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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 12 juillet 2017

Jeux Olympiques 2024 ???

Jeux olympiques : Paris se projette en 2024 mais pas au-delà

Par Yann Bouchez

Dotée de nombreuses infrastructures déjà prêtes, la capitale doit encore construire quelques sites et attend le feu vert du CIO. Dans le cas d’une attribution pour 2028, elle devrait revoir ses plans.

Le principe de la double attribution des Jeux olympiques 2024 et 2028, le 13 septembre à Lima, a beau avoir été officiellement acté par le Comité international olympique (CIO), mardi 11 juillet, les représentants de la candidature parisienne vont continuer de batailler, comme ils le font depuis plusieurs mois, pour obtenir les Jeux dans sept ans et non dans onze.

Contrairement à sa rivale de Los Angeles, qui logerait les athlètes sur le campus de l’université de Californie (UCLA), Paris doit encore construire son futur village olympique. Celui-ci verrait le jour dans le quartier Pleyel de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Il devrait coûter environ 1,3 milliard d’euros (le budget global de l’événement est estimé à 6,6 milliards d’euros). Avec 17 000 lits, il permettrait d’héberger plus de 10 000 athlètes et leurs entraîneurs sur 51 hectares.

Alors que les représentants de Paris 2024 disent vouloir que les Jeux contribuent à dynamiser la banlieue nord-est, comme l’avait fait Londres avec ses quartiers de l’East End lors de l’édition olympique 2012, la construction de ce village a été utilisée comme argument afin de justifier la nécessité d’organiser la compétition dans sept ans.

« Impossible d’obtenir le terrain pour 2028 »

« Nous avons rencontré les propriétaires des terrains et ils ont été clairs : ils gardent le terrain jusqu’en septembre dans l’optique de 2024, mais il est impossible d’obtenir le terrain pour 2028 », a prévenu Tony Estanguet, coprésident du comité de candidature. « Nous n’aurons aucun village de cette qualité-là pour 2028 », a insisté Jean-François Martins, adjoint aux sports à la mairie de Paris, lors d’un déjeuner de presse à l’hôtel de ville, le 15 juin.

Paris 2024 souligne que 85 % des athlètes logeraient à moins d’une demi-heure de leur lieu de compétition et que 22 sites de compétition seraient situés dans un rayon de 10 kilomètres autour du village olympique.

Le tout en s’appuyant sur un réseau de transports densifié dans le cadre du projet Grand Paris express, qui prévoit notamment la réalisation de quatre nouvelles lignes de métro automatique autour de la capitale entre 2020 et 2030. Ces éléments sont mis en avant par la candidature parisienne, d’autant que les distances et les transports ne sont pas les points forts de Los Angeles.

Outre le village olympique et le village des médias, qui devrait être installé sur le site de Dugny-Le Bourget, reste à construire le centre aquatique, qui sera situé à Saint-Denis, à proximité du Stade de France, ainsi qu’une salle polyvalente baptisée Paris Arena II, en bordure de Seine, dans le quartier de Bercy, qui accueillera le judo et le basket-ball.

Pas de « lieu de célébration central »

Les sites de compétition doivent principalement s’articuler autour de deux axes, l’un situé en Seine-Saint-Denis, l’autre dans le centre de Paris. Ce dernier inclut des lieux emblématiques comme le Champ-de-Mars (beach-volley), l’esplanade des Invalides (tir à l’arc) ou le Grand Palais (taekwondo et escrime).

Tony Estanguet et les représentants de la candidature parisienne vantent la « compacité » du projet, alors que les sites apparaissent relativement éparpillés. D’ailleurs, si la commission d’évaluation du CIO, dans son rapport publié le 5 juillet, loue les « décors incroyables » qu’offre Paris, elle souligne que « créer une atmosphère olympique spéciale dans la zone du Grand Paris sera plus difficile, car les sites sont déployés sur une large aire, sans lieu de célébration central ».

En dehors de ces deux zones réunissant 19 sites de compétition, les épreuves d’aviron et de canoë-kayak se dérouleront à l’est de la capitale, à Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), tandis que les compétitions d’équitation, de cyclisme (en dehors des épreuves sur route) et de golf auront lieu dans les Yvelines. Les épreuves de voile seront les seules – hormis quelques matchs de football – à être organisées en dehors de la région Ile-de-France, à Marseille.

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Bonne Journée...

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Serge Gainsbourg - rue de Verneuil - Street Art

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Une sirène dans un aquarium...

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AURAY - Urgences. L'accueil d'été à l'hôpital du Pratel rouvre ce jeudi

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Article de Guillaume Hubert - Source : Le Télégramme

Pour répondre aux besoins estivaux, les urgences de l'hôpital du Pratel ouvrent du 13 juillet au 18 août. Un service essentiel pour décharger les urgences de Vannes, selon Thomas Maréchal, directeur du site.

