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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 7 juillet 2017

Fall-Winter 2017/18 Haute Couture CHANEL Show

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Milo Moiré (captures d'écran sur IPAD) - j'adore !

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Réflexion

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Rencontre avec Hugo Matha, le créateur à l'origine des uniformes de l'Hôtel de Crillon.

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Terry Richardson photographie Bella Hadid pour V Magazine

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Brest. Des lettres de Jack Kerouac aux enchères

lettres

Les lettres de correspondance entre Jack Kerouac et Youenn Gwernig seront vendues aux enchères, lundi, à Brest.

Photo DR
Catherine Le Guen - Le Télégramme

La correspondance entre Jack Kerouac (1922-1969) et Youenn Gwernig (1925-2006) à la fin des années 60 sera vendue aux enchères, lundi, par Adjug'art, à Brest, au cours des deux journées de vente de « L'Âme bretonne ».

La part bretonne de Jack Kerouac sera livrée aux enchères lundi à Brest. La lecture de « Satori à Paris » a conduit Youenn Gwernig, le poète breton, alors installé à New York, à contacter, en 1966, l'auteur de la Beat Generation. Les deux hommes vont se lier d'amitié et échanger une correspondance jusqu'au décès de Jack Kerouac.

Rendez-vous manqué

Ces lettres, la plupart tapées à la machine, le photographe René Tanguy les connaît bien : il les avait en poche quand il a marché sur les traces des deux hommes en Bretagne, au Canada et aux Etats-Unis, pour son livre « Sad Paradise, la dernière route de Jack Kerouac » (*) dans lequel elles sont reproduites en fac-similé et traduites.

« Kerouac, c'était toute mon adolescence. Quand Youenn Gwernig, que j'ai photographié en 1999, m'a montré cette correspondance, j'étais scotché. C'était des lettres inédites que presque personne ne connaissait, même de l'autre côté de l'Atlantique. J'avais demandé à l'une des filles de Youenn de me les traduire, parce que c'était un mélange d'argot new-yorkais des années 60, de joual (NDLR : français québécois) avec des mots de breton mais ces lettres ont un contenu très fort. Ils avaient même commencé à écrire un livre ensemble », dit René Tanguy qui a sorti ces lettres de l'oubli en publiant son livre. À partir de cette correspondance, il a construit un récit photographique. Ces lettres montrent bien toute la recherche d'identité bretonne de Kerouac. Elles racontent une amitié et un rendez-vous manqué de Kerouac avec la Bretagne de Youenn. Un faux-bond qui a failli coûter une amitié mais les deux hommes ont renoué peu avant le décès de Kerouac.

Toutes les correspondances connues de Kerouac aux États-Unis s'arrêtent pratiquement en 1966, ces lettres sont quasiment les dernières et sont d'autant plus précieuses. Difficile d'en apprécier la valeur marchande, l'estimation se situant entre 30 et 50.000 €.

« Ce sont des documents extrêmement rares, Kerouac reste important aux États-Unis. Bien sûr, j'aimerais que cela reste dans un musée breton mais c'est une vente exceptionnelle. Et c'est marrant que cela parte de Brest en pleine commémoration de la venue des Américains en 1917 et quelques mois après la sortie de " Sad Paradise " », ajoute René Tanguy.

Du même coin de Bretagne

Gwernig pensait sauver Kerouac de son alcoolisme en le faisant venir en Bretagne, mais l'auteur de « Sur la route » meurt avec le billet d'avion dans la poche. « Tous deux ignoraient à ce moment-là qu'ils étaient issus quasiment du même coin de Bretagne, près d'Huelgoat (29) ».

(*) Sorti en octobre 2016 aux éditions Locus Solus.

Pratique

La vente « L'Âme bretonne » d'Adjug'art aura lieu dimanche et lundi, à 14 h 15. Des faïences, tableaux, objets d'art populaire, dont des pièces de la collection Hemar, ainsi que des costumes seront aussi dispersés. Les lettres seront vendues en un seul lot le lundi après-midi.

L'exposition commence aujourd'hui de 17 h à 20 h, et se poursuit demain, de 15 h à 20 h, dimanche et lundi de 9 h 30 à 10 h 30, à la salle des ventes, 13, rue Traverse, à Brest.

Voir mes précédents billets sur Jack Kerouac

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Extrait d'un shooting - nu

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La Fessée...

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ETEL : Canot « Émile-Daniel ». Un acteur de l'été

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Le nouveau petit train n'est pas le seul fil rouge de l'été étellois. S'y ajoutent les croisières sur la ria à bord du « Thalassa » et les embarquements à bord de « l'ange gardien d'Étel », l'ancien canot de sauvetage « Patron-Émile-Daniel ». Sept sorties sont déjà planifiées : les prochaines auront lieu les mardis 11 et 19 juillet à 15 h. Les adhérents peuvent embarquer (douze maxi), et l'adhésion peut être souscrite à bord (réservation : tél.06.29.46.11.43). Une demi-heure avant les sorties, le public peut assister à la mise à l'eau depuis l'abri au bout du quai, par le seul mécanisme à bossoirs subsistant en France.

Moules-frites ce vendredi

Ce canot, classé Monument historique depuis 2016, est entretenu par une association qui avait mené sa restauration en 2003-2004 et le fait naviguer lors des festivités maritimes. Pour aider à son action, elle invite à un moules-frites, ce vendredi, midi et soir, sous la criée.

Pratique

Repas moules-frites ce vendredi 7 juillet sous la criée ; services à 12 h et 19 h.

Kir, moules-frites, fromage et far : 13 €. Menu enfant : 7 €.

