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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 3 février 2018

Bretagne

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Direction.....Bretagne....

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Je pars en Bretagne une semaine... Bol d'air pur !

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Photos : J. Snap

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Météo. La neige sur la Bretagne dès lundi ?

Du vent, de la pluie et une grande vague de froid : tous les ingrédients sont réunis pour assister à l'arrivée de flocons de neige sur la Bretagne dès lundi. Cet épisode devrait s'étendre à l'ensemble de la région mardi et mercredi.

"Le risque de neige est réel." Michel Aïdonidis de Météo France est prudent mais les flocons de neige pourraient bien faire leur apparition sur la Bretagne dès lundi prochain.

Une chose est sûre, une vague de froid va arriver dès ce week-end. "On aura une nette baisse des températures dès dimanche", explique le prévisionniste à la station de Guipavas (29). Il faudra se contenter de 3°C voire 4°C au maximum dans la journée, dans l'intérieur des terres. Sur les côtes, ce sera un peu plus doux. Et la nuit, les températures seront souvent négatives.

Le Trégor touché lundi

Les premiers flocons pourraient arriver lundi sur le Trégor. Comme toujours il faut rester prudent. "Nous ne sommes que vendredi, et les prévisions seront à affiner. Mais tous les ingrédients sont réunis", confirme Sébastien Decaux de Météo Bretagne. "Il y a de très fortes probabilités d'avoir de la neige", ajoute-t-il. Après le Trégor, l'épisode neigeux devrait toucher le nord de la Bretagne mardi. Avant de s'étendre à l'ensemble de la région mercredi. "Sur le littoral, ce sera principalement de la neige mêlée aux averses de pluies, alors que dans les terres, on devrait avoir de vraies chutes de neige", ajoute-t-il.

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Glissements progressifs du plaisir - Anicée Alvina dans le film d'Alain Robbe-Grillet

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Robbe-Grillet

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anic%C3%A9e_Alvina

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Sylvia Gobbel - photo : Helmut Newton (dans le miroir)

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Tariq Ramadan mis en examen pour viol et viol sur personne vulnérable

Par Raphaëlle Bacqué - Le Monde

Le théologien suisse a été incarcéré vendredi soir en attendant un débat différé sur son placement en détention.

L’affaire est si complexe – et si sensible – que trois juges d’instruction ont été désignés pour instruire désormais l’affaire, après la mise en examen, vendredi 2 février, de Tariq Ramadan pour « viol » et « viol sur personne vulnérable ».

L’islamologue, qui sortait de 48 heures de garde à vue pendant lesquelles il a été confronté à l’une des femmes qui l’accuse, avait demandé qu’un éventuel placement en détention provisoire, requis par le parquet, fasse l’objet d’un débat entre le juge des libertés et de la détention (JLD) et sa défense. En attendant ce débat, qui devrait avoir lieu dans les quatre jours, le prédicateur qui vivait ces derniers mois entre la Suisse et la France, a été incarcéré.

« Après une enquête minutieuse de trois mois, une garde à vue de quarante-huit heures, une confrontation avec ma cliente qui a permis de confondre Tariq Ramadan sur certains points, on a franchi une étape importante avec cette double mise en examen », a commenté Me Eric Morain, l’avocat de l’une des deux plaignantes. « S’il y a d’autres victimes en France ou ailleurs, elles savent maintenant que la justice peut prendre en compte ce qu’elles ont vécu », a également réagi Me Jonas Haddad, avocat d’Henda Ayari, la première femme à avoir porté plainte contre M. Ramadan.

« Même modus operandi »

Les enquêteurs du deuxième district de police judiciaire ont enquêté pendant trois mois, méthodiquement et sans laisser échapper la moindre information, avant de se décider à entendre, à partir du 31 janvier, le théologien suisse de 55 ans, qui a longtemps eu une très large audience auprès de centaines de milliers de musulmans européens.

Après avoir reçu deux plaintes pour viol, l’une déposée le 20 octobre 2017 par Henda Ayari, une ancienne salafiste devenue militante de la laïcité, l’autre le 27 octobre par une femme qui a préféré rester anonyme, et dont Le Monde avait publié le témoignage accablant, les policiers ont recueilli d’autres récits de femmes. Elles ont décrit la même forme d’emprise, la même violence et, selon un proche de l’enquête, « le même modus operandi » que celui dénoncé par les plaignantes, sans pour autant déposer plainte à leur tour.

