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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 27 juin 2018

Bons pour le service… minimum

Pour tenir cette promesse de campagne du candidat Macron, le président a dû revoir ses ambitions à la baisse. Ce mercredi, en Conseil des ministres, Edouard Phillippe a présenté les grandes lignes de ce que pourrait être le futur service universel pour les jeunes. Et on est loin de la formule que souhaitait au départ Macron avec un service national obligatoire de trois à six mois, effectué entre 18 et 21 ans et encadré par l’armée et la gendarmerie pour que les jeunes découvrent la vie militaire. Trop compliqué à mettre en œuvre et surtout trop cher. Si les modalités du nouveau service universel ne sont pas encore arrêtées, la période obligatoire ne devrait pas dépasser un mois pour des jeunes âgés de 16 ans. Est-ce que cela permettra de recréer une forme de creuset républicain ? On peut en douter. Mais pour que la formule marche, il faudra déjà convaincre les jeunes eux-mêmes. Une consultation doit être organisée à l’automne. Macron a tout intérêt à en tenir compte s’il ne veut pas se couper d’une jeunesse qui n’aime pas se voir imposer par la contrainte des décisions qui la concernent. Et qui pourrait descendre dans la rue pour contester la réforme  Source : Le Parisien

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Toiletpaper

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Paris - il va faire chaud...

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John DeAndrea - Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois - 36 rue de Seine - Paris

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Si vous avez l’occasion de “rencontrer” une œuvre de DeAndrea, vous ne pourrez jamais l’oublier !

Né en 1941 à Denver dans le Colorado, John DeAndrea est un artiste dont la réputation internationale n’a d’égale que la rareté. Alors qu’il est actuellement exposé au MET Breuer à New York et à la Kunsthal de Rotterdam, la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois est ère de présenter sa première exposition personnelle à Paris depuis près de trente ans.

(…) Avant d’exposer à New York, DeAndrea est bien solitaire. Durant ses études – à l’université de Boulder (Colorado) puis d’Albuquerque (Nouveau-Mexique) –, on lui a expliqué que la figuration était morte. « Je me sentais très seul, isolé au Colorado. Je me sentais comme un aventurier un peu cinglé. Je n’avais ni soutien, ni rien », dit-il à Duncan Pollock. Il connaissait certes le travail de George Segal, qui usait des mêmes méthodes de surmoulage avec un résultat très différent, mais pas encore celui de Duane Hanson : « Quand j’ai vu les trucs de Hanson, je me suis dit “mon Dieu, il y a quelqu’un qui pense comme moi !” (…) La première fois que je l’ai rencontré, c’est comme si je rencontrais quelqu’un de très proche (…) Duane Hanson fait ce qu’il appelle “du sang et des tripes”, tandis que mon travail est plus classique. » (…) Les modèles de DeAndrea au contraire sont plutôt jeunes, beaux et musclés. Pleins de vie, et c’est bien de cela dont il s’agit (…) « Jusqu’où voulez-vous pousser la « vérité » de vos sculptures ? », « Je veux qu’elles respirent. »*

Considéré comme l’un des membres les plus importants du mouvement Hyperréaliste américain qui se développe au début des années 70 à l’instar de Duane Hanson, Chuck Close ou encore Richard Estes, DeAndrea trouve sa singularité de par son regard sur l’Histoire de l’Art et sa position de peintre tout autant que de sculpteur. En effet, si chaque œuvre demande environ un millier d’heures de réalisation, c’est parce qu’au premier travail de moulage et de sculpture s’ajoute un travail d’enlumineur minutieux à la peinture à l’huile, superposant des centaines de couches jusqu’à créer l’illusion de la vie et de la chair, sans aucune possibilité de «camouflage», les figures étant nues dans la majorité des cas.

Et pour accentuer ce paradigme, DeAndrea s’attache à reproduire les poses et les thèmes les plus classiques de l’Histoire de l’Art, multipliant les références à l’Antiquité (du Galate mourant à Pygmalion en passant par la sculpture grecque du Vème siècle), à la Renaissance (les Vénus du Titien ou de Vélasquez) et jusqu’à la peinture française du XIXème (de Manet à Courbet et jusqu’à Cabanel !)

Mais il est aussi résolument contemporain, n’hésitant point à puiser son iconographie dans l’actualité, comme pour son œuvre American Icon, ou à montrer avec crudité mais sans jamais être vulgaire certaines parties d’anatomie habituellement savamment dissimulées ou escamotées.

Pour des raisons physiques et techniques, la production de John DeAndrea est, on l’a dit, très faible. On estime l’ensemble de son oeuvre à environ 350 sculptures dont la plupart sont d’ores et déjà dans des musées et collections privées. Mais à l’occasion de cette nouvelle exposition, l’artiste a décidé de montrer, outre une dizaine de sculptures, une facette totalement ignorée de son travail et pourtant présente depuis le tout début : il s’agit des moulages des têtes et bustes qu’il conserve depuis toujours dans son atelier, trace de la mémoire du travail, brut et captivant, visages impassibles aux yeux creux mais à l’intensité rare : The Faces of Fifty Years.

extraits du texte d’Harry Bellet « The Aphrodite Child » publié dans le catalogue de l’exposition.

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Extrait d'un shooting

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Vanessa Paradis - "Un couteau dans le cœur" - sortie en salles aujourd'hui

Paris, été 1979. Anne est productrice de pornos gays au rabais. Lorsque Loïs, sa monteuse et compagne, la quitte, elle tente de la reconquérir en tournant un film plus ambitieux avec son complice de toujours, le flamboyant Archibald. Mais un de leurs acteurs est retrouvé sauvagement assassiné et Anne est entraînée dans une enquête étrange qui va bouleverser sa vie.

