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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 28 février 2017

Carnac : Des visites pour voir les mégalithes autrement

La Maison des Mégalithes propose des visites dans les pas d’un guide conférencier. En ce moment, elles se déroulent aux alignements de Kermario.

Le rendez-vous

Responsable du service culturel et éducatif de la Maison des Mégalithes, Jean-Michel Bonvalet résume le propos des visites-conférences organisées par le Centre des monuments nationaux. Pour les construire,« on est parti des interrogations du public : quand, où, quoi, qui, comment et surtout pourquoi ? » Jusqu’au 5 mars, des départs ont lieu tous les jours, sauf le samedi, à 15 h. Elles se font actuellement à Kermario (en ce moment fermé à la visite libre). Les visites se déroulent dans les pas d’un guide conférencier, qui propose au public de porter un autre regard sur les alignements.« Dans le mouvement de la science actuelle, on voit que peut-être la ligne n’est pas la règle, poursuit Jean-Michel Bonvalet.Quand on se place différemment dans le site, elle disparaît. » Ce point de départ amène« à rebondir » sur les théories qui se sont succédé au sujet des mégalithes. Tout d’abord, celle d’un lien avec les astres :« Ils n’ont rien à voir avec les alignements de Carnac. » Ainsi qu’une autre, en cours jusqu’au début des années 2000 :« Celle des vestiges d’un temple avec des espaces de déambulation, qui auraient permis d’accéder à un autre espace : une enceinte mégalithique. » Puis, on s’est rendu compte qu’on« ne regardait peut-être pas dans le bon sens ». Aujourd’hui, on considère les connexions entre les pierres levées,« les autres monuments qui accompagnent : grands tombeaux, tumulus, tertres ».

« Nouvelle approche »

L’archéologie du paysage est« fondamentale dans la nouvelle approche ». Ainsi, à l’époque, depuis Kermario,« on voyait le Ménec ». Un monument« prend son sens car il résonne avec un autre plus loin ». Les conférenciers« donnent des informations sur tout cela ». La question de comment ont été érigées les pierres incite à les observer de près.« Certains gros blocs portent leur histoire sur eux. » Par exemple,« sur le flanc de celui-ci, cette vasque est le résultat de dizaines de milliers d’années d’érosion » : affleurements de granit, les pierres« ont été arrachées, transportées » et érigées vers le ciel par les hommes du néolithique.« Cela permet de parler de la manutention : rondins de bois, leviers, cordages en fibres végétales, etc. » La visite enchaîne« sur le qui ». Un travail« de cette ampleur » (quelque 3 000 pierres levées aux alignements du Ménec, Kermario et Kerlescan) suppose« une société très organisée », avec« des équipes : tailleurs, cordages… » L’image de l’homme préhistorique« qui peint dans les grottes » n’est pas d’actualité :« Cette société, c’est déjà la nôtre. » Elle a aussi« des élites », inhumées dans des tombes dont le mobilier est visible au Musée de Préhistoire, avec des objets faits avec des pierres provenant d’Italie et d’Espagne. On se situe à la fin du néolithique, quand« l’homme devient sédentaire grâce à l’agriculture et à l’élevage », rappelle Jean-Michel Bonvalet. Cette évolution« change son rapport à l’environnement. L’homme prédateur devient producteur. Il a domestiqué la nature. » Article de Virginie JAMIN.

Maison des Mégalithes, le Ménec : visite-conférence à 15 h, tous les jours (sauf les samedis) jusqu’au 5 mars. Tarifs : 6 €, réduit 5 €, gratuit moins de 18 ans. Rendez-vous à la Maison des Mégalithes 15 minutes avant. Contact : tél. 02 97 52 29 81. Site : www.menhirs-carnac.fr

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dimanche 19 février 2017

La Trinité sur Mer

la trinité

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samedi 18 février 2017

Etel - Morbihan

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vendredi 10 février 2017

VANNES : Week-end Jane Birkin. Exposition d'un Vannetais toujours fan

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Article de Catherine Lozac'h

Pendant trois jours, le hall du Palais des arts accueille une exposition inédite. À travers des pochettes de vinyle, des affiches, des couvertures de magazine, la carrière de Jane Birkin se révèle.

