Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 16 avril 2016

Les parisiens arrivent en vacances en Bretagne...

12994381_1139079042789081_524706496735897694_n

Posté par jourstranquilles à 06:50 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 14 avril 2016

La Barre d'Etel..... est dangereuse (tout le monde le sait pourtant !)

f93fa95d-22c2-4f44-aec5-889e1201ba83

Posté par jourstranquilles à 06:54 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Photo de Mer - Vannes - jusqu'au 1er mai 2016

DSCN2187

DSCN2192

DSCN2189

DSCN2190

DSCN2191

DSCN2193

DSCN2194

DSCN2195

DSCN2196

DSCN2197

Posté par jourstranquilles à 05:26 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 13 avril 2016

Morbihan - dans le métro parisien

11243548_240799286269735_957721063_n

12328521_867309223395388_1484900168_n

Posté par jourstranquilles à 07:25 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 11 avril 2016

Le Bégo. Un nouvel assaut du 5 au 8 mai 2016 - save the date

Il y a trois ans, la dernière édition d'« Assaut sur le Bégo » avait été un événement très apprécié salué par la fréquentation d'un public nombreux. Grâce à l'association LBMG, Liberty Breiz Memory Group, les 5, 6, 7 et 8 mai, le site du Bego se transformera de nouveau en camp américain et offrira une multitude de champs d'investigations historiques. Sur le site du Bégo, la batterie STP Va 300, a été construite en défense de la base de sous-marins de Lorient. Sur ce lieu historique, un camp allié va renaître pendant quatre jours. « Nous serons une vingtaine d'associations, explique François Cailloce, le président de LBMG, soit 60 véhicules d'époque dans un campement entièrement équipé et occupé par des personnes en uniformes alliés venant de toute la Bretagne, de Normandie, du Loiret, de Vendée... »

A cette occasion, le bunker réhabilité en musée sera ouvert au public gratuitement. Objets militaires, matériels de radio, effets ayant appartenu à des Résistants, à des soldats français et allemands seront exposés dans les 400 m². Avec un des derniers vétérans La présence d'Achille Muller, l'un des derniers SAS (Special air service) sera un événement. Aujourd'hui âgé de 91 ans, il reviendra sur les lieux de ses exploits, et témoignera. Pour l'occasion un détachement du 3e RIMa de Vannes et du 6e RG d'Angers sera présent et des démonstrations de sauts en parachute seront faites par des personnels du 1e r RPIMa de Bayonne, depuis Vannes-Meucon, en Dakota.

Ces trois jours d'animations, où de nombreuses visites commentées de l'ensemble du site seront proposées par l'office de tourisme, s'inscrivent dans une démarche d'ensemble de découverte du territoire. Ainsi pour le maire, Gérard Pierre, « la commune abrite un riche patrimoine que nous devons mettre en valeur. Nous avons la volonté de créer des synergies en unissant les forces pour transmettre un message de préservation de ce site historique exceptionnel, qui présente également une diversité incomparable. La démarche de labellisation Grand site de France à l'horizon 2018 va dans ce sens ».

Pratique Du 5 au 8 mai, de 10 h à 19 h 30 (18 h le dimanche) : ouverture du camp allié au public. 17 h 30, 19 h : conférence sur le site. 14 h 30 et 14 h : visite guidée du site par l'office de tourisme.

106538051_o

Posté par jourstranquilles à 07:49 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

LGV Bretagne

Ce que les usagers vont gagner

Il n'existait « pas d'outils informatiques pour ce travail ». Du coup, les spécialistes de la SNCF ont relevé le défi, sans ordinateur. La Ligne à grande vitesse sera mise en service le 2 juillet 2017. Mais, dès le 8 avril, la SNCF a révélé aux collectivités bretonnes les futurs horaires, dessertes et correspondances.

Les usagers pourront aussi émettre leur avis en ligne, à partir de mai. Brest à 3 h 13 de Paris, Quimper à 3 h 16, Morlaix à 3 h 03, Lorient à 2 h 43, Saint-Brieuc à 2 h 05, Loudéac à 3 h 05, Rennes à 1 h 25... Ces chiffres auraient fait rêver, il y a trente ans. Ceci étant dit, avec plus d'un milliard d'euros investis par les Bretons pour gagner de 45 à 52 minutes entre Paris et les villes de l'Ouest, le jeu en valait-il la chandelle ?

