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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 20 juillet 2016

La Fête du bruit à Landerneau - save the date

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lundi 18 juillet 2016

Erdeven : Sur le Tour, Carmen fait du cousu main

C’est une couturière de chic et de choc. Carmen Bouchard-Salvant, lauréate de l’émission Cousu main sur M6 en 2014, ne fait pas que dans la dentelle. Ni dans l’emporte-pièce. Plutôt dans le sur-mesure et ce, quelle que soit la commande, parfois express, de sa clientèle. Cet été, ses créations vestimentaires passent à la télé à la faveur du Tour de France. Québécoise autodidacte, installée à Erdeven (Morbihan), Carmen ne réalise pas les maillots des coureurs mais des robes d’hôtesses qui présentent chaque matin le Tour par équipe.« Ça m’amuse beaucoup tout ça », plaisante celle qui coud à volonté, bien volontiers devant le Tour qui passe à la télé.« L’ambiance sonore, j’adore. »

« Une robe du matin »

Carmen, comme son mari et son beau-père, ancien champion de la Loire sur piste, en pince pour le vélo. Alors, pour elle, habiller la jolie Valentine qui présente les équipes du Tour, ça n’a pas fait un pli.« J’ai proposé plusieurs modèles aux couleurs italiennes (rouge, blanc, vert) tout en faisant en sorte qu’on ne pense pas à l’Italie. » Pas si simple.« J’y suis arrivée. Mes robes d’hôtesses du Tour sont très françaises. Elles s’inspirent de l’imaginaire des Demoiselles de Rochefort. » La robe à plis creux, adoptée et portée par Valentine, affleure au-dessus du genou.« C’est une robe du matin. On peut, à la rigueur, aller prendre le thé avec », sourit Carmen, pas mécontente de voir ses petites robes épouser ce Tour de France qu’elle aime tant. Dans le registre du Tour, à la voile cette fois, Carmen habille aussi de pied en cap l’un des voiliers concurrents. Comme elle crée encore, sur-mesure, des tauds ou des housses d’enrouleurs pour le géant des mers Sodébo . Carmen, disons-le tout net, a vraiment plus d’un tour dans son sac. Et ça lui va à ravir. Article de Pierre WADOUX.

Le blog de Carmen Bouchard-Salvant : ww. carmencitab. Com

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dimanche 17 juillet 2016

Paimpol. Le bateau est redescendu de son rocher

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La photo a fait le tour de la Toile. Surpris par la marée, le Solent Spirit s'est retrouvé perché sur un rocher, à Ploubazlanec (22), le 4 juillet (Le Télégramme du 6 juillet). Depuis, le bateau immatriculé à Plymouth est en réparation à Paimpol (22). Son propriétaire prend les choses avec philosophie. Quarante-cinq secondes. Il s'en est fallu de quarante-cinq secondes. Occupé à jeter un oeil sur la carte de navigation, Dominig Ar Foll sent son bateau dériver légèrement, puis heurter un caillou. Un chenal étroit, un courant changeant, une mer qui descend. Pas d'indication de la présence de ce fichu rocher sur la carte. Et patatras. Le Solent Spirit, un voilier Southerly 110 battant pavillon britannique, se retrouve coincé sur l'un des innombrables récifs de Pors Even, à Ploubazlanec. On est le lundi 4 juillet, il est 9 h 30. « Ça s'est passé très vite. Ça se joue à 20 m près et je me suis fait avoir », soupire Dominig Ar Foll, incrédule, près de 50 ans de voile à son actif.

Pas de Brest 2016

Dans la foulée, il relève la quille, démarre le moteur et tente de battre en marche arrière. Rien n'y fait. Le safran est bloqué. Sans paniquer, le plaisancier émet alors un « pan pan pan » sur la VHF. Autrement dit, une demande d'assistance sans danger à la personne. « Une fois que le caillou a été visible, j'ai sauté dessus et j'y ai accroché le bateau. J'ai eu peur qu'il tombe ». Il ne tombera pas. Lentement, tranquillement, le beau bébé de huit tonnes se pose sur son écrin naturel. La SNSM vient alors s'assurer que tout va bien. Vers 20 h, passablement endommagé, le Solent Spirit rejoint le port de Paimpol. L'entreprise de chantiers navals Dauphin Nautic le prend en charge quai Armand Dayot et le met à sec. Entre-temps, tous les projets de Dominig sont tombés à l'eau. Venu de Plymouth (son port d'attache en Angleterre) quelques jours plus tôt, le voilier a traversé la Manche « dans une purée de pois », sans le moindre pépin. L'escale dans le Goëlo devait être brève. Le plaisancier avait prévu d'assister au départ de la Solitaire Bompard-Le Figaro, et ensuite de participer à Brest 2016. « Bon, c'est comme ça. On reviendra dans quatre ans », balaie-t-il, philosophe.

