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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 12 février 2018

Barack et Michelle Obama

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Gourmandise...

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Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot

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Jean Pierre Fizet, photographe des stars sur les plateaux de cinéma, est mort

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Jean Pierre Fizet est décédé à l’âge de 76 ans, à Arles, où il résidait depuis 2002. Il était un photographe de plateau connu et reconnu. Durant plusieurs décennies, il a fait découvrir les comédiens comme on les avait rarement vus : des scènes de vie immortalisées entre deux prises de vue, dans une loge, un train… Des instants furtifs souvent, mais expressifs. Brigitte Bardot, Alain Delon, Jean Gabin, Romy Schneider, Jean-Paul Belmondo, Jean Carmet et bien d'autres encore ont fait partie de sa vie.

Au début des années 1960, il est pourtant grand reporter, sur la guerre du Vietnam, Israël, les Russes à Prague, mai 1968 – il avait aussi notamment suivi De Gaulle, le pape Paul VI, le Shah d'Iran, à qui il fera d'ailleurs les dernières photos, en 1980, lors de son exil à Panama. Avant de vivre ses années cinéma. Entre deux conflits il photographie alors les stars de l’époque sur des tournages, aux festivals de cannes et de Venise. Une expérience unique et enrichissante, passionnante selon lui, qu'il a eu la chance de vivre grâce à sa rencontre avec le réalisateur Michel Audiard, et qui fera basculer sa carrière vers le cinéma. Les réalisateurs Audiard, Lelouch, Truffaut, Oury, De Broca, Leconte, Poiré… lui accorderont leur confiance sur près de quatre-vingts films en vingt ans. « J'ai commencé avec le film Elle cause plus, elle flingue, avec Annie Girardot », expliquait-il. « Puis Catherine Deneuve m'a demandé pour quatre films. C'était une période exceptionnelle. J'aimais rester à l'écart pour observer, travailler dans les moments les plus adaptés. »

Les stars du cinéma français donneront ainsi leur regard à son objectif, et ses photos sont le reflet d’une grande complicité et d’une confiance acquise durant toutes ces années de rencontres privilégiées avec des stars du cinéma, de la mode et de la politique. Si Truffaut l'a marqué, il se souvient des états d'âme de chacun, de leurs joies, leurs peines. « Romy, il fallait s'adapter, connaître l'humeur du moment. Elle pouvait être violente ». Ces dernières années, il s’était éloigné de ce milieu, qui, assurait-il, ne le fait plus vibrer comme antan. Il avait cependant gardé des liens, avec le comédien Jean Rochefort, décédé il y a peu lui aussi, ou les acteurs Macha Méryl ou Guy Marchand. « J'ai arrêté il y a quatre ans », disait Jean Pierre Fizet en 1998. « Aujourd'hui, tout a changé. Les photographes de plateau se font rares. Maintenant, je m'ennuierais, il y a bien trop de business, de pognon, tout va trop vite. On a perdu le contact humain et la confiance. »

Jonas Cuénin

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Julie Christie

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L’arme de séduction massive de la Corée du Nord

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Les « pom-pom girls » coréennes en uniforme d’apparat à leur arrivée à Pyeongchang, mercredi.

News Agency/MAXPPP

Séoul. De notre correspondant

Elles sont jeunes, pimpantes, dynamiques et ont pour mission de donner une image sympathique, voire amicale, du pays le plus fermé du monde. Les supportrices envoyées par la Corée du Nord chez son voisin du sud devraient faire sensation dès ce midi (heure française), à l’ouverture des Jeux olympiques, de Pyeongchang.

« C’est une sorte d’offensive de charme. On pense souvent aux armes nucléaires et aux missiles lorsque l’on évoque la Corée du Nord, juge Cheong Seong-chang, directeur de recherches à l’Institut Sejong de Séoul. Ces femmes peuvent contribuer, dans une certaine mesure, à adoucir l’ambiance de dialogue et les rapports entre les deux Corées », après une longue période de gel des relations diplomatiques entre les deux frères ennemis.

