Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 2 septembre 2017

Espionnage. Décès de la Briochine Jeannie de Clarens

Originaire de Saint-Brieuc, Jeannie de Clarens, née Rousseau, s'est éteinte, il y a une semaine, à l'âge de 98 ans. Installée à Dinard (35) durant la Seconde Guerre mondiale, elle a effectué un travail d'interprète entre les services de la Ville et les autorités allemandes. L'occasion pour elle d'obtenir des informations sur l'occupant, qu'elle n'hésita pas à transmettre aux résistants locaux. Ce qui lui vaudra une première arrestation en 1941. De retour à Paris, en 1942, elle intégra Druides, un sous-réseau de résistance rattaché au réseau de renseignement Alliance. Son nom de code : Amniarix. En 1943, elle fournira aux Britanniques les bases du programme secret de développement des roquettes V-1 et V-2. Jeannie Rousseau De Clarens fut ensuite arrêtée par les Allemands. Après la guerre, elle fut décorée de la Légion d'honneur en 1955, avant d'être fait grand officier en 2009. En 1993, la CIA lui avait décerné le Seal Medallion « pour son héroïsme et sa contribution, durant la Seconde Guerre mondiale, en tant que membre de la résistance française ».

Posté par jourstranquilles à 19:12 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 31 août 2017

La Trinité sur Mer - Ilôt de Stuhan au Men Du

ilot de stuhan au men du

Posté par jourstranquilles à 19:34 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Cartes postales : Éditions Jack. 70 ans de belles images

Article de Lucie Bedet - Ouest France

L'année prochaine, les Éditions d'Art Jack, spécialisées dans la carte postale, fêteront leurs 70 ans, dans un contexte de stabilité du marché. Bertrand Stoll, petit-fils du fondateur de l'entreprise, tient les rênes des éditions et de l'imprimerie, situées à Louannec, dans les Côtes-d'Armor.

En six ans, les Éditions Jack ont racheté trois sociétés, embauché cinq salariés et continuent de commercialiser 18 millions de produits par an. L'entreprise semble se porter au mieux. Pourtant, les ventes de cartes postales ne sont pas en hausse. « Le marché se maintient péniblement, il est lié à la fréquentation touristique. Cela nous amène à faire des ventes saisonnières », explique Bertrand Stoll, P-DG des Éditions Jack. L'ensemble des cartes postales et des produits touristiques dérivés (sets de table, calendrier, agenda, jeux de cartes) sont fabriqués en interne, à Louannec.

La moitié du territoire français couvert

L'entreprise avance à la fois sur un aspect technologique, par l'acquisition d'un nouvel outil de production, mais également sur un aspect territorial. « On souhaitait pousser les frontières et nous sommes aujourd'hui présents sur la moitié du territoire français. Avec les trois rachats d'éditeurs, nous diffusons en Bretagne, en Normandie, au Pays Basque, dans les Landes et en région PACA. » Par volonté de faire travailler le tissu local, les productions ont été rapatriées dans les Côtes-d'Armor. Avec 24 employés, dont 15 sur le site breton, le pari est réussi.

« Pour perdurer et pour séduire le public, c'est à nous de nous renouveler. Les gens veulent être surpris, avoir de la nouveauté. » En distribuant essentiellement dans des enseignes souvenirs, les Éditions Jack se démarquent des cartes de grande distribution : « C'est comme un partenariat avec les commerçants, cela peut créer une effervescence. »

Une soixantaine d'artistes

L'entreprise s'est également tournée vers les cartes dites « luxe » et les collections photographiques. En tout, près de 25.000 références en perpétuel renouvellement. Les cartes doivent refléter qualité et créativité, alors l'entreprise traite avec une soixantaine d'artistes, photographes et peintres.

À la suite d'une forte demande du grand public, des produits souvenirs dérivés sont fabriqués depuis une quinzaine d'années. Agendas, calendriers, magnets et porte-clés représentent aujourd'hui 50 % du chiffre d'affaires de la société. Leurs prix, plus élevés, apportent un revenu non négligeable. Mais malgré leur importance économique, leur quantité reste faible : seulement 15 % de la production totale.

Posté par jourstranquilles à 07:46 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 27 août 2017

Souvenir de vacances - Exposition de voitures de collection à Etel - Morbihan

GOPR0724

GOPR0725

GOPR0727

GOPR0728

GOPR0729

GOPR0730

GOPR0731

GOPR0732

GOPR0733

Reportage photographique : J. Snap - photos prises avec une GOPRO

Posté par jourstranquilles à 10:15 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 24 août 2017

Bretagne

breton

Posté par jourstranquilles à 11:19 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 21 août 2017

Cinq bonnes raisons de visiter la ria d’Etel

Le site à découvrir. De son embouchure avec la célèbre barre d’Etel au pittoresque îlot de Saint-Cado, la ria d’Etel demeure l’un des plus beaux sites de la région.

