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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 31 août 2017

La Trinité sur Mer - Ilôt de Stuhan au Men Du

ilot de stuhan au men du

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Nakid Magazines

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Paris: la zone naturiste du Bois de Vincennes ouvre ce jeudi

Un "espace pour les naturistes" va ouvrir pour la première fois à Paris, au Bois de Vincennes, ce jeudi 31 août.

Une "expérimentation" très attendue va voir le jour à Paris ce jeudi 31 août. Près d'un an après avoir voté en faveur l'ouverture d'un espace naturiste au sein de la capitale, le projet de la mairie se concrétise. Du 31 août au 15 octobre, un espace dédié aux naturisme va ouvrir ses portes dans une zone du Bois de Vincennes.

"Cela participe à une vision ouverte de l'utilisation des espaces publics parisiens", explique Pénélope Komites, adjointe aux espaces verts de la maire de Paris, Anne Hidalgo.

Près de la réserve ornithologique

Cet espace sera gratuit et ouvert tous les jours de 8 heures de 19h30 et encadré par des panneaux de signalisation. Grand de 7.300m², il sera situé près de la réserve ornithologique du bois de Vincennes, au sein de la clairière située entre l'allée Royale et la route Dauphine.

La nudité et la tranquillité des usagers de l'espace naturiste et des promeneurs devront être respectées, aucune attitude de voyeurisme ou d'exhibitionnisme ne sera tolérée.

"Une libération" pour l'association des naturistes parisiens

"Une charte sera affichée autour de l'espace pour que les promeneurs et les joggeurs soient prévenus", assure Julien Claudé-Pénégry, chargé du développement des espaces urbains au sein de l'Association des naturistes de Paris (ANP) .

"C'est une véritable joie, c'est une liberté supplémentaire pour les naturistes", se réjouit-il en saluant "l'ouverture d'esprit de la mairie". Selon lui, "des milliers de personnes" sont susceptibles d'être intéressées en Ile-de-France.

J.A. avec AFP

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Toiletpaper

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Gérard Rancinan - photographe

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Cartes postales : Éditions Jack. 70 ans de belles images

Article de Lucie Bedet - Ouest France

L'année prochaine, les Éditions d'Art Jack, spécialisées dans la carte postale, fêteront leurs 70 ans, dans un contexte de stabilité du marché. Bertrand Stoll, petit-fils du fondateur de l'entreprise, tient les rênes des éditions et de l'imprimerie, situées à Louannec, dans les Côtes-d'Armor.

En six ans, les Éditions Jack ont racheté trois sociétés, embauché cinq salariés et continuent de commercialiser 18 millions de produits par an. L'entreprise semble se porter au mieux. Pourtant, les ventes de cartes postales ne sont pas en hausse. « Le marché se maintient péniblement, il est lié à la fréquentation touristique. Cela nous amène à faire des ventes saisonnières », explique Bertrand Stoll, P-DG des Éditions Jack. L'ensemble des cartes postales et des produits touristiques dérivés (sets de table, calendrier, agenda, jeux de cartes) sont fabriqués en interne, à Louannec.

La moitié du territoire français couvert

L'entreprise avance à la fois sur un aspect technologique, par l'acquisition d'un nouvel outil de production, mais également sur un aspect territorial. « On souhaitait pousser les frontières et nous sommes aujourd'hui présents sur la moitié du territoire français. Avec les trois rachats d'éditeurs, nous diffusons en Bretagne, en Normandie, au Pays Basque, dans les Landes et en région PACA. » Par volonté de faire travailler le tissu local, les productions ont été rapatriées dans les Côtes-d'Armor. Avec 24 employés, dont 15 sur le site breton, le pari est réussi.

« Pour perdurer et pour séduire le public, c'est à nous de nous renouveler. Les gens veulent être surpris, avoir de la nouveauté. » En distribuant essentiellement dans des enseignes souvenirs, les Éditions Jack se démarquent des cartes de grande distribution : « C'est comme un partenariat avec les commerçants, cela peut créer une effervescence. »

Une soixantaine d'artistes

L'entreprise s'est également tournée vers les cartes dites « luxe » et les collections photographiques. En tout, près de 25.000 références en perpétuel renouvellement. Les cartes doivent refléter qualité et créativité, alors l'entreprise traite avec une soixantaine d'artistes, photographes et peintres.

