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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 15 novembre 2018

VANNES - le marché Place des Lices

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samedi 10 novembre 2018

Quel avenir pour le Tire-Bouchon, le train d'Auray à Quiberon ?

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Si des investissements ne sont pas rapidement entrepris, la ligne pourrait fermer. Les élus planchent sur les différentes solutions qui existent.

Près de 800 000 € au kilomètre. C’est ce que coûterait la rénovation de la voie ferrée entre Auray et Quiberon, empruntée chaque été par le Tire-Bouchon, le célèbre TER. Or, la SNCF a tiré la sonnette d’alarme : il y a urgence à la rénover au vu de son mauvais état. Si rien n’est fait, elle devra fermer dans les cinq à dix ans. La région Bretagne investit depuis des années pour maintenir la ligne à flot malgré son manque de rentabilité. Alors qu’un nouveau contrat de plan État région (CPER) va être négocié, quid de cet axe Auray - Quiberon ?

Les élus locaux et régionaux – la Région étant seule compétente en matière de transport – planchent sur le dossier depuis déjà un moment. Mais ce dernier vient de connaître un coup d’accélérateur lors d’une réunion en préfecture du Morbihan où différentes pistes, reposant sur une étude détaillée du conseil de développement du pays d’Auray, ont été évoquées. L’enjeu est d’autant plus important que le nombre de voitures empruntant l’axe Quiberon - Auray a augmenté de 43 % entre 2002 et 2013 et ne cesse de grimper…

Trois solutions envisagées

La première des solutions envisagées est le maintien de la ligne telle qu’elle existe. Mais des travaux seraient donc nécessaires pour un coût estimé entre 25 et 27 millions d’euros. Par ailleurs, elle ne résoudrait pas le problème de mobilité des habitants de la presqu’île. La seconde solution serait la mise en place d’un tram-train qui deviendrait urbain en ville d’Auray. Le coût ? Entre 400 et 500 millions d’euros. La troisième, enfin, serait d’abandonner totalement le ferroviaire pour une voie routière dédiée au transport en commun avec, par exemple, des bus électriques ou autre. Coût envisagé hors achat foncier : environ 90 millions d’euros. Cette dernière option intéresse particulièrement les différents acteurs : elle permettrait un service qui fonctionnerait toute l’année et permettrait de désengorger la presqu’île.

Implication des hautes sphères de l’État

Mais le dossier est épineux. « Il s’agit d’un espace important et fragile. L ’État est le seul compétent pour prendre en main l’étude de faisabilité environnementale et réglementaire » , observe Philippe Le Ray, président de l’intercommunalité Auray Quiberon terre atlantique. Un avis unanime parmi les différents interlocuteurs interrogés. Gérard Lahéllec, conseiller régional en charge des transports, abonde : « Ce dossier n’a aucune chance de trouver une issue s’il n’est pas traité au bon niveau et avec une approche partagée par l’ensemble des protagonistes. »

Sans compter le financement, qui inquiète la plupart des élus, et la Région en premier lieu : « Après les déclarations du président de la République, les annonces faites dans le cadre de la réforme du ferroviaire et les difficultés rencontrées pour honorer les engagements inscrits au CPER pour l ’ axe Auray - Pontivy, comment pouvons-nous sanctuariser les engagements pour financer un tel projet ? »

Et dans le cas de la mise en place d’un transport innovant – ce qui semblerait être très sérieusement envisagé – la SNCF suivrait-elle ? « Un tel projet est à la fois innovant et complexe et il nécessitera une implication au plus haut niveau de l’État et de la SNCF pour être sérieusement envisagé » , répond Gérard Lahéllec.

Une nouvelle réunion devrait rapidement être organisée par le préfet de région.