La Bretagne va-t-elle réellement profiter de ce rapprochement avec la capitale ? Le débat est ouvert. En attendant, une certitude : les Bretons vont bénéficier d'un service de chemins de fer accru dans la région. Les Bretons gagnants plus de trains aux heures de pointe pour aller au travail ou suivre ses études, plus de correspondances avec les TGV, moins de temps d'attente dans les gares, 27 % de places assises en plus, des gares modernisées avec des circulations facilitées pour changer de train, plus d'arrêts TGV, une complémentarité TGV-TER, un gain de temps de 45 à 52 minutes pour rejoindre Paris plus tôt (dès 7 h 45) et en revenir aussi plus rapidement... Les usagers devraient trouver leur compte dans cette refonte totale de l'offre. « Tous les usagers », insiste Gérard Lahellec, le monsieur transports de la Région qui s'est battu, avec les collectivités bretonnes, pour que la pointe ouest et la Bretagne centrale profitent le plus des gains de temps.

Cette conception du train, service public et outil d'aménagement du territoire, n'a pas été facile à imposer dans un contexte de « marché ». Mais les Bretons ont obtenu des TGV supplémentaires, condition sine qua non pour maintenir tous les arrêts en gare et donc les correspondances tout en bénéficiant des gains de temps. « Une étape, pas une fin » « Cela n'a pas été simple car il a fallu changer les horaires de milliers de trains », souligne Barbara Dalibart. La directrice générale « Voyageurs » à la SNCF se dit admirative de l'organisation mise en place en Bretagne. Ce qui, estime-t-elle, devrait se traduire par une fréquention en hausse (1,5 million de voyageurs attendus en plus, pour 20 millions par an aujourd'hui). De nouveaux forfaits (entreprises et touristes), à l'instar de celui testé pour les étudiants, et des « petits prix » devraient également y contribuer. Gérard Lahellec, lui non plus, ne doute pas du succès de cette nouvelle ère du TGV. Mais il précise que le 2 juillet n'est pas une fin en soi et qu'il va falloir continuer à améliorer le service. Des travaux de rénovation de la ligne Carhaix-Guingamp-Paimpol, démarreront ainsi en septembre. Pas question, non plus, dit-il, d'oublier l'objectif de la pointe bretonne à trois heures. Sachant qu'il n'est pas évident de remplir un TGV (500 passagers) qui, entre Paris et Brest, ne s'arrête qu'à Saint-Brieuc, à l'instar des « bolides » du vendredi soir... . 44 dans les Côtes d'Armor ; 66 (+ 7) dans le Finistère ; 50 (+ 7) dans le Morbihan ; 63 (+ 3) en Ille-et-Vilaine.

La LGV Aquitaine, qui sera mise en service ce même 2 juillet, n'est pas aussi avancée. EN COMPLÉMENT Cadencement : de la haute couture ! Concilier gains de temps et des centaines de correspondances, chaque jour, entre TER et TGV en toute sécurité... Des spécialistes de la SNCF ont relevé le défi pour l'arrivée de la LGV. Sans ordinateur, s'il vous plaît ! Et ce, tout simplement, explique Thierry Quéré, chef de projet LGV Bretagne-Pays-de-la-Loire, « parce qu'il n'existe pas d'outils informatiques pour ce travail. Personne n'a réussi à modéliser l'ensemble des contraintes imposées par un tel exercice ». D'énormes contraintes Et Dieu sait si les contraintes étaient nombreuses. À commencer par gérer les centaines de TGV qui partent et arrivent à Paris-Montparnasse, chaque jour. Non seulement de ou vers la Bretagne, mais aussi des Pays-de-la-Loire et de l'Aquitaine. « À partir de 160 kilomètres de Paris, les TGV se suivaient à cinq minutes. Dans la perspective de 2017, c'est désormais toutes les quatre minutes », souligne Thierry Quéré. Ce préalable étant réglé, il restait à organiser les correspondances entre 60 à 70 TGV et les 300 TER quotidiens dans les principales gares de correspondance en Bretagne (Rennes, Saint-Brieuc, Morlaix et Lorient), mais aussi avec les cars vers d'autres destinations. Un casse-tête géant ! Un meccano géant et un vrai casse-tête car « il faut non seulement pouvoir mettre en oeuvre suffisamment de trains, de conducteurs, de contrôleurs, mais aussi composer avec la capacité d'accueil des gares - et de garage des rames (« trois à quatre heures d'immobilisation pour un TGV, par exemple à Brest, cela commence à faire long en termes de rentabilisation de l'outil ») - et des temps d'attente des voyageurs qui ne soient pas trop longs, tout en assurant des correspondances sans grignoter le gain de temps apporté par la LGV. »

