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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

lundi 16 octobre 2017

La Bretagne sous un ciel d'Apocalypse

 

On dirait une vieille photo 🤔 Mais non ! Le ciel était chargé de sable aujourd'hui laissant planer une atmosphère étrange 🙄 📸 : @___arnoh___



214 Likes, 4 Comments - Morbihan Tourisme (@morbihantourism) on Instagram: "On dirait une vieille photo 🤔 Mais non ! Le ciel était chargé de sable aujourd'hui laissant planer..."

 

https://www.ouest-france.fr/catastrophes/ouragan/ouragan-ophelia-un-ciel-jaune-d-apocalypse-en-bretagne-5317271

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samedi 14 octobre 2017

Morbihan. Faudra-t-il décoiffer la statue du pape ?

pape ploermel

La statue de Jean-Paul II à Ploërmel. La statue de Jean-Paul II à Ploërmel.

Article de Frédérique JOURDAA

À la demande de la Fédération Morbihannaise de la Libre Pensée, le Conseil d'État pourrait demander à la ville de Ploërmel de modifier le monument consacré à Jean-Paul II.

Offerte à la ville par le sculpteur georgien, Zurab Tsereteli, cette statue de 9 mètres de haut a suscité une vague de protestations depuis son inauguration, le 10 décembre 2006, de la part de défenseurs de la loi de 1905, celle de la séparation de l'Église et de l'État.

Six ans de procédure

En 2010, le tribunal administratif de Vannes avait jugé illégale la subvention versée par le conseil général du Morbihan pour cette statue et ordonné son remboursement.

En 2015, le tribunal administratif de Rennes avait proposé la suppression de la croix qui surplombe la statue. Seulement, la cour administrative d'appel de Nantes, tout en reconnaissant le caractère illégal du monument, avait annulé ce jugement en raison d'un vice de procédure. Le Conseil d'État se prononce donc en dernier recours. La fédération morbihannaise de la Libre Pensée demande toujours que la statue ne reste pas sur un emplacement public.

Les symboles qui fâchent toujours

Romain Victor, rapporteur public de la juridiction administrative a, hier, en quelque sorte, repris cette longue histoire depuis le début. Selon lui, les précédents recours ne reposaient pas sur le bon motif. Ils auraient dû s'appuyer sur l'illégalité des signes religieux qui surmontent la statue plutôt que sur le refus du maire de la démonter.

En résumé, c'est l'acceptation de la donation faite par le sculpteur qui est litigieuse et la cour administrative d'appel avait raison de signaler qu'elle représentait une violation de la loi de 1905. Elle interdit notamment l'érection de nouveaux symboles religieux dans les lieux publics.

Il propose donc de casser la décision de la cour d'appel et de régler l'affaire au fond. Il suggère ainsi que la croix et l'arche qui surmontent le statue de Jean-Paul II soient enlevées. Il faut pour cela obtenir l'accord de l'artiste.

Au cas où Zurab Tsereteli ne donnerait pas son accord, l'ensemble du monument devrait être démonté et placé en un emplacement qui ne soit pas un lieu public.

Le Conseil d'État rendra sa décision dans les prochaines semaines.

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vendredi 13 octobre 2017

A Menez Meur - la fameuse maison coincée entre deux rochers.....

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samedi 30 septembre 2017

ETEL - SNSM. Une délégation européenne accueillie

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Par son histoire, sa barre et son sémaphore, sa concentration d'acteurs autour du sauvetage en mer, et ses deux canots, Étel est l'un des sites français les plus emblématiques de la sécurité en mer. D'où la visite, jeudi, d'une délégation de sauveteurs côtiers européens, en stage durant toute la semaine au Centre de formation et d'information (CFI) SNSM de Saint-Nazaire, dans le cadre des échanges coordonnés par l'International Maritime Rescue Federation.

Ils ont été accueillis au Crossa pour visualiser le système d'alerte et la coordination de secours. À midi, une rencontre a eu lieu avec les sauveteurs de la station SNSM, avant une visite de l'ancienne station. À l'abri du canot historique « Patron-Émile-Daniel », Philippe Auffret et Yvon Le Visage leur ont expliqué les particularités et dangers de la barre d'Étel. Ensuite, la visite s'est poursuivie à la station SNSM avec un embarquement à bord du canot « SNS 205-Nohic » vers la barre.

« Ces rencontres visent à échanger sur nos différentes méthodes d'intervention et de sauvetage », précisait Yannick Delval, président de la station. Dans l'avenir, les sauveteurs de la station d'Étel pourraient, à leur tour, participer à de tels stages dans d'autres pays européens. Source : Le Télégramme

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Photos ci-dessus : J. Snap

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Photo ci-dessus : Le Télégramme

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vendredi 22 septembre 2017

Je pars en week-end prolongé en Bretagne...

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lundi 18 septembre 2017

Auray. Né il y a 250 ans qui était Gabriel Deshayes ?

