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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 12 mai 2018

EUROVISION

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Je rentre à Paris... Bye bye la Bretagne !

coeur

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Le Lutetia bientôt de nouveau ouvert au rang de Palace...

lutetia

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Milo Moiré

milo67

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Eurovision 2018 : France 2 mise sur Madame Monsieur

Par Aurélie Blondel - Le Monde

La chaîne, qui diffuse le concours ce soir à 21 heures, multiplie les efforts pour dépoussiérer son image en France et redonner du sens à la participation du pays. Une stratégie gagnante : le duo français figure parmi les favoris.

L’Oiseau et l’Enfant. Marie Myriam, 1977… On connaît la rengaine : cela fait une éternité que la France n’a plus remporté l’Eurovision. L’édition 2018, diffusée samedi 12 mai sur France 2, mettra-t-elle fin à cette traversée du désert ? Une question difficile, tant le concours est imprévisible et les potentiels vainqueurs multiples cette année. Malgré cela, le duo pop français Madame Monsieur a toutes les chances de pointer en tête du classement. Mercy, la chanson dont Emilie Satt et Jean-Karl Lucas ont composé les paroles, figure depuis quelques semaines parmi les favorites de cette 63e édition qui se tient à Lisbonne.

Mercy raconte à la première personne la venue au monde d’un bébé sur le navire humanitaire de SOS-Méditerranée, juste après le sauvetage de sa mère, une Nigériane qui tentait de gagner l’Europe à bord d’un canoë pneumatique. Le 21 mars 2017, cette naissance était relayée sur Twitter par Grégory Leclerc, reporter à Nice-Matin. Emilie Satt, 29 ans, originaire de la côte d’Azur, et son mari, Jean-Karl Lucas, 35 ans, venu d’Amiens, alors en studio, voient la photo. « Nous avons été submergés par l’émotion, prenant soudain conscience du risque encouru par cette maman pour donner la vie, et par les bénévoles. Deux jours plus tard, la chanson était écrite ! », se souvient la jeune femme.

La belle histoire s’est poursuivie le 27 janvier sur France 2, lors de la finale de « Destination Eurovision ». Costumes noirs et baskets rouges, le duo, propulsé à la première place grâce au vote massif des téléspectateurs, a décroché son billet pour Lisbonne. La sobriété de leur prestation rappelle celle de Salvador Sobral, le jeune et lunaire chanteur portugais, vainqueur de l’Eurovision en 2017. Lui aussi habillé tout en noir. Lui aussi misant sur l’émotion, et prouvant qu’il est possible de gagner sans feux d’artifice ni pirouettes.

Ce samedi, la sobriété française devra affronter des candidats moins discrets. A commencer par l’exubérante Netta Barzilai. Avec ses performances vocales surprenantes, son kimono rouge et rose, et son titre aussi détonnant que détonant, dont les paroles font écho au mouvement #metoo, l’Israélienne est « le » phénomène de cette édition. Parmi les autres concurrents sérieux : Eleni Foureira pour Chypre, avec son Fuego, qui a tout du tube de l’été ; le Norvégien Alexander Rybak, vainqueur de l’Eurovision en 2009 ; la soprano estonienne Elina Nechayeva ; le Tchèque Mikolas Josef et ses acrobaties. Le Suédois Benjamin Ingrosso et sa chanson d’une efficacité redoutable… La finale s’annonce haletante.

200 millions de spectateurs en 2017

La pression sur les candidats français est omniprésente depuis leur arrivée à Lisbonne, le 3 mai. Lumières, déplacements, présence scénique de Jean-Karl, jeux de regards : des ajustements de leur prestation s’imposaient et ont été réalisés au fil des répétitions par un duo très concentré. « Ce sont des professionnels, ils ont derrière eux déjà une belle carrière, notamment en tant qu’auteurs-compositeurs », précise Guillaume Silvestri, leur producteur, à la tête du label Low Wood. « Ils sont solides, ne se laissent pas engloutir par la pression. Et, forcément, être deux, c’est une force. »

Pour France 2, la 25e place de Lisa Angell, en 2015, fut un déclic. « Nous venions de récupérer de France 3 la diffusion du concours. Nous avons mis alors sur pied une stratégie ambitieuse d’appropriation de l’événement », relate Antoine Boilley, le directeur délégué de la chaîne. Organisation d’une sélection nationale, communication importante autour des vainqueurs, sur la chaîne comme ailleurs, mobilisation du réseau diplomatique : France 2 s’est donné les moyens. Avec l’idée de prouver sa motivation aux organisateurs européens et de « recréer de la fierté autour de l’Eurovision en France ». Avec la conscience qu’un « travail sur la durée » sera nécessaire pour changer l’image de l’Eurovision auprès des Français et gagner en crédibilité au niveau international.

