravats tout frais jusqu’au plafond », un autre est inaccessible car « il y a tout le temps des entraînements », sans compter les pressions exercées sur les familles. « La police les oblige à signer des formulaires comme quoi elles n’ont rien à reprocher aux forces de sécurité », confirme Igor Kochetkov, du réseau LGBT Russie.

Les victimes tétanisées

Aucune plainte n’a, jusqu’ici, été déposée par les victimes, tétanisées entre la menace des « siloviki » (forces de sécurité), les représailles prévisibles sur leurs proches et l’opprobre familial. « Il faudra du temps pour que le rapport à l’homosexualité change en Tchétchénie, soupire notre témoin. Les gens sont amers car ils disent que personne ne s’intéresse aux autres réprimés et que la CEDH [Cour européenne des droits de l’homme] ne se préoccupe que des homos. Paradoxalement, cela nourrit le discours sur l’Occident décadent de Kadyrov. »

Les homosexuels et les bisexuels ne sont en effet pas les seuls soumis aux arrestations arbitraires, aux tortures, aux exécutions extrajudiciaires ou aux disparitions en Tchétchénie. Les opposants, ou toute personne suspectée, de près ou de loin, de sympathie pour les djihadistes partis en Syrie, subissent le même sort. Mais les LGBT représentent la catégorie la plus vulnérable, faute de soutien.

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Posté par jourstranquilles à 04:36 - Société et toute sa complexité - Commentaires [0] - Permalien [#]