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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 7 mai 2018

Autoportrait

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Au Marché d'Auray - lundi matin

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Photos : J. Snap avec Iphone7

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Vannes Photos Festival - Yann Rabanier

YANN RABANIER « JE VAIS ESSAYER D'ÊTRE RAPIDE… » Né à Marmande, dans le Lot-et-Garonne en 1980, j’obtiens mon baccalauréat dans cette même-ville en 1999. J’étudie le dessin durant 2 ans à l’Ecole de Communication Visuelle puis à la faculté d’arts plastiques à Bordeaux. S‘en suit une formation de technicien son au Ciam de Bordeaux.

Ne trouvant pas ma voie dans ces domaines-là, je pars un an à Montréal en 2003 afin d’y passer des concours pour espérer travailler dans la recherche sonore liée à la petite enfance. Sur place, je découvre la photographie, l’image.

En 2004, je rentre en France pour passer le concours d’entrée à l ‘école de photographie de Toulouse, l’ETPA. 3 ans plus tard, je monte à Paris et commence à faire des portraits pour la presse. Je travaille principalement pour Libération, Telerama, Le Monde, Les Inrockuptibles, le New York Times, The Herald Tribune, D la Republica, Stern…Je réalise les portraits durant le festival de Cannes pour Libération en 2011 et 2014, Le Monde en 2015 et Telerama en 2016 et 2017.

J’expose à Paris Photo en 2009, à Bordeaux pour Itinérante des photographes voyageurs, mon travail est projeté aux Rencontres photographiques d’Arles de 2009 à 2016. En 2016, durant ce même festival, j’installe une fresque de 5m x 2m de post-it sur laquelle est imprimée 7 nus à l’échelle 1.

 yannrabanier.com

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Emmanuel Macron, entre autorité présidentielle et autoritarisme

Par Julie Clarini - Le Monde

Auteur de l’ouvrage « Qu’est-ce qu’un chef en démocratie ? », le philosophe Jean-Claude Monod décrypte la politique et la posture du président de la République.

Spécialiste de philosophie allemande et de philosophie politique, Jean-Claude Monod a publié en 2012 un ouvrage intitulé Qu’est-ce qu’un chef en démocratie ? (Seuil), réédité en poche en 2017 avec une postface inédite (Points). Un an après l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, il revient sur sa manière de gouverner et d’incarner le pouvoir.

On se demandait si François Hollande arriverait à s’imposer à la tête de l’Etat un an après son investiture. La question ne se pose pas, à la même échéance, pour Emmanuel Macron… En revanche, tout en endossant la fonction d’un chef de l’Etat de la Ve République, ne donne-t-il pas parfois le sentiment de surjouer le rôle ?

Emmanuel Macron s’est en partie construit en opposition à la figure du « président normal » incarnée par François Hollande. Conscient des attentes majoritaires du pays, celles d’un chef plus affirmé, il a théorisé la métaphore jupitérienne et l’a appliquée de manière relativement efficace, me semble-t-il.

La Ve République a été pensée pour le général de Gaulle, dont la légitimité historique et le charisme personnel étaient vraiment exceptionnels. Emmanuel Macron cherche donc à habiter cette fonction, en retrouvant de la solennité et de la distance.

Il recherche aussi la rareté, cette fois plutôt par contraste avec Nicolas Sarkozy qui saturait l’espace public. C’est une idée que l’on trouve déjà chez certains dirigeants en Grèce ancienne. Périclès ménageait ses apparitions, il rendait sa parole rare pour qu’elle reste frappante. Une certaine économie de la parole et de la présence est un élément assez classique de prestige. Evidemment, le risque est que toute cette attitude bien pensée ne se retourne contre Emmanuel Macron, que le ridicule ne l’emporte ou qu’il s’avère trop ­ « petit » pour la fonction.

Mais le pari de sa présidence est bien de coller à un certain esprit de la Ve République qui investit beaucoup dans cette figure présidentielle, y compris dans ce qu’elle a de monarchique. S’il est vrai qu’il y a dans la Ve République une articulation entre démocratie et monarchie, au sens de l’incarnation de l’autorité dans un homme, je ne suivrais sûrement pas le diagnostic que M. Macron a développé en 2015, selon lequel la France a la nostalgie d’un roi. Il y avait dans la royauté l’idée d’une différence de nature entre le souverain et les sujets, qui nous est devenue insupportable.

Le charisme du chef est-il une qualité naturelle, personnelle, ou une construction ?

