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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 16 juin 2017

Je pars en Bretagne quelques jours

Auray St Goustan (4)

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L'ancien chancelier allemand Helmut Kohl est mort à l'âge de 87 ans

Le père de la réunification allemande n'est plus. L'ancien chancelier Helmut Kohl est mort, vendredi 16 juin, à l'âge de 87 ans, à Ludwigshafen (Allemagne), a annoncé son ancien parti, la CDU. Le dirigeant conservateur a occupé ce poste entre 1982 et 1998, avant Gerhard Schröder puis Angela Merkel. Durant ses seize années au pouvoir, il a notamment contribué, avec le président français François Mitterrand, à favoriser le rapprochement franco-allemand.

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Au Cent Quatre

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Emmanuel Bonaparte

C’est le thème qui monte et pas seulement en France : la crainte des pleins pouvoirs. Le pont d’Arcole en moins, la razzia d’Emmanuel Macaron sur l’exécutif et bientôt sur le législatif évoque irrésistiblement celle du jeune général Bonaparte après le 18 Brumaire. Nul coup d’Etat cette fois-ci, bien sûr. Mais l’éjection radicale des députés sortants par la vague macronienne rappelle immanquablement la célèbre apostrophe de Murat à Saint-Cloud : «Foutez-moi tout ce monde-là dehors !» En plus courtois, naturellement mais avec le même résultat. Valeurs actuelles, qu’on a connu moins chatouilleux sur les libertés publiques, met les pieds dans le plat en portraiturant le président en Premier consul passant les Alpes sur son cheval blanc (en fait, c’était un âne…) avec ce titre sans ambiguïté : «Macron 1er, les dangers des pleins pouvoirs».

Au vrai, l’affaire a peut-être été lancée… Par le New York Times. Dans un éditorial cinglant, le quotidien new-yorkais fustige le projet d’inscription de l’état d’urgence dans la loi ordinaire, qui lui paraît contraire aux principes constitutionnels. Libération avait précédé le NYT en titrant «Contre l’état d’urgence permanent». Mais, selon Régis Debray, nous sommes déjà américains, ce qui donne un écho plus éclatant aux voix venues des Etats-Unis…

On se gardera de crier au loup : Mussolini ne perce pas forcément sous Macron, restons calmes. Mais tout de même : les projections parlementaires ramènent l’opposition de gauche à une tête d’épingle, ce qui ne suffira pas pour jouer les aiguillons. La droite survivra mais, divisée entre «constructifs» et droitiers impénitents, elle ne pèsera guère. De toute manière, pour paraphraser Audiard, une masse de novices en marche ira toujours plus loin que douze députés assis. D’autant que l’électorat conservateur, peut-être à suite des signaux d’alarme tirés par la presse sur le code du travail et l’état d’urgence, est passé avec armes et bagages chez Macron. A Neuilly et dans le XVIème, la bourgeoisie a déjà choisi : pour que rien ne change, il faut que tout change. Comme le coup de balai en cours épargne soigneusement les intérêts des possédants, il n’y a aucun risque pour Marie-Chantal à rallier la révolution centrist e avec l’ardeur des convertis. Vive Macron, diantre !

 Une presse tenue en lisière

A cela s’ajoute une communication inspirée de celle d’Obama, qui avait domestiqué d’un large sourire la presse américaine. Macron verrouille son expression, elle-même réduite au minimum au nom de la rareté présidentielle. La presse est tenue en lisière et quand une source interne donne des infos aux journalistes, on agite aussitôt la menace d’un procès pour «vol de documents», comme vient de le faire la ministre du Travail. A ce train-là, nous atteindrons bientôt l’idéal de tous les régimes : une information sans journalistes.

Cette concentration des pouvoirs posera problème. Là encore, le parallèle napoléonien plane sur la nouvelle république. Il s’agit de réformer au pas de charge, sans trop s’embarrasser de ceux que Bonaparte appelait «les bavards», c’est-à-dire les députés, en visant sans cesse le centre de l’échiquier politique, ce qui désarme les oppositions. «Ni bonnet rouge, ni talon rouge», disait Napoléon (si sans-culotte, ni aristo). «Ni droite ni gauche», dit Macron. Un Consulat sans les roulements de tambour. On se reportera à l’un des aphorismes les plus signifiants du futur empereur : «Il faut imposer au peuple le gouvernement qu’il souhaite.» Le macronisme est un bonapartisme souriant.

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Extrait d'uns shooting

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Zahia

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Posté par jourstranquilles à 05:48 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

C'est VENDREDI !

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Posté par jourstranquilles à 05:22 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Transports. Comment désenclaver la presqu'île de Quiberon

Mercredi dernier le Codepa (Conseil de développement du Pays d'Auray) avait convié les élus afin de leur présenter le fruit du travail réalisé durant deux ans et demi sur les transports et la mobilité le long de l'axe Nord-sud. Après avoir fait un état des lieux qui montre les difficultés et les enjeux, la commission a présenté ses réflexions pour désenclaver la presqu'île de Quiberon.

Sur l'ensemble du Pays d'Auray, les flux routiers sont très importants. Et sur l'axe Auray sud, il a augmenté de 43 % entre 2002 et 2013. L'obsolescence des outils de déplacement collectifs et l'inadaptation des moyens de transport public ne répondent pas aux besoins de mobilités sur le territoire.

Le Codepa a souhaité alerter les élus car, compte tenu du vieillissement de la population (d'ici 2030, la population de plus de 60 ans va augmenter de 9 %), de l'augmentation des trajets domicile-travail (sur les dix dernières années, 145  ménages actifs ont quitté la presqu'île mais y ont conservé leur emploi) et de l'arrivée de la LGV, ces difficultés vont encore s'accroître.

Dégradation de l'attractivité ?

« Les problèmes d'accessibilité peuvent devenir pénalisants si l'on n'y prend pas garde, insiste Marc Espa, représentant du Codepa. Au vu des retombées économiques, il est indéniable que le désenclavement et même l'expansion passent par des voies d'accès performantes pour tous, touristes, résidants mais également habitants insulaires. Il est primordial de repositionner les conditions d'accès sous peine de voir se dégrader fortement l'attractivité ».

Pour son étude, le Codepa s'est donc rapproché des principaux intéressés, comme SNCF réseau. La vétusté et la dégradation de la ligne du fameux Tire-bouchon ont été largement commentées. « On nous a clairement indiqué qu'une fermeture de la ligne devra être envisagée dans cinq à dix ans si aucune intervention majeure n'est réalisée, explique Marc Espa. Cette ligne est gérée par la Région pour un coût de 1 M€ par an. Dans le cas où le choix du maintien du ferroviaire serait décidé, un coût de 800.000€ par kilomètre est à envisager. Pour rentabiliser cette somme, la nécessité d'un fonctionnement à l'année devient une hypothèse sérieuse ».

Un tram-train pourrait être envisagé

Avec le maintien du ferroviaire, le Codepa s'est interrogé sur les opportunités d'envisager un tram-train, même si le coût est très conséquent. Un autre scénario présente l'abandon du ferroviaire et son remplacement par une voirie spécifique dédiée aux transports en commun. « Cette voie serait créée en lieu et place de la voie ferrée, ajoute Marc Espa. Elle servirait à la circulation de véhicule de transports innovants. L'extension de cette ligne dédiée (TCSP) pourrait se faire sur Quiberon vers la gare maritime, sur Auray gare, mais aussi vers les zones d'activités et commerciales ».

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