Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 10 mai 2018

Karl Lagerfeld

Posté par jourstranquilles à 16:07 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Brocante à Etel

brocande1

brocande2

Photos prises ce jeudi 10 mai 2018 - Rue de la Libération à Etel

Posté par jourstranquilles à 16:02 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Bientôt au Festival Photo de La Gacilly

William Albert Allard : Aux racines de l'Amérique

Bill Allard, maître de la photographie couleur et natif de Minneapolis, aime prendre son temps et porte un regard tendre sur ses sujets. Depuis plus de cinquante ans, il appartient à l’histoire du photojournalisme. Dans son ouvrage Portraits of America, il était parti à la recherche de l’Amérique, cette Amérique que l’on aime, celle des grands espaces, des hommes à la vie rude, des héritiers, des premiers défricheurs de la conquête du grand Ouest. Au terme de ses pérégrinations, il a trouvé un pays vivant et dansant entre l’ombre et la lumière, une terre poussiéreuse aussi vaste que sa beauté. À travers ses habitants, le photographe parvient à mettre le doigt sur ces scènes et ces atmosphères si particulières – comme tout droit sorties d’un film – et qui, depuis près d’un siècle, hantent et fascinent notre inconscient collectif.

lagacilly1

Posté par jourstranquilles à 08:39 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

NUDE ACCESS – CLAUDIA GOETZELMANN {EXCLUSIVE EDITORIAL/NSFW}

by chariskm

Claudia Goetzelmann is a globe-trotting visual story-teller and integrated-media photographer, equally at home creating unique images on the beaches of Brazil or on location in Moscow. A native German who has lived and worked in Africa and Asia, she currently splits her time between San Francisco and New York. Her well-traveled perspective brings an experienced eye to luxury, fashion and lifestyle assignments in advertising, editorial and new media contexts. Claudia values people as much as places, and finds concepting and collaboration with clients and art directors to be an energizing aspect of her process. Her approach is fun and forward-thinking, open-minded and always embracing change. As such, she’s the perfect creative partner for clients transitioning to content consumed on screen as well as in print. Claudia’s constantly questing spirit drives her to deliver still and motion imagery that combines timeless creative vision with the narrative punch that today’s media platforms make possible

https://www.claudiagoetzelmann.com/

https://www.instagram.com/claudiagoetzelmann/

Model: Alexis Hutt | Scout Models

https://www.instagram.com/alexis_terrestrial/

claudia1 (1)

claudia2 (1)

claudia3 (1)

claudia4 (1)

claudia5 (1)

claudia6 (1)

claudia7 (1)

claudia9 (1)

claudia10 (1)

claudia11 (1)

claudia12 (1)

claudia13 (1)

claudia14 (1)

claudia15 (1)

claudia16 (1)

claudia17 (1)

claudia18 (1)

Posté par jourstranquilles à 08:34 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

En Turquie, 1,5 million d’internautes disent au président Erdogan « ça suffit ! »

Par Marie Jégo, Istanbul, correspondante - Le Monde

Au pouvoir depuis 2003, Recep Tayyip Erdogan jouera son va-tout aux élections du 24 juin, qui verront le pays basculer vers un « sultanat ».

« Tamam ! » Ça suffit ! C’est ce que plus d’un million d’internautes turcs ont lancé à leur président, Recep Tayyip Erdogan, en campagne pour les élections présidentielle et législatives anticipées du 24 juin, et pour un nouveau mandat, après quinze années d’un règne exclusif à la tête du pays.

Mercredi 9 mai, l’expression était l’une des plus appréciées du réseau social Twitter, avec 1,5 million de partages. Le mot, qui signifie en turc « d’accord » ou « c’est assez », est devenu viral après avoir été employé par le président turc lui-même dans un discours prononcé mardi à Ankara devant les députés de sa formation, le Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur).