Le charisme politique est toujours construit, mais il ne l’est pas ex nihilo. Celui de Barack Obama, par exemple, était très construit. Bien sûr, au départ, il y avait chez lui un ethos, une certaine attitude, mais des agences de communication ont affiné tout cela. Chez M. Macron aussi, il y a des qualités intrinsèques, comme un art de l’argumentation, une certaine agilité intellectuelle, une capacité à aller au débat…

A mon sens, ce n’est pas un très bon orateur – ses discours ne transportent pas les foules –, mais c’est un excellent débatteur. Ce genre de qualités est ensuite beaucoup retravaillé. On sait d’ailleurs qu’il a fait appel à des agences de communication qui avaient étudié le cas de Barack Obama.

Comment cerner le type de chef que veut incarner M. Macron ? Il ne joue ni sur la corde patriarcale ni sur la corde viriliste…

Il y a un mélange chez lui d’autorité et de discours moderniste. Il conjugue un registre néolibéral – la « start-up nation », la confiance dans les marchés, etc. – avec une posture d’ordre et d’autorité assumée. Ce n’est pas inédit, c’est ce qu’on pourrait appeler un « libéralisme autoritaire ».

CE QUI EST CERTAIN, C’EST QU’EMMANUEL MACRON NE JOUE PAS AU PÈRE DE LA NATION OU TRÈS PEU, PRÉFÉRANT INCARNER UN CERTAIN DYNAMISME, JOUANT SUR SA JEUNESSE…

Il y a à cet égard un air de famille avec Margaret Thatcher, l’ancienne première ministre du Royaume-Uni [1979-1990], même si – heureusement, dirais-je – l’idéologie ­macronienne cherche en principe un équilibre avec l’Etat protecteur.

On songe aussi au Valéry Giscard d’Estaing [président de la République de 1974 à 1981] des débuts : un président jeune, de droite, européiste, qui a d’ailleurs pris des mesures sociétales progressistes, comme l’abaissement de la majorité à 18 ans ou la dépénalisation de l’avortement – sans équivalent chez M. Macron !

Ce qui est certain, c’est qu’Emmanuel Macron ne joue pas au père de la nation ou très peu, préférant incarner un certain dynamisme, jouant sur sa jeunesse… A part le général de Gaulle [1958-1969] et François Mitterrand [1981-1995], les présidents de la République ont peu investi la figure paternelle.

Quant à la dimension phallocratique du chef, elle n’est pas tout à fait désactivée – on le voit défilant sur un char ou rappelant l’armée à l’ordre –, mais elle est minorée car le personnage « privé » tel qu’il se construit – et tel qu’il est construit par les médias – inverse le schéma classique de l’homme âgé avec une femme plus jeune. Et les rumeurs d’homosexualité qui ont couru pendant la campagne ont contribué à installer un registre plus ambigu.

Lors d’une conférence à Abou Dhabi, en mars, Nicolas Sarkozy, ancien président de la République française, a déclaré que « les démocraties détruisent les leaderships ». Qu’en pensez-vous ?

Ce serait donc, si l’on en croit Nicolas Sarkozy, du côté de la Chine et de la Russie qu’on observerait des leadeurs authentiques. Mais ce type de pouvoir ne pose précisément pas la question du leadership dans les bonnes coordonnées, puisqu’il n’a pas à faire ses preuves auprès des citoyens ; il mine les possibilités d’expression du dissensus. La réflexion de l’ancien chef de l’Etat s’installe dans une vision du leadership où seuls rentrent en ligne de compte les critères d’autorité et ­d’« efficacité » de la décision.

Il semble tout de même étrange, après un siècle d’expériences totalitaires et de culte du chef, que le refus du chef tout-puissant ne soit pas posé comme point de départ. Ce qu’il est important de penser, au contraire, c’est ce que doit être spécifiquement un chef démocratique, avec les limitations que cela implique.

On peut donner des exemples de leaderships démocratiques dans l’histoire, de chefs qui ont eu de véritables capacités d’action, comme Franklin Delano Roosevelt, Charles de Gaulle ou Léon Blum. Ce dernier avait développé, avant d’être élu président du ­Conseil, toute une réflexion sur la nécessité du chef, preuve que cette dernière a eu lieu à gauche comme à droite.

Car on entend souvent dire que le chef est une figure de droite, mais c’est faux. La gauche a aussi beaucoup réfléchi sur la capacité d’action du chef en lien avec la délibération, les contre-pouvoirs, etc. C’est quand on détruit cette articulation qu’on bascule vers l’extrême droite ou l’extrême gauche, avec la figure du chef léniniste. Mais de manière générale, il y a une méconnaissance des tentatives pour penser la question du chef en démocratie.

