samedi 4 juillet 2009
Auray - Tous les jeudis d'été, on va faire la fête à St Goustan !
Saint-Goustan : scène ouverte ! Tout l'été, groupes et comédiens se succéderont place Saint-Sauveur. Les Jeudis du port ont un objectif : "Faire du bruit"
«Touristes, nous sommes prêts à vous accueillir!». A l'office de tourisme du Pays d'Auray, l'équipe est motivée. Avec, cette année, une grande nouveauté. Dès le 9juillet, les «Jeudis du port» vont mettre de l'ambiance, de la couleur et de la musique sur les pavés de Saint-Goustan. «L'objectif: créer de l'animation qui fait du bruit», indique Vanessa Theraud, responsable animation. «Il faut que ça s'entende, il faut que ça se sache», poursuit Armelle Perez, responsable de l'office de tourisme intercommunal. Au menu : musique traditionnelle, danses africaines, musique de la Nouvelle-Orléans, jazz... Mais aussi clowns et contes.
Pratique : Toutes les animations débutent à 19h30. Le conseil de la rédaction: passez prendre un prospectus à l'office de tourisme, 20 rue du Lait. Il vous permettra de bénéficier d'un apéritif dans les bars partenaires. (source : extrait site Le Télégramme)
dimanche 28 juin 2009
Expédition 48° Nord, dans les confins de l'Alaska sauvage
Parti le 13 janvier 2008 de Paris pour un tour du monde inédit intégralement à la force humaine, l’aventurier Chelala avait successivement traversé la France, l’Espagne et le Portugal à vélo, avant d’embarquer en cyclomer, une embarcation de 7,50 mètres mue par un pédalier en direction de la Floride où il accostait quelques 107 jours de mer plus tard à Miami. En septembre 2008, c’est en vélo couché qu’il se lançait pour la traversée du continent nord américain en direction de l’Alaska. Mais l’arrivée de l’hiver et du froid l’avait prématurément bloqué à Whitehorse.
Le 25 mai 2009, Jean-Gabriel Chelala monte à bord d’un kayak pour voguer sur les eaux froides de la Yukon River en vue de rejoindre la mer de Béring. Région froide et hostile, l’aventurier croise caribous, élans, grizzlis et se retrouve parfois plusieurs jours sans entrevoir la moindre présence humaine : ''Ici le danger guette à tous les coins de rivière. Le moindre faux-pas, la moindre inattention peut coûter très chère. Et l’on est seul, absolument tout seul !''
Seul dans cet environnement sauvage, le jeune franco-libanais manque de couler deux fois - l’eau commençant à entrer dans son habitacle - après s’être accroché dans des troncs coincés en plein milieu de la rivière, se retrouve nez à nez avec un grizzli, reste assit fiévreux dans son kayak durant trois jours suite à une infection de la gorge, tombe dans l’eau glaciale en tentant d’amarrer sur une rive chaotique et navigue face à des rafales de vent dans des creux atteignant près de 1,50 mètres : ''La rivière fait parfois plusieurs kilomètres de large. Autant dire qu’en cas d’avarie, rejoindre la rive peut s’avérer impossible. Lorsque je me suis accroché aux troncs, le kayak à commencé à se coucher sur le côté et j’ai tout juste eu le temps de me jeter de l’autre côté pour éviter de me retourner. L’espace d’un instant, j’ai vraiment cru que c’était la fin !''
Le 21 juin, jour de la fête de la musique, Jean-Gabriel Chelala fête à sa manière la musique : dans le plus grand calme ! Le lendemain, il atteint le petit village d’Emmonak sur le delta de la rivière, aux portes de la mer de Béring après 26 jours et 17 heures et quelques 2783 kilomètres : «'' Cette quatrième étape n’a vraiment pas été de tout repos. Durant 26 jours, j’aurai eu presque tous les jours un vent de face et lorsque le soleil disparaît, les températures tombent très rapidement. Mais la Yukon River a également été très riche en rencontre. Les villageois que j’ai croisés aussi bien du côté indien que du côté esquimau ont toujours été chaleureux et accueillants. Cette partie de mon expédition autour du monde reste une des plus incroyables.'' » expliquait le breton d’adoption.
A l’heure où nous rédigeons ces quelques lignes, l’aventurier Chelala se prépare à attaquer l’étape la plus délicate de ce premier tour du monde écologique : la traversée de la mer de Béring en kayak, une première mondiale audacieuse. Une fenêtre météo permet d'envisager un départ entre le 27 et 28 juin. Pour cela, des modifications ont été apportées à son kayak de série biplace. Le poste de proue a été condamné, le pont a été surélevé de 10 centimètres, tandis que les parois intérieures ont été décalées de manière à obtenir un habitacle de 1,90 mètres de long. Une bulle amovible permet de rendre la cabine étanche et participe à l’auto-redressement du frêle esquif.
Impossible diront certains. Peut-être. Mais comme l’écrivais si bien Jules Verne en son temps : « Tout ce qui est impossible, reste à accomplir. »

