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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 7 juin 2018

Guerre commerciale

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Bettina Rheims

 

#mycameraismyweapon Sibyl Buck la joue écrasé sur un lit, Janvier 1996, Paris The other day I was giving a lecture and a student asked me if I had muses that had inspired me most.... Sybil Buck who figures on several covers of my books was definitely part of them...BR More Trouble, Schirmer Mosel, 2004 #muse #sybilbuck #BettinaRheims



857 Likes, 10 Comments - Bettina Rheims (@bettinarheims) on Instagram: "#mycameraismyweapon Sibyl Buck la joue écrasé sur un lit, Janvier 1996, Paris The other day I was..."

 

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Culture: 3 raisons de courir voir « WAW » au théâtre

WAW (We Are Women), la dernière création de Thierry Smits et de la Compagnie Thor est à voir jusqu’au 16 juin au théâtre Varia. Ne manquez pas ce bijou. On vous donne trois raisons de réserver votre place MAINTENANT (alors qu’on pourrait en donner au moins 7 de plus!).

1. Pour en prendre plein les mirettes

La création s’ouvre sur le retour au vestiaire d’une équipe de foot: onze silhouettes masculines se déplacent de façon saccadée et enchaînent les gestes de victoire. Première prouesse. Passage à la douche où ces corps sculptés, musclés, taillés en forme de V – comme dans virils – se déshabillent. Se mettent à nu. Littéralement. De façon insinueuse, l’un d’entre eux explore sa part de féminité… entraînant les autres avec lui. Pour nous offrir un festival de couleurs, sans temps morts. Des somptueux tableaux vivants dotés d’une énergie inouïe. Passant de la douceur candide et maternelle à l’hystérie rebelle de sorcières fêtant le sabbat, en passant par les manifestations féministes pour l’avortement et la place de la femme dans la société. Le tout magnifiquement chorégraphié. WAW!

2. Pour admirer la grâce masculine

Qu’ils sont beaux ces danseurs. Qu’ils sont élégants. Qu’ils sont vifs. Drôles. Touchants. Une équipe, une famille. Parmi eux, le jeu d’Oliver Tida Tida, Oskari Nyyssölä et Duarte Valadares nous a particulièrement fascinée: leur grâce est hypnotisante. Démontrant carrément que l’homme peut être une plus belle femme que les autres…

3.Pour ouvrir les yeux des hommes qu’on aime

Pourquoi pour être ‘un homme, un vrai’, il faudrait aimer le foot, s’habiller en couleurs ternes et faire des blagues machistes? À la veille du lancement de la Coupe du monde de football 2018, où la plupart de nos compagnons vont se transformer en supporters grossiers et barakis, la compagnie Thor nous prouve par A(pparence) + B(allet) que l’homme n’en est que plus impressionnant lorsqu’il assume sa part féminine. La tendresse les rend plus forts. Waw est une création à faire découvrir à tous les hommes un peu rustres qu’on aime (quand même). Une chose est sûre, pour que notre société évolue vers l’égalité du genre, le féminisme doit passer par eux… Voilà une belle façon de les initier.

En pratique

Quand? Jusqu’au 16 juin 2018. Un conseil: ne tardez pas à réserver.

Où? Au Varia, à Ixelles.

En savoir plus? WAW

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Vu sur internet - bondage

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Stephan Lupino

Son nom : Stephan Lupino. Je n’avais plus entendu parler  de lui depuis près de 30 ans. Et l’annonce de son exposition est arrivée. Sculptures et photographies dans un des lieux les plus prestigieux de Slovénie. Stephan a été l’un des personnages les plus flamboyants  de la scène photographique new yorkaise des années 80.

Le “down town Helmut Newton” était-il appelé à l’époque. Un de ses studios se trouvait dans les toilettes des femmes de l’Area, le club mythique qui avait succédé au Studio 54.