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vendredi 9 novembre 2018

AURAY - La vie quotidienne pendant la Grande Guerre

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En haut, la place de la mairie au début du XXe siècle. A droite, des kermesses organisées au château de Moncan ont permis de réunir des fonds pour les œuvres de bienfaisance. En bas, de gauche à droite : le livret d’un concert tombola proposé en août 1915 à la salle des fêtes. Proposée à la chapelle du Saint-Esprit, une exposition permet actuellement de se plonger dans l’histoire alréenne pendant le Grande Guerre. Une affiche publiée pendant la Grande Guerre.

Pouponnière

Dès le début de la guerre, Auray, chef-lieu de canton au commerce actif, prend des mesures sociales. Pour permettre aux mères de travailler, une pouponnière est créée salle Saint-Joseph pour garder en journée les enfants (un mois à 2 ans). Dans les écoles, des « fourneaux économiques » sont créés « pour nourrir aux frais de la Ville, de 8 h du matin à 7 h du soir, les enfants au-dessous de 10 ans dont les pères sont partis à la guerre ». Fin août, ces dispositifs prennent fin, avec le versement des allocations militaires.

Allocations

Épouses et mères de soldats en perçoivent, après inscription. Fin 1914, les demandes sont « si nombreuses » à la sous-préfecture que « les erreurs pullulent ». Certaines femmes n’ont toujours rien reçu. « Pourquoi adresser le tout à Lorient ? Au chef-lieu de canton, on pourrait tout arranger avec plus d’ordre, de justice et surtout de célérité. » En 1916, 625 personnes touchent des allocations militaires. En mars 1917, la Ville compte 6 244 habitants.

Réfugiés

De 1914 à 1921, 816 réfugiés des zones de conflit ont été accueillis à Auray. En septembre 2014, ils sont 140 à arriver. Les trains « déversent » dans les gares de Bretagne « des foules qui fuient devant la horde sanguinaire ». Partis précipitamment, ils « n’ont pu emporter ni linge, ni vêtements ». En septembre 1915, 160 réfugiés du Nord arrivent. Ils sont logés à l’école communale des garçons « où de la paille fraîche leur fut distribuée pour s’y reposer ». Beaucoup d’enfants et jeunes en font partie. « On va s’occuper de les loger plus convenablement ». En décembre, 32 enfants arrivent de Thann (Alsace), avec leur institutrice.

Travail

En septembre 1914, une usine se retrouve sans travail : son patron fait appel à la mairie, qui octroie du pain à ces familles et à d’autres. Des équipes de dix hommes sont employées une semaine sur deux, notamment à l’école neuve des filles. En février 2016, un comité d’action agricole est mis en place. Sa mission : « Assurer le travail et l’ensemencement de toutes les terres. »

Vêtements

À la caserne Duguesclin, en novembre 2014, une centaine de femmes et enfants « tricotent ». Quinze Austro-allemands, tailleurs, « coupent et cousent toute la journée » : caleçons, tricots, ceintures en flanelle « pour nos soldats ». Ce mois, « plus de 1 000 vêtements chauds » ont été expédiés via la préfecture, laquelle fournit l’étoffe. Les tailleurs sont payés à la journée « à raison d’un bâton de chocolat d’une valeur de 0,07 centimes ».

Solidarités

En mai 1917, le nombre de prisonniers de guerre des cantons d’Auray et Pluvigner est estimé à 350. Les colis expédiés à ces hommes par le Comité alréen de secours s’élève alors à 4 880 en trois ans. Afin de réunir des fonds pour les œuvres, des fêtes et concerts sont organisés, notamment à la salle des fêtes (Petit théâtre) et sous les halles. Début août 1915, un « concert tombola » réunit 700 personnes. Des lots sont offerts par les habitants : cidre, huîtres, pommes de terre… Les écoliers vendent des insignes. Des kermesses ont lieu au château de Moncan. En mai 1916, on en est au 23e envoi de colis : biscuits, chocolat, boîtes de sardines, de pâté, confiture et deux paquets de tabac. Par ailleurs, de 1914 à fin 1915 (date de sa fermeture), des habitants versent des cotisations mensuelles à la Croix-Bleue, cantine gratuite tenue par les femmes de cheminots, pour les soldats passant en gare d’Auray. En ville, un comité met à disposition des militaires journaux, revues et jeux, tisanes et lessive le linge.