Marc Leclanche est ce qu'on peut légitimement appeler un fan. « Le premier déclic a eu lieu en 1985. J'ai entendu une voix très haute à la radio. J'ai d'abord cru que c'était Nana Mouskouri... », se souvient-il en riant. « C'était " Quoi " chanté par Jane Birkin. »

Quelques années plus tard, le jeune Vannetais assiste pour la première fois à un concert de l'égérie de Serge Gainsbourg à Rezé. Le premier d'une longue série. « J'ai dû en faire une cinquantaine ». Paris bien sûr, mais surtout les dates bretonnes : Rennes, Saint-Brieuc, Nantes, Carhaix, Lorient, Fougères... Il manquait Vannes, jusqu'à ce week-end.

En parallèle des concerts, Marc Leclanche s'est lancé dans une collection autour de Jane Birkin. Ses tickets de concert bien sûr, mais surtout un impressionnant fonds de presse. « J'aime la personne. Je trouve que les couvertures de magazine révèlent des choses sur sa carrière, sur ce qu'elle est ». Toute jeune, elle pose en couverture de « Lui ». Un peu plus tard, son regard clair illumine les très sélects « Vogue » et « Elle ». « Elle est à la fois populaire et distinguée. Elle peut aussi bien être sur Télé 7 jours que sur Télérama ». On la suit également un peu partout dans le monde, de la Turquie au Japon en passant par le Liban.

Vannes, un aboutissement

« J'ai beaucoup fréquenté les vide-greniers... Et aujourd'hui je suis beaucoup sur Internet », explique-t-il. Documents originaux ou copies, ce qui compte pour le collectionneur est de retracer les étapes de la vie de l'artiste. Les pochettes de 45  tours voisinent ainsi avec les affiches de films.

Il y a tout juste 20 ans, Marc Leclanche avait montré sa collection balbutiante à Theix, puis à Nantes dans les coulisses d'un concert, plus récemment dans les belles vitrines du Palace à Paris, où Jane Birkin chantait pour la réouverture de cette salle mythique.

Bien sûr, depuis l'annonce de sa venue, enfin, à Vannes, Marc Leclanche avait des billets pour les trois rendez-vous du week-end. Mais il a dû attendre de pouvoir poser quelques jours de congés pour recréer son exposition au Palais des Arts. « J'ai vécu mes 32 premières années à Vannes, où j'ai toujours ma famille et où je reviens régulièrement. J'ai beaucoup de souvenirs d'enfance au Palais des arts ». Il a redécouvert le lieu avec plaisir.

La Bretagne au coeur

En plus des huit panneaux de sa collection de presse, il a préparé deux séries de deux documents supplémentaires. D'abord une plongée dans l'histoire bretonne de Jane Birkin à travers la presse locale. Ses liens avec Brest et les abers, son père, la première photo prise par sa fille Kate sur les dunes. Ensuite, une série de photos de Jane Birkin par les gens qu'elle aime, Kate à nouveau, mais aussi Gabrielle, sa meilleure amie, et même Marc Leclanche en 1997 à Brest. On y trouve aussi un petit mot d'Arno et une lettre de Françoise Hardy. « Chaque objet raconte quelque chose pour moi ». Bien des moments de la carrière de Jane Birkin évoqueront aussi des souvenirs pour chacun.

Pratique

À voir jusqu'à dimanche, dans le hall du Palais des Arts.

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mercredi 8 février 2017

Erdeven : Salon du livre. Nouveau chapitre le 5 mars

Le lancement du projet d'espace culturel avec salle de spectacle, au centre-bourg, signe une ambition municipale forte sur le front de la culture. Déjà, cet axe s'était concrétisé par l'ouverture au quotidien de la médiathèque, qui a eu un impact net sur la fréquentation. Autre marqueur de cette politique : le salon du livre, dont la troisième édition, le 5 mars, sera celle de la consolidation de l'événement, déjà reconnu, et posera les jalons d'une montée en puissance.

À un mois de l'événement, Patricia Odaert et le comité du salon en présentent les axes forts et les partenariats élargis : avec un libraire pour appuyer la participation d'auteurs, avec les écoles par des animations, avec les familles des enfants scolarisés sur Erdeven via un chèque-cadeau de 5€ à faire valoir sur le salon. « Le salon prend de la consistance. Nous avons de très bons retours des auteurs qui ont participé ; ils nous disent qu'il a du potentiel. Il est reconnu et apprécié pour l'accueil, l'ambiance, l'espace offert qui évite la bousculade et favorise les rencontres et les échanges avec les auteurs. Pour cette troisième édition, on espère encore plus de monde ».