Les toilettes/studio étaient devenus le plus invraisemblable rendez vous mondain où tous les excès étaient les bienvenus. Là officiait Stephan, un croate d’origine, arrivé à New York comme champion de karaté qui devint garde du corps, puis mannequin. Lors d’un de ses premiers rendez-vous, il rencontre Deborah Turbeville, ils deviennent amants, elle lui donne la passion de la photographie. En 10 ans, il sera l’incontournable photographe des nuits de NY. À la fin de 1991, la guerre éclate entre la Croatie et la Serbie. Stephan rentre se battre pour son pays. La paix revenue, il revient à la Photographie qu’il délaisse peu à peu pour la sculpture. Érotique, bien sûr. C’est sa passion !

Galerija Fotografija

Levstikov trg 7

Ljubljana

www.galerijafotografija.si

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Chronique : « Le public qui va voir Klimt numérisé a-t-il envie de pousser la porte du musée ? »

Par Michel Guerrin, rédacteur en chef - Le Monde

Entre les musées, gardiens de l’original, et les expositions immersives, comme « Gustav Klimt » à l’Atelier des lumières, des passerelles sont-elles possibles ?, se demande Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde », dans sa chronique.

C’est l’exposition, à Paris, qui fait jaser, tant elle révolutionne les codes de l’art. Elle totalise 210 000 entrées en un mois et demi, et comme elle dure jusqu’en novembre, le triomphe va durer. Elle a lieu dans une ancienne fonderie du 11e arrondissement, autant dire très loin des musées qui font la gloire de la ville. Si le peintre est culte, aucun tableau n’est à voir. 140 vidéoprojecteurs laser font exploser sur les murs et au sol 3 000 images et autant de couleurs sur fond de musique de Wagner ou de Beethoven. Des images mouvantes, flottantes, dansantes, fondues, zoomées. Un vidéoclip géant, une aventure sensorielle forte. Vous n’êtes pas face aux œuvres mais dans des images. On appelle cela une exposition immersive.

Le peintre pixélisé est l’Autrichien Gustav Klimt, avec en prime un peu de Schiele et de Hundertwasser. Le lieu, qui a pour nom Atelier des lumières, est tout nouveau, ce qui ajoute à l’émoi. En plus, il est privé, piloté par Culturespaces, filiale d’Engie. Beaucoup a été écrit, notamment dans ces colonnes, sur un événement qui divise – c’est un euphémisme. En gros, plus vous êtes accro au musée, plus vous trouvez ce Klimt nul, mais beaucoup de visiteurs chavirent et qualifient les grincheux d’élitistes blasés.

Autant partir des usages

Voyons plutôt ce que révèle cette exposition. D’abord que le numérique et la dématérialisation de l’œuvre ne cessent de gagner du terrain dans le monde de l’art. Et pour comprendre ce qui se joue avec Klimt, il faut faire le tri dans ce grand bazar du virtuel. Autant partir des usages.

Mettons de côté les milliers d’artistes qui jouent du pixel pour créer, comme d’autres manient le pinceau. Par exemple la Grande Halle de La Villette fait un triomphe en ce moment avec le collectif d’artistes japonais TeamLab, dont les créations sont autant féeriques qu’inoffensives ; signe du succès, ces derniers ouvrent le 21 juin à Tokyo leur propre musée numérique avec le soutien d’une ribambelle d’entreprises, qui y voient leur intérêt.

Mettons de côté, aussi, le numérique comme outil d’accès aux œuvres. Il y a Google et sa plate-forme Arts & Culture, qui permet à l’internaute d’explorer le moindre détail de millions de tableaux ou sculptures. Ou la start-up Iconem, qui a reconstitué sur écran le site de Palmyre, en Syrie, détruit par Daech. Ou encore les Micros-Folies, des musées légers et virtuels installés dans des villes populaires, qui permettent aux jeunes de découvrir des tableaux du Louvre ou de Versailles avec des médiateurs pour les guider.

