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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 16 juillet 2018

Deschamps deux étoiles...

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Helsinki

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LES PUSSY RIOT REVENDIQUENT L’INVASION DU TERRAIN PENDANT LA FINALE DE LA COUPE DU MONDE

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Et soudain, des « streakers » ont envahi le terrain pendant la finale de la Coupe du monde. À la 51e minute, quatre personnes apparemment vêtues d’uniformes policiers ont interrompu quelques secondes le match entre la France et la Croatie.

Avant même la fin du match qui a vu le triomphe de la France, le mouvement des Pussy Riot a revendiqué l’incident.

Dans un communiqué en russe diffusé sur leurs réseaux sociaux, le groupe de punk rock féministe a donc revendiqué ce qu’il appelle une « performance », intitulée « Les policiers entrent dans le jeu ».

Un message d’opposition à Poutine

Le texte fait référence à un personnage de policier imaginé par le poète russe Dmitri Prigov, mort en 2007. Ce « policier céleste », qui porte les vraies valeurs de la nation, est opposé au « policier terrien », qui persécute et brutalise le peuple russe. Un message d’opposition adressé au pouvoir Vladimir Poutine, même si le président russe n’y est pas nommé.

En conclusion de leur communiqué, les Pussy Riot revendiquent la libération des prisonniers politiques, à « ne pas emprisonner pour un like » sur les réseaux sociaux, arrêter la répression des manifestations, permettre une véritable opposition, et à « changer le policier terrien en policier céleste ».

Rapidement maîtrisés par la sécurité et par un joueur croate, les quatre protestataires s’étaient fait reconduire rapidement hors du terrain. La finale a été interrompue durant quelques secondes seulement et a repris normalement son cours une minute plus tard.

Dimanche en début de soirée, Olga Kurachyova, membre des Pussy Riot, a affirmé à l’agence Reuters qu’elle était détenue par la police de Moscou. Pour sa part, la police de Moscou, citée par l’agence officielle russe Tass, a annoncé avoir interpellé « trois jeunes femmes et un jeune homme », qui avaient fait intrusion sur la pelouse du stade Loujniki, et les avoir « emmenés à un poste de police ».

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Le Voyage à Nantes

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A Helsinki, la tentation des zones d’influence

Par Isabelle Mandraud, Helsinki, envoyée spéciale, Gilles Paris, Helsinki, envoyé spécial - Le Monde

Moscou pourrait tirer profit de la remise en cause systématique par Trump des piliers de l’ordre mondial mis en place par Washington après la seconde guerre mondiale.

La perspective d’un départ américain de l’OTAN est restée à l’état de menace au cours du sommet organisé les 11 et 12 juillet à Bruxelles – un levier manifestement utilisé par le président des Etats-Unis pour obtenir un engagement plus consistant de ses alliés à augmenter leurs dépenses de défense. Donald Trump l’a revendiqué comme un succès personnel, renouvelant son attachement à une organisation qu’il a souvent critiquée.

Ces relations ambivalentes avec l’Alliance atlantique s’inscrivent dans une remise en cause systématique des piliers de l’ordre mondial mis en place par Washington après la seconde guerre mondiale. Aucune instance multilatérale n’échappe à ses diatribes. Aucun des alliés historiques des Etats-Unis n’est épargné par ses décisions, qu’il s’agisse de la sortie de l’accord sur le nucléaire iranien ou des taxes sur les importations, qui visent à rééquilibrer une balance commerciale lourdement déficitaire.

Son jugement sur l’Union européenne (UE), conçue selon lui pour nuire aux Etats-Unis, s’inscrit dans le même registre. Favorable au Brexit, le président américain préférerait des relations bilatérales avec chacun des pays européens.

Donald Trump n’a pas formulé pour autant une véritable alternative à cet ordre décrié. Il s’est contenté de revendiquer un très vague « réalisme basé sur des principes », rompant avec les idéaux jugés dévastateurs du néoconservatisme, et un recentrage sur les seuls intérêts américains, tournant le dos à l’interventionnisme des trois dernières décennies. Sa première véritable rencontre avec Vladimir Poutine, à Helsinki, lundi 16 juillet, va donc mettre à l’épreuve ces instincts unilatéralistes.

Un souci de recentrage

Sur au moins deux dossiers qui tiennent à cœur à son homologue – l’annexion de la Crimée et la Syrie –, Donald Trump a alimenté l’ambiguïté. Avant de quitter Bruxelles, jeudi, il a assuré « ne pas être content » d’une annexion qui a provoqué l’adoption de sanctions européennes et américaines, tout en semblant rejeter une part de la responsabilité sur son prédécesseur, Barack Obama, et en reconnaissant avec une dose de fatalisme que Moscou multipliait sur le terrain des faits accomplis.

Le lâchage par Washington des rebelles syriens de Deraa avant la chute de la ville, jeudi, a souligné la tentation du président des Etats-Unis d’un retrait, qui ferait les affaires de son homologue russe. Il a fallu la pression de son secrétaire à la défense, James Mattis, pour qu’il ne retire pas avant l’été les forces spéciales déployées dans le nord-est de la Syrie, tout comme le Pentagone avait dû longuement argumenter en août 2017 afin d’obtenir son feu vert pour un accroissement modeste du contingent déployé en Afghanistan.

