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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 21 juillet 2017

Claude Rich : "J'ai vraiment travaillé, parce que je suis un perfectionniste"

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 Claude Rich en 2007 Crédits : JACQUES DEMARTHON - AFP

DÉCÈS Homme de théâtre et de cinéma, de poésie et de profondeur, Claude Rich, l'un des derniers "Tontons flingueurs" de Georges Lautner, a passé l'arme à gauche à 88 ans. Il avait à son actif 50 pièces et presque 80 films.

Il était né en 1929 et n'avait jamais réellement voulu s'arracher à l'enfance. L'acteur et comédien Claude Rich a disparu ce 21 juillet à Paris. Il avait 88 ans. "Tonton flingueur" de Georges Lautner en 1963, policier "ripou" dans La Guerre des polices (Robin Davis, 1979), ganache sortie de prison dans Capitaine Conan (Bertrand Tavernier, 1996), Panoramix dans Astérix : mission Cléopâtre (Alain Chabat, 2002), il a passé sa vie à se couler d'un rôle à l'autre, sur scène (50 pièces de théâtre) et à l'écran (presque 80 films). Un talent récompensé en 1993 par un César du meilleur acteur, pour son rôle de Talleyrand dans Le Souper.

Le 18 juin 1999, il était reçu par Michel Ciment dans l'émission Projection privée et se remémorait ses premiers petits rôles au cinéma avec René Clair (Les Grandes manœuvres, 1955), et les figures tutélaires qu'il commençait alors à côtoyer, comme Jean Renoir dans Le Caporal épinglé en 1962, ou Julien Duvivier dans La Chambre ardente, la même année.

Du film Le Souper, d'Edouard Molinaro, qui fut son premier véritable succès, Rich disait ceci :

J’ai fait pendant des années beaucoup de théâtre, et puis un jour Le Souper, que nous jouions avec Claude Brasseur, a eu la chance de rencontrer Yves Rousset-Rouard, le producteur, qui a eu envie de produire un film. Et ce film a marché, ce qui fait qu’à partir de là, j’ai commencé à m’arrêter un peu de faire du théâtre pour faire un peu de cinéma. [...] Pendant 35-40 ans j'ai tout joué, le théâtre anglo-saxon, le théâtre français, j'ai des regrets du théâtre classique que je n'ai pas beaucoup joué, mais j'ai vraiment travaillé, parce que je suis un perfectionniste. Tous les soirs, de me dire : 'Tiens, je vais essayer ça'. Et tous les soirs, petit à petit, j'ai réussi peut être à en faire moins, à intérioriser, à jouer plus dépouillé... Claude Rich

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Mais s'il racontait son amusement à faire du cinéma, il s'attardait aussi sur sa première passion, le théâtre, où il avait débuté à l'âge de 24 ans avec la pièce La Corde, tirée d'un film d’Hitchcock. Il rappelait notamment que sa "bande" au Conservatoire, qui comptait comme membres Rochefort, Marielle, Cremer, Belmondo... "était là pour faire du théâtre", loin de tout carriérisme.

J'ai une passion pour Guitry et quand... c'était Pierre Dux mon professeur à ce moment là au Conservatoire, et il m'a dit : 'Vous devriez prendre Faisons un rêve'. C'était un monologue [...] Je l'avais passé à la classe et personne ne riait beaucoup parce qu'à la classe, chacun pense à sa scène et n'écoute pas beaucoup l'autre. Le jour de mon concours, je dis mon texte, comme on l'avait appris, mais je ne l'avais jamais joué, je n'étais jamais monté sur une scène. C'était à l'Odéon en plus, c'était très grand... et j'entendais des bruits, je me dis : 'Qu'est-ce qu'il se passe, on a dû laisser les portes ouvertes, il y a un courant d'air, il y a du vent...' Et tout à coup j'ai réalisé, au bout d'une minute et demie, deux minutes, que c'était les rires ! Je ne savais pas ce que c'était qu'entendre des rires du plateau. Et là, ce métier m'a semblé le plus beau du monde, grâce à Guitry.

Claude Rich

"On a toujours eu, tous mes amis de cette époque, un certain goût de l'insolence, du dandysme. Je peux considérer que Rich était un dandy, et ça ça lui est resté", estimait Jean-Pierre Marielle sur France Culture en mars 1995, dans l'émission Le Bon plaisir.

