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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 7 juillet 2018

Naked Magazine

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Delete Magazine

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Festival Beauregard

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Bon pour le moral… présidentiel

L’édito de Henri Vernet - Le Parisien

Bon pour le moral… présidentiel      

Voilà un 2-0 et un ticket pour la demi-finale qui font du bien… politiquement aussi. On le sait depuis Jacques Chirac et la victoire des Bleus à la Coupe du monde de 1998 : quand l’équipe de France de foot gagne, le président remonte. Certes, la règle n’a rien de scientifique, et peut-être connaîtra-t-elle son exception... Mais il y a 20 ans, le président Chirac, qui déprimait un peu à l’Elysée en pleine cohabitation avec la gauche de Jospin, avait trouvé dans l’épopée de Zidane et des siens, qu’il ne manquait pas d’aller saluer dans les vestiaires, un second souffle… et un regain de popularité. Emmanuel Macron, qui dévisse dans les sondages, mise sur le même effet. N’a-t-il pas reporté à l’après-Mondial l’annonce du son très attendu plan anti-pauvreté pour ne pas brouiller le message - quoique s’en défende son entourage ? Il ne devrait pas manquer mardi de s’afficher en premier supporter des Bleus à Saint-Pétersbourg, en attendant - croisons les doigts - une finale à Moscou le 15 juillet, au lendemain de la fête nationale. Un petit coup de pouce pour la croissance, pour le moral du pays et pour la cote de popularité du président, c’est simple comme une victoire à la Coupe du monde.

Ci-dessous la une de Ouest France

bleus

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Paris Plages... ça commence aujourd'hui

parisplages

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Photographie : la Fondation Cartier-Bresson déménage et s'agrandit à la rentrée

La Fondation Henri Cartier-Bresson, dédiée à la photographie et nichée depuis quinze ans dans un atelier près de Montparnasse, va déménager à la rentrée dans le centre de Paris et doubler sa capacité d'exposition.

A partir du 17 octobre, cette fondation privée qui expose des photographes contemporains et conserve les fonds d'Henri Cartier-Bresson et de Martine Franck aura pour adresse le 79 rue des Archives, dans le Marais.

Espace d'exposition agrandi

Ce nouvel espace de plain-pied "offre un linéaire d'exposition d'abord doublé, puis triplé dans un avenir proche", indique mardi la fondation, qui mise sur de meilleures conditions d'accueil du public et la conservation sur un seul site désormais des archives du géant de la photographie, surnommé l'Oeil du siècle.

La première exposition de ce nouveau lieu sera une rétrospective consacrée à Martine Franck, qui fut membre de l'agence Magnum et l'épouse de Cartier-Bresson. Elle participa activement à la création en 2003 de la Fondation HCB.

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Extrait d'un shooting - couple

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Roy Stuart chez TASCHEN Paris - save the date

TASCHEN Store Paris

Librairie à Paris

Livres d'art et documentaires et éditions limitées dans une librairie au design conçu par Philippe Starck.

Adresse : 2 Rue de Buci, 75006 Paris

stuart01

stuart

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La lettre politique de Laurent Joffrin : Claude Lanzmann, le XXe siècle incarné

Claude Lanzmann arrive dans un dîner, le sourire en coin, l’œil ironique, avançant comme le pilier de rugby dont il avait la carrure : «Je n’accepterai rien d’autre qu’une admiration inconditionnelle.» Demi-plaisanterie : il cultivait une forme d’orgueil qui confinait à la vanité, tempérée par l’humour. Libé avait longuement loué Shoah à sa sortie. Il était devenu ami du journal et, fierté en miroir, nous avions retrouvé une reproduction en grand de nos papiers, punaisée sur une porte de son appartement du XIVe arrondissement. Exigeante amitié : à intervalles réguliers, sa voix traînante retentissait dans le téléphone : «Shoah est projeté demain à Limoges, (à Londres, à Valparaiso…), c’est un événement, il faut que vous en parliez !» Pour le film, comme pour les Temps modernes, Lanzmann était prêt à tout, même à se changer, lui, le cinéaste adulé, l’écrivain célébré, le journaliste et l’aventurier, en attaché de presse insistant, quémandeur, infatigable. Irritant ? Pas vraiment : luttant avec ces petits moyens pour une œuvre immense, Lanzmann avait raison. C’était un têtu, un acharné, un obsessionnel. Sans ces défauts, point de création.

Film à nul autre pareil, ni fiction ni documentaire, mais monument, Shoah explore – «comme un maniaque», disait-il – la machinerie nazie, dont la vérité se trouve, d’abord, dans les détails, rapportés avec une précision vertigineuse. Evénement, donc, parce qu’il rejette toutes les règles : plus de neuf heures d’exploration, sans une image d’archives, sans un commentaire, avec ces longs plans d’aujourd’hui, sur les lieux mêmes, où l’on ne voit que le vent, le ciel serein, la terre refermée, ces voix d’outre-mort, ces survivants en larmes, ces bourreaux piégés, ces témoins polonais qui ont tout oublié, tout occulté. Dans la longue histoire du génocide, Shoah est une borne décisive, qui rend leur réalité aux victimes et aux bourreaux leur folie minutieuse, industrielle, administrative.

Pour son voyage d’Ulysse au cœur du XXe siècle des crimes démesurés, Lanzmann laisse un héritage unique. Sa dévotion à Israël, étrangeté pour un sartrien de naissance, vient de là, avec sa longue série de films aussi forts qu’apologétiques, qui font, non approuver, mais comprendre la fragilité et les excès de cet Etat neuf né de la mémoire la plus persistante. Intellectuel, mais aussi écrivain à la plume vibrante, longuement aiguisée dans l’artisanat du «journalisme alimentaire» et ses portraits «people» tout en nuances, Lanzmann sera l’homme de ce XXe siècle qui a ébranlé la confiance en l’homme, pour le voir tout de même survivre et souvent triompher. Résistant lucide, existentialiste au sens plein du terme, journaliste zélé, cinéaste sans peur, séducteur brusque et enflammé, égocentrique tourné vers les autres, créateur entêté, Lanzmann laisse une œuvre et une vie, qui sont, autant que des objets d ’art, des objets d’histoire contondants.

LAURENT JOFFRIN

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Crazy Horse de Paris

crazy

CRAZY245

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