L’historien résistant Marc Bloch [1886-1944] médite, pendant la guerre, sur ce que serait le chef républicain, celui qui entraîne par la raison un peuple dans son projet, débattu, objet d’un accord provisoire. Et surtout, rappelons que le chef démocratique est celui qu’on peut congédier. Vladimir Poutine, en muselant toute vraie opposition, a fait en sorte de ne plus pouvoir être congédié : il est aberrant de le présenter comme un modèle.

Emmanuel Macron, dans sa fonction actuelle de président, est-il proche de cette figure du chef en démocratie que vous tentez de cerner dans vos réflexions ?

Je dirais qu’il l’est en surface mais pas en profondeur. Il y a aujourd’hui une sorte de crise de l’art de gouverner démocratique. Cette crise se traduit par une poussée de leadeurs nationalistes faisant appel à des valeurs de repli et d’exclusion de l’étranger, de Viktor Orban en Hongrie, à Donald Trump aux Etats-Unis.

Dans ce contexte, il me semble que M. Macron a quelque dimension d’un chef démocratique puisque, au moins dans sa campagne, il n’a pas joué sur les ressorts xénophobes ; il a essayé de construire un récit de progrès, d’ouverture…

PEUT-ÊTRE Y AURA-T-IL, APRÈS LA DÉRÉGULATION, LA PROTECTION ? C’EST CE QU’ON NOUS PROMET.

Ce sont des dimensions de la démocratie moderne, héritées des Lumières avec leur horizon rationnel et cosmopolitique. Il n’en reste pas moins que sa pratique est tout autre, peu favorable au progrès de l’égalité, et très à droite : la loi sur l’asile et l’immigration est extrêmement répressive ; sa politique fiscale est profondément favorable aux intérêts des plus riches ; il y a eu plus de CRS dans les universités qu’il n’y en a jamais eu dans toute l’histoire de la Ve République… Mais peut-être y aura-t-il, après la dérégulation, la protection ? C’est ce qu’on nous promet.

Vos propos laissent penser que le chef démocratique est forcément de gauche. Doit-il nécessairement prendre en charge le sort des dominés ?

La démocratie, c’est le pouvoir du plus grand nombre, donc le chef en démocratie doit gouverner en étant profitable au plus grand nombre et pas seulement à une minorité. Dire cela n’est a priori ni de gauche ni de droite. On peut citer des gouvernements de droite qui ont fait des choses qui sont favorables à l’intérêt général. Mais les mesures fiscales prises depuis la présidence d’Emmanuel Macron ne sont favorables qu’aux plus riches, et non à la majorité du peuple – sauf à croire à la théorie du ruissellement et du premier de cordée, laquelle ne trompe plus grand monde.

Aristote disait déjà que la démocratie était le régime qui favorisait la plupart, donc les pauvres. Il ne le disait d’ailleurs pas en bonne part, alors qu’à mon sens on peut en faire un trait positif de la démocratie et une attente légitime à l’égard d’un chef authentiquement démocratique. Je ne cache pas qu’il s’agit plutôt d’une interprétation de gauche de la démocratie, mais elle me semble pouvoir faire l’objet d’un accord plus large.

ON A L’IMPRESSION D’UNE SURDITÉ FACE À DES FORMES DE CONTESTATION OU D’EXPÉRIMENTATIONS POLITIQUES, COMME LA ZAD DE NOTRE-DAME-DES-LANDES, D’UNE VOLONTÉ DE PASSAGE EN FORCE POUR SES RÉFORMES.

Et puis, est-ce qu’un chef démocratique ne devrait pas œuvrer à accroître la capacité d’expression du peuple dans sa pluralité ? Je pense que si. Or, le projet de réforme constitutionnelle semble tendre au contraire à amoindrir le pouvoir du Parlement. Par ailleurs, la gestion de la majorité est extrêmement caporalisée.

En somme, Emmanuel Macron est sur une ligne de crête entre la réhabilitation d’une certaine autorité présidentielle et l’autoritarisme. On a l’impression d’une surdité face à des formes de contestation ou d’expérimentations politiques, comme la ZAD de Notre-Dame-des-Landes [Loire-Atlantique], d’une volonté de passage en force pour ses réformes.