Cap sur le golfe du Morbihan

Pendant la réparation des bobos (grosses éraflures, choc à colmater, pose de résine), l'Anglo-Breton de 57 ans, originaire de Scrignac (29), a découvert l'hospitalité et la douceur paimpolaises. « Finalement, dans cette mésaventure, j'ai rencontré des gens très accueillants et très sympas. Je ne pensais pas rester quinze jours à Paimpol mais j'ai beaucoup aimé ce séjour ». Un séjour qui laissera, en plus d'une note de frais pour le moins salée, un souvenir assez épique. Seul à bord de son « solide » Southerly 110, qu'il a acquis voilà deux mois seulement, Dominig va reprendre la mer aujourd'hui. Direction le golfe du Morbihan. Si tout se passe bien, une quinzaine de jours devrait suffire. « Je reviendrai à Paimpol, promet-il. La région est superbe. Même s'il y a trop de cailloux ». Source : Le Télégramme.

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samedi 16 juillet 2016

AURAY : Centre-ville. Revu et corrigé... après consultation en réunions

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Le centre-ville va entrer dans une phase de travaux. L'objectif : lui redonner un coup de jeune et de la stature. Les grandes lignes de l'embellissement ont été dévoilées cette semaine par les élus. C'est annoncé depuis le début de l'année : le centre-ville va se refaire une beauté. La mission globale DE

maîtrise d'oeuvre d'embellissement du centre-ville a été confiée au cabinet Urbicus en décembre 2014. Et l'étude a porté sur la refonte de la place de la République et de la place Gabriel-Deshayes. Il y a trois jours, les adjoints Jean-Yves Mahéo et Armel Evanno, accompagnés du maire Jean Dumoulin, ont dévoilé dans les grandes lignes le futur visage du centre-ville. Une première réunion publique est d'ailleurs organisée lundi à 18 h dans la salle du Petit théâtre. « Dans le respect du patrimoine historique les places Gabriel-Deshayes et de la République seront reconfigurées avec mise en valeur des façades », annoncent les élus. À l'identique de ce qui a été fait à Saint-Goustan et rue du Château, ces deux places seront pavées. Cette continuité dans l'aménagement vise à faire bénéficier le centre de l'attractivité du port. L'éclairage de nuit devrait être revu sur la place de la République, et de vraies terrasses de niveau pour les deux bars restaurants ont été annoncées en début d'année.

La sécurité mise en avant

Une attention particulière est donnée à la sécurité avec la création d'espaces partagés priorité piétons sans pour autant interdire les véhicules. Dans ce cadre, le parking Saint-Joseph et celui d'Athéna se verront agrandis et les règles de stationnement seront les suivantes : zone bleue en grande couronne, instauration des 10-30 minutes en petite couronne.

 « Ces travaux importants d'un coût de 2,2 M d'euros vont nécessairement, pendant leur déroulement, impacter la vie commerciale du centre », rappellent les élus. À cet égard, la municipalité tient à ce qu'à chaque étape, une concertation étroite ait lieu avec les commerçants. Le représentant des commerçants sera présent et consulté à chaque réunion de chantier. Après celle du 18 juillet, une deuxième leur sera réservée le 25 juillet à 19 h.

Fin des travaux en 2018

Concernant les commerçants non sédentaires installés PLACE

de la République et rue Barré, ils seront transférés place Notre-Dame, rue du Four-Mollet, place Joffre et rue du Maréchal-Foch. Un plan de circulation sera largement publié lors des six étapes des travaux avec une fin prévue en juin 2018. Dès septembre, les travaux devraient démarrer par la place de la République, côté rue Barré (deux mois), puis se poursuivront de l'autre côté de la place (trois mois). En 2017, c'est la place de la Pompe qui devrait être en travaux, puis le début de la rue Barré et la rue Barré. Les entrées des rues Wilson et du Père-Éternel, la place Gabriel- Deshayes côté Est et la place Gabriel-Deshayes devraient achever la mue. Selon les prévisions données en début d'année (susceptibles d'être revues) la durée totale de travaux s'étalerait sur 18 mois/ Source : Le Télégramme

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jeudi 14 juillet 2016

Séné (près de Vannes) : d'étranges créatures dans les marais...

Sculpture anthropomorphe faite de vase et d'algues, Homo algus est une création de Sophie Prestigiacomo, artiste plasticienne sinagote.