- Pour sa célèbre barre, celle de tous les dangers

L’endroit est paradisiaque. Mais pour pénétrer dans la ria d’Etel, les marins doivent d’abord affronter un obstacle de légende : la barre d’Etel, un banc de sable blanc en perpétuel mouvement. Il rend ainsi difficile l’entrée de la ria car il se déplace au gré des vents et des courants. L’endroit est d’ailleurs riche de dramatiques histoires comme celle du chavirage du canot de sauvetage d’Alain Bombard le 3 octobre 1958, où neuf personnes ont perdu la vie. Le sémaphore de Plouhinec, sorte de poste de surveillance construit à son entrée, est donc là pour aider les navigateurs à la passer. Découvrir la ria se mérite…

- Pour la beauté de ses paysages

Une fois la barre franchie, c’est un paysage magnifique qui se dévoile. La petite baie, d’une vingtaine de kilomètres, regorge d’îlots. Sur les rives, les communes d’Etel, Belz, Plouhinec et Locoal-Mendon ne manquent pas de caractère. Leurs sentiers balisés offrent de nombreuses balades à réaliser par tous temps, en famille ou entre amis.

- Pour la découverte de son port, celui d’Etel

Etel, qui s’étend sur la rive est de la ria, est l’un des passages incontournables. C’est l’un des ports du département qui a le mieux su préserver son authenticité. Il a ainsi été l’un des plus grands ports de pêche au thon de la façade atlantique. Jusqu’à 250 dundees – les célèbres thoniers à voile – y étaient enregistrés. Ils alimentaient alors les nombreuses conserveries de la région. De ce passé très riche, la ville en a gardé sa glacière ou encore son lycée maritime… Une histoire intense que le Musée des thoniers, niché au cœur de la ville, retrace au travers de ses expositions. Aujourd’hui, Etel est un port de plaisance prisé des plaisanciers.

- Pour sa faune et sa flore exceptionnelles

Mais la ria d’Etel, ce n’est pas seulement un passionnant passé et de jolies cartes postales. C’est aussi un lieu où faune et flore sont riches. Il fait d’ailleurs partie du réseau Natura 2000. Le fond de la ria est ainsi le domaine des zones humides habitées par de multiples espèces d’oiseau. On y croisera aussi la loutre d’Europe ou encore pas mal de poissons migrateurs. C’est aussi le paradis des plongeurs : la ria est en effet l’un des rares endroits de France à réunir autant d’espèces en un seul endroit. Anémones, hippocampes, spirographes… La rivière fait le bonheur des passionnés de biologie sousmarine.

- Pour Saint-Cado

La petite île de Saint-Cado fait partie des incontournables de la ria d’Etel. Reliée à la terre ferme par son pont légendaire, qui serait l’œuvre du diable, elle abrite une chapelle romane et de nombreuses maisons de pêcheurs. De son célèbre pont, on peut apercevoir la célèbre maison de Nichtarguer, avec ses volets bleus, la fameuse carte postale de Belz.

Article de Stéphanie HANCQ - Ouest France

Posté par jourstranquilles à 08:47 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 20 août 2017

Sainte-Hélène. La fête de l'huître baignée de soleil - aujourd'hui

Un soleil radieux qui avait de quoi mettre le sourire aux organisateurs de la fête de l’huître de Sainte-Hélène. Depuis tôt le matin, l’équipe de 170 bénévoles était sur le pont afin que tout soit fin prêt pour accueillir les 6.000 personnes que le président du comité organisateur, Jean-Luc Le Nevanen, espérait.

Il faut dire que pour cette 14e édition, outre le fest-noz animé par Arvest et le groupe Carré Manchot, tout au long de la journée, la Fête de l’huître avait un invité de choix avec le bagad de Lann-Bihoué.

Le public, tout en profitant de la balade le long de la ria d’Etel, a pu faire son marché. Les produits du terroir y étaient, en effet, à l’honneur avec du miel de Lignol, du cidre de Locoal-Mendon, de la farine de Landévant, des terrines de Guidel, de la moutarde de Merlevenez… et le soleil breton en prime.

bagad20

bagad22

bagad23

 

Fête de l’huître : « Nous ne voulions pas rater cela »

Ce Dimanche, la 14e édition de la Fête de l’huître, organisée par le club de football l’Avenir de Sainte-Hélène, en partenariat avec les ostréiculteurs, s’est déroulée dans des conditions idéales de météo ; même le ciel et ses nuages ont apporté de l’authenticité et ses plus beaux reflets à la ria. Beaucoup de monde sur le site, toute la journée. À 19 h, on comptait 4 000 entrées payantes, mais cela représente environ 5 500 entrées. La foule a afflué en fin d’après-midi pour le concert du bagad de LannBihoué, le repas du soir et le grand fest-noz.