Les contes et légendes, fil rouge de cette édition

Plus qu'une thématique, les contes et légendes, de Bretagne et d'ailleurs, sont le « fil rouge » de cette troisième édition. « Ça ne s'adresse pas qu'aux enfants ! Et au-delà, on a veillé à une grande variété parmi les auteurs, avec tous les univers présents, pour les enfants et les adultes : polar, BD, documentaire, fiction, récit de voyage, roman,etc. Par rapport à 2016, le renouvellement des auteurs invités (47 à ce jour) est de 50 % ; pour ceux qui reviennent, on a veillé à ce qu'ils présentent de nouvelles parutions », expliquent Patricia Odaert, Isabelle Le Blé et Dorothée Varron, bibliothécaire.

En amont du salon, un concours de dessin est déjà lancé, de même que des ateliers, dans les écoles, autour des contes de Bretagne. Les 2 et 3 mars, Renaud Marhic, auteur et conférencier, interviendra dans les écoles pour montrer un lien entre super-héros d'aujourd'hui et figures des contes traditionnels.

Enfin, lors du salon, Jean-Marc Derouen fera vivre ses contes de Mylaidy pour les enfants (à 11 h et à 16 h 15). Quant à Doé, alias Dominique Buissonnais, il déploiera son théâtre du tour du monde des contes, pour petits et grands, à 14 h 45.

Pratique

Dimanche 5 mars, de 10 h à 18 h, salle du Grand-Large. Entrée libre. Buvette et restauration sur place.

Contact : tél.02.97.55.64.62.

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lundi 6 février 2017

Bagad de Vannes. Rois de l'Olympia !

Le bagad de Vannes a conquis la mythique salle parisienne de l'Olympia

Pourquoi la musique de bagad devrait-elle rester enfermée dans les frontières de la Bretagne ? Depuis toujours, les Melinerion de Vannes ont eu envie de faire voir du pays à leurs créations. Grâce au chèque et à la notoriété de « La France a un incroyable talent », le rêve s'est concrétisé hier soir : ils se sont offert un triomphe à Paris.

« C'est un jour historique », s'est enflammé Patrick Mahé, président du cercle des partenaires des Melinerion, avant de céder la scène aux 60 stars du jour.

Chauffé par le groove de la musique traditionnelle des jeunes Rennais de Castor et Pollux, le public a tout de suite répondu présent. Les allées de l'Olympia ne permettent guère de danser. Mais la salle a donné de la voix et du rythme pour suivre les Meuniers dans la palette d'émotions de leur spectacle « Contrechamp ».

Comme dans un film, les 1.700 spectateurs, fans vannetais, Bretons de Paris ou curieux, sont passés de l'énergie percutante à la poésie préservée par François-Marie Luzel et chantée par Brenda Poupard, du swing aux larmes. « J'aime leur oecuménisme musical », résumait la romancière Irène Frain, qui s'est promis d'aller les voir à New York pour la Saint-Patrick 2018.

Sacrée expérience

L'idée de cette épopée parisienne avait germé à la création de ce grand spectacle. « On a eu envie de pouvoir le jouer hors de Bretagne », rappelle Kevin Haas, musicien et membre de la commission musicale du bagad. Le chèque du télé-crochet de M6, « La France a un incroyable talent », a permis de donner corps à ce rêve. Il est donc réalisé, avec la manière. Financièrement, les Meuniers ont plus qu'équilibré leur virée parisienne. Et ils ont conquis l'Olympia, debout pour eux. « Depuis toujours, l'essentiel pour nous, même en concours, est que les gens soient heureux », souffle Kevin Haas.

Si le milieu des bagadoù est connu pour ses fêtes débridées, les Melinerion avaient gardé toute leur énergie pour la scène. La nuit de samedi à dimanche dans le car avait été d'une tranquillité exceptionnelle. « Quand on est sur une scène de renommée internationale, il y a un enjeu. C'est l'aboutissement de notre projet, peut-être un tremplin », rappelait Jeanne, percussionniste. « C'était une sacrée expérience ! », savouraient-ils en reprenant la route pour une deuxième nuit sans doute plus festive sur la route...

Paris.... Brest

Ce 5 février restera dans l'histoire du bagad de Vannes. Un beau moment pour ces musiciens amateurs très professionnels, pour leur penn-sonner et président, Etienne Chouzier. « Je suis heureux », résumait-il. Il a dédié ce concert à son père, qui fêtait le 5 février 2016 ce qui devait être son dernier anniversaire. Qu'est-ce qu'on peut bien faire après ça ? Après Paris.... Brest ! Et ce ne sera pas du gâteau. « Quand on a su à quelle date on pouvait faire l'Olympia, on s'est posé la question de notre participation au concours », explique Eric Montier, bombarde. Mais dimanche prochain, les Melinerion seront bien au Quartz pour défendre, à 14 h 11, leur vision de la musique bretonne. Est-ce un signe ? Le terroir, cette année, est le... Vannetais.