Première étape :
13 janvier 2008 : Départ de Paris
7 février 2008 : Arrivée à Lagos au sud du Portugal après avoir parcouru près de 2 176 km à vélo
Deuxième étape :
7 mars 2008 : Départ de Sagres (Portugal) en cyclomer en direction de la Floride (Etats-Unis)
21 mars 2008 : Escale technique à Safi (Maroc) suite à des problèmes de communications satellites (430 milles nautiques parcourus, soit 800 km)
12 avril 2008 : Nouveau départ de Safi (Maroc) en cyclomer
21 avril 2008 : Escale technique à Punta Mujeres (îles Canaries) à cause du safran arraché (300 milles nautiques parcourus soit 580 km)
27 avril 2008 : Nouveau départ des îles Canaries en cyclomer
2 juillet 2008 : Escale à Oyster Pond sur l'île de Saint-Martin aux Antilles (3 000 milles nautiques parcourus soit 5 800 km) et record du monde de la traversée de l'Atlantique en 65 jours entre les îles Canaries et l’île de Saint-Martin
19 juillet 2008 : Départ de Marigot (île de Saint-Martin) en cyclomer
12 août 2008 : Arrivée à Miami (USA) et record du monde de la traversée de l'Atlantique avec escale en cyclomer en 107 jours, 2 heures et 40 minutes (5 000 milles nautiques parcourus entre Lagos et Miami, soit 9 250 km)
Troisième étape :
9 septembre 2008 : Départ de Fort Lauderdale en direction de Fairbanks (Alaska)
10 novembre 2008 : Arrêt à Whitehorse (Nord Canada), 1 000 km au sud de Fairbanks (7 236 km parcourus)
Quatrième étape :
23 mai 2009 : Etape à vélo de 176 km entre Whitehorse et Carmacks (Nord Canada) pour contourner le lac Laberge encore gelé
25 mai 2009 : Départ en kayak de Carmacks sur la Yukon River
22 juin 2009 : Arrivée à Emmonak (Alaska - USA) sur le delta de la Yukon River après 2 783 km en 26 jours, 17 heures et 3 minutes
Cinquième étape :
Traversée de la mer de Béring en kayak. Environ 2 500 milles nautiques, soit 4 630 km à parcourir en direction de la Sibérie
Puis, une dernière étape à vélo d'environ 12 000 km ramènera
l'aventurier dans la capitale française.
mercredi 17 juin 2009
Dinard expose certaines oeuvres de la collection de François Pinault
L'homme d'affaires François Pinault, ex-président du groupe PPR, est partout avec son immense collection d'art contemporain. De mars à juin, il en présentait une partie à Moscou. Le 3 juin, il inaugurait, à Venise, la Pointe de la Douane, un bâtiment de 5 000 m2 dédié à la présentation d'une partie des oeuvres d'une collection qui en compte plus de 2 000. Samedi 13 juin, François Pinault inaugurait une exposition plus modeste, mais qui lui tient à coeur : il expose soixante œuvres au Palais des arts de Dinard (Ille-et-Vilaine). M. Pinault, natif des Côtes-d'Armor, possède une maison à Dinard. "Je caressais depuis toujours le rêve de présenter, en Bretagne, ma collection." Son ami Jacques Chirac est venu le soutenir. L'exposition a pour titre "Qui a peur des artistes ?". Certaines oeuvres, en effet, décoiffent : La Nona ora (1999), de Maurizio Cattelan, représente le pape Jean Paul II terrassé par une météorite ; la Pieta (2007), du Britannique Paul Fryer, montre Jésus sur une chaise électrique. La "mascotte" de l'exposition, confie Caroline Bourgeois, est le Mechanical Pig (2005), de l'Américain Paul McCarthy, cochon grandeur nature sagement endormi, en silicone, qui invite "à prendre de la distance par rapport à nous-mêmes, à nos vanités".