Double scrutin

Dans un rare élan d’humilité, le reis (« chef ») déclarait alors : « C’est ma nation qui m’a porté à la tête de la mairie d’Istanbul, de l’AKP, du gouvernement et de la présidence. Si un jour ma nation me dit  “ça suffit” [tamam], alors je me retirerai. »

Que n’avait-il pas dit ! Des chansons « tamam », des rassemblements de rue sur le thème « tamam » ont alors été rapportés sur Twitter et sur Facebook, tandis que les ténors de l’opposition qui affronteront M. Erdogan à la présidentielle du 24 juin s’emparaient de l’expression. « C’est l’heure » (vakit tamam), écrivait ainsi sur son compte Twitter Muharrem Ince, le candidat du principal mouvement d’opposition, le Parti républicain du peuple (CHP). « Ça suffit, si Dieu le veut », a renchéri l’islamiste Temel Karamollaoglu. « Ça suffit », a tweeté Meral Aksener, la chef de file des nationalistes.

Le double scrutin du 24 juin (législatives et présidentielle le même jour) marquera un tournant, car c’est après sa tenue que le renforcement des pouvoirs du chef de l’Etat, approuvé de justesse par le référendum d’avril 2017, entrera en vigueur.

Verrouillage total des médias

Dans un contexte de verrouillage total des médias – télévisuels, surtout –, les réseaux sociaux restent le seul espace d’expression à peu près libre pour les Turcs qui ne partagent pas les vues de l’AKP et de son dirigeant. Tous les discours du président sont retransmis en intégralité et en direct sur les principales chaînes de télévision, alors que ceux de ses opposants ne sont pas diffusés du tout.

A l’heure où M. Erdogan occupe les écrans, au rythme d’un meeting et de plusieurs discours diffusés chaque jour, les rassemblements des opposants Muharrem Ince et Meral Aksener, comme ceux du parti prokurde HDP, ne sont jamais couverts par les chaînes progouvernementales.

Le procédé n’est pas nouveau. A la veille du référendum d’avril 2017 sur l’élargissement des pouvoirs du président, une étude, menée en mars pendant vingt jours sur dix-sept chaînes nationales de télévision par l’ONG Union pour la démocratie, avait montré que l’AKP avait bénéficié de cinquante-trois heures de couverture, le CHP n’ayant droit qu’à dix-sept heures, et le HDP à trente-trois minutes.

Culte de la personnalité

L’AKP a livré son analyse de l’emballement numérique autour du « ça suffit ». « La plupart de ces partages sont postés dans des pays où la FETO [« l’organisation terroriste de Fethullah Gülen », acronyme donné par le gouvernement à l’organisation du prédicateur rendu responsable de la tentative de soulèvement du 15 juillet 2016] et le PKK [les autonomistes kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan] sont actifs », a déclaré Mahir Ünal, le porte-parole du parti au pouvoir.

En guise de riposte, les adeptes du « grand homme », l’un des surnoms de M. Erdogan, ont tenté de fédérer l’adhésion avec le mot-clé « devam » (« On continue »), qui n’a recueilli que trois cent mille partages.

A l’évidence, le charisme du numéro un ne fait plus recette malgré les assertions des éditorialistes de la presse pro-AKP, aveuglée par le culte de la personnalité. « Le président a prononcé un discours vigoureux, comme au tout début de sa carrière politique », s’est réjoui le journaliste Yasar Bas, du quotidien Yeni Akit, en commentant l’allocution de M. Erdogan à Atasehir dimanche, lors d’un meeting censé présenter son programme électoral.

Le président joue son va-tout

L’assistance était molle ce jour-là, d’où le constat du reis. Déplorant que ses slogans n’aient pas été repris en chœur comme c’est l’usage, M. Erdogan a lâché à la fin de la rencontre : « Ce ton-là ne suffira pas pour les élections du 24 juin. »

En guise de programme électoral, le président a promis « la démocratie complète » ainsi que « la justice sociale », cela au moment où des procès arbitraires pleuvent sur les opposants, les magistrats, les journalistes, tandis que soixante mille personnes sont en prison et que plus de cent cinquante mille fonctionnaires ont été mis à pied. « Le concept de justice était le plus important de son discours », a toutefois écrit Yasar Bas dans son éditorial.