« Un service de proximité souvent décisif l'été ». Thomas Maréchal, directeur du centre hospitalier Bretagne Atlantique, développe : « si quelqu'un fait une crise cardiaque sur un territoire excentré, comme la presqu'île de Quiberon, gagner une demi-heure de transport par rapport aux urgences de Vannes, ça peut tout changer ». D'où l'importance d'un service d'urgences à Auray, sans lequel celles de Vannes seraient engorgées l'été. « Nous avons déjà eu un mois de juin particulièrement soutenu au centre hospitalier de Vannes, avec 250 patients par jour durant la Semaine du golfe, contre 170 en hiver », justifie le directeur.

Près de 40 patients par jour

À l'hôpital du Pratel, presque 40 patients ont été traités chaque jour l'été dernier. « Sauf après le 15 août, où on a constaté une fréquentation plus faible. C'est notamment pour ça que nous fermons le 18 août cette année », explique Thomas Maréchal. Le service ouvre cette année deux jours plus tard et ferme trois jours plus tôt. Il assure que ces cinq jours d'accueil estival en moins par rapport à 2016 ne sont pas dus à des coupes budgétaires, mais à « une adaptation plus juste par rapport aux besoins de la population ».

Dix postes dont deux médecins

Les patients seront pris en charge de 9 h à 20 h, sauf pour les urgences les plus graves, transférées sur Vannes. Le personnel provient d'effectifs détachés du site vannetais.

Un recrutement de plusieurs contractuels a eu lieu au printemps. Principalement sur des postes d'infirmières, d'aides-soignants et de personnel d'entretien. Cette ouverture estivale est aussi un moyen de tester de futurs salariés permanents, pour le directeur de l'hôpital : « nous recrutons également dans le cadre de mutations. Chaque année, nous prenons en CDI à Vannes des contractuels qui ont prouvé leur qualité durant l'été à Auray ». Une sorte de phase test.

Le Smur et la Maison Médicale en renfort

Deux urgentistes sont présents chaque jour de 9 h à 20 h. En dehors des horaires d'ouverture, le Service mobile d'urgence et de réanimation (Smur) du Pratel reste mobilisé et accessible via le 15, comme toute l'année.

Pour les soins courants, la maison médicale du 45 avenue Wilson sera ouverte en semaine de 20 h à minuit, le samedi de 12 h à minuit et le dimanche de 8 h à 22 h.

« La proximité permet des transferts. Le rôle premier des urgences, c'est l'intervention rapide et la bobologie, pas les maux de tête. La maison médicale est là pour ça ». Chacun son rôle !

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Extrait d'un shooting - bondage dans un Donjon

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Vive le café !

café

Santé On lui reproche de nous empêcher de dormir mais grâce à lui on vit plus longtemps. Voilà le petit noir réhabilité par deux études publiées hier.

Par  Elsa Mari

« Un caffè, per favore. » Comme à son habitude, Antoine, 66 ans, en vacances en Toscane, ne peut s’empêcher de s’arrêter pour savourer un délicieux expresso italien. « Il faut dire qu’ici, il est particulièrement onctueux et aromatisé », confie ce grand amateur de kawa. Ce voyageur qui a parcouru le monde est formel. En Colombie, « c’est l’un des meilleurs », en Turquie, Grèce, au Liban, « il est très épais avec du grain moulu, égrène-t-il. Le café, c’est comme un compagnon ».

A raison, comme le prouvent deux études publiées hier dans la revue médicale américaine « Annals of Internal Medicine ». La première, réalisée auprès de 520 000 hommes et femmes de plus de 35 ans suivis par l’enquête européenne sur le cancer et la nutrition (Epic), pendant seize ans, montre ses bienfaits sur notre santé. Ceux qui en consomment trois tasses par jour, y compris décaféiné, jouissent d’une espérance de vie plus longue que ceux qui n’en boivent pas. L’impact est surtout visible pour les maladies circulatoires et celles du système digestif. Le café est aussi riche en antioxydants. Et ces bons résultats se retrouvent à l’échelle de dix pays européen. Du jamais-vu.

Seize ans d’enquête

Une autre enquête américaine fait le même constat. Elle a été réalisée auprès de plus de 185 000 adultes de 45 à 75 ans, de toutes origines, sur une période moyenne de seize ans. Les chercheurs ont noté que ceux qui buvaient une tasse de café par jour avaient 12 % moins de risques de mourir que ceux qui n’en consommaient pas. Pour autant, les auteurs précisent que lien de cause à effet n’est pas prouvé, il s’agit seulement d’observations.

Privilégier l’expresso

« C’est quand même très intéressant », s’enthousiasme Claire Mounier-Vehier, présidente de la Fédération française de cardiologie (FFC). « On connaissait ses effets négatifs, c’est-à-dire que la caféine stimule le système nerveux sympathique qui contrôle la fréquence cardiaque et la pression artérielle, à l’origine de palpitations. Cet excitant neurologique peut aussi empêcher de dormir. Mais on ne savait pas qu’il prévenait le vieillissement des artères. » Même si, elle le rappelle, il faut éviter de boire trop de café filtre, alias « café chaussette » ou « allongé », paradoxalement très concentré car « plus l’eau passe dans la cafetière et plus elle dilue la caféine ».