Jusqu’au 18 novembre, tous les jours, de 14 h à 18 h, « 14-18, une histoire alréenne de la Première Guerre mondiale », à la chapelle du Saint-Esprit, place du Four-Mollet. Gratuit.

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jeudi 8 novembre 2018

Bretagne - morbihan

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lundi 5 novembre 2018

VANNES - le bouquiniste

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Dès le premier pas, on devine qu’on ne sortira pas indemne de cette aventure. Un roman, un essai ou une bande dessinée vous attend forcément dans l’antre de Stéphane Roussel le bouquiniste de Saint-Patern.

Des dizaines de livres s’enroulent en piles à l’équilibre improbable. Baptisée du joli nom de Yamouna, la rivière qui serpente au pied du Taj Mahal en Inde, la boutique au 6 de la rue de la Fontaine est, au premier coup d’œil, un vaste désordre. Une impression dont il faut se méfier.

« On dirait un tableau »

Le maître des lieux assis dans un recoin range des livres reçus récemment. Tout Buck Dany voisine avec un Bohringer. « J’améliore les livres achetés, j’efface les notes au crayon, les prix anciens. » Il faut de multiples précautions pour accéder aux ouvrages qui ferment le passage. Un mur est tapissé d’exemplaires de La Pléiade et de livres reliés. Non loin, la photo a son domaine avec Doisneau ou Les chefs-d’œuvre des photographes anonymes. Le bouquiniste montre un nu des années 1900. « On dirait un tableau. »

Le best-seller

Sur une pile Le dictionnaire des symboles, de Jean Chevalier et Alain Gheerbrant. Le best-seller du bouquiniste. « Je sais qu’un jour on me le demandera. » Dans le magasin flotte l’odeur du vieux papier. « Quand le temps est à l’orage, les odeurs ressortent. »

« On fouine »

Voilà 22 ans que Stéphane Roussel a ouvert son commerce de livres. Généraliste, il vend « des textes qui relèvent d’à peu près tous les domaines. Aujourd’hui, les clients cherchent un livre en particulier. Il y a moins de flâneurs » qui vagabondent au fil des rayons. « Une bouquinerie, c’est un lieu où on fouine. »

Le bouquiniste a appris son métier « en traînant » dans le magasin de François Corre, rue Hoche, à Rennes. « Le bouquiniste classique. »

Des amis clients

« Des clients deviennent des amis, ils passent parfois tous les jours, glisse Stéphane Roussel. L’été je fais même partie du circuit de vacanciers. »

Un monsieur entre. Il demande le prix d’un numéro des Cahiers d’Iroise consacré à l’illustrateur Augustin Dupouy. Le livre est à 7 €. Le commerçant accepte de le laisser pour 6 €. « Pour vous faire plaisir. »

Anarchisme et nature

La nature est très présente avec un rayon où on trouve les deux volumes sur Les passereaux d’Europe de Delachaux et Niestlé, ou encore Les Quatre saisons de la chevêche. « Au fond à droite, il y a tous les anarchistes, les communistes. Un client a demandé un Bakounine la semaine dernière. »

Polar et théâtre

Plus loin, le visiteur découvre les polars, la science-fiction. La deuxième pièce regorge d’ouvrages de philo, poésie, d’auteurs latins ou grecs traduits ou non. Une jeune femme, étudiante en école de théâtre, découvre ravie un Bérénice et Phèdre.« Je l’avais perdu. Ici, on trouve tous les bonheurs. C’est agréable. C’est un peu en désordre. On sent les livres, j’adore. » Elle n’a pas assez de monnaie. « Prends-le. Tu passeras régler plus tard », lâche Stéphane Roussel.