Au pouvoir depuis 2003, Recep Tayyip Erdogan joue son va-tout aux élections du 24 juin, qui verront la Turquie basculer vers un « sultanat », la prise de décision se retrouvant entre les mains d’un seul homme, ce qui est déjà le cas dans les faits.

Avis de tempête sur l’économie nationale

Après avoir tout verrouillé – société civile, médias, justice, prolongation de l’état d’urgence pour la septième fois depuis 2016 –, le président turc se trouve finalement confronté à une rivale inattendue : l’économie.

Un avis de tempête pèse sur l’économie nationale, fragilisée par la baisse constante de la livre turque, par l’inflation à deux chiffres (+ 10,8 % en avril), par le déficit croissant des comptes courants (+ 5,5 % en 2017) et par l’endettement en devises des entreprises.

L’agence de notation Standard & Poor’s, qui a récemment abaissé la note de la dette turque, prévoit « un atterrissage difficile ». Un argument balayé d’un revers de la main par M. Erdogan, qui y voit « une magouille ». Mais après une nouvelle chute de la livre turque par rapport au dollar et face à l’euro, mercredi, les principaux responsables économiques ont été convoqués d’urgence au palais présidentiel.

Posté par jourstranquilles à 08:30 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

En Iran, la décision de Trump sur l’accord nucléaire provoque le désarroi

Par Louis Imbert - Le Monde

La République islamique d’Iran manque d’options face au retrait américain, et n’a pas d’illusion sur la capacité des Européens à sauver l’accord. Et les difficultés économiques pourraient s’aggraver.

L’Europe, étroite planche de salut. Les élites iraniennes qui défendent jusqu’ici l’accord sur le nucléaire et une forme d’apaisement avec l’Occident ont mal masqué, mardi 8 mai, leur désarroi après l’annonce par le président américain, Donald Trump, du retrait des Etats-Unis.

Le coup est dur, injuste, répète-t-on à Téhéran, puisque le pays respecte ses obligations, selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Mais l’Iran, englué dans la crise économique et dans des luttes politiques toxiques, manque cruellement d’options pour réagir, sauf à violer à son tour l’accord, ce qui n’est pas encore à l’ordre du jour. Reste donc à compter sur les autres signataires : la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Russie et la Chine, sans grande illusion.

Dans un discours retransmis en direct à la télévision d’Etat – contrairement à celui de M. Trump –, le président Hassan Rohani est apparu déjà démonétisé, vide, aux côtés des principaux membres de son gouvernement qui se balançaient sur leurs pieds en rang, gênés.

M. Rohani a annoncé que le pays ne relancerait pas immédiatement l’enrichissement de l’uranium et mènerait des consultations durant « une courte période de quelques semaines » avec les autres signataires. « Et si l’accord n’est finalement qu’une feuille de papier, alors notre prochain mouvement sera clair », a-t-il dit. La parenthèse d’ouverture prendrait fin. M. Rohani a joué sur elle sa vie politique face à ses rivaux conservateurs, qui se nourrissent de l’opposition à l’ennemi américain.

Le risque d’une escalade militaire

Des figures d’ordinaire critiques de l’accord se sont alignées sur cette voie médiane : la République islamique serre les rangs face au danger. Cependant, l’appareil iranien se fait de longue date peu d’illusions sur la capacité de l’Europe à résister aux pressions américaines sur ses banques et ses entreprises, si celles-ci s’exercent avec suffisamment de force.

« Ceux qui militent pour continuer à appliquer l’accord et à séparer les Etats-Unis de l’Europe se réduisent à un cercle de plus en plus étroit autour du président Rohani », constate Ali Vaez, de l’ONG International Crisis Group, dans un récent rapport.

