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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 2 septembre 2017

Miles Aldridge

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Sur le tournage du film LES PROIES (Sofia Coppola, Making Of - 2017)

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Espionnage. Décès de la Briochine Jeannie de Clarens

Originaire de Saint-Brieuc, Jeannie de Clarens, née Rousseau, s'est éteinte, il y a une semaine, à l'âge de 98 ans. Installée à Dinard (35) durant la Seconde Guerre mondiale, elle a effectué un travail d'interprète entre les services de la Ville et les autorités allemandes. L'occasion pour elle d'obtenir des informations sur l'occupant, qu'elle n'hésita pas à transmettre aux résistants locaux. Ce qui lui vaudra une première arrestation en 1941. De retour à Paris, en 1942, elle intégra Druides, un sous-réseau de résistance rattaché au réseau de renseignement Alliance. Son nom de code : Amniarix. En 1943, elle fournira aux Britanniques les bases du programme secret de développement des roquettes V-1 et V-2. Jeannie Rousseau De Clarens fut ensuite arrêtée par les Allemands. Après la guerre, elle fut décorée de la Légion d'honneur en 1955, avant d'être fait grand officier en 2009. En 1993, la CIA lui avait décerné le Seal Medallion « pour son héroïsme et sa contribution, durant la Seconde Guerre mondiale, en tant que membre de la résistance française ».

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Extrait d'un shooting - seins bandés

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Réflexion

“Il est impossible d'avoir quelque chose pour rien.

Le bonheur, il faut le payer.”

de Aldous Huxley

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Milo Moiré

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Egalité femmes-hommes

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Silhouettes sexy : le Conseil d’Etat donne raison à la mairie de Dannemarie

Par Jean-Baptiste Jacquin

La haute juridiction a annulé la décision du juge de Strasbourg ordonnant à la ville de retirer les panneaux représentant des « stéréotypes dévalorisants pour les femmes ».

C’est un virage à 180 degrés que le Conseil d’Etat opère par rapport au tribunal administratif de Strasbourg, qui avait ordonné le 9 août à la commune de Dannemarie (Haut-Rhin) de retirer de l’espace public 125 panneaux, dont des silhouettes « sexy » de femmes. « Le Conseil d’Etat a reconnu notre bonne foi », a réagi Paul Mumbach, le maire alsacien, qui avait refusé de comprendre la polémique suscitée par les images stéréotypées de femmes que renvoyait cette exposition décidée dans le cadre d’une « année de la femme » dans cette commune de près de 2 300 habitants.

Saisi par l’association féministe Les Effronté-e-s, le juge des référés en première instance a dit que la mairie avait méconnu la loi de 2014 sur l’égalité réelle, qui demande aux collectivités territoriales de mener une politique destinée à lutter contre les stéréotypes sexistes. Il en avait conclu que la manifestation de Dannemarie portait « une atteinte grave et manifestement illégale au principe d’égalité entre les hommes et les femmes ».

Le Conseil d’Etat estime au contraire, dans son ordonnance du vendredi 1er septembre, qu’un tel grief, le non-respect du principe d’égalité, ne justifie pas l’intervention du juge des référés, qui ne peut être saisi que lorsqu’il est porté atteinte à une liberté fondamentale. La haute juridiction administrative reconnaît que certaines discriminations « eu égard aux motifs qui les inspirent et aux effets qu’elles produisent » peuvent constituer une atteinte aux libertés fondamentales nécessitant l’intervention en urgence du juge. Mais, écrit Pascale Fombeur, qui a présidé la formation collégiale de référé, « la méconnaissance du principe d’égalité ne révèle pas, par elle-même, une atteinte de cette nature ».

Le fait que la mairie, au cours de l’année, ait organisé d’autres manifestations en faveur des femmes et, par exemple, baptisé l’une de ses rues du nom de la féministe Monique Wittig, une des fondatrices du Mouvement de libération des femmes (MLF), a joué. L’installation des panneaux litigieux « n’a pas été inspirée par des motifs traduisant la volonté de discriminer (…) et n’a pas pour effet de restreindre une ou plusieurs libertés fondamentales », affirme l’ordonnance.

Pas d’atteinte à la dignité

La décision du tribunal administratif de Strasbourg était une tentative d’innovation jurisprudentielle alors que le Conseil d’Etat n’avait encore jamais reconnu l’égalité comme étant, « en soi », une liberté fondamentale. « Le Conseil d’Etat préfère protéger le champ de la procédure de référé, plutôt que de protéger les femmes des violences qu’elles subissent », réagit, dépitée, Lorraine Questiaux, l’avocate des Effronté-e-s.