À la suite d'une forte demande du grand public, des produits souvenirs dérivés sont fabriqués depuis une quinzaine d'années. Agendas, calendriers, magnets et porte-clés représentent aujourd'hui 50 % du chiffre d'affaires de la société. Leurs prix, plus élevés, apportent un revenu non négligeable. Mais malgré leur importance économique, leur quantité reste faible : seulement 15 % de la production totale.

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31 août 1997 / 31 août 2017 : in memorem - Lady Diana

Lady-Diana

Monarchie. Diana a bousculé les codes

Vingt ans après la mort de la « princesse des coeurs », le Royaume-Uni rend hommage à Diana. Hier, des bouquets, des photos de celle qui fut affectueusement surnommée Lady Di, s'amoncelaient devant le palais de Kensington.

En mettant en exergue les raideurs de la famille royale britannique, la mort de la princesse Diana, il y a vingt ans, l'a forcée à se moderniser et se montrer plus accessible par la mise en place d'une machine de communication désormais bien rodée.

Alors qu'un peuple en larmes déposait des millions de fleurs devant les grilles de Buckingham et du palais de Kensington, après l'annonce de la mort de Diana, le 31 août 1997, le prince Charles - son ex-mari - et la reine Elizabeth II restaient retranchés dans leur domaine de Balmoral (Écosse), silencieux plusieurs jours durant.

Malgré la vague d'indignation qui montait dans tout le pays, la souveraine n'était sortie de son silence qu'à la veille des funérailles, lors d'une allocution télévisée exceptionnelle qui a marqué le début d'un tournant pour la monarchie britannique. « Paradoxalement, c'est la mort de la " princesse du peuple " et les effusions qu'elle a provoquées qui ont abouti à la nécessité (pour la famille royale) de s'adapter », explique l'expert en relations publiques, Mark Borkowski.

Après les nombreuses frasques qui avaient écorné l'image d'une institution distante, enferrée dans le protocole et la tradition, il s'agissait de reprendre le contrôle. Fini l'amateurisme de l'ancien service de presse du palais de Buckingham, dépassé par la machine médiatique, place aux professionnels des relations publiques.

« Une blague circulait à l'époque : quand les histoires les plus intéressantes sur Diana sortaient, les journaux du dimanche et les tabloïds appelaient le service de presse de Buckingham mais tombaient sur un répondeur » parce que « tout le monde était parti le vendredi à 17 h », raconte Mark Borkowski. Depuis, « tout a été révolutionné », poursuit-il.

Une image plus humaine

« La monarchie est de plus en plus le produit d'une campagne de gestion de l'information très sophistiquée », abonde Patrick Jephson, ancien secrétaire privé de Diana. La stratégie déployée vise à distiller, de manière pensée et maîtrisée, des informations positives sur la monarchie, tout en préservant au maximum l'intimité de ses membres. Un des principaux chantiers a été de donner une image plus « humaine » à Elizabeth II, réputée pour s'apitoyer plus volontiers sur le sort des chiens et des chevaux que sur celui de ses concitoyens.

Charles, raillé pour sa raideur un peu hautaine, a également fait des efforts, dépensant sur les vingt dernières années « des sommes faramineuses (...) pour gérer son image », indique Patrick Jephson. Il est parvenu à faire progressivement accepter sa relation, puis son mariage, en 2005, avec son ancienne maîtresse Camilla Parker-Bowles, perçue comme une briseuse de ménage. « Ils ont essayé de promouvoir les aspects positifs de la famille royale », explique Robert Jobson, expert de la famille royale et coauteur du livre « Diana : un secret bien gardé », citant le mariage en grande pompe du prince William avec Kate Middleton, en 2011, la naissance de leurs deux enfants, le jubilé de diamant d'Elizabeth II ou son simulacre de parachutage avec James Bond lors des Jeux Olympiques de 2012. « Ils voulaient être une famille plus accessible (...), plus résolument engagée envers leur pays » et non ces « aristos qui ne comprennent pas le peuple », souligne Mark Borkowski.

