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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 14 juin 2017

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Emmanuel Macron au Maroc pour « une visite personnelle »

Par Marc Semo - Le Monde

Le président français rompt avec ses deux prédécesseurs, qui s’étaient d’abord rendus, dès leur élection, en Algérie, grand rival diplomatique du royaume chérifien.

Le candidat Emmanuel Macron s’était rendu en Tunisie en novembre 2016, puis en Algérie en février, mais, faute de temps, n’avait pas pu aller au Maroc, se contentant d’une longue visite au stand marocain du Salon du livre de Paris. Il s’était engagé néanmoins à y aller « très rapidement après l’élection » si les Français lui accordaient leur confiance.

Le président Emmanuel Macron a tenu parole, et il consacrera au royaume chérifien sa première visite dans un pays du Maghreb, mercredi 14 et jeudi 15 juin, afin d’y rencontrer le roi Mohammed VI et partager en famille, au palais royal de Rabat, l’iftar, le repas de rupture du jeûne du ramadan.

Il s’agit d’« une visite personnelle à l’invitation du roi pour une première prise de contact », souligne-t-on à Paris, même si les deux chefs d’Etat s’étaient déjà longuement parlé au téléphone quand Mohammed VI avait appelé le nouveau président afin de le féliciter pour sa victoire. Jusqu’ici, le seul déplacement hors d’Europe d’Emmanuel Macron avait eu lieu au Mali, le 19 mai, pour rencontrer à Gao les troupes françaises de l’opération « Barkhane ». Le signal n’en est que plus fort.

Rencontre « en famille »

Les autorités françaises doivent toujours mener un délicat jeu d’équilibre entre les deux grands frères ennemis du Maghreb. Chaque initiative est commentée, interprétée et surinterprétée à Alger comme à Rabat. Après leur élection, les présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande s’étaient d’abord rendus à Alger. En respectant sa promesse, Emmanuel Macron rompt donc avec cet usage.

Tout est fait, néanmoins, pour ménager l’extrême susceptibilité algérienne. En annonçant ce déplacement, l’Elysée faisait savoir que le président s’était entretenu par téléphone avec son homologue algérien, Abdelaziz Bouteflika, et qu’il se rendrait officiellement en Algérie « dans les toutes prochaines semaines ». La date n’est pas encore fixée. Elle dépend aussi de l’état de santé du président algérien. En attendant, le ministre de l’Europe et des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, devait se déplacer mardi à Alger pour discuter notamment du dossier libyen.

La visite à Rabat vise avant tout à renforcer la relation entre les deux chefs d’Etat, « afin qu’ils fassent mieux connaissance ». M. Macron n’est pas accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires, ni même de ministres. Juste de son épouse Brigitte Macron. Il s’agira d’une rencontre « en famille ». Le chef de l’Etat n’assistera pas jeudi à l’inauguration, à Kenitra, des travaux de la première tranche de l’usine PSA, l’un des plus grands investissements français dans le pays avec l’usine de Renault déjà en fonction à Tanger.

Coopération et « bons offices »

Il n’y aura pas de rencontre non plus avec des représentants de la société civile, alors même que la contestation contre la corruption et les abus de l’administration, partie de la région du Rif, a gagné la capitale, où quelque 10 000 personnes ont manifesté dimanche.

Mise à rude épreuve dans les premières années de la présidence Hollande, notamment après la plainte, en février 2014, de trois Franco-Marocains contre le directeur du contre-espionnage marocain, Abdellatif Hammouchi, la coopération sécuritaire et judiciaire avait repris il y a deux ans. Elle fonctionne efficacement, comme en témoigne l’aide apportée par le renseignement marocain dans les enquêtes sur les attentats du 13 novembre 2015. Il en est de même, sur le terrain, contre les djihadistes du Sahel.