« Les téléspectateurs français ne mesurent pas la fièvre autour de l’événement, mais les choses évoluent depuis qu’Amir leur a rendu une certaine fierté avec sa sixième place en 2016, note Stéphane Bern, qui coprésentera l’émission. Mon rôle sera de donner des éclairages sur cette Europe que les gens finissent par détester à force de n’entendre parler que de directives. Avec un ton informatif, mais sans m’interdire les taquineries. » Il partagera sa petite cabine de commentateurs avec le chanteur Christophe Willem. « J’ai accepté parce que Salvador Sobral, un chanteur non formaté, a gagné l’an dernier », raconte-t-il.

Le cœur des amateurs de chanson promet de balancer samedi soir, puisque TF1 diffuse la finale de The Voice face à l’Eurovision. En 2017, le télé-crochet (mais ce n’était pas la finale) avait été devancé par le concours européen, qui avait rassemblé 4,7 millions de téléspectateurs (26,3 % des parts de marché). A l’international, environ 200 millions de personnes avaient suivi le spectacle.

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Extrait d'un shooting - mode

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Not your baby

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Liberté de la presse : « climat délétère » dans les démocraties

Par Yassine El Azzaz - Le Monde

L’édition 2018 du classement mondial de Reporters sans frontières s’inquiète d’un regain de l’hostilité du pouvoir politique envers les journalistes.

Citant Staline, Donald Trump n’a pas hésité à qualifier les médias d’« ennemis du peuple », quelques mois après son élection. Pour Reporters sans frontières (RSF), l’hostilité revendiquée du président américain rappelle que les menaces envers les journalistes ne sont plus « l’apanage des seuls pays autoritaires ».

A l’occasion de la publication, mercredi 25 avril, de l’édition 2018 de son classement de la liberté de la presse, l’ONG relève que « de plus en plus de chefs d’Etats démocratiquement élus voient la presse, non plus comme un fondement de la démocratie, mais comme un adversaire ». RSF dénonce également « un climat délétère qui touche même les pays en haut du classement ». La Norvège et la Corée du Nord conservent, respectivement, la première et la dernière place du classement.

Si les Etats-Unis reculent de deux places, à la 45e position, derrière la Roumanie ou le Burkina Faso, l’Europe n’est pas à l’abri des menaces proférées par les dirigeants politiques envers les médias, notamment depuis l’émergence de partis populistes usant de la rhétorique anti-médias. « Les dirigeants politiques qui alimentent la détestation du journalisme portent une lourde responsabilité », estime Christophe Deloire, le secrétaire général de RSF.

L’organisation cible les dirigeants de pays de l’Europe centrale à l’image de la Serbie, qui perd dix places (76e position), ou de la Hongrie (73e position), où le premier ministre Victor Orban accuse les médias indépendants de discréditer son pays « auprès de l’opinion internationale ».

« Jouer avec un feu politique extrêmement dangereux »

La France gagne certes six places (33e position), mais, selon l’ONG, il s’agit d’« une remontée partiellement “mécanique” après la chute exceptionnelle de certains de ses voisins européens ».

A propos de l’Hexagone, RSF évoque les attaques régulières du président du parti Les Républicains, Laurent Wauquiez, à droite, et celles du chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, à gauche, alimentant un climat délétère ayant atteint « son paroxysme pendant la campagne électorale de 2017 ». « Contester aujourd’hui la légitimité du journalisme, c’est jouer avec un feu politique extrêmement dangereux », prévient M. Deloire.

l’ONG s’inquiète également des récents assassinats de deux journalistes d’investigation survenus en Slovaquie et à Malte, où Daphne Caruana Galizia a été tuée pour avoir enquêté sur la corruption politique dans l’île. Un meurtre qui aurait également « levé le voile sur le harcèlement judiciaire » que peuvent subir les reporters, car, avant son meurtre, elle avait été visée par quarante-deux procès en diffamation au civil et cinq au pénal.

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