Minutieusement sélectionnées en fonction de leur taille (plus d’1,63 m), de leur loyauté et de leur famille – afin de s’assurer notamment qu’elles ne soient pas liées à des transfuges –, ces cheerleaders font toutes partie de l’élite de la jeunesse nord-coréenne. « Souvent, on croit que tous les Nord-Coréens sont petits et maigres parce qu’ils souffrent de malnutrition, poursuit Cheong Seong-chang. Mais, en voyant ces femmes nord-coréennes belles et en bonne santé, il est possible d’imaginer que, finalement, la vie n’est pas si dure au nord du 38e parallèle. »

Leur beauté, leurs chants et leurs chorégraphies parfaitement synchronisées ont déjà attiré les regards des Sud-Coréens à trois reprises depuis 2002. Vêtues de hanbok, le vêtement traditionnel coréen, ou de simples tee-shirts avec une casquette vissée sur la tête, elles ont tendance à éclipser les efforts sportifs de leurs compatriotes lors des compétitions.

Néanmoins, Daniel Pinkston, spécialiste de la Corée du Nord à l’International Crisis Group, considère qu’elles n’auront pas une grande influence sur la manière dont les Sud-Coréens perçoivent le pays ermite. « Au fil des décennies, ceux du Sud ont appris à faire la part des choses. Alors que la plupart des gens ne nourrissent pas d’animosité à l’égard de la population nord-coréenne, une vaste majorité voit d’un très mauvais œil le régime dictatorial des Kim. »

21 envoyées en camp de travail

À chacune de leur visite au sud de la frontière intercoréenne, les pom-pom girls du Nord restent confinées au sein d’un groupe strictement encadré. Les curieux qui espèrent s’en approcher risquent encore d’être déçus cette année. « Il y a deux raisons principales à cela. Premièrement, les étrangers sont considérés comme corrompus ou contaminés par les « maux du capitalisme mondial » ». Pyongyang craint donc que les visiteurs nord-coréens soient vulnérables à une forme de corruption. Et le fait de rencontrer des étrangers engendrerait beaucoup de complications pour les agents de sécurité car chaque contact devra être signalé et étudié, d’après Daniel Pinkston.

Le sort de vingt et une pom-pom girls envoyées, selon de nombreuses sources, dans un camp de travail pour avoir parlé de ce qu’elles avaient vu lors de leur séjour en Corée du Sud en 2005, semble avoir depuis dissuadé tout écart de la part des soldates de « l’armée de beautés ».

Choi Eun-mi a fui le Nord en 2007 et est aujourd’hui fonctionnaire à Séoul. Elle éprouve de la compassion pour ces jeunes femmes : « Elles se sont entraînées intensément et doivent subir beaucoup de pression. Des agents du ministère de la Défense nationale scrutent chacun de leurs faits et gestes. Elles ne peuvent profiter de rien librement. »

Kim Ji-soo, une jeune réfugiée qui fait actuellement ses études dans la capitale sud-coréenne, est du même avis. « Si elles commettent la moindre petite erreur, c’est toute leur famille qui peut être en danger. Dans cette situation, il est plus prudent pour elles de ne surtout pas se mélanger avec des étrangers. »

Sur la Toile, les opinions sont partagées. Tandis que beaucoup de Sud-Coréens apprécient le spectacle que cela va offrir dans les tribunes, de plus en plus de voix s’élèvent contre le fait que Séoul devra assumer la plupart des frais relatifs à leur venue. Des problèmes de sécurité nationale sont aussi fréquemment soulevés. Sur Twitter, l’un d’eux s’inquiète : « Je crains que les cheerleaders comptent des espionnes dans leurs rangs. » Un autre est tout aussi alarmiste : « Le Nord veut créer la confusion dans notre identité en utilisant la beauté de ses cheerleaders. On ne veut pas que des espionnes arrivent par centaines pour obtenir des informations militaires. Alors ne vous laissez pas émouvoir et restez vigilant ! »

Louis PALLIGIANO.

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Bouquiniste à Vannes - Morbihan

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L’incomplétude d’Araki : Sexe, vie et mort

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Célèbre avant tout pour ses photographies explicites de femmes ligotées, le photographe japonais, prolifique et controversé, Nobuyoshi Araki œuvre depuis presque 50 ans à complexifier et défier le statut de l’intimité en photo. Une nouvelle rétrospective de son œuvre s’ouvre ce mois-ci à New York. Intitulée The Incomplete Araki : Sex, Life and Death in the Work of Nobuyoshi Araki (« L’incomplétude d’Araki : Sexe, vie et mort dans l’œuvre de Nobuyoshi Araki »), elle revient sur l’ensemble de sa carrière. Quel meilleur endroit pour l’accueillir que le Musée du Sexe (MoSex) ?

