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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 1 juillet 2017

Extrait d'un shooting - topless

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Andres Serrano

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Voir mes précédents billets sur Andres Srrano

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Premier week-end de départ en vacances... des bouchons prévisibles !

bouchons prévisibles

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En mémoire de Simone Veil

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http://jourstranquilles.canalblog.com/archives/2008/04/05/8620054.html

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ARLES - les rencontres de la photographie - save the date

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L'asiatique dans le métro

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Extrait d'un shooting - Vampirella (Jeux de rôles)

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GARE DE VANNES : LGV Atlantique. Vannes accueille le train nouvelle génération

LGV rapide

Top départ ce dimanche pour le lancement de la Ligne à Grande Vitesse vers la Bretagne. Pour ce premier week-end estival, la gare de Vannes s'apprête à accueillir curieux et vacanciers, avec des festivités.

Avec un gain de temps de 40 minutes pour rejoindre Paris-Montparnasse, Vannes s'apprête à bénéficier d'une « tectonique des plaques » en faveur d'un rapprochement de la capitale.

Vannes à 2 h 29 de Paris

« La LGV est bien entendu très attendue auprès de nos abonnés qui prennent le train régulièrement pour se rendre à Paris », confie Anne Dewulf, chef de gare à Vannes. Des allers-retours facilités pour les habitués du rail, « sans oublier les futurs abonnés qui peuvent être séduits par un temps de trajet réduit », ajoute Anne Dewulf. C'est en tout cas le souhait de la SNCF, qui confie vouloir conquérir de nouveaux clients vannetais et parisiens grâce à la LGV. Mais que les Bretons ne s'y trompent pas, le temps de trajet sera raccourci uniquement sur la portion Paris-Rennes. Une fois en terre bretonne, les kilomètres parcourus sur les rails s'égrèneront toujours au même rythme...

Animations musicales

Comme toutes les villes bretonnes qui seront desservies par la LGV, Vannes s'empare de l'événement pour ouvrir sa saison touristique. Malgré les restrictions qu'impose le plan Vigipirate, la gare vannetaise sera en fête demain, à l'arrivée et au départ des voyageurs. Décor à l'effigie de l'événement, animations musicales, dégustation et vente de produits bretons, l'arrivée de la LGV sur le territoire vannetais ne devrait pas passer inaperçu pour les estivants du moment. « Il y aura aussi les " pro train " qui viendront par curiosité, voire les irréductibles qui iront jusqu'à tester le trajet jusqu'à la capitale », commente avec amusement Anne Dewulf.

Coup de projecteur sur Vannes

La LGV à Vannes, c'est aussi de nouveaux horaires pour les TGV, mais aussi pour les TER. « Les personnes qui prennent régulièrement le train sont sensibilisées à ces changements depuis quelque temps déjà, souligne Anne Dewulf. Pour le voyage Vannes-Paris, il sera certainement plus confortable de prendre le premier train de la journée une heure plus tard qu'à l'accoutumée, sans pour autant décaler son heure d'arrivée à Paris ». Et pour ce qui est du retour au bercail, la SNCF proposera à nouveau un trajet direct sans escale le vendredi soir. Côté fréquentation touristique, la LGV devrait donner un puissant coup d'accélérateur à la saison estivale qui débute. Ce dimanche en tout cas, le premier train de la Ligne à grande vitesse devrait être accueilli en fanfare, avec bagad et jazz pour toile de fond musicale.

LGV (1)

LGV (2)

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Vignettes : et maintenant les amendes !

vignette

A partir d’aujourd’hui, tous les véhicules entrant à Paris doivent afficher la pastille Crit’air sous peine de verbalisation.

