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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 23 mai 2018

La une de Libération de demain matin

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Extrait d'un shooting - portrait

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Donald Trump n’écarte pas un report du sommet avec Kim Jong-un

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Par Gilles Paris, Washington, correspondant - Le Monde

Evoquant les « conditions » exigées par Washington, le président américain a soufflé le chaud et le froid, mardi, à propos de la rencontre historique prévue le 12 juin à Singapour.

Donald Trump s’est-il montré trop optimiste à propos de la Corée du Nord ? Pour la première fois, mardi 22 mai, le président des Etats-Unis n’a pas écarté l’idée d’un report du sommet prévu dans trois semaines, à Singapour, avec le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un. M. Trump s’est longuement exprimé sur le sujet aux côtés de son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, venu à la Maison Blanche pour préparer cette rencontre historique, soufflant alternativement le chaud et le froid.

Tout en répétant sa conviction que Kim Jong-un est selon lui « sérieux » à propos d’une éventuelle dénucléarisation de la péninsule, objectif affiché de la diplomatie américaine, le président des Etats-Unis a estimé qu’« il est possible que ça ne marche pas pour le 12 juin », la date qu’il avait tenu à annoncer lui-même sur son compte Twitter le 10 mai.

« Il y a certaines conditions que nous voulons, et je pense que nous les aurons. Et si nous ne les avons pas, il n’y aura pas de réunion », a-t-il dit sans préciser les points requis par la partie américaine. « Franchement, il a une chance pour que cette réunion soit une grande, une grande réunion pour la Corée du Nord et une grande réunion pour le monde. Si cela n’arrive pas, peut-être que cela arrivera plus tard. Peut-être que cela arrivera à un moment différent. Mais nous verrons », a-t-il ajouté évasivement.

Improvisation

Donald Trump paie peut-être son empressement du 8 mars. Ce jour-là, apprenant que le conseiller sud-coréen à la sécurité nationale, Chung Eui-yong, se trouvait à Washington au lendemain d’une visite à Pyongyang, le président avait exigé de le rencontrer sur le champ. Il s’était ensuite rendu pour la première fois dans la salle de presse de la Maison Blanche, au beau milieu de l’après-midi, pour informer les journalistes présents de l’imminence d’une déclaration importante de son visiteur.

Ce dernier s’était exécuté quelques instants plus tard, pour faire part de l’invitation lancée à Donald Trump par Kim Jong-un et de la réponse positive du président des Etats-Unis. Ce dernier avait manifestement pris de court ses propres conseillers, placés devant le fait accompli. Cette improvisation peut expliquer le raidissement de la Corée du Nord après les déclarations du conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, défendant une ligne dure face à Pyongyang. Ce dernier avait présenté comme un « modèle » le renoncement unilatéral à un projet nucléaire par la Libye en 2003.

Ecartant toute approche graduelle, Washington exige en effet comme préalable à la moindre levée des sanctions internationales qui pèsent sur Pyongyang une dénucléarisation « complète, vérifiable et irréversible ». Pour les dirigeants nord-coréens, cette dénucléarisation a toujours également concerné la Corée du Sud au travers du bouclier américain.

Kim Jong-un a récemment donné des gages à Washington en stoppant les essais nucléaires et balistiques conduits à marches forcées depuis son arrivée au pouvoir, en libérant trois ressortissants américains détenus dans son pays, puis en annonçant la fermeture du site d’essais de Punggye-ri, qui sera effective à la fin de la semaine.

Un avenir radieux

Le dirigeant nord-coréen n’a jamais commenté publiquement les exigences américaines mais son vice-ministre des affaires étrangères, Kim Kye-gwan, avait jeté un froid, le 14 mai, en les dénonçant fermement.

« Si les Etats-Unis nous mettent au pied du mur et exigent unilatéralement que nous renoncions à l’arme nucléaire, nous n’aurons plus d’intérêt pour des discussions et nous ne pourrons que reconsidérer le sommet à venir », avait-il assuré dans un communiqué qui dénonçait en outre la tentation « extrêmement sinistre visant à imposer » à son pays « le destin de la Libye ou de l’Irak », deux pays plongés dans le chaos après des interventions américaines.