Jeudi, il a été décidé que la confrontation avec Henda Ayari, qui subit depuis trois mois de nombreuses attaques sur les réseaux sociaux, serait renvoyée à l’instruction. Mais l’autre plaignante, que certains journaux ont affublée d’un prénom d’emprunt qu’elle n’a pas choisi, « Christelle », a accepté l’épreuve.

La confrontation a duré trois heures et demie, en présence de Me Yacine Bouzrou et de Me Julie Granier, les avocats de M. Ramadan, et de Me Eric Morain, conseil de sa victime présumée. Juste avant, deux perquisitions avaient eu lieu, à Saint-Denis, dans un appartement où le théologien dispose d’un bureau et d’un pied-à-terre, l’autre en Haute-Savoie, à la frontière franco-suisse, où il a sa résidence principale.

Une petite cicatrice

« Tariq Ramadan m’a donné rendez-vous au bar de l’hôtel Hilton de Lyon, où il était descendu pour une conférence, en octobre 2009 », a redit cette femme de 45 ans devant le petit-fils du fondateur des Frères musulmans. A l’époque, cette Française convertie à l’islam entretient, depuis le 31 décembre 2008, une correspondance avec M. Ramadan, auprès duquel elle cherche conseil, comme nombre de musulmans qui se déplacent pour l’écouter.

Leur relation s’est peu à peu transformée, et ce dernier, qui vit séparé de son épouse, lui a promis un mariage religieux et, en attendant, un mariage temporaire sur Skype. C’est leur première rencontre, toutefois, à Lyon, où Ramadan doit tenir une conférence sur le thème « Le vivre ensemble, l’islamophobie et la Palestine ».

« Au bout de dix minutes, il m’a dit : “Nous ne pouvons pas rester là, tout le monde nous regarde. Je suis une personne connue, et le Maghrébin à l’accueil m’a reconnu et n’arrête pas de nous regarder” », avait-elle expliqué dans sa plainte. Tariq Ramadan gagne alors sa chambre par l’escalier pendant qu’elle, qui marche avec une béquille depuis un accident de voiture, prend l’ascenseur.

Selon la plaignante, l’agression aurait eu lieu très vite après son entrée dans la chambre : des gifles au visage, aux bras, aux seins et des coups de poing dans le ventre, une fellation et une sodomie imposées de force, de nouveaux coups, un nouveau viol. « Il m’a traînée par les cheveux dans toute la chambre pour m’amener dans la baignoire de la salle de bain pour m’uriner dessus », avait-elle déclaré dans sa plainte, affirmant n’être finalement parvenue à s’enfuir qu’au petit matin.

« Faux », proteste Tariq Ramadan, qui assure que la rencontre n’a duré qu’une demi-heure. Lors de la confrontation, le prédicateur a nié farouchement tout viol et même tout acte sexuel, reconnaissant un simple flirt. Sa victime présumée a cependant donné de multiples détails, décrivant notamment une petite cicatrice à l’aine, dont M. Ramadan a reconnu être doté. A l’issue de cet échange tendu, l’islamologue a refusé de signer le procès-verbal.

Image écornée

L’affaire qui met en cause cette figure centrale de l’islam européen s’annonce donc difficile. Certes, de multiples témoignages publiés sur Internet ou rapportés par la presse ont peu à peu dressé le portrait d’un homme multipliant les relations féminines, à mille lieues de celui qui mettait sans cesse en garde les musulmans contre les rapports sexuels hors mariage en leur rappelant que c’est « devant Dieu qu’il nous est donné la possibilité de vivre une relation avec une femme ». Mais le petit-fils du fondateur des Frères musulmans a toujours dénoncé une « campagne de calomnie ». D’abord soutenu par bon nombre de ses fidèles, la multiplication des témoignages a pourtant fini par fissurer son aura.

En Suisse, les journaux ont ainsi rapporté les récits d’anciennes élèves des deux collèges suisses où Tariq Ramadan avait enseigné. Ces jeunes femmes affirmaient qu’alors qu’elles étaient âgées de 16 à 18 ans, et donc mineures, ils les avaient séduites et convaincues d’avoir des relations sexuelles avec lui.

Même si la plupart de ces affaires sont prescrites ou si aucune autre femme n’a porté plainte, hormis Henda Ayari et « Christelle », ces témoignages ont d’abord pétrifié les autorités musulmanes. Et peu à peu brisé sa réputation.

Le 7 novembre 2017, l’université d’Oxford a décidé « d’un commun accord » avec Tariq Ramadan la mise en congé immédiate de ce dernier du poste de professeur d’études islamiques contemporaines qu’il occupe dans un de ses collèges. Ces derniers jours, c’est le Qatar, qui finance la chaire de théologie – elle porte le nom de Sa Majesté Hamad Ben Khalifa Al-Thani, émir du Qatar de 1995 à 2013 – occupée jusque-là par M. Ramadan, qui a laissé entendre que celui-ci n’était plus le bienvenu dans l’émirat.