Lors de leur tête-à-tête, les deux chefs d’Etat devraient aussi aborder la crise dans le golfe Persique. Mohammed VI propose ses « bons offices » pour un compromis entre l’Arabie saoudite et le Qatar – après que Riyad et des pays arabes ont rompu avec Doha, le 5 juin, pour son soutien supposé au « terrorisme » –, une position similaire à celle du président français, lui-même en ­contact avec toutes les parties.

Ménager ses deux partenaires

Dans son message à Emmanuel Macron, Mohammed VI avait évoqué le souhait que, sous sa présidence, le partenariat franco-marocain gagne « en profondeur et en intensité ». Le moment est favorable. « Le pouvoir algérien est aux abonnés absents en raison de la maladie de son président et ce pays ne peut jouer le rôle qu’il voudrait alors que le roi du Maroc, malgré ses difficultés, se montre un acteur visible et engagé dans la région », relève Pierre Vermeren, professeur d’histoire du Maghreb à Paris-I.

L’activisme du Maroc, sa présence croissante aussi bien économique que politique et sécuritaire dans le Sahel et plus généralement en Afrique francophone, notamment depuis son retour au sein de l’Union africaine, irrite de plus en plus l’Algérie, au-delà même de la question du Sahara occidental, vieille pomme de discorde entre les deux pays.

Cela ne simplifie pas l’action de la diplomatie française, qui tient à ménager ses deux grands partenaires. « Maintenir l’équidistance entre l’Algérie et le Maroc est déjà très difficile en temps normal, souligne une fine connaisseuse du dossier. Mais quand leurs relations sont particulièrement mauvaises, comme actuellement, cela tient du véritable casse-tête. »

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Florence Boué - j'aime beaucoup cette photo

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Paris capitale mondiale de tous les amours ?

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L’élu Jean-Luc Romero-Michel a dévoilé hier 52 mesures pour défendre les droits des lesbiennes, gays, bisexuels, trans et intersexes.

Par  Nicolas Maviel - Le Parisien

«Paris doit devenir la capitale mondiale des LGBTI (NDLR : personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes) ! » lance avec fierté Jean-Luc Romero-Michel, adjoint apparenté PS à la mairie du XII e arrondissement. Il a remis hier un rapport à Anne Hidalgo (PS) dans lequel il donne 52 recommandations pour que Paris devienne encore plus attractive pour tous les amoureux. La maire de Paris a d’ailleurs remis ce jour la médaille de vermeille de la Ville à l’association Ardhis, qui s’occupe d’accueillir les réfugiés LGBT, et à Shams Tunisie, qui lutte pour la dépénalisation de l’homosexualité de l’autre côté de la Méditerranée.

« Tous les 17 mai, dès l’an prochain, un trophée sera remis à une personne ou une association qui lutte contre l’homophobie ou la transphobie, qui prend des risques pour défendre les droits des LGBT. C’est une première mondiale », assène Jean-Luc Romero-Michel. D’autres mesures symboliques ou concrètes complètent le dispositif. Ainsi, un monument à la mémoire des victimes de l’homophobie devrait voir le jour dans la capitale. La demande a déjà été lancée auprès des services de l’Etat.

Autre acte fort : développer le tourisme LGBT dans Paris. « Ces personnes représentent 10 % du tourisme mondial, Paris est la ville de l’amour, celle du mariage pour tous et doit encore davantage s’ouvrir, poursuit l’élu. L’office du tourisme va travailler sur des circuits, des offres, un label pour accueillir et conseiller ces touristes. Tout le monde doit s’y mettre, y compris les grandes entreprises. Certaines communiquent à l’étranger mais pas en France. Elles doivent oser. D’autant plus que nous avons en 2018 de grands rendez-vous comme les gay games (du 4 au 12 août) ou le rassemblement des policiers et gendarmes gays européens en juin. »

La Marche des fiertés, programmée cette année le samedi 24 juin, deviendra également un événement central dans la vie parisienne. Ce rendez-vous sera l’occasion de manifestations plusieurs jours en amont dès l’an prochain. « Le but est que la Ville communique tout autant sur cette marche, qui regroupe des milliers de personnes, qu’elle peut le faire sur Roland-Garros ou la Fashion Week.