Les conseillers d’Etat vont plus loin encore dans leur décision, en abordant la question de fond, celle de l’atteinte à la dignité humaine, retenue dans la procédure des référés. Tout en reconnaissant que « les panneaux incriminés peuvent être perçus par certains comme véhiculant, pris dans leur ensemble, des stéréotypes dévalorisants pour les femmes (…), ou pour quelques-uns d’entre eux, comme témoignant d’un goût douteux voire comme présentant un caractère suggestif inutilement provocateur », le Conseil d’Etat conclut qu’il n’y a pas d’atteinte grave au droit au respect de la dignité humaine.

L’avocate des Effronté-e-s prévoit de déposer dans les prochains jours un recours au fond, la voie du référé étant fermée. Le maire de Dannemarie affirme de son côté songer à ne pas réexposer les quatre ou cinq silhouettes pour lesquelles il avait finalement reconnu à l’audience au Palais Royal, le 30 août, qu’elles « pouvaient prêter à discussion ».

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Ouverture du 43e festival du cinéma américain de Deauville

Cette édition s’est ouverte vendredi soir pour dix jours, avec un hommage à l’actrice Laura Dern. Au total, 60 films seront projetés, dont 14 en compétition.

Le 43e festival du cinéma américain de Deauville s’est ouvert vendredi 1er septembre au soir, pour dix jours, avec un hommage à l’actrice Laura Dern et la projection en avant-première d’un film avec Tom Cruise qui sortira en septembre.

« Je suis très honorée d’être ici. C’est incroyable. La France est mon pays préféré », a déclaré l’actrice de 50 ans, vêtue d’une robe à fines plumes bleues et blanches, sur le tapis rouge, peu avant le début de la cérémonie d’ouverture. Laura Dern a joué notamment dans Sailor et Lula, de David Lynch, palme d’or à Cannes en 1990, puis dans Jurassic Park. L’Américaine est dans la troisième saison de Twin Peaks et sera dans le prochain Star Wars.

La soirée s’est poursuivie avec la projection de Barry Seal - American traffic, de Doug Liman, (Edge of Tomorrow) avec Tom Cruise. La star américaine y incarne Barry Seal, pilote surdoué qui fit fortune dans les années 1980 avec un trafic d’armes pour la CIA et de drogue pour le narcotraficant colombien Pablo Escobar. Adoptant un ton « léger », le film est « un sympathique mensonge tiré d’une histoire vrai », a dit Doug Liman dans le dossier de presse du film.

Le public de Deauville (une salle de 1 500 personnes) a brièvement applaudi à l’issue de la projection, après avoir ri à plusieurs reprises. Ce film hors compétition doit sortir le 13 septembre en France et le 29 septembre aux Etats-Unis. Il est déjà sorti dans d’autres pays. Aucune star du film n’a fait le déplacement à Deauville.

Pattinson, Banderas, Goldblum, Aronofsky…

L’acteur britannique Robert Pattinson (Twilight) est en revanche attendu samedi sur les planches pour Good Time, qu’il a présenté à Cannes en mai.

Mercredi, l’acteur espagnol Antonio Banderas est annoncé à Deauville pour y présenter un film hors compétition The Music of silence, du Britannique Michael Radford, réalisateur de Le facteur, succès mondial en 1994.

Entre-temps, l’acteur américain Jeff Goldblum (La Mouche, Jurassic Park, Independence Day) devrait lui aussi avoir foulé les planches de la célèbre station balnéaire.

Sont également attendus à Deauville le réalisateur américain Darren Aronofsky et l’acteur Woody Harrelson.

Une majorité de premiers ou deuxièmes films

Au total, 60 films seront projetés d’ici à la fin du festival, le 10 septembre, dont 14 en compétition, des premiers ou deuxièmes films pour la plupart. Loin des polémiques qui avaient opposé à Cannes défenseurs des salles obscures aux amateurs de nouveaux formats, la 43e édition du festival de Deauville propose plusieurs films présentés par des plateformes de distribution.

Le jury, qui est présidé par le réalisateur Michel Hazanavicius (The Artist), remettra ses prix le samedi 9 septembre. En font partie notamment l’actrice Emmanuelle Devos, la romancière et dramaturge Yasmina Reza et le chanteur et auteur-compositeur Benjamin Biolay.

Pour sa 42e édition, le festival avait récompensé Brooklyn Village, huitième film d’Ira Sachs, sorti en France le 21 septembre 2016. En 2014, il avait couronné Whiplash de Damien Chazelle, le réalisateur de la comédie musicale à succès La La Land, oscarisé en 2017.

Posté par jourstranquilles à 12:37 - Film, Théâtre, Spectacle, TV, Clip, Court métrage - Commentaires [0] - Permalien [#]