Un vent de fraîcheur

Cette stratégie semble avoir porté ses fruits. Aujourd'hui, l'institution monarchique paraît solide et la reine Elizabeth II est plus respectée que jamais alors que son règne bat un record de longévité. Apportant un vent de fraîcheur, la jeune génération a joué un rôle important dans cette révolution, prenant publiquement position sur des sujets sociaux comme les sans-abri ou les problèmes de santé mentale. William, 35 ans, malgré son deuxième rang dans l'ordre de succession au trône britannique, a toujours cultivé une image de simplicité et de modernité, encouragé dès son enfance par sa mère Diana.

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Réseaux sociaux

Ce que nos applis disent de nous : Yacine, 15 ans, Snapchat dans le sang

Par Lina Rhrissi

Yacine Hadji est constamment sur l’application de messagerie éphémère, moins pour communiquer que pour « garder ses scores ». Premier épisode de notre série sur notre rapport aux applications.

« Ça, c’est Morgane qui est en vacances dans le Sud. Ça, c’est mon pote Thomas… » Les pouces de Yacine Hadji, 15 ans, passent frénétiquement d’un « snap » à l’autre sur l’écran du son tout nouvel iPhone SE. Ce lycéen habitant à Saint-Denis, adepte d’athlétisme et du jeu vidéo Halo, a eu son premier téléphone en classe de 5e alors qu’il n’avait que 12 ans, comme la plupart de ses camarades.

Depuis plus d’un an, il ne jure que par Snapchat. L’application est devenue populaire, car elle permet d’envoyer des vidéos, des photos ou des messages écrits qui s’autodétruisent. Aujourd’hui, c’est devenu un véritable réseau social grâce aux « stories », un flux public visible pendant vingt-quatre heures. Avec Instagram et YouTube, c’est l’une des seules applications que Yacine utilise quotidiennement.

Quand la communication se transforme en jeu

« Je suis obligé d’y aller au moins une fois par jour. Pour les flammes », lance mystérieusement l’adolescent :

« En gros, si tu envoies beaucoup de “snaps” à quelqu’un, l’emoji feu se met à côté de son nom et le but est de le garder. Par exemple, avec lui, j’ai un score de 58 flammes, ça veut dire qu’on a parlé 58 jours d’affilée. Et si on ne s’est rien envoyé depuis trop longtemps, un sablier apparaît. »

Dans l’univers Snapchat, tout est fait pour que l’expérience soit ludique (filtres déformants et masques d’animaux, trophées, avatars personnalisés) et qu’on passe le plus de temps possible dessus (l’entreprise revendique une moyenne de quarante minutes par jour passées sur l’appli pour ses utilisateurs de moins de 25 ans).

Le résultat est que l’amusement et le challenge finissent par passer avant la communication à proprement parler. Entre Yacine et ses meilleurs amis, les interactions virtuelles sont devenues un jeu qui ne s’arrête jamais. Sous nos yeux, il envoie en un mouvement une photo floue de sa couette à l’un de ses onze contacts enflammés. « Ouais, on fait ça quand on a la flemme de faire une vraie photo », justifie-t-il.

S’il veut voir des photos plus léchées, Yacine privilégie Instagram : « Je suis abonné à beaucoup plus de personnes, mes amis, mais aussi des célébrités. » Les comptes correspondent à ses centres d’intérêt : le rappeur Damso pour la musique, Nike Running pour le sport, Warner Bros pour les films américains, Xbox pour le gaming… Et de nombreux youtubeurs comme les membres du Woop, le Rire jaune ou Cyprien. « Là, je viens de voir sur la “story” Snapchat de Norman qu’il a sorti une nouvelle vidéo sur YouTube », dit-il. Entre YouTube, Instagram et Snapchat, c’est un échange permanent fonctionnant en vase clos.