Environnement

Par  Claire Guédon

Cette fois-ci, c’est acté. La journée d’aujourd’hui constitue une nouvelle étape dans la lutte contre la pollution de l’air engendrée par la circulation routière, à Paris. Si vous roulez et que vous ne vous êtes toujours pas soucié de la vignette Crit’Air, il va falloir y songer rapidement ou risquer d’être mis à l’amende. Voici ce qui change dans la Ville Lumière, dotée d’une zone de circulation restreinte (ZCR). L Verbalisation pour défaut de vignette. A partir de ce matin, les amendes pourront tomber si vous n’avez pas affiché sur votre pare-brise le « certificat qualité de l’air » qui classe les véhicules en cinq catégories, de la plus polluante (n o 5) à la moins polluante (n o 1). La pastille délivrée par l’Etat est à commander sur le site Internet officiel*. Son prix est de 4,18 €. En revanche, il vous en coûtera 68 € si vous ne l’avez pas, quelles que soient les normes environnementales de votre voiture. Pour les poids lourds, l’amende s’élèvera à 135 €. « Nous sommes à la fin de la phase de pédagogie et de sensibilisation, détaille Christophe Najdovski, adjoint au maire écologiste de Paris, chargé des transports et de l’espace public. Il ne s’agit pas de matraquer les automobilistes mais de leur rappeler qu’ils doivent acheter la vignette s’ils ne l’ont pas encore fait. » L La catégorie 5 interdite en semaine. Les véhicules de catégorie 5 sont interdits dans les rues du lundi au vendredi, entre 8 heures et 20 heures. Autrement dit, les voitures et fourgonnettes diesel immatriculées avant le 1 er janvier 2001 sont désormais priées de rester au parking. Les poids lourds antérieurs au 1 er octobre 2006 sont aussi bannis.

Cette mise à l’écart vient s’ajouter à l’interdiction des véhicules non classés ne pouvant pas, de fait, afficher une vignette sur leur pare-brise (voitures diesel d’avant 1997), et qui n’étaient plus admis dans les rues depuis la mi-janvier. « De tous les Franciliens, ce sont les Parisiens les plus exposés à la pollution. La moitié d’entre eux respirent au quotidien des polluants à des niveaux au-dessus des valeurs seuil européennes. On doit prendre à bras-le-corps ce problème de santé publique. L’inaction est criminelle », souligne encore Christophe Nadjovski. L Des aides pour les propriétaires de véhicules polluants. Les particuliers domiciliés à Paris qui renoncent à leur voiture peuvent bénéficier d’un accompagnement de la Ville allant jusqu’à 400 € : prise en charge partielle du passe Navigo ou achat de vélos électriques… Ceux qui veulent en changer et qui résident à Paris ou en petite couronne peuvent ainsi recevoir jusqu’à 5 000 € d’aide. Pour les professionnels, elle peut aller jusqu’à 9 000 €. Un point important car, selon les données officielles, 14 % des utilitaires seraient classés Crit’Air 5.

  • certificat-air.gouv.fr

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Beth Ditto : « J’ai tellement de choses à dire contre Trump ! »

beth

Par Stéphane Davet

La chanteuse américaine présente en tournée son premier album solo, après avoir quitté son groupe Gossip.

Originaire de l’Arkansas, Mary Beth Patterson est devenue, sous le nom de Beth Ditto, une diva XXL du rock de la fin des années 2000, en mêlant punk rêche et soul festive au sein du groupe Gossip (1999-2016). Militante gay et féministe, icône de la mode, cette rebelle tout en sourire et rondeurs publie, à 36 ans, Fake Sugar, son très efficace premier album solo.

Que cela change-t-il de commencer une carrière solo après plus de quinze ans passés dans un groupe ?

J’ai l’impression d’une plus grande liberté musicale. Gossip était comme un puzzle à trois pièces. Même si nous cherchions constamment à changer l’ordre de celles-ci, nous finissions par nous heurter à nos limites. Travailler avec de nouveaux musiciens me permet d’ouvrir de nouvelles portes. Même si Gossip me manque, humainement.

Vos activités extra-musicales n’avaient-elles pas émoussé le tranchant de vos chansons ?

Cette diversité d’expression était l’essence même de notre engagement musical. Nous venions du mouvement punk, de celui des Riot grrrl [groupes punk féministes des années 1990], pour qui les questions d’identité et de politique étaient essentielles. Il s’agissait de détruire ce mythe du rock’n’roll qui voulait que tout musicien soit défoncé, immoral, de dire que tu pouvais changer le monde, en explorant différents centres d’intérêt.

