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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 27 juillet 2016

Presqu'île de Quiberon

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Brec'h : Frelons asiatiques. Des attaques recensées

Les frelons vont bientôt quitter leurs nids primaires pour aller se loger dans des endroits plus difficiles à atteindre. L'Absap (Association brec'hoise de sauvegarde des abeilles et des pollinisateurs) met en garde contre les dangers que représentent en ce moment les nids de frelons asiatiques. Les accidents avec les frelons se multiplient sur la commune, plusieurs habitants ayant été victimes de piqûres. Le dernier accident a eu lieu dimanche au lieu-dit Kerizan, et la victime s'est rendue aux urgences. « Les nids primaires ont fortement augmenté par rapport à 2015 et ont beaucoup grossi depuis un mois », explique Michel Le Boudec, président de l'Absap. Des nids qui sont passés de 5 à 14 cm « De 5 cm de diamètre, ils sont passés à 14 cm, et contiennent quelques dizaines de frelons et de nombreuses alvéoles contenant des larves qui vont se transformer en ouvrières et encore développer la colonie ». Les cinq derniers nids que les apiculteurs de l'Absap ont détruits se trouvaient à l'intérieur de garages ouverts sur l'extérieur, à 4-5 m de hauteur, parfois à côté de petits nids non actifs. « Nous pouvons aussi les trouver dans des haies, des massifs de fleurs, à l'intérieur d'arbres creux », indique le président. Malgré une apparence paisible, les frelons qui occupent ces nids sont très dangereux s'ils sont dérangés. Les personnes de l'Absap qui sont intervenues avaient découvert ces nids depuis quelque temps mais ne se doutaient pas de la dangerosité de ses occupants. Aussi, l'association brec'hoise préconise de garder une distance de 5 m et de ne pas tenter de détruire le nid par soi-même. Pas de perche ou de jet d'eau « Il faut contacter la mairie qui donnera la marche à suivre. L'Absap peut intervenir sur des nids de moins de 5 m de hauteur ». Il ne faut surtout pas tenter de décrocher le nid sans protection avec une perche ou encore un jet d'eau. « C'est l'attaque garantie », prévient Michel Le Boudec. Les conséquences peuvent être très graves. Avec l'été, il faut continuer à être vigilant. Les nids non découverts vont donner des nids secondaires pouvant atteindre 80 cm à 1 mètre de diamètre. Les frelons vont quitter le nid primaire pour aller s'établir ailleurs, dans les buissons, dans les arbres à 20 m de hauteur. Il sera alors plus difficile de les voir et d'éliminer en raison du feuillage. Contact Absap : Michel Le Boudec, tél. 06.18.14.34.07.

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mardi 26 juillet 2016

Syrie. « Un plan pour "vidanger" le pays de ses chrétiens ? »

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Aujourd'hui, la ville d'Alep compte environ 170.000 chrétiens. 

Le Grand pardon de Sainte-Anne d'Auray (56) rassemble depuis hier des milliers de pèlerins. Il est présidé par Mgr Jean-Clément Jeanbart, l'archevêque d'Alep, qui évoque la situation en Syrie et les difficultés rencontrées par les chrétiens. Sur les bombardements. « Tous les jours, des bombes tombent. Et chaque jour, il y a de nouvelles victimes parmi les civils. Les rebelles ciblent les écoles, les hôpitaux, là où il y a des regroupements de civils. Il y a un mois, plusieurs obus sont tombés sur une école. Les trois prêtres et la vingtaine d'enfants ont juste eu le temps de se mettre à l'abri dans une cave... Nous sommes sous les bombes depuis cinq ans. L'archevêché a été bombardé six fois et détruit, mais nous n'avons pas de victimes à déplorer de notre côté... » Sur l'avancée de l'armée syrienne. « L'armée syrienne a éloigné les rebelles de la ville. C'est une situation critique pour eux... Un peu comme un chat qu'on coince et qui sort ses griffes. La guerre est toujours là. Heureusement, nous sommes dans une partie d'Alep qui est sécurisée par rapport aux incursions des islamistes. » Sur le début du conflit. « Avant le conflit, nous n'osions pas demander la religion des personnes croisées. Nous vivions en harmonie. Mais au départ, lors des trois ou quatre premiers mois de la révolution, nous étions heureux. Ce pays avait besoin de changements. Cela a vite dégénéré. On a vu des francs-tireurs faire feu sur des manifestants. Puis on s'est rendu compte qu'il y avait là quelque chose de bien organisé, de préparé depuis longtemps... Il y a une quinzaine d'années, certains pays du golfe ont déversé des milliards pour créer des écoles musulmanes qui ont éduqué les enfants à un fondamentalisme dangereux. Au début du conflit, des pays comme le Qatar ou l'Arabie saoudite ont ouvert des bureaux dans différents pays pour recruter des mercenaires, qu'ils ont grassement payés. » Sur les départs de Chrétiens. « Il y a 70 ans, 45 % des citoyens d'Alep étaient chrétiens. Nous sommes aujourd'hui environ 170.000. Beaucoup de jeunes s'en vont. À chaque bombardement massif, il y a de nouveaux départs. Peut-être y a-t-il un plan pour "vidanger" les Chrétiens de Syrie ? C'est très difficile de leur dire de rester. Mais c'est ma responsabilité. » Sur Bachar al-Assad. « Bachar al-Assad tient à conserver les chrétiens sur le territoire. Leur présence renforce le regroupement des minorités qui veulent maintenir un régime laïc en Syrie. Je dois dire que j'espère la victoire des troupes de Bachar El-Assad pour alléger le contingent de terroristes, même si les rebelles ne sont pas tous des terroristes. » Article de Gwen Rastoll

