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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 6 août 2017

Gisèle Bündchen photographiée par Mario Testino pour VOGUE

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Poutine en vacances

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Le Voyage à Nantes - Le Lieu Unique

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Reportage photographique : Jacques Snap

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Souvenir... Souvenir - Musique de Serge Gainsbourg

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Pauline Moulettes

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La pandamania continue

Article de Frédéric Mouchon

Dormir, s’étirer, redormir, changer de position tout en dégustant quelques bambous qu’elle a pris soin d’éplucher minutieusement. Parfois savourer une pomme… son péché mignon. Jusqu’ici, les journées de Huan Huan, la femelle panda du zoo de Beauval, à Saint-Aignan (Loir-et-Cher), s’écoulaient au rythme lent d’un fleuve tranquille. Mais depuis vingt-quatre heures, la naissance de son fils, baptisé provisoirement Mini Yuan Zi, est venue chambouler ce ronron quotidien. Placé vendredi soir une vingtaine de minutes en couveuse après sa naissance (et la mort de son jumeau, trop faible pour survivre), le nouveau-né a été rendu à sa mère qui le réclamait en s’agrippant aux barreaux de sa loge.

Elle l’a alors léché, le prenant délicatement dans ses pattes dans un geste très maternel. « Elle l’a ensuite gardé près de son cœur pour le réchauffer », confie-t-on au zoo de Beauval.

Son rejeton pesant 142 g et elle-même 100 kg, Huan Huan couve son petit avec une délicatesse infinie. « C’est instinctif pour elle, mais pas inné, puisque c’est son premier bébé, nous expliquait hier le directeur du zoo, Rodolphe Delord. Elle est en train d’apprendre à devenir maman et elle va le garder plusieurs semaines entre ses pattes. »

10 000 visiteurs pour voir le bébé hier

Il faudra patienter trois mois pour voir la petite famille dans son enclos, le temps que le bébé ouvre les yeux, se couvre de poils et prenne des forces. « Huan Huan est une mère très protectrice, ce qui est très bien, mais cela complique un peu la tâche des soigneuses chinoises pour lui retirer le bébé environ toutes les deux heures », précise le chef vétérinaire du zoo, Baptiste Mulot. Ces deux spécialistes, venues spécialement de la base de reproduction des pandas de Chengdu (dans le sud-ouest de la Chine), doivent rester six mois à Beauval pour s’occuper du nouveau-né.

« Le bébé a fait ses besoins, ce qui est primordial car cela signifie que tout fonctionne », se félicite Rodolphe Delord, qui a une autre raison de se réjouir : en une journée, la naissance du panda a suscité un buzz planétaire. Dix mille visiteurs se pressaient hier dans les allées de Beauval pour voir le bébé par écran interposé, cinq caméras filmant ses débuts dans la vie 24 heures sur 24. « Je reçois des appels du monde entier », ajoute le directeur du zoo, que Brigitte Macron a appelé hier sur son portable. Elle lui a confié qu’elle était « très heureuse » d’être la marraine du premier bébé panda né en France.

La première dame se rendra à Beauval « dans les prochains mois » pour voir le nourrisson dont la Chine choisira le nom. Une fois sevré, d’ici trois ans, le fils de Huan Huan devra retourner sur la terre de ses ancêtres.

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Toiletpaper

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In memorem : HIROSHIMA

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Exposition "Picasso" à Landerneau

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L'exposition « Picasso », présentée par le Fonds Hélène & Édouard Leclerc à Landerneau, est l'un des événements culturels majeurs de l'été.

Michel-Édouard Leclerc, son initiateur, se réjouit d'accueillir aux Capucins une rétrospective d'un artiste, en qui il voit « la métaphore de ce qui nous attend au XXIe siècle ». Entretien.

> Quel premier bilan peut-on tirer de l'exposition, un mois et demi après son ouverture ?

Elle suscite un véritable engouement : on compte de 1.000 à 2.000 visiteurs par jour. Le public est très familial. Les jeunes, notamment, manifestent une grande curiosité. Ils croyaient connaître Picasso à travers ses oeuvres emblématiques, publiées dans les manuels scolaires ou les revues, et là, ils découvrent la profusion de l'artiste, ses obsessions...