Le jeune sportif se sert rarement de son ordinateur portable et, lorsqu’il le fait, c’est principalement pour télécharger des films illégalement ou pour faire des recherches scolaires. Le World Wide Web se limite à la barre de recherche Google. « Si vraiment je m’ennuie ou si je veux savoir un truc, je vais taper un mot, comme Apple, et cliquer sur l’onglet “actualité”. Comme ça, je vois s’ils ont un procès ou des nouveautés », explique Yacine. Le site d’information sur lequel il atterrit importe peu.

Mort de la télé et emoji seringue

La télévision est un objet appartenant carrément au passé. « Il n’y a rien d’intéressant là-dedans », glisse cruellement le lycéen. Son téléphone et son iPad 2 lui suffisent largement pour visionner des vidéos :

« Je ne regarde pas YouTube tout le temps. Mais c’est vrai que si je n’y ai pas été depuis deux, trois jours, je vais me rattraper pendant une bonne heure. »

Une pratique facilitée par le système d’abonnements et de notifications, qui le tiennent au courant des nouveautés, et par l’algorithme de recommandations :

« Grâce aux suggestions, je viens de découvrir Prime, qui a une personnalité différente de celle des autres. »

Ce futur élève de première S ne se considère pas comme accro, tout en admettant qu’il lui arrive d’être déconcentré par son téléphone quand il fait ses devoirs. Sa mère, Samia, gérante de supermarché, est plus circonspecte :

« Il travaille bien à l’école, donc je lui fais confiance, mais je ne sais pas ce qu’ils se racontent toute la journée. »

Elle se demande s’il pourrait se débrouiller sans Internet, « quand il oublie son portable, c’est comme si on lui enlevait la tête. »

Le langage secret des ados.

Un message reçu sur Snapchat : « Wsh rdv 14h rue Gabriel-Péri ». Cet après-midi, Yacine retrouve trois de ses copains, de retour de vacances ou restés en ville pendant le mois d’août, dans une crêperie qui vient d’ouvrir. A l’intérieur, Roban sort son Samsung Galaxy S6 pour photographier sa crêpe au Kit-Kat/marshmallows.

« On “snape” quand on est dans un nouvel endroit, quand on est à Paris, quand on est chez la famille, quand on joue à la Play, quand on va au sport, en cours… Bref, notre quotidien », détaille la pile électrique du groupe.

Le tout agrémenté d’un langage numérique qui leur est propre. « L’emoji seringue, ça veut dire le sang, la famille, un vrai pote, quoi », explique Kenza. Le cadenas, selon qu’il soit ouvert ou fermé, évoque le statut de célibataire ou en couple. « Et quand tu envoies un cœur bleu, c’est que tu “friendzone” la personne », s’esclaffe la discrète Lucille.

« Facebook, c’est dangereux, ils savent tout sur toi »

Malgré les difficultés de l’application préférée des ados à trouver son modèle économique et les efforts répétés de Facebook et Instagram pour copier ses fonctionnalités, elle a toutes les faveurs de la bande. « Les “stories” Insta ou Messenger, ça n’a aucun intérêt, ils ont juste recopié », estime Lucille. Pendant ce temps, Snapchat, qui vient d’introduire les conversations de groupe, remplace de plus en plus les SMS et appels téléphoniques.

À gauche, les flammes, à droite, la « Snap Map » de Yacine. | SNAPCHAT

Les quatre acolytes ont beau être ultraconnectés, ils n’en sont pas moins conscients de l’utilisation qui est faite de leurs données. Yacine s’est même documenté sur la question après avoir vu le film Snowden. « Je ne fais pas des choses que je pourrais regretter, mais je sais que je suis tracé », dit-il. Quand Snapchat a sorti « Snap Map », un outil de géolocation qui permet d’indiquer à ses amis où l’on est à tout moment, il l’a testé mais s’est rapidement mis « en mode fantôme ».

Le souci de confidentialité est d’ailleurs l’une des raisons qui l’a éloigné de Facebook, qu’il lui arrive de ne pas consulter pendant des jours et sur lequel il ne publie quasiment plus rien.

« Facebook, c’est plus dangereux, ils savent tout sur toi. Et puis tu peux aller voir le compte des gens sans qu’ils le sachent. Sur Snapchat, au moins, tu sais qui t’ajoute et qui regarde tes photos. »

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