Dans les années 2000, Claude Rich est beaucoup apparu sur le grand écran : Le Coût de la vie et Le Mystère de la chambre jaune en 2003, Là-haut, un roi au-dessus des nuages et Le Cou de la girafe en 2004, Président en 2006, Le Crime est notre affaire en 2008... Durant cette décennie, il s'illustre également sur le petit écran : Galilée ou l'Amour de Dieu, avec Jean-Pierre Marielle en 2005, ou encore Voltaire et l'affaire Calas en 2007.

En 2002, un César d'honneur vient récompenser l'ensemble de sa carrière.

 

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Toiletpaper

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Bretagne

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Whaou... c'est l'été ! - vu sur instagram

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Royal de Luxe à Nantes

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Après ses escapades à Montréal et au Havre, La Compagnie Royal de Luxe posera ses valises à Nantes du 29 juillet au 20 août. Elle y présentera sa nouvelle création « Miniatures » sur la place de la petite Hollande.

Du 29 juillet au 20 août, pour vingt représentations, la Compagnie Royal de Luxe revient à Nantes pour enchanter petits et grands avec une nouvelle création, « Miniatures. » Cette fois-ci, nul Géant mais un spectacle intime. « Il n’y a pas de décor, le public est face à face, précise Jean-Luc Courcoult, auteur, metteur en scène et fondateur de la compagnie. Les acteurs sont au milieu, dedans, proches des gens, ils les entendent respirer. »

Au cœur de l’histoire, un pilote d’avion qui s’imagine croiser Saint-Exupéry dans les nuages. Un jour, il s’endort aux commandes et traverse des miroirs telle Alice au pays des merveilles. « Il se retrouve à jouer à saute-mouton sur le dos des catastrophes de la planète, surplombant des conflits qu’il visionne comme autant de phénomènes miniatures, ajoute Jean-Luc Courcoult. D’où le titre du spectacle. » Un rêve qui navigue entre cohérence et incohérence... pour mieux observer notre société !

Médiation culturelle autour du spectacle

A l’origine ce spectacle ne devait pas se jouer en centre-ville. Royal de Luxe souhaitait emmener les spectateurs dans un quartier limitrophe où la culture est moins présente. Mais aucune place n’était suffisamment grande. « La Ville a donc mis en place une médiation avec la compagnie, explique David Martineau, adjoint à la culture. Le Kiosque Nantais Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre va sillonner les quartiers et un travail sera fait avec les centres de loisirs, les associations d’insertion… Des places seront réservées pour un public éloigné de la culture. »

Joué en avant-première à Malines en Belgique, « Miniatures » a été créé en réaction aux attentats et à leurs conséquences (plan Vigipirate) sur les grands événements de rue. Mais également sur l’énigme de la réalité du monde. « L’art sert à éclaircir la situation, à faire ressortir la dimension poétique des événements pour que le public s’en saisisse, conclut Jean-Luc Courcoult. »

Pratique :

Du 29 juillet au 20 août. Représentations tous les jours, sauf le lundi. Place de la Petite-Hollande.

Horaires : Mardi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche à 17h. Mercredi à 15h.

Gratuit. Pas de réservation possible. La billetterie sera ouverte sur place, trois heures avant la représentation. Dans la limite des 700 places disponibles.

Plus d'infos : http://www.royal-de-luxe.com/fr/le-mur-d-images/# Lien ouvert dans une nouvelle fenêtre

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Ouille ouille ouille ! ça fait mal !

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Tom of Finland

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_of_Finland

« Tom of Finland » : timide portrait d’un héros de la libération gay - Le Monde

Ce biopic ne rend pas justice au dessinateur finlandais Tom Holland.

Quelques années avant que le film Scorpio Rising (1964), de Kenneth Anger, ne consacre sur pellicule l’érotisme du motard cuir tout en muscles, un dessinateur finlandais, Touko Laaksonen, lui avait donné sa forme originale. D’abord publiés dans des revues locales, ses dessins qu’il signeraient bientôt du pseudo Tom of Finland allaient vite faire le tour du monde, et mettre le feu aux poudres de l’imaginaire des gays dans le monde entier. En retraçant le parcours de ce personnage, depuis la seconde guerre mondiale où il combattit sur le front russe, officier d’une armée finlandaise alliée avec les nazis, jusqu’à sa célébration à San Francisco et ailleurs comme héros de la libération homosexuelle, ce biopic ne rend ni justice à son personnage, ni à la vitalité de cette révolution dont il fut l’une des grandes icônes.