Ce souci de recentrage sur les seuls intérêts américains est compatible avec la vision d’un monde divisé en sphères d’influence aux dépens des Européens. Le 28 avril, recevant le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, Donald Trump avait rappelé que les Etats-Unis voulaient « de moins en moins être le gendarme du monde ». Cette posture le rapproche de deux anciens présidents américains, Thomas Jefferson (1801-1809) et Andrew Jackson (1829-1837), hostiles à tout engagement durable des Etats-Unis en dehors de leurs frontières.

Vladimir Poutine pourrait en tirer le plus grand bénéfice, lui qui n’a cessé de réclamer un « monde multipolaire » en vilipendant celui « d’un unique maître, d’un unique souverain », les Etats-Unis. Formé à l’école du KGB, le chef du Kremlin rêve d’un nouveau Yalta où les deux puissances de l’après-guerre se partageraient le monde. Il a, pour cela, troqué l’idéologie communiste disparue pour le rouski mir, le « monde russe ». La propagande, adaptée aux temps modernes, les centres culturels essaimés, la religion, en mission pour la « défense des chrétiens d’Orient », sont autant d’outils mis à contribution.

Le Kremlin, un interlocuteur incontournable

Exclu du club des pays les plus influents, le G8, devenu la réunion du G7 après l’annexion de la Crimée et le conflit dans l’est de l’Ukraine, le dirigeant russe est parvenu à briser son isolement avec l’intervention militaire en Syrie lancée en septembre 2015, en soutien à Bachar Al-Assad. Démonstration de force à l’appui, le Kremlin s’est s’imposé comme un interlocuteur incontournable. Et comme son homologue américain, dont il partage le goût prononcé pour les rencontres bilatérales, Vladimir Poutine a un objectif : affaiblir l’UE, perçue comme un obstacle à ses visées géopolitiques.

L’Eurasie, ce projet d’alliance tournée vers l’Est, sur lequel il s’est appuyé avec plus ou moins de succès, n’est plus la priorité. Aujourd’hui, le Kremlin voit plus grand en concentrant son attention sur tout le Moyen-Orient ou sur le continent africain, comme en témoigne la récente tentative de médiation russe en Centrafrique entre le gouvernement et les groupes armés, finalement écartée par Bangui.

Vendredi, le conseiller diplomatique de M. Poutine, Iouri Ouchakov, a donné la liste des derniers invités de Moscou : le leader palestinien Mahmoud Abbas (qui succède ainsi au premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou), le président du Soudan, Omar Al-Bachir, son homologue du Gabon, Ali Omar Bongo, l’émir du Qatar Khalifa Al-Thani, la Croate Kolinda Grabar-Kitarovic et Emmanuel Macron.

Ce dernier « partagera ses pensées » et « nous informera des résultats du sommet de l’OTAN », a cru bon de préciser le diplomate. A l’Elysée, on souligne que cette rencontre au Kremlin avant la finale du Mondial visait « à impulser de nouveaux progrès » pour rapprocher les positions sur la crise syrienne. Le cas Oleg Sentsov, cinéaste en grève de la faim, a bien été évoqué. Et le dossier de l’Ukraine était aussi sur la table.

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Studio

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Retour des Bleus en France : descente des Champs-Elysées et réception à l’Elysée au programme

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L’équipe de France, sacrée dimanche soir, imitera ses glorieux aînés qui, le 13 juillet 1998, avaient défilé à bord d’un bus à impériale, acclamés par un demi-million de personnes.

L’équipe de France, qui a remporté, dimanche 15 juillet, la Coupe du monde de football en Russie, descendra les Champs-Elysées, lundi, vers 17 heures, avant d’être reçue par le président de la République, au palais de l’Elysée. La présidence a annoncé que plus de mille jeunes et trois cents sportifs seraient invités à la réception.

« Près de 2 000 effectifs seront mobilisés pour la sécurisation de l’événement » sur les Champs-Elysées, a précisé la préfecture de police, qui « a préparé un dispositif spécifique pour prévenir les troubles à l’ordre public et empêcher les débordements ».

Les Bleus descendront la prestigieuse avenue depuis le plateau de l’Etoile jusqu’au rond-point des Champs-Elysées. L’équipe de France, qui a été sacrée dimanche soir en battant la Croatie 4 à 2, imitera ses glorieux aînés qui, le 13 juillet 1998, avaient défilé au même endroit à bord d’un bus à impériale, acclamés par un demi-million de personnes.

Mesures d’interdiction de la circulation

Des mesures d’interdiction de la circulation devaient être mises en œuvre dès dimanche dans ce secteur, avant d’être progressivement élargies lundi. Au soir de la victoire des Bleus, il y a vingt ans, deux voitures folles avaient fait un mort et 147 blessés sur les Champs-Elysées.