Quelque 500 millions d'euros ont ainsi été notamment engagés dans un programme d'aménagement des installations ferroviaires de la gare de Rennes (allongement de quais et construction d'une voie supplémentaire). « Il était vital que ce centre névralgique ne soit pas bloqué pour pouvoir accueillir davantage de trains et desservir en permanence les trois branches vers Saint-Malo, Brest et Quimper. Sans oublier les correspondances vers Lille, Lyon ou Marseille, ni les dessertes vers Châteaubriant et Vitré. » « Pour le plus grand nombre » Ce travail de bénédictin a mobilisé les spécialistes de la gestion des horaires, des gares, de la maintenance du matériel, des travaux et des ressources humaines pendant deux ans et demi. Si l'interlocuteur privilégié de la SNCF est la Région, les territoires ont également été consultés à deux reprises sur le projet de cadencement. Satisfera-t-il pour autant tout le monde ? « Il a, en tout cas, été élaboré avec l'objectif de faire profiter tous les territoires des meilleurs gains de temps et avec le souci de l'intérêt général, c'est-à-dire du plus grand nombre », répond Thierry Quéré. « Un gain de temps partout » Gérard Lahellec, vice-président du conseil régional chargé des transports, considère que l'arrivée de la LGV va apporter un meilleur service aux usagers du chemin de fer en Bretagne. Tous les Bretons vont-ils profiter de l'effet LGV ? En négociant avec la SNCF, nous avons obtenu que le gain de temps bénéficie à tous les territoires, mais aussi que soient privilégiées les destinations au-delà de Rennes. Le bénéfice de 37 minutes entre Paris et Rennes monte à 50 minutes en moyenne ailleurs. Cela n'a pas été facile à faire accepter car le segment Rennes-Paris est le plus intéressant sur le plan commercial. Toutes les dessertes seront-elles maintenues ? Il y en aura même plus. L'arrivée de la LGV va se traduire par une offre supplémentaire de 20 % avec plus de trains et de correspondances. Pour concilier gain de temps et maintien des dessertes, nous avons obtenu quatre TGV supplémentaires par jour, et de pouvoir compléter les TGV aux trois-quarts pleins à destination de la pointe bretonne par des clients TER. Ce qui nous évite d'acheter un trop grand nombre de trains en plus.

Combien cela va-t-il coûter ? Au-delà de la contribution de la Région au chantier de la LGV, cette nouvelle offre de services va coûter 10 millions d'euros de plus, chaque année, soit 110 millions. Par ailleurs, nous avons programmé l'achat de 21 rames de TER supplémentaires (250 millions d'euros). Pour autant, nous ne sommes pas dispendieux car, en quatorze ans, le trafic a été multiplié par deux. Dans le même temps, la part contributive de l'argent public a diminué de 50 % tandis que le voyageur génère 32 % de recettes. Le train coûte de moins en moins cher à la collectivité, ce qui n'hypothèque pas les capacités de développement. * Sur 3,3 milliards d'euros, la Région Bretagne apporte 655 millions, les Pays-de-la-Loire, 100 millions, et les départements bretons, Rennes Métropole et le Pays de Saint-Malo, 250 millions. La Bretagne aura également dépensé 150 millions d'euros pour la redéfinition de courbes et la suppression de 41 passages à niveau pour relever la vitesse à 220 km/h sur son réseau (plus de 200 millions de travaux par RFF). Source : Le Télégramme