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Éric Morin. Scénographe du Fonds Leclerc

leclerc fondsPhoto Claude Prigent

Hervé Corre - Le Télégramme

Son travail consiste à mettre celui des autres en valeur. Sauf qu'ici, les autres c'est Miró, Giacometti, Chagall ou, aujourd'hui, Picasso. Depuis 2011, Éric Morin, 52 ans, est le scénographe du Fonds Leclerc à Landerneau (29) où ses propositions semblent systématiquement susciter unanimité et enthousiasme au sein du monde de l'art.

C'est une longue et fine silhouette qui se promène dans les grands espaces de la halle des Capucins. Discret, voire effacé, l'homme passe inaperçu au milieu de la foule qui assiste, nombreuse, aux différents vernissages. Peu savent qu'ils viennent de croiser celui qui met en scène toutes les expositions du Fonds Leclerc (sauf celle de Yann Kersalé).

Pourtant, ancien directeur de la fondation Maeght et commissaire d'une précédente rétrospective consacrée à Marc Chagall, Jean-Louis Prat disait de lui en 2016 : « Éric Morin, c'est un génie ». Diantre. Il ne nous est pas donné de rencontrer un tel spécimen tous les jours. Cela vaut peut-être la peine de s'en approcher des fois que, par capillarité, nous soyons aussi à notre tour touchés par la grâce. On peut rêver.

Amateur d'art et d'architecture

Originaire de Nantes, ce Rennais d'adoption a une double formation : à la fois ancien des Beaux-Arts et diplômé en architecture. Et, apparemment, cela tombe plutôt bien. « La scénographie, qui est la mise en espace des oeuvres, est justement à la croisée de ces deux domaines », explique-t-il.

La scénographie, voilà plus de dix ans maintenant qu'Éric Morin la pratique dans tout le Grand Ouest : le musée de Bretagne ou l'Écomusée à Rennes, le musée départemental breton à Quimper, le Hangar à bananes à Nantes et, depuis la création de celui-ci, le Fonds Leclerc.

À Landerneau, c'est d'ailleurs par un travail d'architecte qu'il a fallu débuter. Nous sommes en 2011, soit un an avant le premier accrochage. « J'ai commencé à intervenir alors que le gros oeuvre se terminait à la halle des Capucins. L'espace était encore totalement vide et il me fallait soumettre une proposition muséographique pour habiller ce lieu. Ce qui m'a tout de suite intéressé, c'était d'avoir un plateau libre, sans murs porteurs. J'ai notamment proposé un principe de parois mobiles et réutilisables qui rendent l'espace modulable à l'infini », poursuit Éric Morin.

Skate-park moquetté !

On se souvient de l'exposition « 3e scène de l'Opéra de Paris » (2016), pour laquelle le lieu avait pris les airs d'un énorme skate-park moquetté avec ses creux et ses bosses. Avec celle dont bénéficia l'illustrateur Lorenzo Mattotti (2015), il s'agit certainement là de la scénographie la plus spectaculaire d'Éric Morin. Car il fallait sans doute un regard plus aiguisé, un oeil plus aguerri pour apprécier les jeux d'échelle et de perspective développés pour les oeuvres de Giacometti (2015). « C'était un grand défi, un vrai challenge parce qu'il s'agissait de sculptures auxquelles il fallait donner de la lisibilité. Pour rayonner, elles avaient besoin d'espace vide autour d'elles ».

Organisée en chapitres chronologiques, l'exposition Picasso, à voir actuellement, a fait l'objet d'un autre traitement. « On ne voulait pas que ces sections soient closes, imperméables, complètement fermées comme des boîtes. On voulait au contraire susciter un dialogue, un va-et-vient entre elles. J'ai donc imaginé, disons, non pas des meurtrières, mais des sortes de failles en diagonale qui permettent à des oeuvres de différentes sections d'entrer en résonance ».

L'objectif, lui, reste toujours le même : « Il s'agit de créer des situations de présentation, d'imaginer le point de vue du visiteur et le parcours de celui-ci ». Mais, il y a les contraintes. Éric Morin ne décide pas de l'artiste exposé. Ce n'est pas lui qui a réalisé les oeuvres, qui les a sélectionnées ou a déterminé leur nombre. Il doit aussi composer avec les volumes, les lumières et l'atmosphère d'une salle qui, à Landerneau, offre heureusement espace (1.000 m²) et liberté (modulable). Par ailleurs, la nature des pièces exposées induit aussi parfois quelques obligations : « Les oeuvres sur papier ne peuvent pas être éclairées par plus de 50 lux ». Sans parler de l'aspect sécurité qui oblige une nécessaire mise à distance du public.

D'abord le bonheur des visiteurs

Mais, au final, c'est quoi une belle scénographie ? « On doit être au service des oeuvres. La scénographie est forcément très présente mais doit presque s'effacer. Il faut une certaine retenue, ne rien surjouer, penser au public. S'il ne peut pas voir les oeuvres ou comprendre le discours du commissaire, c'est raté. Il convient d'éviter ce qui est trop bavard, trop démonstratif et qui risque de noyer l'artiste ». Et quand on lui fait remarquer que son travail passe sans doute inaperçu aux yeux du plus grand nombre, il ne s'en émeut guère : « On se dit tout simplement que c'est réussi lorsque les visiteurs sortent heureux ».

Pratique

Exposition jusqu'au 1 ernovembre 2017, au Fonds Leclerc, aux Capucins, à Landerneau. Tous les jours de juin à août de 10 h à 19 h et de septembre à novembre de 10 h à 18 h. Entrée : 8 €; tarif réduit : 6 € et gratuit pour les moins de 18 ans.

Renseignements au 02.29.62.47.78.

mail : contact@fhel.fr.

Internet : www.fonds-culturel-leclerc.fr

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