Le troisième bagad breton à l'Olympia

Le bagad de Vannes est devenu hier le troisième bagad breton à se produire sur la scène mythique de l'Olympia, après le bagad de Lann Bihoué, le 4 novembre 2012, dans le cadre de la tournée de son 60e anniversaire, et le Bagad Kemper, le dimanche 20 mars 2011.

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dimanche 5 février 2017

À Pont-Aven, l’art moderne en Bretagne

Exposition. Le Musée de Pont-Aven ouvre sa nouvelle exposition temporaire. Elle retrace l’histoire de l’art moderne en Bretagne à travers près de 70 toiles.

Depuis l’an dernier, le musée de Pont-Aven (Finistère) connaît une nouvelle vie. Après trois années de travaux, l’établissement a changé de dimension, passant de 50 000 visiteurs par an en moyenne à plus de 120 000 personnes depuis sa réouverture en mars 2016. Encore faut-il savoir se renouveler. Le musée ne l’oublie pas avec, par exemple, un nouveau dispositif d’exposition temporaire.« Un même sujet, la modernité en Bretagne de 1870 à 1940, illustré par une centaine d’artistes, sera traité en deux temps » , résume la conservatrice en chef Estelle Guille des ButtesFresneau. Pour cela, l’équipe a tenté de dresser un état des lieux de l’art en Bretagne aussi exhaustif que possible. Pour ce premier volet de l’expo, la période s’étire de 1870 à 1920. Sur les 89 tableaux exposés, provenant pour la plupart de collections privées, 36 toiles ont été prêtées par de grands musées publics, comme le musée d’Orsay, le centre Pompidou et le musée Marmottan. Dans un parcours pensé par une scénographe, l’exposition est découpée en trois sections. Dans l’espace Bretagne, terre d’accueil des maîtres ,le spectateur découvrira des toiles de maîtres comme Eugène Boudin et Claude Monet, qui ont encouragé les autres peintres à venir en Bretagne. Il y verra aussi des représentants du fauvisme, tels Robert Delaunay et Jean Puy.

Couleur et modernité

Avec L’influence des mouvements novateurs , on découvrira les peintres rattachés au cubisme, comme Le Fauconnier, Kickert et Sabbagh. Enfin, L’émergence de foyers artistiques permettra d’effectuer un tour d’horizon des écoles de peinture de la région, de Concarneau à Douarnenez, en passant par Perros-Guirec ou encore Camaret. Résultat : une exposition très transversale. Les œuvres, parfois présentées pour la première fois au grand public, se succèdent suivant les courants émergeant à cette période. Leur fil conducteur ? L’explosion de la couleur. Au fil de la visite, le visiteur découvrira ces audaces, symboles de modernité, que les peintres s’autorisent au tournant du XIXe et XXe siècle. Du pointillisme à l’influence du japonisme et des estampes, comme dans Le figuier à Pénerf de Ferdinand Loyen du Puigaudeau, tableau emblème de cette exposition temporaire. Ou encore, les prémisses du synthétisme, précurseur du cubisme, observable chez Adolphe-Marie Beaufrère. Le second volet de l’exposition démarrera le 1er juillet. Il retracera la période de 1920 à 1940, De Jean-Julien Lemordant à Mathurin Méheut . Article de Pauline BOURDET.

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samedi 4 février 2017

Tempête Kurt

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jeudi 12 janvier 2017

VANNES = Festival photo. Dix expositions : de la mer à Ailleurs

David Robo a confirmé la fin du festival Photo de Mer. Créé en 2003, il laisse place à « Ailleurs », dont le thème se renouvelera chaque année.

« Ce n'est ni un choix financier, ni un choix technique », a affirmé le maire, en préambule de la présentation du nouvel événement photo de Vannes : « Ailleurs ». « Nous avions des difficultés à nous renouveler, nous souhaitions continuer à travailler avec les associations et conforter l'identité photographique du kiosque culturel. Vannes continue à soutenir la photographie », a continué David Robo. Photo de mer était le premier budget des événements culturels de la ville avec 250.000 €. « Nous avons programmé 110.000 €, hors personnel et communication, soit un budget global d'environ 200.000 € ».