Cette exposition met ainsi en lumière l’obsession d’Araki pour la tension entre l’intime et le public, l’autobiographique et le fictionnel. Celui qui a toujours considéré que la photographie devait être directe, sans faille et profondément personnelle, a créé une œuvre faite de photographies sexuelles explicites et controversées, mais aussi d’autres, qui exposent la vulnérabilité dans l’amour et dans la perte.

The Incomplete Araki analyse également la carrière du photographe en revenant sur les thèmes et les débats inséparables de sa production et de sa pratique. Tout au long de l’exposition, l’œuvre d’Araki s’accompagne ainsi des points de vue personnels de ses collaborateurs, de ses muses, critiques, fans et collègues photographes.

Araki est d’abord présenté à travers la notion de controverse, l’exposition s’interrogeant sur le fait que son œuvre ait été tristement célèbre, honnie et adorée, au Japon comme dans les communautés artistiques du monde entier. Ses photographies représentant des kinbaku-bi (緊縛美, cordes japonaises servant à ligoter) apparaissent comme chargées de tension, nourrissant le débat sur la pornographie et l’art, l’érotisme, l’intimité, le sexisme et la fétichisation potentielle des femmes d’Asie de l’Est dans les arts. Ces discussions mènent à des questions sur la pratique d’Araki et sa façon de jouer avec son identité dans ses propres photographies. L’exposition analyse alors le rôle du shishōsetsu (私小説, roman de confession japonais) et la présence des photographes dans leurs œuvres.

Elle identifie ensuite les thèmes et méthodes si présents dans l’œuvre d’Araki qu’ils semblent des obsessions : les sources d’inspiration que sont les kinbaku-bi et les formes d’art traditionnel japonais comme l’Ukiyo (浮世絵), la notion de « sentimentalité », son mariage d’amour profond avec sa femme Yoko et la mort tragique prématurée de cette dernière, la vie nocturne riche et lascive des bas-fonds de Tokyo, et l’impression inéluctable que la vie, l’amour et le sexe sont toujours teintés de mortalité. « Je veux faire des photos qui préservent leur incomplétude », explique Nobuyoshi Araki. « Je ne veux pas qu’elles perdent leur réalité, leur présence, leur rapidité, leur chaleur ni leur humidité. Donc, je m’arrête pour prendre une photo avant qu’elle ne devienne trop raffinée ou sophistiquée. »

Toutes les photos d’Araki présentées sont en outre étayées par une installation massive et interactive de ses centaines d’albums photos, plaçant au cœur de l’exposition une discussion sur l’importance de la diffusion, des médias et de la forme.

L’Incomplétude d’Araki : Sexe, vie et mort dans l’œuvre de Nobuyoshi Araki

Musée du Sexe

233 Fifth Avenue

New York, NY 10016

Etats-Unis

www.museumofsex.com

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Une vraie Commedia Dell'arte !

Depuis quelques temps, la chaîne de télévision franco-allemande joue la carte de l'humour. Arte vulgarise l'art tout en finesse et donne au grand public l'envie de s'y intéresser. Ce mois-ci, la chaîne réveille la belle Mona Lisa qui a "mal à la mâchoire", elle qui pose depuis 500 ans et qui arbore son "sourire" (qui peut être interprété de plusieurs manières) devant les 8 millions de visiteurs annuels du musée du Louvre.

La Joconde a bien conscience de son statut "d’œuvre star". Un tantinet mégalo, elle dégaine son téléphone portable pour relancer son agent afin de modifier les clauses de son contrat avec le Louvre… Au travers de sketchs loufoques et décalés, les personnages de toiles de maîtres s'animent dans des décors et costumes scrupuleusement reconstitués. Sur des dialogues de Fabrice Maruca ("La minute vieille"), l'histoire truffée d’anecdotes de ces tableaux emblématiques d'un style ou d'une époque.

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Extrait d'un shooting - nu (GIF animé)

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Posté par jourstranquilles à 06:09 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]