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Extrait d'un shooting - mode

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En images : la photographe Bettina Rheims part à la rencontre des femmes incarcérées

Par Fanny Marlier 

Dans sa dernière série, Bettina Rheims a photographié une soixantaine de femmes détenues. Le tout prend la forme d'un livre et d'une exposition qui (re)-donnent à voir qui elles sont réellement.

Exit les barreaux et les uniformes. Les détenues, vêtues de couleur, posent sur un mur blanc. Pour sa série Détenues, la photographe Bettina Rheims a décidé de prendre le contre-pied du lieu d'enfermement qu'est la prison. Publié le 1er février dernier, son ouvrage regroupe soixante-quatre portraits, réalisés entre septembre et novembre 2014, de femmes incarcérées dans quatre prisons différentes : Lyon-Corbas, Rennes, Poitiers-Vivonne et Roanne.

Encouragée par Robert Badinter et avec le soutien de l'administration pénitentiaire, Bettina Rheims a immortalisé ces regards et ces postures qui interrogent la construction et la représentation de la féminité en prison. "A défaut de leur liberté, je souhaitais que, par la force de son talent, Bettina Rheims restitue à chacune sa personnalité que l'incarcération tend à effacer", indique l'ancien Garde des Sceaux dans l'avant-propos du livre.

"Depuis trop longtemps, cette idée m’obsédait. On parlait des hommes, de la radicalisation, de la violence en prison, mais trop peu des femmes. Qu'en était-il de leur vie quotidienne – comment préservait-elles leur féminité, loin des leurs, de leurs enfants – dans des conditions matérielles si difficiles", explique Bettina Rheims. Dans ces lieux de privation de liberté, Bettina Rheims improvisait un petit studio où les femmes pouvaient choisir des vêtements et être maquillées si elles le souhaitaient. "Une occasion à cet instant de retrouver un peu de cette estime de soi, bien souvent égarée dans ces lieux de détention où rien n'est pour elles", détaille la photographe. "Il me fallait aller à la rencontre de femmes qui n'avaient pas fait le choix de vivre entre quatre murs. Nous avons beaucoup parlé. Elles se sont racontées, et j'ai tenté de leur offrir un moment hors de ce temps-là."

Des femmes très différentes les unes des autres, des femmes normales, qui pourraient bien être n'importe qui, votre voisine, voire peut-être vous-même. Bettina Rheims "montre des femmes qui montrent ce qu'elles sont. (…) Poser, pour elles, revient à reprendre conscience et possession d'elles-mêmes. Leur proposer de ne rien faire d'autre que se donner, visage et corps, et se laisser regarder, c'est cela en définitive la véritable fenêtre que Bettina Rheims leur a ouverte", résume ainsi Nadeije Laneyrie-Dagen, historienne de l'art et professeure à l'ENS, qui signe un texte de l'ouvrage.

Un travail saisissant

Outre le livre, le travail de Bettina Rheims prend la forme d'une exposition qui se tiendra à la Sainte-Chapelle du Château de Vincennes du 9 février au 30 avril, puis au château de Cadillac du 1er juin au 4 novembre. Des lieux qui n'ont pas été choisis au hasard puisque ces deux monuments possèdent un lien historique particulier avec les détenues. C'est à la fin de la Terreur, en 1794, que six cents prisonnières sont incarcérées pour la première fois dans le donjon et la pavillon du roi du château de Vincennes. En Gironde, la château de Cadillac, construit au XVIe siècle, devient une prison pour femmes en 1818 avant d'être transformé en 1890 en "école de préservation de jeunes filles", une sorte de maison de redressement pour mineures.

L'exposition sera également accompagnée de ce que Bettina Rheims a appelé "Fragments", de courts textes qui racontent le parcours de ces détenues narrés par la photographe et que l'on peut retrouver dans le livre. Un travail saisissant et qui a le mérite d'humaniser ces femmes. "Sous son regard, ces prisonnières se révèlent comme des êtres uniques, singuliers", conclut alors Robert Badinter.

"Détenues" de Bettina Rheims, avant-propos de R. Badinter et texte de N. Laneyrie-Dagen, Ed. Gallimard, sortie le 1er février 2018, 180 pages.

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Posté par jourstranquilles à 07:38 - Photographe - Photographie - Commentaires [0] - Permalien [#]