Son collègue, Patrick Assyag, président de la section Ile-de-France à la FFC, est aussi étonné : « Il y a quelques années, on disait encore que le café augmentait le risque de tumeur de la vessie. Il faudrait une nouvelle étude pour confirmer ces résultats, à suivre », insiste-t-il. Pourtant, pour Astrid Nehlig, directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et auteur de « Café et santé » (2016), il n’y a pas d’ambiguïté sur ces bienfaits. « C’est prouvé. Les chercheurs de Harvard ont été les premiers à le montrer. Leurs conclusions allaient à l’encontre de tout ce qui se disait alors, assure-t-elle. Le café protège des maladies cardio-vasculaires, en particulier des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux. » Alors comment expliquer les palpitations et tremblements dus au petit noir ? Selon Astrid Nehlig, ceux qui en souffrent font soit partie de la petite proportion de la population, génétiquement différente, qui y est sensible. Soit ils sont en surdosage. « Chacun doit donc réguler sa consommation. »

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ça c'est en été....

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"DUNKERQUE" - Dunkerque - Bande Annonce Officielle (VF) - Christopher Nolan - Save the date....

Sortie en salles le 19 juillet

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Autophoto mon amour

Exposition La Fondation Cartier expose, tout l’été à Paris, 500 clichés de voitures signés des plus grands photographes. L’histoire d’un siècle à quatre roues…

Par  Olivier Corsan

Un bolide du siècle dernier, une Delage plus précisément, sort du cadre de la photo à toute allure sur le circuit de Dieppe, le 26 juin 1912. Au Grand Prix de l’Automobile Club de France, sa roue arrière droite est déformée par la vitesse. Comment peut-on rouler aussi vite avec une roue ovale ?

Quand la magie de l’accident photographique se produit, tout est possible. L’image de Jacques Henri Lartigue est devenue iconique. Elle ouvre l’exposition « Autophoto » à la Fondation Cartier, à Paris (XIV e). 500 autres œuvres l’accompagnent, puisées dans une base de données de plus de 9 000 images constituée avec patience et passion par deux amoureux de l’auto et de la photo, le journaliste Philippe Séclier et l’éditeur Xavier Barral. Robert Doisneau, Raymond Depardon, Martin Parr, Stephen Shore, Walker Evans, Eve Arnold, Larry Clark, William Eggleston… 102 grands noms de la photographie sont à l’affiche.

Objet de désir et d’ego

Dès la première salle, les images des pionniers de la photo imposent au public l’évidence de ce rapprochement entre ces deux inventions. Auto et photo se tutoient depuis leurs premiers jours. Elles ont, chacune, compressé notre espace-temps. Pendant que l’automobile a raccourci les distances, la photographie a permis au passé d’être présent aujourd’hui. « Ce sont les voitures qui datent les photos », résume l’Américain Stephen Shore. Avec son pare-brise qui projette l’homme en mouvement vers l’avant et ses rétroviseurs qui lui rappellent ce qu’il vient de quitter, l’automobile est bien l’une des plus belles métaphores de la photographie.

Obsédé par Jack Kerouac, l’écrivain voyageur, le Japonais Daido Moriyama, qui n’a pas de permis, a pris la route et transformé son véhicule avec chauffeur en boîte photographique ambulante, s’appuyant sur les vitres baissées ouvertes sur le monde pour mieux le cadrer. Pas de voitures sans routes. Pas de routes sans paysages. Pas de paysages sans photos. Les paysages ne sont pas sortis indemnes du siècle de l’auto. Colonisés comme sur les photos américaines d’Alex MacLean, transfigurés comme ceux de l’Italie, près de Naples, captés par Sue Barr.

Objet de désir et d’ego, l’automobile, comme la photo, est faite pour la mise en scène. Les portraits des studios chinois prouvent qu’en 1950 le peuple de Mao s’est rendu à bicyclette poser fièrement au volant de voitures en carton. Dans les albums des Trente Glorieuses posent des couples fiers de leur nouvelle auto bien plus que de leurs rutilantes machines à laver qui n’ont pas droit à tant d’honneur dans le panthéon familial, comme le rappelle la série d’images d’anonymes collectées par Patrick Tourneboeuf. Aux Emirats arabes unis, la jeunesse dorée s’affiche avec ostentation au côté de luxueuses voitures de sport dans un pays de routes de sable qui ne supportent que les 4 x 4.

Au sous-sol de la Fondation, le public est plongé dans l’intimité des entrailles de l’automobile. Chez Valérie Belin, les moteurs deviennent des cœurs. Ailleurs, ils sont des viscères. Ainsi immortalisées, les voitures ont un corps et bien souvent une âme pour leurs propriétaires, qui, comme le documente Martin Parr, cherchent souvent tout autour du monde une place, leur place… de stationnement. En marche ou en voiture ? Le temps d’une exposition, la photographie a ici pris son parti.

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