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Emmanuel Macron chez le Pape François (hier)

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Au Vatican, Macron et le pape font front uni face à la poussée populiste en Europe

Par Virginie Malingre, Rome, envoyée spéciale - Le Monde

François a rappelé au président français que « la vocation des gouvernants » est « de protéger les pauvres » au cours d’une visite chaleureuse.

Faire front contre l’Italie de Matteo Salvini, le groupe de Visegrad et tous les pays européens qui tirent le Vieux Continent vers le repli sur soi. A la veille du conseil européen prévu jeudi 28 et vendredi 29 juin, le pape François et le président de la République Emmanuel Macron ont voulu se sont montrer unis face à la montée des populismes, même si les choses n’ont jamais été dites en ces termes.

Il y a eu les images d’abord. Le souverain pontife a accueilli son hôte au Vatican, mardi 26 juin, avec un sourire engageant, quand il avait réservé un visage plus fermé à François Hollande. A la fin de leur entrevue, Emmanuel Macron lui a pris le bras et les deux hommes se sont longuement étreints. Quant à la rencontre elle-même, elle a duré 57 minutes, ce qui, pour les experts du Vatican, représente une performance française, alors que le souverain pontife n’avait consacré que 29 minutes à Donald Trump et 52 minutes à Barack Obama.

« Il y a eu une réflexion commune sur les perspectives du projet européen », a commenté le Saint-Siège. « Nous avons évoqué la crise politique que traverse l’Europe, mais à aucun moment la situation spécifique de l’Italie n’a été abordée », a précisé Emmanuel Macron. Pas plus que celle de l’Allemagne ou la loi asile-immigration, qui a été adoptée en première lecture au Sénat ce même mardi, sans conteste contraire aux valeurs du pape argentin.

Les élections italiennes et l’affaiblissement d’Angela Merkel sur la scène allemande ont fait converger les deux chefs d’Etat ces derniers jours. Si le pape François a souvent trouvé trop timide la réaction européenne face à l’afflux de migrants en 2015, le risque de voir l’Europe se diviser et se bloquer sous l’effet des souverainismes a pris le dessus. D’ailleurs, jeudi 21 juin, il avait rééquilibré son discours sur les migrants : « on doit », disait-il en rentrant de Suisse, mettre en œuvre quatre concepts, « accueillir, accompagner, organiser, intégrer », mais avec « la prudence » qui est la vertu du gouvernement.

« Nous sommes tous pauvres »

Paris est ainsi devenu un allié naturel. Et puis Emmanuel Macron n’est pas arrivé les mains vides. A ce chef spirituel qui se veut détaché des biens matériels, il a offert une édition en italien de 1949 du Journal d’un curé de campagne, de Bernanos, un écrivain très apprécié du pape.

Mais surtout, le souverain pontife savait, quand le président est arrivé, que le cas du Lifeline et de ses 234 migrants, bloqué au large de Malte, était réglé. La veille au soir, « j’ai eu une visite privée avec [Giuseppe] Conte [le président du conseil italien] », explique Emmanuel Macron, au cours de laquelle des contacts ont été pris avec Berlin et La Valette qui ont permis de ne pas rééditer l’affaire de l’Aquarius. La France, comme cinq autres pays européens, accueillera une partie des migrants qui étaient sur le navire humanitaire.

Parmi les signaux adressés au Vatican, le chef de l’Etat français avait également choisi de prendre son petit-déjeuner au Palais Farnèse – l’ambassade – avec la communauté Sant’Egidio, qui organise des couloirs humanitaires pour les réfugiés syriens et irakiens. Il avait surtout invité Véronique Fayet à l’accompagner. La présidente du Secours catholique, qui a eu des mots très durs contre la politique du gouvernement dans le domaine de l’immigration, a même été la seule personnalité de la délégation à avoir été conviée à partager le Falcon présidentiel lundi. « Le président veut dépasser les tensions, non pas les masquer », commente l’avocat Jean-Pierre Mignard, qui était également du voyage.

« Le pape est un chef d’Etat différent, a commenté Emmanuel Macron, Mais sa plus grande singularité, c’est qu’il ne cherche aucun rapport de force. C’est très rare, je fais moi-même partie de ces jeux de rapport de force. »

Pour autant, le pape n’hésite pas à faire passer des messages quand il le juge nécessaire. A son hôte français, il a offert un médaillon de Saint Martin, ce légionnaire romain qui avait, selon la légende, divisé son manteau en deux pour donner la partie lui appartenant à un pauvre (l’autre moitié étant la propriété de Rome). Un symbole d’altruisme et de solidarté avec les plus faibles, pour un chef d’Etat parfois accusé d’être le président des riches. « C’est la vocation des gouvernants de protéger les pauvres, lui a fait remarquer le pape, avec un regard appuyé, en remettant son présent. Nous sommes tous pauvres. »

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Emily Ratajkowski

 

 

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Street Art - Banksy

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Arles - save the date

Robert Chouraqui, a juste titre considéré comme le père de la photographie Fetish expose en Arles cet été et vous attend nombreux au 17 rue de la Liberté, Arles ! Venez découvrir ses créations fantaisiste, déroutantes, et surtout si séduisantes :-P

Christophe Mourthé, artiste mondialement connu pour ses photographies sensuelles et éclatantes d’animalité proposera son vernissage… à deux pas de son confrère et ami !

Celui dont l’égérie fut Dita Von Teese vous rencontrera au 28 rue de la Liberté, Arles le 12 juillet 2018.

Vente de tirages, signature de livres et affiches seront organisées !

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