Si les Alréens connaissent le nom de Gabriel Deshayes, porté par une association et une école de la ville, très peu savent vraiment qui était l'homme. Ordonné prêtre sous la Révolution française, à Jersey, le curé fondateur de plusieurs congrégations religieuses dont les Frères de Ploërmel et les soeurs de Saint-Gildas commencent son sacerdoce dans la clandestinité. Né à Beignon (35) en 1767, il est nommé curé d'Auray en 1805, il y officiera durant 15 ans et rachètera la Chartreuse de Brec'h, avant d'être élu supérieur des congrégations des Pères Montfortains et des Filles de la Sagesse. Il s'installe alors à Saint-Laurent-sur-Sèvre, en Vendée, où il meurt en 1841.

Bâtisseur audacieux

À Auray, il laisse un héritage important marqué par une oeuvre de charité et d'enseignement auprès des plus pauvres et notamment des prisonniers, des enfants et des sourds. Ce précurseur pourrait être un homme d'aujourd'hui et son influence auprès des populations défavorisées et des plus fragiles reste d'actualité. C'est sa personnalité d'exception qui a poussé les membres de l'association « Les amis de Gabriel Deshayes » à fêter cette année le 250e anniversaire de sa naissance. Demain, MgrRaymond Centène, l'évêque de Vannes, présidera une grand-messe, à 11 h, à la basilique Sainte-Anne-d'Auray en l'honneur de celui que certains baptisent « Le Vincent de Paul de la Bretagne ». Après un moment festif, un montage vidéo permettra, à 15 h, de découvrir sa vie et son oeuvre, dans la salle Kériolet.

Béatification ?

Par ailleurs, une demande de procès en béatification de Gabriel Deshayes devrait être déposée. « Nous avions commencé les démarches mais il faut un postulateur pour porter la demande à Rome or nous en avions un mais il a été nommé évêque. Il ne peut donc plus jouer ce rôle. Nous attendons de trouver un autre prêtre postulateur pour continuer », assure le père Adrien Collet, président de l'association. Article de Véronique Le Bagousse

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dimanche 17 septembre 2017

Éolien flottant. Un an de mesures au large de Groix

Au printemps 2021, quatre éoliennes flottantes entreront en service entre Groix et Belle-Ile. Nouvelle étape dans le long processus d'études préalables à cette implantation, une bouée LiDAR va être ancrée sur zone pendant un an.

« Tout est prêt. On n'attend plus qu'une fenêtre météo. » En début de semaine prochaine, une bouée LiDAR va être installée entre Groix et Belle-Ile, à proximité de la zone d'implantation de la future ferme d'éoliennes flottantes (*). Mise à l'eau à Lorient, elle sera tractée sur zone par le TSM Penzer (navire français basé à Brest). Une fois les ancrages installés, elle y sera amarrée.

« Vents, vagues, courant, pression... Pendant un an, elle va transmettre ces données en temps réel », explique Marion Ristord, experte vent chez Eolfi, l'entreprise qui porte le projet de cette ferme expérimentale. La technologie LiDAR, basée sur le laser, « va nous permettre de mesurer la force et la direction des vents », souligne Christophe Chabert, directeur du développement Grand Ouest pour Eolfi.

L'installation de cette bouée fait suite à la campagne de mesures géotechniques menées sur zone cet été. « Nous entrons dans une phase de mesures de détails, qui vont nous permettre de dimensionner précisément le projet », explique Christophe Chabert.

« Nous avons besoin de relevés sur un an pour avoir des données dans toutes les conditions », complète Marion Ristord. « Grâce à ça, nous allons pouvoir estimer précisément la production du parc et adapter, si besoin, le design des éoliennes ».

Plusieurs sites industriels du grand Ouest

Ces quatre éoliennes flottantes auront une puissance de 6 mégawatts chacune. « Cela représente la consommation électrique de 20.000 foyers », détaille Christophe Chabert. Leur mise en service est prévue au printemps 2021.

Le projet représente près de 200 M€ d'investissement (dont 85 M€ financés par l'État) et mobilise plusieurs sites industriels dans le Grand Ouest : Cherbourg pour les mâts et les pales ; Saint-Nazaire pour les nacelles (Alstom) ; Brest pour les flotteurs (Naval Energies et Vinci). Toutes les pièces seront assemblées au port de Brest, puis les éoliennes seront remorquées jusqu'au site d'implantation.

Une opportunité pour la navale lorientaise

Le projet devrait aussi bénéficier aux professionnels de la navale lorientaise. Ainsi, la bouée LiDAR, fournie par Fugro qui en assurera aussi la maintenance, a-t-elle été assemblée aux Ateliers mécaniques lorientais (AML). « Nous avons les compétences en local pour répondre aux différents besoins de ce projet », souligne Patrice Le Fel, patron des AML et président de l'Interprofession du port de Lorient.

(*) La zone d'implantation retenue, d'une surface de 17 km², se situe à 11 km au sud de Groix et 25 km au nord de Belle-Ile.