Dans le clip de « Fire », le premier single de l’album, on vous voit, en tenue country, chanter dans un bouge très rock’n’roll. Est-ce un clin d’œil à votre Arkansas natal ?

Mon père est mort il y a quelques mois. Nous avons eu parfois des rapports difficiles, mais je me suis aussi souvenue de bons moments, comme quand il nous emmenait danser dans des honky tonk. Il était mécanicien et se faisait tout propre pour cette sortie du week-end. On écoutait du vieux rock’n’roll, de la country à l’ancienne. Mon frère et mon cousin jouaient d’ailleurs dans un groupe qui reprenait Jerry Lee Lewis, Little Richard.

Une chanson comme « Fake Sugar » s’ancre dans une écriture presque folk…

C’est mon morceau à la Paul Simon [rires]. Un jour, j’ai demandé à ma sœur de me conduire à Memphis pour visiter Graceland. Pas parce que je suis une fan d’Elvis – même si je l’aime beaucoup –, mais à cause de l’album Graceland, le chef-d’œuvre de Paul Simon. Je voulais savoir si je voyais et ressentais les mêmes choses que lui.

L’album semble aussi résonner de vieux souvenirs pop ?

J’ai été très marquée, enfant, par les images de MTV, avant que la communauté ultra-chrétienne de ma ville ne supprime la diffusion de cette chaîne. Les vedettes pop de l’époque – Madonna, Michael Jackson, Boy George, Cindy Lauper… – possédaient des personnalités extrêmement fortes et originales. Je m’identifiais à elles, à tel point que j’étais, par exemple, persuadée que Cindy Lauper était ma grande sœur. J’ai d’ailleurs fini par la rencontrer et lui raconter cette histoire. J’étais en larmes [rires].

Vous avez, très jeune, fui l’Arkansas pour rejoindre la scène alternative du nord-ouest des Etats-Unis, à Olympia (Washington), puis Portland (Oregon) où vous vivez aujourd’hui. Retournez-vous parfois dans votre ville natale ?

J’ai coupé les ponts pendant vingt ans, mais j’y suis retournée dans les années 2010. Avec le temps, les choses s’apaisent, mais au bout d’une semaine sur place, je n’avais qu’une envie : repartir ! [rires]. J’ai retrouvé ce qui m’avait donné envie de m’échapper. Une communauté étouffée par la foi religieuse, un endroit où la marginalité, la différence sont considérées presque comme sataniques. Pourtant, après six mois loin de l’Arkansas, je redeviens nostalgique. Cette région fait partie de moi. Je suis une vraie fille du Sud : bruyante, affectueuse…

Pour qui l’Arkansas a-t-il voté à la présidentielle ?

Trump, évidemment. Cette élection a été un cauchemar. C’est comme si tout ce que j’avais fui m’avait rattrapée. Comme si tout ce pour quoi j’ai lutté s’effondrait. Encore maintenant, j’ai l’impression de regarder un film sur la fin du monde. Je suis tellement jalouse de la France ! [rires]

En 2006, vous aviez composé le titre « Standing in the Way of Control » pour protester contre l’administration Bush. Cette fois, pas de brûlot anti-Trump ?

L’album était terminé avant l’élection. C’est dommage et en même temps j’ai tellement de choses à dire contre lui que je ne sais pas par où commencer… Tout cela est tellement effarant ! J’essaie pourtant de rester positive. Je suis persuadée qu’un tel choc va rassembler les gens. Qu’un nouveau mouvement sortira de ce traumatisme.

« Fake Sugar », album de Beth Ditto, 1 CD Sony Music

Concerts : le 30 juin à Marmande (Lot-et-Garonne), au festival Garorock ; le 8 juillet aux Eurockéennes de Belfort ; le 3 octobre à Ramonville (Haute-Garonne) ; le 4 à Lyon ; le 7 à Paris, au Bataclan (complet) ; le 9 à Nantes ; le 10 à Strasbourg ; le 11 à Lille.

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