« Vous avez une région fantastique »

Les visiteurs ont passé beaucoup de temps sur le site où les animations étaient permanentes. Les touristes, venus des quatre coins de France, ont eu envie de découvrir et de s’installer dans cette fête« tellement bretonne » .« Vous avez une région fantastique et quand on a su qu’il y avait une Fête de l’huître, nous ne voulions pas rater cela » , a été les propos les plus entendus. La dégustation d’une assiette d’huîtres a achevé de les conquérir :« Elles sont belles et délicieuses. » Et ceux qui ont testé les huîtres chaudes de déclarer: « Je crois que je les préfère même comme cela. » Ils ont fait honneur aussi aux galettes, crêpes, far breton et autre kouign amann. Ils ont fait la queue pour le repas avec espadon grillé au menu ; les habitués qui ne voulaient pas manquer cela: « Je viens tous les ans » et les nouveaux qui souhaitaient découvrir ce mets. Moins d’attente que les années précédentes, d’ailleurs, grâce à une bonne organisation.« Nous avons servi 800 repas d’espadon le midi, un record », déclarent les responsables. Le fest-deiz, entrecoupé par les prestations tant admirées du bagad de Lann-Bihoué, a rassemblé un nombre incroyable de danseurs, d’ici ou d’ailleurs, qui ont pris un plaisir évident à ces laridés, gavottes, valses, sur la prairie. Cela laissait augurer un « sacré » fest-noz jusqu’à 2 h du matin ! L’organisation, grâce aux bénévoles qui se sont investis totalement à tous les postes et un savoir-faire dû à l’expérience, explique aussi ce succès. Une qualité d’organisation saluée par le sous-préfet, Pierre Clavreuil, qui était l’invité du syndicat ostréicole.

Posté par jourstranquilles à 18:53 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Site de MENEHAM - Finistère

roc5

roc1

roc2

roc3

roc4

Reportage photographique : J. Snap

Posté par jourstranquilles à 09:56 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Belle Ile en Mer - Dormir dans une citadelle, une expérience unique

Les logements insolites. Il y a des lieux sans qu’on en connaisse l’histoire, sans qu’on sache ce qui s’y est passé, qui sont empreints d’une ambiance spéciale

Patrimoine

L’hôtel-musée de la Citadelle Vauban, unique en France, est de cela. Construit au XIe siècle, le fortin Pallae, qui donnera son nom à Palais, domine déjà le port. C’est avec l’arrivé de Vauban, qui y séjournera en 1683, 1687 et 1689, que la Citadelle prendra toute son ampleur et sa puissance. Après un passé historique et militaire, c’est en 1960 que des particuliers, les Larquetoux, l’acquièrent pour lui offrir une belle rénovation. En 2005, la Citadelle et son musée sont vendus au groupe Relais & Châteaux de M. Savry. Trois ans de travaux permettront d’ouvrir 10 premières chambres d’hôtel. Les travaux s’achèveront définitivement pour la saison 2011 avec 55 chambres

Pas de télé, ni de wifi

Chambre Quartier-Maître, Quartiers des Majors, du Grand Pavois… autant de noms que de chambres différentes. Certaines sont mansardées, d’autres ont terrasses et vue sur mer.« Les chambres du premier étage sont assez prisées. La coursive longeant le bâtiment a été divisée par des voiles de bateau, pour servir de séparation et créer des terrasses individuelles qui donnent sur la mer », souligne Denis Boursier, chef d’établissement. Aucune chambre ne dispose de télévisions ni d’accès wifi.« L’épaisseur des murs ne le permet pas et, finalement, les gens qui viennent séjourner dans notre hôtel apprécient. » Que certains se rassurent un accès internet est disponible à la réception de l’hôtel. La chambre dite des Mariés est mansardée et offre trois vues différentes :« Une sur le port de Palais, une autre dans les jardins de la Citadelle et la dernière sur la mer. » L’hôtel-restaurant propose également l’organisation de réceptions allant de 80 à 300 personnes.

Rien de banal

Et si dormir dans une Citadelle n’a rien de banal, les commentaires des clients laissés sur le Livre d’Or l’attestent.« Ce lieu est chargé d’histoire » ,« un moment impressionnant à vivre » ,« un sentiment très protecteur et bienfaisant » .Pour Denis Boursier, travailler dans un tel lieu est un privilège.« C’est une fierté de travailler ici. L’hôtelmusée-restaurant est ouvert de miavril à fin septembre. Revenir ici au printemps, rouvrir le site est toujours un moment fort. Je retrouve l’équipe sympathique et dynamique de 30 personnes, qui a commencé l’aventure il y a 7 ans. » Contact : Citadelle Vauban HôtelMusée, tél. 02 97 31 84 17, www.citadellevauban.com

citadelle-vauban_home_1

fort1

Posté par jourstranquilles à 09:20 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

En baie de Quiberon il y a des dauphins...

baie de quiberon

Posté par jourstranquilles à 09:17 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]