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vendredi 15 septembre 2017

Bretagne

bretagne

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mardi 5 septembre 2017

BRETAGNE : Tourisme. L'arrière-saison gagnante

Il y a encore quelques années, la saison touristique se figeait en juillet-août. Un temps révolu. Car l'avant, comme l'arrière-saison, pèsent à présent de tout leur poids sur l'activité touristique, injectant dans l'économie régionale 1,7 milliard d'euros de chiffre d'affaires.

En ce début septembre, n'allez pas dire à Laurent Rupp, du camping de Kervastard, à Beg-Meil (Fouesnant, Finistère) que la saison est terminée. Il n'arrête pas une seconde. Un évier à déboucher. Un chauffe-eau à régler. Et le téléphone qui retentit régulièrement. « Ici, on ferme le 30 octobre, précise sa femme, Christelle. On a toujours du monde. Pour preuve, tous nos mobil-homes - 70 pour 122 emplacements - sont réservés pour les deux premières semaines de septembre. L'an dernier, c'était pareil. »

Il faut dire que sur cette commune éminemment touristique, les grosses structures d'hôtellerie en plein air ferment très tôt. Et que Kervastard en profite à fond.

Ici, on travaille en famille. « L'été, nos deux filles nous aident à temps plein. Le reste du temps, on tient le camping à deux, avec ma femme », poursuit Laurent Rupp.

Pas mal de retraités

Quel est donc le profil de ces touristes tardifs ? « Des gens de toute la France. Pas obligatoirement des Bretons », répond Christelle. « Des étrangers aussi. Un peu de tout, comme en plein été. Mais quand même beaucoup de retraités, dont de nombreux camping-caristes et pas mal de familles dont les enfants ne sont pas encore scolarisés ».

Laurent et Christelle expliquent aussi que l'extension des vacances de la Toussaint a changé la donne. « C'est devenu une période prisée. Nos clients résidants, propriétaires d'un mobil-home, profitent des tout derniers beaux jours et préparent leur résidence mobile pour l'hiver. »

« Les gens sont plus disponibles »

Dans la piscine chauffée, deux estivantes âgées d'une cinquantaine d'années savourent le franc soleil et le calme absolu. « On vient du Pas-de-Calais. On restera ici quinze jours. Nous n'avons plus l'impératif lié à la rentrée des enfants. L'arrière-saison, c'est fantastique. Les gens sont beaucoup plus avenants, plus disponibles ».

À quelques mètres de là, une trentenaire acquiesce. « Moi, j'étais à Cassis (Bouches-du-Rhône) en juillet. C'est infernal. Stressant. On était les uns sur les autres. Ce ne sont pas des vacances. Ici, c'est tout l'inverse. »

Dans le pays fouesnantais, la plupart des restaurateurs et des commerçants jouent la carte de l'après-saison. C'est le cas aussi des Croisières Bleues, une des compagnies maritimes (basée à Concarneau) qui dessert les Glénan. « Avec les groupes des comités d'entreprises et des voyagistes, j'ai de l'activité jusqu'au 23 septembre, confie Frédéric Evain, responsable de l'armement. Ça me permet de garder mes capitaines pendant six mois. On axe aussi nos prestations et notre communication sur les séminaires. L'Azénor, notre catamaran, peut accueillir une centaine de personnes en configuration séminaire. »

En parallèle, Les Croisières Bleues poursuivent leurs traversées Beg-Meil-Concarneau, jusqu'à la mi-septembre. « Ca fonctionne bien, surtout les jours de marchés à Concarneau. L'activité attire les gens. Il faut faire savoir qu'on est sur le pont. En ce qui nous concerne, on travaille beaucoup avec des centres de vacances et des campings partenaires. Il ne s'agit pas, à proprement parler, de relations commerciales contractuelles. Mais de confiance. Les flyers et le bouche-à-oreille, ça fonctionne bien. »

Trégastel : des taux d'occupation records

À 150 km de là, Thierry Dumesnil, directeur du club le Castel Sainte-Anne à Trégastel (Côtes-d'Armor), sur la Côte de granit rose, mise énormément sur l'avant et l'arrière-saison. « Notre établissement, qui compte 149 chambres, est ouvert du début février à fin septembre. Ensuite, on ouvre à la Toussaint et aux vacances de Noël ». Périodes où ce complexe hôtelier affiche des taux de remplissage avoisinant les 90-95 % ! « La demande de courts séjours est de plus en plus forte. Il faut s'y adapter », poursuit Thierry Dumesnil. L'accueil de groupes, aussi, fait l'objet d'un soin particulier. « Cette année, en mai, juin et septembre, nous avons accueilli 47 groupes d'une cinquantaine de personnes. » Soit plus de 2.000 personnes...

On le sait, la Bretagne et le soleil ne font parfois pas bon ménage. « Qu'importe, les gens qui viennent ici hors saison le savent. Ils veulent se ressourcer. Profiter du bord de mer et du grand air. Et ça, on peut le leur offrir. »

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dimanche 3 septembre 2017

Images de Bretagne

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char a voile

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