En 2012, deux personnages avaient été présentés sur l'estran puis à la Réserve Naturelle des Marais de Séné.

Près de 5 ans plus tard, des habitants conquis par cette œuvre et ce qu'elle dit du rapport de l'Homme à la Nature, se sont constitués en association pour permettre la création d'une tribu de 7 Homo algus

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Pays d'Auray : Et l’arrivée du train transforma l’économie locale

De la façade maritime du pays d’Auray et de l’attractivité de ses ports découle une intense vie économique.« La pêche y est primordiale, elle est le vecteur principal de l’activité. Elle enrôle la majeure partie de la population masculine en âge de naviguer », explique Michel Perrin. Le fruit de leur travail alimente les conserveries. Les équipementiers de navires (voiliers, cordiers, forgerons, ferblantiers…) sont présents dans tous les ports.« Belle-Ile supplante Auray dans le domaine de la construction navale après 1860, domaine où ses chantiers reçoivent l’appoint non négligeable de ceux d’Étel, Carnac et Saint-Goustan », précise Michel Le Leuch. Quiberon reste un site remarquable de la pêche où la sardine, dite le « poisson bleu », prolifère. La configuration géographique de la presqu’île entrave cependant le développement des « presses », ces ateliers où les sardines fraîches salées sont pressées et conditionnées en fûts.

L’arrivée du train

La commercialisation est essentiellement assurée par la mer… jusqu’à la création, en 1882, de la ligne de chemin de fer Auray-Quiberon.« Elle va faciliter la venue de la main-d’œuvre, surtout féminine, des quatorze conserveries implantées après 1850 autour de Port-Maria, qui devient premier port sardinier de France », indique Michel Le Leuch. Saint-Cado, où s’implantent des presses dès 1647, est le premier port sardinier de la rivière d’Étel.« Un nouveau port plus proche de l’embouchure de la Ria que celui de SaintCado naît au début du XIXe siècle, Intel, qui deviendra Etel, relate Michel Perrin.La famille Soymié y installe ses presses dès 1805. » À la fin des années 1870, Étel compte 12 conserveries, Quiberon et la presqu’île 14, Le Palais 8 et Sauzon 3.

Le tourisme naissant

L’arrivée du chemin de fer à Auray signe aussi le début d’une économie touristique.« L’existence depuis 1871 d’une desserte maritime régulière Auray-Le Palais, la prolongation de la ligne de la Cie d’Orléans vers Quiberon, l’inscription des alignements de Carnac au titre des monuments historiques en 1889, la venue de Sarah Bernhardt à BelleIle en 1894, ouvrent la voie à la fréquentation touristique du pays d’Auray, où naissent des stations balnéaires, à Carnac et Quiberon », souligne Michel Le Leuch.

L’ostréiculture

À la fin du XIXe siècle, l’ostréiculture devient un gros pourvoyeur d’emplois.« La baie de Quiberon en est le berceau en Bretagne sud, indique Michel Perrin.La culture de l’huître prospère dès les premières années 1890 en rivière d’Étel, d’Auray, à Crac’h, Saint-Philibert, La Trinité, Le Po en Carnac, Plouharnel, Kerhostin et dans le golfe du Morbihan (Locmariaquer). » D’autres activités offrent aux populations du littoral travail et subsistance :« les viviers à crustacés de Saint-Pierre-Quiberon, approvisionnés par le cabotage langoustier de 1882 à 1915 ; le ramassage du goémon sur les grèves, qui alimente l’usine à soude de SaintPierre-Quiberon (1862-1882) et les fours à iode de Hoëdic (1885), les moulins à marée, les marais salants de La Trinité-sur-Mer et Carnac. Et aussi les vignobles de Kerdelhir (près de La Trinité) et de CarnacPlage », détaille Michel Le Leuch.

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Etel autrefois

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Tire-bouchon. Le train surveillé du ciel

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Le tire-bouchon, le train qui amène les estivants de la gare d'Auray en presqu'île de Quiberon, fait l'objet d'une surveillance par les airs, jusqu'au 17 juillet. Un autogire vole au-dessus de la ligne pour détecter et dissuader les auteurs d'actes de malveillance.

Aérodrome de Vannes-Monterblanc, hier matin.