Le parti pris naturaliste adopté par le réalisateur, sa mise en scène platement illustrative, figent le sujet dans des images redondantes : aux couleurs désaturées et à l’atmosphère perpétuellement assourdie de la première partie, censées figurer le climat d’oppression et de secret dans lequel évoluaient les homosexuels dans la Finlande et l’Allemagne de l’après-guerre, succèdent des chromos éclatants de scènes de fête à San Francisco. Glissant sur les zones d’ombre, esquivant la complexité, le film échoue, plus dommageable encore, à traduire la folie et l’inventivité qui caractérisèrent cette formidable explosion libidinale. Folie et inventivité auxquelles Kenneth Anger, dans son Scorpio Rising, a sans doute su donner leur forme la plus indépassable.

Film finlandais, danois, suédois, allemand, américain, de Dome Karukoski. Avec Pekka Strang, Lauri Tilkanen, Jessica Grabovski (1h56).

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À l'âge de dix-neuf ans, Laaksonen quitta sa ville natale de Kaarina pour suivre des études d'art à Helsinki. C'est là qu'il commença à esquisser ses premiers dessins homoérotiques, inspirés d'images de travailleurs finlandais qu'il collectionnait depuis sa jeunesse. La Finlande s'engagea dans la Guerre d'Hiver avec l'URSS, puis dans la Seconde Guerre mondiale, et Touko fut enrôlé dans l'armée finlandaise. Après la guerre, Laaksonen revint à la vie civile et travailla dans l'industrie publicitaire, continuant à dessiner à côté. En 1957, il envoya quelques-uns de ses dessins homoérotiques au magazine américain Physique Pictorial, publiés sous le pseudonyme de « Tom of Finland » pour éviter qu'on le reconnaisse dans son pays.

L'œuvre de Laaksonen attira vite l'attention de la communauté gay dans son ensemble et, vers 1973, il publia à la fois des livres de bande dessinée érotique et infiltra le monde de l'art. « Tom » était surtout connu pour ses productions centrées sur des archétypes masculins tels que les bûcherons, les policiers à moto, les marins, les hommes d'affaires, les motards, et les hommes habillés de cuir (que rappellent les rôles joués de manière ironique par les Village People). Sa série de bande dessinée la plus importante, les BD Kake, regorgent de ses personnages archétypaux.

Des expositions de l'œuvre de Laaksonen commencèrent dans les années 1970 et en 1973, il abandonna son travail à plein temps au bureau de Helsinki de l'entreprise publicitaire internationale McCann-Erickson« Depuis lors, j'ai vécu en jeans et de mes dessins », ainsi décrivait-il la transition dans son mode de vie qui eut lieu à cette époque.

En 1979, Laaksonen fonda la Société « Tom of Finland » pour rassembler et commercialiser son œuvre. Cette société existe toujours et a évolué sous forme d'une fondation à but non lucratif consacrée à la collecte, à la conservation et à l'exposition des œuvres d'art homoérotiques. À la fin des années 1990, la société présenta une ligne de mode inspirée des œuvres de « Tom », couvrant un large éventail de styles, en plus du look blousons et jeans déchirés de ses dessins. Cette ligne de vêtements équilibre l'homoérotisme d'origine avec la culture grand public de la mode et leurs défilés ont lieu en même temps que ceux des autres maisons de couture.

Avant sa mort, « Tom » a fait l'objet d'un documentaire, Daddy and the Muscle Academy - The Art, Life, and Times of Tom of Finland.

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Poing gay

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Coca Cola : Vannes

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DU SEXE ET DE LA COULEUR EN PHOTOGRAPHIE

Les Rencontres Internationales de la Photographie à Arles sont, au-delà des expositions photographiques, des rencontres professionnelles. Des photographes préparent des mois durant leurs dossiers pour cette semaine, investissent de l’argent qui leur est de plus en plus difficile à gagner et prennent à l’avance des rendez-vous avec des critiques, des galeristes, des éditeur·es, des journalistes… Depuis quelques années beaucoup de ces rendez-vous sont d’ailleurs devenus payants (et chers). Si les rencontres se déroulent souvent à la terrasse de cafés dans une ville très agréable ou lors de soirées privées, il n’en reste pas moins que se jouent ici des carrières.

Récemment, un critique/éditeur s’était invité dans une discussion sur la quasi-absence de femmes dans un évènement photo parisien, arguant que, pour sa part, il se fichait de savoir si les artistes étaient des hommes ou des femmes, ou s’ils étaient bleus, jaunes ou verts : « seul le talent compte. » Ah bon ? En tout cas, les photographes qui l’intéressent ont une couleur de peau très similaire à la sienne. C’est son droit bien sûr, mais qu’il n’aille pas nous dire que ce n’est pas un sujet.