La Nona ora (1999)

La Pieta (2007)

Œuvre de Paul McCarthy,
Date / lieu / horaire :
Du 14/6/2009 au 13/9/2009
Jours d'ouverture : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche
Horaires : De 11h à 19h, nocturne le vendredi jusqu'à 19h.
PALAIS DES ARTS ET DU FESTIVAL
DINARD 35800
jeudi 11 juin 2009
Festival photo à la Gacilly (comme chaque année)
Créé en 2004 par Monsieur Jacques Rocher, Maire de La Gacilly, le Festival Photo Peuples et Nature a inauguré sa 6ème édition les 5, 6 et 7 juin, en présence de J-Y LE DRIAN, Président de la région Bretagne et de J. KERGUERIS, Conseiller régional.
La programmation 2009 promet une nouvelle fois d’être à la hauteur des attentes des milliers de visiteurs qui se rendent à la Gacilly. Plus de 150 000 en 2008 !

Parmi
les événements attendus, la revue GÉO fêtera ses 30 ans, à La Gacilly,
en présentant une superbe rétrospective, des photos et des reportages
étonnants.
Autre événement majeur, la diffusion, pendant toute
la durée du festival, du film de Yann ARTHUS-BERTRAND, « Home
».

En parallèle, le Festival Off, organisé chez les artisans et commerçants de La Gacilly, offre à des photographes amateurs la possibilité de voir leurs photos, sur le thème du « Carnet de voyage », exposées aux yeux du public.
dimanche 7 juin 2009
Quatre sculpteurs prennent leur quartier d'été
L'exposition Indoor met en scène les travaux de quatre sculpteurs, jusqu'en septembre, à la chapelle du Saint-Esprit.
L'exposition Indoor, inaugurée vendredi soir, à la chapelle du Saint-Esprit, présente les oeuvres de «quatre sculpteurs bretons fascinés par le volume»: «Nous nous sommes rencontrés autour d'une fusion de bronze, mais à chacun son matériau de prédilection: l'argile, le bois, l'acier ou le ciment». C'est un voyage sensoriel qui est proposé aux visiteurs, qui découvrent des «ronds de texture»: 19 cylindres, cachant chacun une sculpture à découvrir. Une mise en scène originale, créant une forme d'intimité entre l'oeuvre et le spectateur.
Lucy Boureau
La sculptrice alréenne modèle les matières premières, la terre, l'acier, le cuivre en jouant sur leurs ambivalences avec force et humour. Son défi: donner au bronze un aspect léger jusqu'à pousser le mouvement aux limites de l'équilibre. Inspirée par ce qui l'entoure, l'espace, les gens, et tout simplement la vie, elle installe ses oeuvres au centre de l'espace public.
Michel Le Sage
Artiste protéiforme, Michel Le Sage (Quistinic) travaille à partir de matériaux aléatoires tels que traverses de chemins de fer, pierres pénétrées de temps, bois dévastés par les marais, au gré de son imagination et de son ciseau. Il désosse, décompose, polit, caresse et du haut de ses grands totems, des mobiles hallucinés désobéissent aux lois de la gravitation universelle.
Pascale de Laborderie
Basée à Port-Louis, elle travaille dans l'urgence, une spontanéité liée au temps de prise des matériaux (plâtre, ciment, sciure...) qu'elle utilise. Parfois ces silhouettes blanchies par la chaux retrouvent des touches de couleurs; les volumes sont soulignés par une pigmentation à la fresque. La mythologie est un thème qu'elle privilégie et l'humour est omniprésent.
Guiro
Bien que Guiro (Guidel) soit président de l'association Art
Fusion, que le travail du bronze n'ait plus de secret pour lui, ce n'est pas ce
matériau qu'il privilégie dans son travail. Pour lui c'est avec l'acier et
l'inox, qu'il crée ses personnages filiformes, toujours légers, toujours
vibrants dans leur équilibre. Ses personnages sont pleins de grâce et de bonne
humeur.
Exposition Indoor, jusqu'au 26 septembre 2009, à la chapelle du Saint-Esprit à Auray (morbihan). Du lundi au samedi, de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h30. Le dimanche de 15h à 18h30. Entrée gratuite.
mardi 2 juin 2009
Carnac
Carnac s’étend sur 32,71 km² et accueille à l’année une population de 4.569 habitants, qui atteint environ 50.000 pendant l’été.
vendredi 29 mai 2009
Saint-Goustan. Il faut sauver la goélette Saint-Sauveur
Les amis du propriétaire se mobilisent pour tenter de sauver ce qu'il reste de la goélette Saint-Sauveur
Après l'opération «Sauvons le quai Franklin», place à l'opération «Sauvons la goélette Saint-Sauveur». Le vieux bateau, qui n'avait pas bougé de son quai depuis neuf ans, a subi plusieurs avaries, lors de son déplacement, lundi, dans le cadre des travaux du quai Franklin. Pour des raisons de sécurité, son mât de misaine a été coupé mercredi soir, suite à la visite, mardi, d'un expert mandaté par la ville qui estime que le bateau n'est «pas réparable». (Le Télégramme du 27 mai 2009).