Un étrange petit engin volant s'apprête à décoller. À l'intérieur de l'étroit cockpit, le pilote et un observateur. Cette grosse libellule rouge mettra un quart d'heure à atteindre son site d'observation : la ligne du tire-bouchon. L'opération est menée par la Direction de zone sûreté Ouest de la SNCF (la police ferroviaire), qui, depuis le mois de mars, dispose d'un autogire (ou gyrocoptère) basé au Mans (Sarthe). Ce petit appareil de 290 kg permet de surveiller du ciel toutes les voies ferrées de l'ouest, particulièrement les lignes TGV et bientôt la future ligne LGV. Des vététistes au sol « La surveillance aérienne est vingt fois plus efficace que la surveillance terrestre », indique Dominique Brault, directeur de la zone sûreté Ouest : 20 km de voies par heure contre 5 km au sol ! « Et l'autogire est plus efficace qu'un hélicoptère, ajoute-t-il, car il est plus facile à mettre en oeuvre ». Sa capacité à voler entre 30 et 160 km/h permet de remonter facilement les lignes. Il peut même décoller par 75 km/h de vent. Ajoutée à cela, une sobriété en carburant (15 litres/heure).

Sur l'opération tire-bouchon, prévue jusqu'à dimanche, Christophe Charon, un pilote privé expérimenté, de Sarzeau, tiendra les commandes de l'appareil qui surveillera trois heures par jour le petit train estival de la presqu'île, en lien avec une équipe de vététistes de la SNCF. Ces derniers peuvent intervenir rapidement en cas de problème détecté du ciel. Ils sont assermentés, armés et à même de dresser des procès-verbaux.

Mais pourquoi surveiller le tire-bouchon ?

Les voies à grande vitesse sont souvent la cible des délinquants à la recherche de fils de cuivre, de batteries sur les postes de signalisation, au mépris de la sécurité et de leur vie. Ici, c'est la forte densité de population dans la presqu'île de Quiberon qui entraîne des actes de malveillance ou d'incivilité, indique la SNCF. « On constate aussi des comportements très dangereux, comme des gens qui franchissent les rails. On voit sur nos lignes des sortes de jeux qui consistent à traverser juste avant que le train passe », informe Dominique Brault. La mission de l'autogire terminée, les hommes de la SNCF n'en continueront pas moins de surveiller, à terre, le tire-bouchon. La dissuasion reste de mise.

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Les responsables de la sûreté SNCF lors de la présentation de l'autogire

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mercredi 13 juillet 2016

Le Royal d'Auray fait peau neuve

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L'établissement spécialisé en cuisines asiatiques prend le nom de Royal d'Auray. Le Royal d'Auray : c'est sous ce nom que Liliane Chen reprend l'établissement créé depuis maintenant huit ans sous le nom « Au bonheur d'Auray ». « Nous proposons à nos clients les différentes cuisines asiatiques, tant chinoise que vietnamienne ou coréenne. Nous avons aussi introduit dans notre carte les plateaux de fruits de mer qui en étaient absents ».

Pratique : Le Royal d'Auray reçoit tous les jours, de 12 h à 14 h 30 et 19 h à 22 h 30. Zac de Kerfontaine, Pluneret. Réservations au 02.97.56.49.53

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mardi 12 juillet 2016

Des murs d’images au festival photo de La Gacilly

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Repérée par le Festival photo de La Gacilly, la photographe Julie Hascoët y expose, parmi une trentaine d’autres expositions, ses photos du mur de l’Atlantique et des murs de son des raves

Exposées en plein air, au cœur du festival photo de La Gacilly qui met, cette année, la poésie des clichés japonais à l’honneur, les photos de murs de sons et de ruines du mur de l’Atlantique de Julie Hascoët détonnent. Lauréate de la galerie de la photographie émergente, elle n’est pas japonaise, comme son nom le laissait entendre, mais bien finistérienne, de Douarnenez.« Après mes études à l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, j’avais envie de photographier mon territoire. Revenir à quelque chose que j’aime. J’ai commencé par le mur de l’Atlantique, il m’a mené au monde des free partys. »

Esthétique militaire

Si ses photos de blockhaus du littoral breton peuvent nous paraître familières, celles du montage de murs de sons le sont moins. Les deux partagent pourtant une esthétique commune. Deux murs très différents, l’un permanent et silencieux, l’autre éphémère et bruyant, qui à travers ses clichés se rapprochent.« Ils ont cette même architecture massive. Il y a aussi une esthétique militaire que l’on retrouve dans l’univers des free partys. » Ses photos apportent un regard nouveau et tendre, tant sur ces cicatrices en béton armé que la végétation n’arrive que partiellement à recouvrir que sur les murs de son et les teufeurs qui les montent pour une nuit.« J’ai voulu créer un dialogue entre les deux », explique l’artiste. Ses photos sont exposées parmi 500 autres, créant de véritables murs d’images dans la cité d’Yves Rocher. Article d'Olivier CLÉRO. 

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dimanche 10 juillet 2016

Landerneau - Fête du bruit - save the date

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