« Les gens vont et viennent ou passent leur chemin. » Essai de Montesquieu, mémoires de Claudel, numéro des années 1970 de Charlie hebdo on chemine dans une belle diversité. Un ami passe : « Stéphane est un adepte des calembours. C’est un lettré. »

Le Yamouna, bouquiniste au 6, rue de La Fontaine. Ouverture sauf le lundi matin et le dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h à 19 h.

Bruno JÉZÉQUEL.

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samedi 3 novembre 2018

Exposition sur la Grande Guerre à Auray

1914-18. L’épisode peu connu des « indésirables »

Ils étaient Allemands, Autrichiens, Hongrois, civils vivant en France en 1914 mais internés lors de la déclaration de la guerre en août 1914. Plusieurs villes bretonnes durent en héberger, notamment Auray. Retour sur un épisode peu connu de l’histoire d’Auray.

Une série d’animations accompagne la passionnante exposition « 1914-1918, une histoire alréenne de la Première Guerre mondiale », à la chapelle du Saint-Esprit. Mardi soir au Petit Théâtre, Geneviève Hamon, responsable du service Archives et patrimoine de la ville, a présenté un exposé très instructif sur un épisode méconnu du début de la guerre : l’incarcération des « Austro-Allemands » présents en France au début des hostilités.

Comme d’autres villes en France, y compris en Bretagne (Brest et Hennebont notamment), Auray dut héberger ces 698 internés civils, hommes, femmes et enfants, « accueillis » à la gare d’Auray le 5 septembre 1914. La plupart furent hébergés dans les appartements de la caserne Du Guesclin (chapelle du Saint-Esprit) dans des conditions très précaires : « À leur arrivée, ils étaient littéralement sur la paille, mais ils confectionnèrent rapidement de la literie en achetant des tissus aux commerçants locaux ».

Les mieux nantis logeaient dans l’un des quatre hôtels de l’époque : Le Galopin et Les Voyageurs à la gare, Le Lion d’Or et La Tour d’Auvergne dans le centre-ville. D’autres encore avaient trouvé des chambres à louer chez l’habitant.

Le journal de borddu secrétaire de mairie

La conférencière a repris notamment le journal de bord de Victor Creff, secrétaire de mairie, qui notait scrupuleusement les détails relatifs au séjour de ces « indésirables », selon ses propres termes. Malgré la hausse des prix liée à la guerre, la ville était tenue de les nourrir gratuitement : un plat chaud le midi, un potage le soir, et pour les Juifs qui ne mangent pas de porc, « tant pis pour eux » !

Certains travaillèrent gratuitement à l’hôpital militaire temporaire. Les femmes durent tricoter des chaussettes et des cache-nez pour les soldats français. Les mieux qualifiés, plus chanceux, trouvèrent des emplois salariés dans la confection, le bâtiment, la meunerie, la boulangerie, ou comme bonnes à tout faire pour les femmes.

La population locale n’était guère compatissante envers ces civils « ennemis » à charge. Progressivement, les femmes et les enfants furent autorisés à regagner leurs pays d’origine, et les hommes furent redirigés vers d’autres centres d’hébergement. « En février 1915, il ne restait à Auray que six internés civils : deux boulangers et leur famille qui avaient remplacé les boulangers alréens partis au front ».

Prochaines animations : une visite aujourd’hui

Deux autres conférences seront données à 18 h au Petit Théâtre : mardi 6 novembre, « La grippe espagnole à Auray en 1918 », par Christian Chaudré ; et mardi 13 novembre, « Journal de bord de Victor Creff », extraits lus par Pascal Gain.

Trois visites commentées sont encore au programme, toutes le samedi à 15 h : ce 3 novembre, le Manoir de Moncan par Annick Guillou-Moinard ; le 10 novembre, l’exposition au Saint-Esprit commentée par Geneviève Hamon ; et le 17 novembre place Maréchal-Leclerc, décryptage du monument aux Morts avec Lydia Dréan.

PratiqueExposition ouverte tous les jours jusqu’au 18 novembre,

de 14 h à 18 h, chapelle du Saint-Esprit.

Entrée libre.