« A partir de 15 heures, ou plus tôt si les circonstances l’exigent, toute circulation sera impossible à l’intérieur d’un périmètre délimité par les voies suivantes : place de la Madeleine, rue Duphot, rue Saint-Honoré, rue des Pyramides, avenue du général Lemonnier, pont Royal, quai Anatole-France, quai d’Orsay, pont Alexandre-III », a précisé la préfecture de police dans un communiqué.

« L’usage de fumigènes, d’artifices, de bouteilles en verre ou la consommation d’alcool sont interdits dans le secteur des Champs-Elysées, et les sacs ou objets volumineux déconseillés », a souligné la préfecture de police. Celle-ci recommande également de se munir de bouteilles d’eau, en raison des fortes chaleurs attendues lundi.

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Vogue parodique...

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Rencontre Trump-Poutine : le choix symbolique d’Helsinki

Par Marc Semo - Le Monde

Plus de quarante ans après les accords d’Helsinki, le 1er août 1975, le président russe a opté pour la capitale finlandaise pour rencontrer son homologue américain.

A vol d’oiseau par-dessus les eaux du golfe de Finlande, moins de 300 kilomètres séparent Helsinki de Saint-Pétersbourg. Vladimir Poutine, qui est né et a mené une bonne partie de sa carrière dans l’ex-Leningrad, vient donc à Helsinki en voisin. Le choix de cette ville pour sa rencontre avec Donald Trump, lundi 16 juillet, est plein de réminiscences « fleurant bon » la guerre froide.

A l’époque, le mot « finlandisation » signifiait, dans le jargon des relations internationales, une neutralité contrainte, voire une quasi-liberté surveillée pour un pays partageant 1 300 kilomètres de frontières avec la défunte Union soviétique. La Finlande est désormais membre de l’Union européenne et elle se rapproche de l’OTAN, inquiète des visées agressives de son puissant voisin, sans pour autant avoir osé jusqu’ici franchir le pas.

Etrange choix de la part de l’homme fort du Kremlin que celui de la capitale finlandaise. En 1990, elle hébergea le dernier sommet américano-soviétique entre George Bush et Mikhaïl Gorbatchev. Un an plus tard, l’URSS s’effondrait. Ce fut un traumatisme fondateur pour l’ex-officier du KGB qui n’eut de cesse, une fois devenu président, de vouloir rendre son rang à la Russie. « Celui qui ne regrette pas l’URSS n’a pas de cœur », aime-t-il à répéter, tout en précisant que celui qui veut la refaire comme elle était « n’a pas de cerveau ».

Moment-clé de la guerre froide

La capitale finlandaise est surtout le symbole d’un moment-clé de la guerre froide, avec la signature des accords d’Helsinki, le 1er août 1975, paraphés aussi par Gerald Ford et Leonid Brejnev, à l’issue de deux ans de Conférence sur la coopération et la sécurité en Europe, réunissant 35 pays. Tous les Européens de l’Ouest et de l’Est, à l’exception de l’Albanie – alignée à l’époque sur Pékin –, ainsi que les Etats-Unis et le Canada étaient autour de la table, et tous signèrent « l’Acte final ».

« La Conférence avait été voulue par les Soviétiques pour entériner le statu quo de la division de l’Europe et les frontières de 1945, mais ils acceptèrent sous la pression des Occidentaux un troisième panier sur les droits de l’homme estimant qu’il n’aurait pas de conséquence. Or, ce fut le début du processus qui entraîna la dislocation du bloc soviétique », relève Thorniké Gordadzé, enseignant à Sciences Po Paris. L’Acte final d’Helsinki devint en effet une base de référence pour les dissidents des pays du glacis qui, malgré les emprisonnements et la dépression, s’engagèrent dans ce combat en rappelant à Moscou ses engagements et sa signature.

Un échec pour Moscou

« Alors comme aujourd’hui, le Kremlin voulait à la fois conforter sa zone d’influence et diviser les Occidentaux », souligne M. Gordadzé. Mais ce fut un échec pour Moscou. Une bonne partie des travaux se polarisèrent sur les questions des frontières, de leur « intangibilité » comme le voulaient les Soviétiques, ou de leur « inviolabilité » comme le souhaitaient les Occidentaux. La différence sémantique est essentielle. Dans le premier cas, cela signifiait qu’elles ne pourraient jamais bouger, dans le second que c’était possible à condition que cela se fasse avec l’accord de toutes les parties. Ce fut mot retenu. Cela permit en 1990 la réunification de l’Allemagne. Jusqu’ici, le seul pays signataire qui a remis en cause ce principe est la Russie de Vladimir Poutine qui, au printemps 2014, annexa par la force la Crimée après l’arrivée au pouvoir en Ukraine d’un gouvernement réformiste pro-européen.

A l’époque, en 1975, les Occidentaux avaient su faire bloc. Aujourd’hui, Vladimir Poutine mise sur les divisions entre l’Europe et les Etats-Unis, attisées par le président américain. L’homme fort du Kremlin n’est pas superstitieux et compte bien faire de la rencontre d’Helsinki un moment de revanche.

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Rafle du Vel d'Hiv - in memorem

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