Il en va de même pour le genre des photographes, et il n’a pas fallu attendre longtemps pour confirmer que leur sexe était un critère de choix. A peine trois semaines après cette déclaration, le voici rentrant nuitamment à son hôtel, à Arles, après une soirée. Il croise dans la rue une photographe avec laquelle il a un rendez-vous professionnel le lendemain matin. Ils échangent brièvement sur une expo vue dans la journée et confirment leur rendez-vous. La photographe rentre se coucher. Une demie-heure plus tard, la voici réveillée par un sms de notre éditeur qui lui propose de venir le rejoindre dans sa chambre pour lui montrer son travail. Elle refuse, bien sûr, et répond qu’elle doit dormir pour être en forme le lendemain. Entêté, il évoque une érection et il apprécierait qu’elle puisse le soulager de cet embarras en lui faisant un « câlin ». Sidérée, elle éteint son téléphone et tente de dormir. Ooooooh, diront certain·es, c’est pas bien grave, il avait certainement trop bu. Que ces personnes reconsidèrent la scène et se visualisent elles-mêmes, dans leur lit, la veille d’un rendez-vous important, en train de recevoir des sms leur demandant de fournir un service sexuel de la part de la personne qui sera décisionnaire.

Le lendemain matin, très mal à l’aise, elle arrive au rendez-vous, espérant des excuses avant de pouvoir présenter son travail. Mais non. Imbu de lui-même, il parle longuement de lui, de son travail, feuillette à peine la maquette du livre de la photographe et met fin au rendez-vous en lui signifiant que son travail à elle ne l’intéresse pas.

Le sexe des artistes compte donc bien dans sa sélection, dans ses choix. Et de la pire façon.

Il n’est ni le premier ni le dernier à exercer ces pressions sexuelles avec ce sentiment d’impunité dans un marché, un milieu, qui se rêve émancipé et moderne. L’imprudence qu’il commet en envoyant ces sms en est la preuve mais il sait bien qu’il ne risque rien, et que si elle avait l’impudence de publiquement se plaindre, c’est elle qui subirait les conséquences, pas lui. Il sait aussi qu’il pourra compter sur son réseau pour le soutenir. N’avons-nous pas vu en novembre 2016 un autre critique traiter publiquement de « vipère » une femme qui avait osé dire avoir été violée par un photographe, sans le nommer, alors qu’elle était adolescente ? Si nombre de ses contacts se sont désolidarisés de lui à ce moment, la lecture de ses soutiens était à vomir.

Si les faits ne sont pas dits, et clairement dits, il y a peu de chance que ces personnages changent leurs pratiques. Ils se piquent de dire ce qu’est la photographie, d’en écrire l’Histoire et d’en valoriser les artistes qui selon eux la font. Faites leur remarquer qu’ils ont la même couleur et le même sexe qu’eux, ils vous répondent que le politiquement correct les fatigue.

A moins d’une énorme et soudaine révolution copernicienne, il y a fort à parier que l’éditeur en question se reconnaissant, fera savoir haut et fort que la photographe en question est hystérique et que cet article est indigne. Ce qui est indigne, c’est de demander à une artiste un « câlin » la veille d’un rendez-vous.

Que faire pour que nombre de femmes cessent de vivre ce qui constitue un frein réel à leur travail, aux moyens dont elles ont autant besoin que leur confrères ? Que faire pour que ces agissements cessent ? Changer le regard, informer, toujours, se méfier, toujours, de celles et ceux qui disent : « Moi je regarde le talent, c’est tout, pas le sexe, pas la couleur. » C’est vrai, elles et ils le pensent vraiment, sans se rendre compte que ce qui les touche et qui a donc de la valeur à leur yeux, c’est ce qui est produit par des gens qui leur ressemble.

Le comité de rédaction de Fisheye a récemment signé un manifeste engagé, publié dans un tout nouveau hors-série, « Femme photographes, une sous exposition manifeste ». C’est un texte important, signé par plus de 1000 personnes, photographes, iconographes, étudiant·es, galeristes, journalistes…, qui fait le point sur ce qui gêne les carrières des artistes femmes. Il faudrait rajouter cette ligne : elles sont trop souvent sexuellement sollicitées par des acteurs du marché qui abusent de leur position.

Posté par jourstranquilles à 03:06 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]