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Sainte Anne d'Auray : Yvon Nicolazic. Un show en son et lumière

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Dernière répétion grandeur nature avant la première représentation demain 27 juillet. Les visiteurs pourront, une nouvelle fois, découvrir le son et lumière retraçant le mystère de sainte Anne. À compter du 27 juillet et jusqu'au 3 août, dans le théâtre de verdure de Pont Er Groah, juste derrière la basilique, plus de 200 acteurs et figurants en costumes d'époque rappelleront l'histoire d'Yvon Nicolazic, le paysan breton à qui est apparue sainte Anne. L'histoire d'un paysan qui a vu sainte Anne Dans le village reconstitué de Ker Anna, avec animaux de la ferme, charrette et carrosse, les acteurs, tous bénévoles, vont conter l'histoire de cet humble paysan où la mère de la Vierge Marie et grand-mère de Jésus, l'a conduit tenant un flambeau à la main jusqu'au champ du Bocéno où elle le priera de reconstruire en ce lieu une chapelle qui lui sera dédiée. Chapelle qui deviendra en 1872 l'actuelle basilique, haut lieu de pèlerinage, cher au coeur des Bretons. Le public est invité à revivre avec les témoins, confesseurs, premiers pèlerins de l'époque, paysans, curés, moines, évêques, le seigneur Pierre de Kériolet, jusqu'à la visite du pape Jean-Paul II en 1996. Source : Le Télégramme

Pratique 2 h de spectacle les 27, 28, 29 juillet et les 1e r, 2 et 3 août, à partir de 22 h. Renseignements et réservations au 07.82.18.25.15 ou par Internet : www.yvonnicolazic.fr

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Sainte Anne d'Auray = Grand Pardon : Il sera présidé par Mgr Jeanbart

Mgr Jeanbart, archevêque d'Alep, défend l'église chrétienne en Syrie. Près de 30.000 pèlerins sont attendus, ce mardi, sur le parvis du sanctuaire pour le grand pardon. Il est présidé, cette année, par l'archevêque d'Alep, Jean-Clément Jeanbart. Il est à la tête de l'église grecque melkite catholique d'Alep, depuis une vingtaine d'années. Pèlerinage plus important de Bretagne, le pardon de Sainte-Anne-d'Auray, date de 1625, comme l'explique le père Guillevic, recteur du sanctuaire : « Les écrits nous disent que, dès le départ, c'est devenu le plus grand pardon de Bretagne ». Ce grand rassemblement des 25 et 26 juillet est né de l'apparition, le 7 mars 1625, de Sainte Anne, grand-mère de Jésus, à un paysan breton du nom d'Yvon Nicolazic. Deux ans plus tard, elle lui fait découvrir une statue qui ornait une chapelle érigée à son nom et tombée en ruine dans le champ du Bocéno. La venue de l'archevêque d'Alep est un véritable signe de paix. Il se bat, depuis le début de la guerre en Syrie, pour éviter l'exil des chrétiens menacés et pérenniser une église bimillénaire. Il a, à plusieurs reprises, lancé un appel à la France. Soixante-quinze Irakiens de Paris et Nantes seront, à cette occasion, présents. Les récents événements en France et à l'étranger seront bien évidemment dans tous les esprits

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dimanche 24 juillet 2016

Bretagne

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Éoliennes flottantes : Ségolène Royal retient l'Île de Groix

Le projet de Groix pour le développement des premières fermes d’éoliennes flottantes a été retenu par la ministre de l’Écologie.