Mardi, Donald Trump, qui avait tenté de rassurer les Nord-Coréens en refusant de reprendre à son compte la formule de son conseiller, a trouvé un autre coupable pour expliquer le revirement de Pyongyang. Il a jugé que ce changement de ton était survenu après une entrevue entre Kim Jong-un et son homologue chinois, Xi Jinping, la seconde depuis le début de l’année. « Les choses ont changé après cette rencontre, et je ne peux pas dire que cela m’a rendu très heureux », a-t-il dit. Lundi, il avait déjà déploré sur Twitter que la frontière entre la Chine et la Corée du Nord soit devenue « bien plus poreuse récemment », relativisant selon lui l’effet des sanctions internationales.

Aux côtés d’un Moon Jae-in peu avare en flatteries, le président américain a un instant ouvert les vannes des promesses, offrant un avenir radieux au dirigeant nord-coréen. Si ce dernier satisfait aux exigences de Washington, « il sera en sécurité. Il sera heureux. Son pays sera riche », a-t-il assuré.

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Laetitia Casta

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Fétichisme

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ELI – ASULPRUSIA {EXCLUSIVE EDITORIAL/NSFW/DOUS!}

Asulprusia, are a young couple, that are married, and work together, This Set they submitted was while they were in Miami, trying to squeeze the place and the warm environment to get inspired and  create a lot.

"This shoot is pretty special, the model Elizabeth is actually my wife, this time we tried to create something together, using the familiar intimacy between us. As we trust each other, there was a space for Eli to comfortably embrace herself, and show how she is inspired by female figure and what being a woman implies, she knows how to bravely carry her femininity, and I love that about her. As she is also a photographer we edited and selected the images together!... the lingerie comes from Costa Rica, is totally handmade and designed by a friend of us, a woman and young creative, and well, that's it, we loved the result of the shoot and what it means for us."

See more of Asulprusia's work here :

https://www.asulprusia.com/

https://www.instagram.com/asulprusia/

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Jean Louis Trintignant

Jean-Louis Trintignant dit ce passage du poème La Marche à l’amour, de Gaston Miron, sur la scène du théâtre des Célestins à Lyon, pendant son spectacle Trintignant Mille Piazzolla. Sa fille Marie est morte des suites des coups qui lui ont été portés par son compagnon, le chanteur Bertrand Cantat, dans leur chambre d'hôtel à Vilnius en Lituanie, au cours de la nuit du 26 au 27 juillet 2003. "C’est arrivé il y a quinze ans. C’est curieux, hein ? Moi, je ne pensais pas qu’il y avait si longtemps. C’était en 2003. Ça m’a complètement détruit et je n’arrive pas à m’en remettre. En même temps, on est fait de nos bonheurs et de nos drames", confie le comédien au cours de l’entretien qu’il a accordé à Laurent Delahousse pour le magazine "19h le dimanche" (Facebook, Twitter, #19hLD).

"Ça me fait du bien de travailler"

"Vous êtes resté longtemps dans une forme de silence, de contemplation. Cela vous a-t-il permis de vous relever de ce fauteuil ?" lui demande le journaliste installé avec le comédien sur la scène du théâtre lyonnais : "Je ne me suis pas tellement relevé, lui répond l’acteur. Parce que je vais de plus en plus mal depuis quinze ans. Je vais de plus en plus mal, oui."

"Il y a des gens qui me disent parfois : 'Vous devriez faire ce film, cela vous fera du bien.' Oui, c’est vrai d’ailleurs… C’est un peu vrai, ça me fait du bien… Ça me fait du bien de travailler." Marie Trintignant est morte des suites des coups qui lui ont été portés par son compagnon, le chanteur Bertrand Cantat, dans la nuit du 26 au 27 juillet 2003 dans leur chambre d'hôtel de Vilnius en Lituanie.

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