Posté par jourstranquilles à 07:41 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Photo de Mer - Vannes - jusqu'au 1er mai 2016

DSCN2198

DSCN2199

DSCN2200

DSCN2201

DSCN2202

DSCN2203

Posté par jourstranquilles à 05:28 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 8 avril 2016

Photo de Mer - Vannes - jusqu'au 1er mai 2016

DSCN2180

DSCN2167

DSCN2168

DSCN2169

DSCN2170

DSCN2171

DSCN2172

DSCN2173

DSCN2174Reportage photographique : Jacques Snap

 

Posté par jourstranquilles à 05:25 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 5 avril 2016

Le Morbihan dans le métro parisien...

le-golfe-du-morbihan-est-l-une-des-six-destinations-mises-en_2837609_514x405p

Le Morbihan s'affiche au cours de cette semaine dans le métro parisien. Le département met de gros moyens pour attirer la clientèle sur la côte et en intérieur. Le tourisme rapporte, en effet, un milliard d'euros de chiffres d'affaires.

C'est la deuxième campagne de ce type qui est lancée à Paris, dans le métro. Ce n'est pas donné - 170.000 € - mais le résultat est là. La saison dernière, le Morbihan a vu sa fréquentation touristique augmenter de 4 %. Le département a été servi sur le plan de la communication par des événements comme le Tour de France ou la Volvo Ocean Race. Mais l'affichage dans le métro est considéré comme un élément déterminant de cette progression. Le conseil départemental a demandé au Comité départemental du tourisme de lancer une nouvelle opération de séduction, avec cette fois plus de visibilité. Les quais, les couloirs du métro sont ornés, depuis hier et jusqu'au 10 avril, d'une série d'affiches destinée à donner aux voyageurs l'envie de mettre le cap dans le Sud Bretagne. Six destinations sont particulièrement mises en valeur : le golfe, la baie de Quiberon, les menhirs de Carnac, Belle-Ile, Brocéliande et Lorient, avec Groix. Le Morbihan ne se résume pas à ces sites de carte postale « mais il faut faire rêver entre deux métros », indique Gérard Pierre, vice-président chargé du tourisme.

Le métro, bon pour la com'

Ce sont 100 faces de 12 m² qui sont apposées sur les quais et 750 faces de 3 m² dans les couloirs. La station Odéon, sur la ligne 6, proche de Montparnasse, est en outre spécialement décorée d'affiches destinées à donner une envie de vacances en Morbihan. Le métro est un formidable lieu de contact. « On touche énormément de monde : les Franciliens, les étrangers et les provinciaux », indique Patrick Lévy, directeur du Comité départemental du tourisme. On estime qu'à travers ces visuels, ce sont 164 millions de personnes qui sont interpellées.

Les Français restent en France

Le tourisme pour le Morbihan est maintenant une industrie qui pèse 1 milliard d'euros de retombées directes et participe à l'emploi de 21.000 personnes. En plus, le contexte est porteur. La crainte des attentats n'incite pas à partir à l'étranger. C'est du coup avec les autres grandes destinations nationales comme la Vendée, les Charentes Maritimes, la Côte d'Azur, la Corse, que le Morbihan, premier département touristique breton et cinquième en France, est en concurrence.

Posté par jourstranquilles à 09:52 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 4 avril 2016

À Brest, le nain de jardin a son festival ! - on aura tout vu

Un festival dédié aux nains de jardin, ces statuettes à la bonne bouille et aux couleurs criardes, il fallait y penser ! Créé« pour promouvoir la biodiversité au jardin » , l’événement aussi kitsch que sympathique s’est tenu ce week-end à Brest. Un ancien lavoir servait de décor aux péripéties de 700 petits barbus, certains habitant le village de Plouénain, d’autres jouant au Paris Nain-Gernain… Du grand Nainportequoi !

Posté par jourstranquilles à 10:06 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]