Des passages piétons vont devenir des passages arc-en-ciel, des feux tricolores pourraient changer de couleurs, il y aura des drapeaux et un village sur le parvis de l’Hôtel-de-Ville et une grande soirée dans les salons », détaille avec enthousiasme le rapporteur de la mission.

Enfin, Jean-Luc Romero-Michel a également fait des propositions sur la sécurité des LGBT : « Les agressions sont en hausse, y compris sur les réseaux sociaux mais bien souvent ces personnes n’osent pas porter plainte. Nous devons donc réaliser un travail de prévention mais aussi accompagner les policiers sur la façon de recevoir, par exemple, un trans qui dépose plainte, sur les bonnes pratiques pour ne pas commettre d’impairs quand ils sont reçus. »

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Histoire d’un duo fusionnel

Par  Quentin Laurent et Henri Vernet (avec M.E.) - Le Parisien

« Elle, c’est moi, et moi, c’est elle. » Voilà ce que François Bayrou répondit un jour, coupant court à toute critique, à un ancien cadre du MoDem qui s’était risqué à se plaindre de Marielle de Sarnez. La formule résume le côté fusionnel du couple politique le plus en vue du moment. « Dès que ça touche à Marielle, rien n’est négociable », renchérit Jean-Louis Bennahmias, ancienne figure du parti centriste.

Ils sont unis pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur : leur entrée conjointe au gouvernement, lui garde des Sceaux, elle aux Affaires européennes. Mais aussi, plus embarrassant, l’enquête judiciaire sur les emplois supposés fictifs du MoDem, l’« enfant » politique de Sarnez et Bayrou.

Rencontre d’un idéologue et d’une tacticienne

Entre ces deux-là, l’histoire remonte aux années Giscard. « Et leur collaboration démarre aux états généraux de l’UDF en 1989, dont François Bayrou est l’un des concepteurs », détaille un proche. Ce dernier est alors bluffé par les talents d’organisatrice de la jeune militante ; elle est séduite par « un homme politique pas comme les autres, plaçant ses convictions et ses idées avant le carriérisme ». « François est un vrai idéologue, Marielle une tacticienne », décrit un ex-député européen centriste. Lorsque Bayrou devient, à la faveur de la cohabitation de 1993, ministre de l’Education de Balladur, il l’appelle immédiatement à ses côtés, d’abord conseillère spéciale puis directrice de cabinet.

Dans les périodes fastes comme dans celles de disette, elle partage chaque décision que prend François Bayrou. « Il ne se confie en réalité qu’à deux cercles, témoigne un fidèle : sa famille, Babeth et les enfants ; et Marielle de Sarnez. » Exemple, lorsqu’en 2002 le patron de l’UDF refuse de rallier l’UMP de Chirac elle est à ses côtés.

« L’histoire du MoDem, c’est la leur »

Pourtant, ce « niet » coûte cher au centriste, qui aurait pu viser Matignon… mais entame à la place une aventure solitaire. Au nom de sa conviction, héritée de Giscard, qu’il faut à tout prix faire exister le centre, seul capable de rassembler « deux Français sur trois ».

C’est de là que viendra, plus tard, la création du MoDem, en 2007, que Bayrou veut totalement indépendant de la droite. Là encore, le couple imprime sa marque. « L’histoire du MoDem, c’est la leur », confirme Bennahmias. « Ils monopolisaient tout, de la ligne politique aux comptes du parti… auxquels je n’ai jamais pu avoir accès malgré mes demandes répétées », témoigne l’ancienne ministre centriste Corinne Lepage.