Côté technique, seules deux expositions - la Steppe Mongole vue par le photographe brestois Serge Vincenti et Vannes par le club photo de l'IUT- seront en extérieur pour relier les autres sites. « L'objectif est d'amener un nouveau public vers des lieux de patrimoine : le passage central de la Cohue, Limur et les Bigotes ». Une vocation qu'avait eue Photo de mer. « C'est une orientation 2017, ce n'est pas définitif », assure David Robo. Le thème d'Ailleurs sera renouvelé chaque année. Le directeur artistique, Dominique Leroux, est lui embarqué pour plusieurs éditions.

Un air de Brest

Le photographe brestois a programmé plusieurs années les expositions de la librairie Dialogue et porté quatre ans une galerie. Membre du jury de la bourse pro de Photo de mer, figure de la photo en Bretagne, c'est sa première expérience de directeur artistique de festival.

Pour cette édition, il a choisi comme fil rouge le voyage, le trajet. Un choix dans le sillage de la parution fin 2016 de « Sad Paradise, la dernière route de Jack-Kerouac » de René Tanguy. Déjà exposé à Vannes en 2016, le photographe, brestois également, a exploré six ans le trajet réel et intérieur de Jack Kerouac, figure de proue de la Beat Generation et monument de la littérature, et de son ami Youenn Gwernig, poète et sculpteur breton. Les photos de René Tanguy, des lettres inédites de Kerouac seront mises en scène dans le passage central de La Cohue.

Autour de ce « road trip », Dominique Leroux a choisi deux maîtres français : Raymond Depardon pour « Errance » au Kiosque culturel, et Bernard Plossu pour le « Voyage mexicain » à l'hôtel de Limur. Et un maître américain : Paul Fusco et son « Funeral train », un regard sur l'Amérique depuis le train ramenant le corps de Bob Kennedy de New York à Washington.

Il présente aussi deux jeunes photographes à Limur : Alexa Brunet pour « Brest-Vladivostock » et Simon Tanguy, fils de René, pour ses déambulations solitaires et photographiques jusqu'à la mer du Japon. La « Brest connection » du festival va jusqu'à son parrain : Christophe Miossec.

Pas de concours

Les associations locales exposeront un périple au Québec de Cédric Wachthausen pour In Visu à Limur et un regard collectif sur la voie verte Questembert-Mauron pour Contraste aux Bigotes.

Pour marquer la césure entre Photo de mer et Ailleurs, pas de concours amateur pour cette première édition. Pas de bourse professionnelle non plus. Le lauréat de la bourse 2016 sera bien exposé en 2017 à Vannes, mais pas dans le cadre de l'événement. La présence de Richard Pak pourrait être coordonnée aux Rencontres de la photographie d'Arles, de début juillet à fin septembre, où son travail sera également montré.

Pratique

Du 1 er avril au 8 mai. Gratuit. En savoir plus : www.ailleurs-vannes.fr

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mercredi 11 janvier 2017

ETEL = « Patron Émile-Daniel ». Star des festivités

Ange gardien d'Etel durant 41 ans, le canot de sauvetage « Patron-Emile-Daniel » sera l'ambassadeur de la cité thonière et de sa rivière, du 22 au 28 mai, à la Semaine du golfe, à laquelle il participe depuis 2005. Il y sera aussi l'un des ambassadeurs de la SNSM à laquelle un hommage sera rendu pour les 50 ans de sa fondation. Le canot prendra également sa part aux célébrations des 150 ans de la station de sauvetage d'Etel, en 2017.

Alexandre Le Goff l'a annoncé samedi matin, lors de l'assemblée de l'association qui, depuis 2003, a restauré et fait vivre ce canot, et en a obtenu le classement aux Monuments Historiques en mai dernier. Le président soulignait qu'il s'agissait là d'un plus pour Etel, avant de s'étonner de l'absence de tout écho ou mention lors des voeux de la municipalité. « Mais comme disait le maire dans ses voeux, on ne peut pas parler de toutes les associations ! ».

Lors de cette assemblée, l'association a rendu un hommage appuyé à la mémoire de Marcel Mahé, trésorier depuis la fondation, ainsi qu'à Estelle Kerzerho, bénévole.

Au sein du bureau, la trésorerie est reprise par Jean-Jacques Roland assisté d'Aimé Pallec.

Côté travaux, le canot a bénéficié en 2016 d'un gros chantier de remise en peinture et, en plus de l'entretien courant, de la réparation du guindeau par les mécaniciens du bord. Quant à l'abri, également classé, géré par la Cie des Ports, l'association est toujours en attente des travaux de rénovation annoncés.

Pratique

facebook/Aped Etel canot patron Émile Daniel

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