Or, Paul Ricœur [le philosophe présenté par M. Macron comme l’un de ses maîtres] notait ceci dans un entretien intitulé « Pour une éthique du compromis » [revue ­Alternatives non violentes, 1991] : « Le compromis est ce qui empêche la société de tomber en morceaux. Le conflit majeur résulte (…) de ce que tout, actuellement, appartient à l’ordre marchand. [Or] il y a des biens qui ne sont pas des marchandises, comme la santé, l’éducation, la citoyenneté… Le compromis s’inscrit entre les exigences rivales venant de ces ordres différents. »

Or, les contestations actuelles sont plus profondes que des contestations juste ponctuelles : elles engagent d’autres horizons de sens et d’usage, elles portent le projet d’organisations sociales qui seraient moins dans la logique marchande. Ce constat n’est pas présent à l’esprit d’un gouvernement qui fait vite donner la troupe.

Que pensez-vous de la figure que M. Macron joue sur la scène internationale ?

C’est le domaine le plus convaincant. Autant on peut être choqué par un certain nombre de décisions intérieures, autant au plan international, M. Macron cherche à transformer l’Europe, à faire de la France la garante d’engagements internationaux pour le climat…

Une dimension intéressante est son parler franc : il noue des liens sans renoncer à des inflexions démocratiques, il montre de la considération pour les peuples et les pays, mais tient un discours de vérité aux gouvernants – à géométrie variable cependant, voir la complaisance envers l’Arabie saoudite.

COMMENT SE FAIRE RECONNAÎTRE COMME INTERLOCUTEUR DANS LES REGISTRES PROPRES DE DIRIGEANTS COMME TRUMP ET POUTINE SANS ADOPTER LES CODES DE LA « POLITIQUE DES GRANDS SINGES » THÉMATISÉE PAR LES ÉTHOLOGUES ?

Il a reçu le représentant de la Russie, Vladimir Poutine, avec égards, mais il a dénoncé devant lui l’usage russe de médias et de campagnes sur Internet à des fins de déstabilisation des démocraties.

Mais cette fois encore, il est sur une ligne de crête : comment se faire reconnaître comme interlocuteur dans les registres propres de dirigeants comme Donald Trump et Vladimir Poutine sans adopter les codes de la « politique des grands singes » thématisée par les éthologues ? Sans rentrer dans la démonstration de force des mâles dominants ?

Car c’est ce qui frappe dans la mise en scène des rencontres. Faut-il en passer par là pour être un interlocuteur respecté ? Jouer le bras de fer au sens littéral ? C’est assez consternant sur l’état du monde politique. On pouvait imaginer être beaucoup plus avancé dans la déconstruction de ces postures de virilisme. On a affaire à des figures qui assument les traits les plus archaïques du pouvoir.

Emmanuel Macron est-il un objet d’analyse intéressant pour un philosophe ?

Certainement. Mais j’en profite pour soulever un point qui m’importe : la réforme Blanquer de l’enseignement au lycée fragilise la philosophie. Je trouve paradoxal qu’une telle marginalisation ait lieu sous le mandat du président le plus formé en philosophie de toute la Ve République.

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Isabelle Adjani

 

 

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Charlie Hebdo

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Jean Seberg

Jean Seberg : Jean Dorothy Seberg1 (prononciation française /ʒan seˈbɛrg/2, anglaise /ˈdʒiːn ˈsiːbərg/3), née le 13 novembre 1938 à Marshalltown dans l'Iowa et morte le 30 août 1979 à Paris, est une actrice américaine qui passa une partie importante de sa carrière en France et fut une collaboratrice de Robert Cordier.

De son Iowa natal au Paris de la Nouvelle Vague, Jean Seberg a incarné un idéal féminin pour toute une génération. À la fois américaine et française, elle connaît son premier triomphe avec le personnage de Jeanne d'Arc, qu'elle incarne dans le film d'Otto Preminger. À ce moment-là, le destin de Jean Seberg est scellé. De Bonjour Tristesse, de Preminger et d'après Sagan, à À bout de souffle, de Godard et avec Belmondo pour partenaire, elle devient célèbre grâce à sa fraîcheur, sa beauté et sa spontanéité.

Sa vie privée tumultueuse et son mariage avec Romain Gary ont fait d'elle, au-delà de la star, une figure de la vie culturelle des années 1960. Elle est parmi les premières actrices à prendre des engagements politiques pour faire entendre la voix des Noirs américains dans un contexte de ségrégation raciale. Sa mort mal élucidée met un point final mystérieux à son existence.

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