«Appel au secours»
Une issue fatale à laquelle refusent de se résigner les proches du propriétaire Jacques Rialet. Ils lancent «un appel au secours», pour tenter de sauver ce qu'il reste de la goélette de Saint-Goustan. «S'il n'a pas de valeur historique, ce bateau a une force symbolique, à laquelle les gens restent très attachés. Son propriétaire a déjà perdu beaucoup. Il risque cette fois de tout perdre». Ils demandent «un peu de temps» à la mairie, afin de savoir s'il est possible de récupérer la coque. «Si les frais sont trop importants, alors il faudra le détruire. Mais si la coque est réparable, on pourra peut-être sauver le bateau».
Alain Malardé à la rescousse
Profondément touché par ce qui arrive à son bateau, le propriétaire refuse pour le moment de s'exprimer. Mais il n'a peut-être pas dit son dernier mot. Il a appelé à la rescousse Alain Malardé, président de la Confédération maritime et grand défenseur des causes (presque) perdues: «Jacques Rialet est un copain de longue date. Il a pris un gros coup sur la tête. Je suis là pour le soutenir moralement et l'accompagner dans les démarches juridiques». Comme pour toute fortune de mer, un rapport doit être déposé auprès des Affaires maritimes. Yves Daniel, l'avocat de la Confédération maritime, pourrait se saisir de l'affaire, qui se déplace désormais sur le terrain des assurances. Pour Alain Malardé, «la responsabilité de la ville d'Auray est clairement engagée»: «C'est elle qui a demandé le déplacement du bateau, et c'est elle qui a engagé sa responsabilité lors du remorquage».
Mathieu Pélicart - site le Télégramme
mardi 26 mai 2009
Saint-Goustan. Le naufrage de la goélette
Photo : Jacques Snap
26 mai 2009
Après avoir été déplacée hier matin, la goélette «Saint-Sauveur»a subi plusieurs avaries importantes. Les prochaines marées pourraient lui être fatales.
La goélette «Saint-Sauveur», figure en bonne place sur la plupart des cartes postales du port de Saint-Goustan. Il faut dire qu'elle est là depuis 19 ans. Vers 5h30 hier matin, elle a été déplacée de quelques mètres. Une opération obligatoire pour permettre l'achèvement des travaux sur les quais de la place Saint-Sauveur.
Une manœuvre délicate
«Nous sommes intervenus ce matin de bonne heure afin de bénéficier de la marée haute, peu avant le changement de courant», précise Alain Lejeune, le responsable du port de Saint-Goustan, qui veille sur plus de 250 bateaux. Le déplacement du bateau s'est ensuite effectué en plusieurs étapes. «Dans un premier temps nous avons détaché l'amarre avant du bateau et fait pivoté ce dernier sur sa partie arrière. Une fois dans la ligne d'eau, au moyen d'amarres et en poussant sur la bande molle arrière du sloop avec mon bateau, nous l'avons fait glisser et mis en place le long du quai Franklin où il se trouve actuellement. La manoeuvre était délicate et nous l'avons réalisé comme dans les temps anciens», raconte le responsable du port. Tout s'est bien passé jusqu'à ce la marée redescende.
Une brèche
Lors du passage à marée basse, l'un des pneus posé en protection entre la goélette et le quai est entré dans la bordée, ce qui a provoqué un enfoncement d'une quinzaine de mètres qui a également touché la coque. Le bateau s'est ensuite cassé par le milieu, ouvrant une brèche. Une ouverture dans laquelle l'eau s'est engouffrée dès que la marée a commencé à remonter. Les pompiers d'Auray ont dû intervenir pour tenter de vider la cale à l'aide d'une pompe. Jacques Rialet, propriétaire de la goélette depuis quatorze ans, a dû entièrement vider son bateau.
Une situation "catastrophique"
Pour lui, la situation est «catastrophique». La goélette, ne devait rester que trois ou quatre jours à cet endroit avant de retourner sur son lieu initial d'amarrage, dans le prolongement du pont face au café de l'Armoric. D'abord amarrée quai Martin, elle a été déplacée juste en face, dans le prolongement du pont, le 14juin 2000. Elle est restée là depuis et n'avait pas bougé jusqu'à hier matin.
Source : site du Télégramme
mardi 12 mai 2009
Rénovation du quai Franklin à St Goustan (Commune d'Auray)

Le port de Saint Goustan à la nuit tombante
jeudi 7 mai 2009
La corvée d'eau....pour arroser les arbustes et autres plantations

A la fontaine au "Champ des Martyrs"



















