Les musées, gardiens de l’original

L’événement Klimt, c’est autre chose. Le numérique n’est plus un outil, il est le produit fini. La copie se substitue à l’original. Culturespaces a conçu ce modèle dès 2012 aux Carrières de Lumières, un site à ciel ouvert sur la commune des Baux-de-Provence, dans les Alpilles, qui a accueilli des expositions immersives de Klimt déjà, de Jérôme Bosch ou de Bruegel. Le lieu a attiré près de 600 000 visiteurs en 2017, soit plus que le Louvre à Lens ou le Centre Pompidou à Metz.

Surfant sur le succès, Culturespaces va ouvrir d’autres sites en France et à l’étranger. Des institutions suivent, comme La Villette, qui a accueilli l’an dernier une exposition immersive sur Van Gogh. Citons encore le Musée du vin, à Bordeaux, qui a construit sa réussite à partir d’installations multimédias.

LES DEUX FORMATS S’OPPOSENT. D’UN CÔTÉ LA SENSATION FORTE ET RAPIDE, DE L’AUTRE L’ÉMOTION DIFFUSE ET LENTE

Pour l’instant, les musées d’art restent imperméables au phénomène. Ils sont les gardiens de l’original. Cela se comprend, c’est leur raison d’être. Ce qui ne veut pas dire qu’ils se replient sur des reliques. Beaucoup ont investi massivement dans le numérique, certains associent dans des expositions le réel et le virtuel. Mais ils savent que demain, quand ils seront toujours plus isolés dans un monde d’images répliquées comme l’est la grotte de Lascaux, l’original conservera son aura.

Reste à savoir si les passerelles sont possibles entre les deux modèles. Le public qui va voir Klimt numérisé a-t-il envie de pousser la porte du musée ? C’est une ambition de Culturespaces. Ambition louable, possible aussi, puisque l’Atelier des lumières attire un public nouveau, plus familial, plus jeune. Plus populaire aussi. Moins intimidé que par le musée. Pourtant, le lieu n’est pas moins cher. Le tarif plein est de 14,50 euros et de 9,50 euros pour les 5-25 ans, alors que la gratuité est de mise au Louvre pour les résidents en Europe de moins de 25 ans. De quoi faire réfléchir ceux qui pensent que le prix est un frein à l’élargissement des publics.

Pas de texte, pas de voix off

Mais que voit le public de ce Klimt ? Une installation bien plus ludique qu’un tableau inerte. Plus proche d’un film que d’une exposition. Le spectateur est plongé dans le noir, immergé dans un spectacle visuel et sonore de 40 minutes, et il applaudit souvent à la fin. Beaucoup font des photos et vidéos, provoquant un phénomène de double écran devant l’œuvre introuvable.

Du reste, des multiples tableaux projetés, le public ne sait rien. Pas de texte, pas de voix off, pas de médiateur. Il voit des formes, des couleurs, des détails, mais ne peut jauger le tableau dans sa singularité. Il ne voit pas non plus les couches de peinture, la profondeur. L’œil glisse sur des surfaces aussi décoratives que le papier peint. Dans cette peinture douce et globale, décontextualisée aussi, les nus singuliers et agressifs d’Egon Schiele n’ont pas leur place – ils ont été écartés. Manque aussi la confrontation physique du spectateur avec le tableau, qui fait travailler l’imaginaire, le heurte comme l’enchante.

Tout cela ne veut pas dire que le Klimt virtuel n’a pas d’atouts. Il n’a juste rien à voir avec le vrai. Les deux formats s’opposent. D’un côté la sensation forte et rapide, de l’autre l’émotion diffuse et lente. Au point de nous demander si un peintre virtuel n’éloigne pas plus le spectateur du musée qu’il ne le rapproche.

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Lambert Wilson et son double au Musée Grévin

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Réflexion

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Milo Moiré

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