Quel intérêt l’Iran a-t-il à maintenir sa position de hauteur morale, quand les bénéfices qu’il en tire ne cessent de se réduire, et au risque de projeter une dangereuse image de faiblesse ? L’intérêt de l’accord n’est pourtant pas qu’économique, « c’est une garantie de sécurité pour la région », rappelle l’analyste conservateur Foad Izadi. Sans lui, le risque d’une escalade militaire avec Israël en Syrie, ou d’une confrontation avec le grand rival régional saoudien s’accroît dangereusement.

Mais la perspective d’amélioration de la situation économique désastreuse de l’Iran que l’accord devait garantir est également un gage de sécurité intérieure, pour l’Etat dans son ensemble – et non pour le seul Hassan Rohani, que des internautes vilipendent en « traître » sur Twitter, tandis qu’une manifestation largement relayée sur les réseaux sociaux appelait à « brûler » symboliquement l’accord, mardi soir à Machhad, grande ville conservatrice située dans le nord-est du pays.

Système bancaire au bord de l’implosion

Des syndicalistes sont emprisonnés, intimidés en nombre et pourtant les grèves perdurent aux quatre coins du pays. Le système bancaire est au bord de l’implosion, le pays fait face à une importante fuite de capitaux, les prix grimpent en ville.

La sécheresse dévaste le centre et le sud du pays depuis cinq ans et des manifestations disparates ont toujours lieu dans les petites villes depuis la vague de protestation du tournant de l’année, dont la répression a fait plus de vingt-cinq morts.

La majorité de l’appareil politico-sécuritaire parait aujourd’hui estimer qu’en cas d’échec des consultations, l’Iran devrait répliquer en violant à son tour l’accord. Il pourrait remettre sur pied son programme de recherche et de développement, relancer l’enrichissement de l’uranium à 20 % sur le site militaire souterrain de Fordow ou cesser de collaborer avec l’AIEA. Téhéran peut également orchestrer des attaques de ses alliés miliciens en Syrie et en Irak contre les forces américaines, au risque d’une riposte.

Enfin, une minorité milite pour une sortie du traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), auquel l’Iran a adhéré en 1970. Le souriant ministre des affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a lui-même brandi cette menace ces derniers mois.

Bruits de bottes

Elle pourrait ouvrir la voie à la recherche d’une bombe atomique. Des militaires estiment qu’à l’image de la Corée du Nord, le seul moyen d’engager un dialogue avec les Etats-Unis, direct et en position de force, serait d’avoir la bombe.

Ces bruits de bottes, la rue iranienne les percevait déjà nettement, mardi soir, dans l’annonce de M. Trump. A Téhéran, Nassim, photographe de 34 ans, avait peine à se souvenir de cette nuit du 14 juillet 2015, où elle était descendue sur une avenue de la capitale pour célébrer, dans un concert de klaxons et de sifflets, la signature de l’accord avec la communauté internationale.

« Nous pensions que la vie serait meilleure, résume-t-elle. Tout ça, c’est du passé. Je pense de nouveau qu’une guerre peut nous tomber dessus. Je regrette de n’avoir pas écouté ma sœur, à Londres, qui m’incitait à émigrer et à vivre avec elle. Si je l’avais écoutée, j’aurais déjà construit une vie là-bas. Mais ces jours-ci, je ne fais plus que m’accrocher aux informations. »

Posté par jourstranquilles à 08:15 - Monde - Commentaires [0] - Permalien [#]

Cannes fait le mur

cannes fait le mur 1

cannes fait le mur 2

cannes fait le mur

Posté par jourstranquilles à 06:18 - Expositions - Commentaires [0] - Permalien [#]

Extrait d'un shooting - la cage aux folles

117909581_o

cage

Posté par jourstranquilles à 05:12 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]