En 2015, l’Ademe (Agence de l’ environnement et de la maîtrise de l’énergie) a lancé un appel à projets pour le développement des premières fermes pilotes d’éoliennes flottantes. Quatre zones avaient été retenues en France : Faraman (Provence-AlpesCôte-d’ Azur), Leucate et Gruissan (Languedoc-Roussillon) et l’île de Groix. Trois mois après le dépôt de sa candidature, le projet groisillon est l’un des deux lauréats, avec Gruissan, de cet appel d’offres. Un choix dont se félicite Jean-Yves Le Drian :« La Bretagne vient de franchir une nouvelle étape majeure, salue le président du conseil régional.Cette décision la conforte dans sa volonté d’être pionnière en matière de transition énergétique et de développement des énergies marines renouvelables. » Le projet, porté par DCNS (groupe militaire naval) avec Eolfi Offshore France et Vinci, prévoit d’installer plusieurs éoliennes (jusqu’à six) sur des flotteurs, au large, afin d’aller chercher des vents plus forts et plus constants. Après accord avec les pêcheurs, une zone de 17 km2 , située à environ 15 km au sud de l’île, a été délimitée.

Un projet à plus de 200 millions d’euros

Dominique Yvon, le maire de Groix, se réjouit :« C’est une très bonne nouvelle. En Bretagne, on est un peu court au niveau énergétique. Alors, ce projet expérimental, mais qui pourrait bien se pérenniser, est positif. Ces éoliennes devraient être construites à DCNS Brest, elles vont créer de l’emploi. Sur l’île également, poursuit l’élu.Le projet va demander de la maintenance et nécessiter le passage par Groix des équipes de construction, des ingénieurs .On peut imaginer la mise en place d’un bateau de servitude affrété vers le parc éolien pour les techniciens. » Baptisée Haliade, et déjà utilisée dans l’ éolien offshore posé, la turbine sera fournie par General Electric.« Nous avons prévu l’installation de six machines qui devraient fournir une puissance totale de 36 MW », indiquait dans nos colonnes Nicolas Paul-Dauphin, le directeur général d’ Eolfi. Soit la consommation de la ville de Lorient. Coût total de l’ opération : 200 millions d’ euros. Article de Clément PELTIER.

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AURAY = Rue du Château. Une harmonie qui règne

La rue du Château, caractérisée par sa pente et ses belles maisons, est unique dans son genre à Auray. Piétonne, pavée et pentue, la rue du Château est une des plus belles d'Auray. Laissez-vous tenter par une pause artistique surprenante entre l'agitation de Saint-Goustan, et celle de la place de la République. Si vous descendez vers Saint-Goustan, vous ne devriez pas la manquer. Le temps semble s'être arrêté, tant le calme qui y règne est perceptible. La pente, bien qu'un peu rude, rajoute encore de l'originalité à cette rue qui n'a pas son pareil à Auray. Passants, artistes, et riverains se rejoignent pour dire l'harmonie qui y règne. « Il y a un bon équilibre, et les habitants s'y entendent bien », affirme une commerçante. Deux fois dans l'année, ils se réunissent pour partager un repas ensemble et profiter de la rue entre voisins.

Des artistes en action

Les artistes ont logiquement été nombreux à y avoir déposé leurs valises, pour profiter du charme inspirant de cette rue piétonne. Vous pouvez y découvrir de nombreuses expositions de peinture, des brocanteurs, ou des créateurs de vêtements par exemple. Et parfois même, vous aurez la chance de voir le peintre en pleine création, ou de profiter d'un des stages de peinture et de poterie proposés.

Une rue incontournable

La rue du Château est donc l'incontournable pour une pause créative enrichissante et apaisante pour les vacanciers. « C'est une rue dans laquelle on passe avec plaisir », confirme un touriste de passage à Auray. Le chemin est tout indiqué : après avoir découvert la place de la Mairie et ses Halles, laissez-vous porter par la douceur de la rue du Château, puis terminez par un verre ou un pique-nique à Saint-Goustan, face au paysage magnifique offert par la rivière d'Auray...

Testé et approuvé ! Histoire de...

Et pour la petite histoire, la rue du Château a été créée suite à la vente des ruines du château qui accueillait auparavant les ducs de Bretagne, jusqu'en 1532. Ensuite, et avec le rattachement de la Bretagne à la France, le château a perdu de son importance. Des maisons se sont progressivement construites autour de la rue, lui donnant le charme que l'on connaît aujourd'hui. Source : Le Télégramme

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samedi 23 juillet 2016

Gendarmes. L'été, il n'y a pas que les stations balnéaires qui font le plein

« Être à cheval favorise le contact », observent les gendarmes du poste équestre, basé à Erdeven et intervenant chaque jour sur tout le périmètre littoral de Gâvres à Quiberon. Plus de militaires d'active sur la communauté de brigades de Carnac, une brigade équestre en poste sur le massif dunaire...