« En général, au MoDem, on adore Bayrou autant qu’on déteste Sarnez », confie un « ex » du parti. « Elle a un côté autoritaire. Centralisatrice au possible, humiliante en public, elle n’a rien de la rondeur de François Bayrou », se souvient un élu centriste. Un proche du duo tempère : « Elle assume ce rôle de bad cop (NDLR : méchant flic), car c’est une façon de préserver François. Et contrairement à ce que beaucoup croient, elle lui apporte aussi de la sagesse, apaise souvent son côté sanguin, gascon. »

Les grandes décisions prises à deux

Côté politique, « ils peuvent être en désaccord, mais à la fin ils trouvent toujours un accord ». Exemple, elle est plus proeuropéenne que lui. Comme tout responsable politique français, même centriste, Bayrou a parfois la tentation de tacler Bruxelles. Sur des thèmes de société comme le mariage pour tous, « elle est plus libérale », dit un proche. « Elle ne partage pas toutes ses décisions… mais garde toujours pour elle ses réserves », abonde-t-il.

C’est dans le huis clos du tandem que sera aussi prise la décision, entre les deux tours de la présidentielle de 2012, de soutenir Hollande contre Sarkozy. Ce qui vaudra au MoDem nombre de départs.

Bayrou Rallie Macron : Sarnez est dans le coup

Lorsqu’en février dernier, au bout d’un long suspense, Bayrou propose son « aide » à Emmanuel Macron, Sarnez est encore dans le coup. Bayrou prend alors sur son ego, renonçant à son rêve de devenir président, car il croit que Macron peut réussir là où lui a toujours échoué. D’autres voient dans ce ralliement une explication beaucoup plus prosaïque. Au fil des déconvenues électorales, le MoDem s’est peu à peu vidé de ses troupes, de ses cadres et a vu ses caisses se tarir. « Pour financer ses campagnes présidentielles, Bayrou avait l’habitude d’hypothéquer le prestigieux siège du 133, rue de l’Université (Paris VII e) », témoigne un compagnon de route qui a depuis claqué la porte. Pas de problème tant qu’il était assuré de dépasser la barre des 5 % des voix synonyme de remboursement des frais de campagne — comme ce fut le cas en 2002, 2007 et 2012. Mais là, avec la percée de Macron sur les plates-bandes centristes, le pari devenait franchement risqué. « En clair, traduit l’ancien compagnon, le duo redoutait, du coup, de perdre le 133 ! »

Le tandem agace le président

Il n’empêche, cet accord « est une opération extraordinaire pour François Bayrou et une résurrection pour le MoDem », salue, non sans amertume, Jean Arthuis, ex-ministre et ancien soutien de Bayrou à la présidentielle de 2007. Le coup est d’autant plus réussi que dimanche soir, à l’issue du deuxième tour des législatives, le parti qui ne comptait que deux sortants pourrait se retrouver avec une cinquantaine de nouveaux députés.

Si Emmanuel Macron a une réelle estime pour le chef centriste et lui sait gré de l’avoir rejoint à un moment où sa campagne flottait, il a appris « à se méfier des ruades du Béarnais ». Et de Sarnez, redoutable négociatrice, lors des discussions sur les investitures. Un épisode a marqué la garde rapprochée de Macron. « Il fallait trouver une place à Paris pour la candidature de Benjamin Griveaux, raconte un ténor de la République en marche (LREM). Sarnez s’est alors mise à siffler, méprisante : C’est quoi Griveaux, c’est qui ? Et ça, Emmanuel n’a pas aimé… » Le jeune président, qui a dû accepter l’entrée au gouvernement de l’eurodéputée en plus de celle de Bayrou, est de plus en plus agacé par la tendance du tandem à « jouer perso ». « Comme s’ils étaient une enclave MoDem au sein du gouvernement », poursuit ce responsable LREM. A deux, et c’est tout.

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Coco de mer

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Vu sur internet - prise de vues périlleuse !

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