Renseignements au 02 97 24 18 32 ou par courriel :patrimoine@ville-auray.fr

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vendredi 2 novembre 2018

Cimetière de bateaux de Kerhervy

Photos : J. Snapstyle

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jeudi 1 novembre 2018

Erdeven - Parc de Keravéon

IMG_1818Photo : J.Snap

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dimanche 28 octobre 2018

Séisme : la terre a tremblé en Bretagne et en Loire-Atlantique

Samedi soir, en Ille-et-Vilaine et en Loire-Atlantique, un tremblement de terre évalué entre 3,4 et 3,6 sur l’échelle de Richter a surpris les habitants.

La terre a tremblé dans la nuit. Une secousse, évaluée entre 3,4 et 3,6 sur l’échelle de Richter, a été ressentie samedi à 22 heures aux environs de Redon (Ille-et-Vilaine) jusqu’à la commune de Sainte-Anne-sur-Brivet (Loire-Atlantique), rapporte le journal Ouest-France.

L’épicentre de la secousse enregistrée par le Renass, le Réseau national de surveillance sismique, se situe entre les communes de Redon et de Pontchâteau (Loire-Atlantique).

Plusieurs témoins racontent avoir entendu un « grondement venant du sol » de quelques secondes. Certains d’entre eux expliquent avoir aussi ressenti une faible réplique de la secousse, une vingtaine de minutes plus tard.

Pour l’instant, aucun ne fait part de dégâts ou de blessés. Les pompiers, contactés une dizaine de fois par les habitants de la région touchée, ne sont pas intervenus.

Nombreux sont les internautes à avoir cru qu’il s’agissait d’une explosion. « J’ai cru à une explosion, un attentat ou un manège car c’est la foire », raconte une utilisatrice de Facebook. « C’est quoi qui a explosé à Redon ? Énorme vibration… », a demandé un autre habitant sur Twitter.

En début de semaine, la terre avait tremblé dans la Creuse

Un séisme de 3,2 sur l'échelle de Richter avait déjà secoué dans la nuit de lundi à mardi le département de la Creuse. Des habitants avaient senti la terre trembler à 21 km au nord-est de la ville de Guéret, à 4h12 du matin. Là encore, les pompiers n'avaient effectué aucune sortie en lien avec ce séisme, qui n'avait pas fait de dégâts ni de victimes.

«Il y a toute une zone, de la Bretagne au massif central, avec de la sismicité assez faible», avait alors expliqué Olivier Lengliné, sismologue au Bureau central de sismologique français à Strasbourg. «Comparée aux Pyrénées et aux Alpes, l'activité est plus faible mais il arrive que des événements soient ressentis».

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Etoile bleue = là où je suis (Erdeven)IMG_1701

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ERDEVEN - Journée Handi Glisse

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 Reportage photographique : J. Snap

L'association l'ABC du Kitesurf organise l'événement Journée HandiGlisse, le dimanche 28 octobre à Erdeven, plage de Kerhilio, de 10h à 17h.

Au programme:
- Initiation au pilotage de cerfs-volants de traction (handis & valides),
- Surf (Handis & valides),
- Paddle (handi & valides),
- Blockarts (handis),
- Baptême de chars de traction (handis et valides),
- CataKite (handis)

Tout les activités sont gratuites !
La météo permettra à tout ou partie du programme d'être réalisé. Confirmation du programme en direct. En cas de météo très défavorable, report au 14/10/2018.

L'an dernier 45 personnes handis ont participé (s'étant déplacé en provenance de ... Paris pour certaines), et 25 encadrants bénévoles ont répondu présents.

Cette journée est réalisée en partenariat avec la Mairie d'Erdeven, l'association Vagdespoir, l'association FFB8, le CDVL 56, la Ligue de Bretagne de Vol Libre & la FFVL (Fédération Française de Vol Libre). Le PIKC (Presqu'Ile Kite Club) est un partenaire communication, et Duotone est un partenaire opérationnel.

Organisation ABC du Kite Surf à Etel.

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