Les gendarmes sont bien présents sur les points de rassemblement des estivants. Une vigilance qui s'est accrue depuis l'attentat de Nice. À la communauté de brigades (Cob) de Carnac, dont les deux villes névralgiques sont Carnac et Quiberon, le lieutenant Stéphanie Hersand dispose du même effectif que l'an dernier : 80 militaires répartis sur ces deux communes, mais aussi sur les postes ouverts uniquement l'été que sont La Trinité-sur-Mer, Plouharnel, Locmariaquer, Saint-Pierre-Quiberon et les deux satellites marins de Houat et d'Hoedic.

Les effectifs habituels renforcés

L'effectif est donc le même, à cette différence près, que le commandant de brigade dispose de plus de militaires en exercice, des gendarmes mobiles en l'occurrence, et moins de réservistes que les années passées. C'est le résultat de l'État d'urgence maintenu après le drame de Nice. Les effectifs habituels de Carnac et de Quiberon sont ainsi renforcés par la présence de détachements de surveillance et d'intervention composés de gendarmes mobiles. Il y a le contexte actuel, et il y a de toute façon une situation estivale où la frange littorale est transfigurée avec l'arrivée massive de touristes. « En été, la population est multipliée par dix sur le territoire qui est sous ma responsabilité » commente le lieutenant Hersand.

Des réservistes en plus ?

Avec une concentration d'établissements de nuit, beaucoup de monde sur les routes et la présence d'argent qui peut attiser les convoitises. « Comme tous les étés, nous connaissons un pic d'activité. Mais il faut reconnaître que la plupart des interventions relèvent de police secours. Il y a peu de situations qui donnent lieu à des procédures judiciaires », indique le commandant de la Cob. Pour autant, c'est bien durant ces deux mois de juillet et d'août que les gendarmes sont le plus sollicités. L'été concentre à lui seul 30 à 40 % de la délinquance annuelle. Dans ce contexte, 80 gendarmes à disposition, ce n'est pas de trop. Et le lieutenant Hersand pense qu'elle aura encore davantage de moyens d'ici la rentrée, après l'appel lancé aux Français, par le ministre de l'Intérieur de rejoindre la réserve opérationnelle.

En voiture, à moto, en scooter... ou à cheval

Sur les 35 km et les 3.500 ha du massif dunaire de Gâvres à Quiberon, la gendarmerie déploie également un poste équestre, pérennisé grâce, entre autres, au soutien y compris financier du syndicat mixte du Grand-Site. Spectaculaire, avec leurs six chevaux de la Garde Républicaine, le dispositif n'a pourtant rien de folklorique. Rappelé et mesuré chaque année, l'intérêt est d'abord une parfaite adéquation au terrain, entre dunes, plages et parkings, pour un exercice des plus efficaces des missions de surveillance en priorité préventive (et de recherches de personnes), mais aussi dissuasive et répressive quand il le faut. Car, pour les gendarmes affectés à ce poste (deux gardes républicains, deux réservistes et deux gendarmes départementaux), il s'agit de lutter contre les risques de vols à la roulotte, d'agressions ou de comportements déviants, de veiller au respect des règles de stationnement ou de l'environnement. La position élevée leur offre un champ de vision très large, et le cheval permet d'intervenir rapidement et aisément ; parfois même sans se faire remarquer. Le cheval favorise aussi la communication : « Le contact avec les gens est beaucoup plus facile qu'à bord d'un véhicule sérigraphié ! », plaisantent les gendarmes. Source : Le Télégramme

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Erdeven = Tourisme. Les mégalithes passionnent

Offertes chaque vendredi (à 10 h 30) par l'office de tourisme, les balades sur le grand site mégalithique de Kerzerho au Mañné-Bras sont un des classiques des animations de l'été. Émilie Dubée, guide de l'office, qui les mène cette année, commence par couper court à quelques clichés, comme l'intervention d'Obélix. Pour le reste, face aux nombreuses interrogations des visiteurs, elle apporte, avec prudence mais aussi avec une pointe d'humour, des éléments d'information qui peuvent être enrichis par une visite au musée de la Préhistoire et au Pôle Menhirs.

Pratique : contact et inscription : office de tourisme, tél. 02.97.55.64.60, mail : ot-erdeven@orange.fr.

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