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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 27 mai 2018

Extrait d'un shooting - la salopette

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Posté par jourstranquilles à 19:50 - MES SHOOTINGS - Commentaires [0] - Permalien [#]

Exposition Pierre DUQUOC au MACPARIS Printemps

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Les « Minipéripéties » se veulent comme des instantanés à l’humour absurde, reflétant souvent en filigrane des situations vécues.

A l’origine, une soirée désœuvrée d’un père récemment divorcé, anéanti par la pile de vaisselle qui s’amoncelle dans l’évier. L’appareil photo n’est pas loin, et la tentation de délaisser la tâche ménagère pour le boitier numérique est finalement la plus forte.

La scène est déjà posée, l’évier ne demande plus qu’un éclairage supplémentaire. Le thème s’impose de lui-même, la soudaine ampleur des tâches quotidiennes constituera le scénario principal. Le sujet, quant à lui, pose problème. Il est bien là, mais derrière l’objectif, et malgré sa taille, son échelle semble peu adaptée à la scène et à sa nouvelle situation d’unique adulte du foyer.

Jouer avec les pixels se révèle alors être le seul moyen de concilier ces différences d’échelles, d’autoriser la mutation du personnage en lilliputien, et de me permettre une narration hésitant entre un monde onirique, démesuré, parfois inquiétant, et un monde réel, aux contraintes amplifiées.

Ainsi, je réalisais la première photo (« Hard work »), et je déroulais inconsciemment le fil de celles qui allaient suivre. Je découvrais en effet dans ma nouvelle situation, un paradoxe amusant entre un monde autour de moi qui se rétrécissait (le cercle d’amis, les finances, le logement, les sorties, voire même l’esprit blessé qui se replie sur lui-même), et cet autre monde où l’ampleur des corvées dilatait ce « petit » appartement lorsqu’il fallait s’occuper seul des repas, de la vaisselle, du linge, du ménage, du bricolage… Le rapport des tailles changeait.

L’histoire ne se limite donc plus à la scène principale de « Hard work », à cet « évier-carrière », et les mises en scène vont alors pouvoir se déplacer dans ce nouvel appartement immense, y compris pour les moments de détente, car en réduisant l’acteur, le théâtre s’est agrandi.

L’ironie constitue le second ressort de la série. Mettre en scène, avec quelques transformations visuelles, la situation originale n’invitait pas implicitement à sourire, aussi il fallait faire en sorte de relativiser ce capharnaüm en utilisant une écriture photographique humoristique jouant sur l’absurde.

Enfin, le traitement graphique appliqué aux images, s’il reste discret, dénature les couleurs réelles. Il est souhaité, notamment pour renforcer le caractère onirique déjà induit par les distorsions d’échelle entre le personnage et son décor.Il l’est aussi pour rappeler que le propos est bien narratif, qu’ici, tout est calculé, mis en scène, imaginé, à la croisée des chemins entre rêve, cauchemar, réalité, photomontage et bande dessinée.

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Fête des Mères

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Studio Willy Rizzo

Le Studio Willy Rizzo, à Paris, expose 50 photographies originales en noir et blanc ou couleurs du photographe de mode franco-italien.

Tout photographe « de mode » est le grand témoin de celle-ci et d’une époque. Vision double : celle du créateur de mode et celle du photographe. Originalité, rigueur, mise en valeur des créations, le photographe de mode se met alors au service du vêtement et de son créateur. Willy Rizzo était un maître caméléon de cet art difficile de montrer, respecter et garder son style. « J’étais amoureux de mon travail et un photographe a besoin d’expérimenter différentes techniques », disait-il. « Pour moi, la mode, est la discipline la plus difficile. Elle exige un champ de recherche et d’invention inépuisable. Avec pour seul décor un fond blanc ou gris, avec un Nikon ou un Hasselblad, à la lumière du jour ou à l’éclair des électroniques… Prendre une photo sur le vif est une chose, mais la photo de mode, c’est une page blanche. Il faut de la magie pour transformer un mannequin élégant, mais matériel, en créature de rêve. Il y a plusieurs façons de photographier la mode. Avec rien, il faut faire quelque chose d’important, il faut créer une histoire, une dynamique, un regard. C’est un tout autre métier. »

En capturant ces instants de mode, le photographe a su fixer les évolutions stylistiques à travers le temps et à faire rêver, rire, partager, témoigner… C’est bien cela qui est illustré par une photographie de mode : un créateur d’image qui dialogue avec un créateur de matière. Tout cela pour livrer un objet unique qui reflète la symbolique des époques et des tendances. Willy Rizzo savait capturer un détail, un regard, une couleur… C’est ce qu’on découvre dans une cinquantaine de tirages argentiques couleur et noir et blanc présentés dans son Studio, rue de Verneuil, à Paris, les uns mythiques les autres méconnus. Ses collaborations avec les plus grands magazines de mode sont mises en lumière à cette occasion. « Willy Rizzo avait un style complètement à lui. Il possédait une manière chaude, un peu explosive de photographier », explique Edmonde Charles Roux de l’Académie Goncourt, ancienne rédactrice en chef de Vogue Paris de 1954 à 1966. « Je le mets au niveau d’Avedon et d’Irving Penn. (…)En ce qui concerne ses photos de mode, j’admire ses éclairages, le cadrage, mais aussi le mécanisme de préparation au niveau du développement. Tout ce talent si particulier qui fait que ses photos sont inimitables et possèdent un charme, une douceur uniques. Un style indéfinissable qui a toujours su se renouveler. »

Willy Rizzo, la mode pure

Jusqu'au 28 juillet 2018

Studio Willy Rizzo

12 rue de Verneuil

75007 Paris

France

www.willyrizzo.com

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Milo Moiré

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Copier/Coller

deborah de robertis

Deborah de Robertis imitant la photo de Bettina Rheims

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Monica Bellucci. Photo de Bettina Rheims

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