> Les 200 pièces présentées sont issues d'une collection familiale privée. Savez-vous pourquoi Picasso n'avait jamais voulu s'en séparer ?

Les méchantes langues disaient qu'il était pingre (rires). À sa mort, on a dénombré plus de 70.000 oeuvres de lui. Mais dans sa vie, il a vendu moins de 30 % de sa production artistique ! Picasso en conservait un maximum dans ses différents ateliers. Il n'hésitait pas à les retravailler, procéder à des ajouts, des changements de couleur... Certaines oeuvres étaient dédiées à des personnes qui comptaient dans sa vie : ses amis écrivains, des marchands, son éditeur de lithographies, et, bien sûr, ses deux femmes « légales », avec qui il s'est marié. Certains tableaux visibles à Landerneau portent des mentions pour une donation à Jacqueline, sa dernière épouse.

> L'exposition est découpée en neuf sections chronologiques. Êtes-vous plus particulièrement sensible à une période ?

Oui, celle de sa formation quand, très jeune, il était stimulé par son père en Catalogne. Dès l'âge de 15 ou 16 ans, il est incroyable de maturité. Dans les portraits et les scènes de la vie familiale du début de l'exposition, on est surpris par tant de qualité picturale. Les premières oeuvres qu'il a réalisées à Paris sont également saisissantes. On a l'impression qu'il capte tout, qu'il cherche à s'approprier ici un peu de cubisme, là de l'expressionnisme, qu'il va chercher de la lumière chez Matisse...

Il est sans arrêt dans l'accaparement, mais aussi le dépassement. Lorsqu'on regarde son autoportrait de 1917, on mesure aussi sa maîtrise totale du classicisme. Il semble dominer toutes les formes et a l'air d'en jouer.

> Quels sont vos coups de coeur dans l'exposition ?

J'aime beaucoup les dessins et les peintures surréalistes, les portraits de femmes sur toiles, ses minotaures, très puissants... Et ces femmes allongées, offertes, en forme arrondie ou cubiste. Évidemment, il y a aussi les portraits de Jacqueline que je trouve magnifiques. Celui en bleu de 1964, ou « en costume turc » de 1955...

> Comment définir l'art de Picasso ?

C'est un génie ! Il a de l'ego et ressent de la satisfaction à montrer ses oeuvres, seulement, il se remet en cause tout le temps. Il y a plusieurs Picasso dans Picasso. C'est en ce sens qu'il est, pour moi, le plus grand artiste du XXe siècle, en même temps que la métaphore de ce qui nous attend au XXIe siècle.

Les jeunes, aujourd'hui, vous parlent de rupture, tout le monde nous dit qu'on va exercer plusieurs métiers dans notre vie, que nos parcours publics et privés vont être remis en cause sans arrêt. Eh bien Picasso prouve, incarne, qu'il ne faut pas avoir peur du changement, de la rupture. Rien n'est linéaire dans sa vie, qu'elle soit amoureuse - les femmes ne se ressemblent pas - ou artistique !

> Comment faire mieux que Picasso pour les prochaines expositions aux Capucins ?

Si l'on ne peut pas faire mieux, alors faisons différent (rires) ! Picasso a consacré beaucoup de temps à revisiter ses maîtres : Velasquez, Goya... Son souci n'était pas de les surpasser mais de faire autrement, d'inventer et réinventer encore. À Landerneau, nous ne ferons jamais mieux que Picasso, Chagall, ou Giacometti, mais nous jouerons sur cette notion de différence au potentiel de variation énorme !

> En restant fidèle au contemporain ?

Pas forcément, on peut faire dialoguer l'archi-contemporain avec le passé qui l'a inspiré. Cet hiver, nous présenterons pour moitié des artistes vivants et pour l'autre des artistes du XXe siècle.

Pratique

Jusqu'au 1 er novembre de 10 h à 19 h (18 h à partir de septembre) aux Capucins à Landerneau.

6/8 €. Gratuit -18 ans. 02.29.62.47.78.

www.fonds-culturel-leclerc.fr

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Crazy Horse de Paris

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