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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 7 juillet 2017

ETEL : Canot « Émile-Daniel ». Un acteur de l'été

etel bateau sauvetage

Le nouveau petit train n'est pas le seul fil rouge de l'été étellois. S'y ajoutent les croisières sur la ria à bord du « Thalassa » et les embarquements à bord de « l'ange gardien d'Étel », l'ancien canot de sauvetage « Patron-Émile-Daniel ». Sept sorties sont déjà planifiées : les prochaines auront lieu les mardis 11 et 19 juillet à 15 h. Les adhérents peuvent embarquer (douze maxi), et l'adhésion peut être souscrite à bord (réservation : tél.06.29.46.11.43). Une demi-heure avant les sorties, le public peut assister à la mise à l'eau depuis l'abri au bout du quai, par le seul mécanisme à bossoirs subsistant en France.

Moules-frites ce vendredi

Ce canot, classé Monument historique depuis 2016, est entretenu par une association qui avait mené sa restauration en 2003-2004 et le fait naviguer lors des festivités maritimes. Pour aider à son action, elle invite à un moules-frites, ce vendredi, midi et soir, sous la criée.

Pratique

Repas moules-frites ce vendredi 7 juillet sous la criée ; services à 12 h et 19 h.

Kir, moules-frites, fromage et far : 13 €. Menu enfant : 7 €.

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jeudi 6 juillet 2017

Pont-Aven. « La modernité en Bretagne »

La nouvelle exposition « La Modernité en Bretagne-2 » est ouverte jusqu'en janvier. Cette exposition du Musée de Pont-Aven complète - et achève - le remarquable travail déjà réalisé sur l'influence de l'École de Pont-Aven dans la peinture.

Le premier volet de ce travail sur la modernité en Bretagne couvrait une période allant de 1870 à1920. Ouverte en février dernier, cette exposition temporaire a attiré plus de 40.000 visiteurs. Avec la deuxième partie le Musée des Beaux-arts propose une (re)découverte des peintres sur la période 1920-1940. Les deux volets forment un ensemble cohérent sur « les sources d'inspiration et les influences qui émergent entre 1870 et 1940 en Bretagne », rappelle la conservatrice, Estelle Guille des Buttes-Fresneau.

111 oeuvres exposées

Pour conduire le visiteur, l'équipe du musée a mis en perspective 111 oeuvres : 95 de collections particulières et 16 de collections publiques, dont celles de la ville de Concarneau (29). Le travail de 21 artistes retrace la vie esthétique de cette époque, qui va de Jean-Julien Lemordant à Mathurin Méheut. Au total : 62 oeuvres graphiques, 31 peintures et - c'est une première pour ce musée -, des sculptures. Comme le rappelle la conservatrice, « l'exposition accorde une place de choix aux sculpteurs, en présentant 15 oeuvres dont dix bronzes, deux bois, un plâtre, une céramique et un granit ». L'amateur retrouvera ainsi Joseph Savina, René Quillivic ou encore les oeuvres monumentales de François Méheut.

Le renouveau esthétique

Avec la volonté de mettre en lumière cette quête de la modernité en Bretagne, cette nouvelle réflexion esthétique met en valeur des oeuvres dont les sujets portent sur la vie portuaire, le littoral breton, le vent ou encore les travailleurs locaux. Elle montre qu'« à travers diverses techniques, ces artistes mettent au service de la Bretagne leur créativité et leur talent ».

L'édition du catalogue « La modernité en Bretagne-2. De Jean-Julien Lemordant à Mathurin Méheut (1920-1940) » poursuit celui consacré à la première exposition. Et l'ensemble des deux volumes retrace toute la richesse de l'École de Pont-Aven et toutes ses influences esthétiques.

www.museepontaven.fr

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SOUTENEZ LE FESTIVAL PHOTO DE LA GACILLY

Plus de 31 photographes internationaux invités…

35 expositions regroupées en 15 galeries en plein air…

Plus de 600 photos exposées…

4 mois de festivités et près de 400 000 visiteurs…

Du haut de ses 14 ans le Festival a la vigueur et l’énergie de l’adolescence ! Associatif, il est devenu au fil du temps l’un des plus grands festivals photo d’Europe, reconnu pour son excellence artistique et pour son expérience immersive au cœur d’un patrimoine historique, naturel et humain exceptionnel.

Et ça, ça nous touche. C’est une reconnaissance du bien-fondé du projet qui nous anime : soutenir la création artistique, promouvoir le territoire, défendre une conception ouverte et mutuellement enrichissante de la relation à l’Autre et à l’ailleurs, et proposer une occupation partagée de l’espace public. En ce sens, le Festival photo La Gacilly est un manifeste. Sans culture, point d’humanité.

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mardi 4 juillet 2017

Premier contact du chef des armées avec les forces de la dissuasion

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Par Nathalie Guibert - Le Monde

En visite à l’Ile Longue puis à Brest mardi 4 juillet, le président Macron passera quelques heures en plongée à bord du sous-marin nucléaire Le Terrible.

S’il est un choix, un ordre, que le chef de l’État français devra assumer seul, c’est bien celui de lancer l’arme atomique. Emmanuel Macron devait embarquer mardi 4 juillet sur Le Terrible, le dernier-né des quatre sous-marins nucléaires lanceur d’engins (SNLE) français. Le président devait être hélitreuillé, depuis la base de la marine nationale de l’Ile Longue, à Brest, pour une plongée de plusieurs heures qui formera son premier contact avec les forces de la dissuasion.

Renouvellement des armes

En 2012, un 4 juillet aussi, son prédécesseur François Hollande s’était prêté à la manœuvre en plongeant durant quatre heures à bord du Terrible, qui rentrait de patrouille. C’est « pour connaître directement l’instrument qu’il commande » que Valéry Giscard d’Estaing avait quant à lui décidé de passer 24 heures à bord du SNLE, pour ce qui fut, le 7 novembre 1974, sa première visite officielle aux forces armées. Il est le seul président de la Ve République à ce jour à avoir passé une nuit à bord.

M. Giscard d’Estaing était alors le troisième locataire de l’Elysée nouvellement élu à plonger, mais le premier de l’ère nucléaire. Emile Loubet, en 1901, tout comme le père de la dissuasion, Charles de Gaulle, en 1962, avaient embarqué dans des sous-marins classiques.

Candidat, M. Macron s’est inscrit dans la continuité stratégique au regard de l’arme atomique. « Plusieurs puissances développent aujourd’hui leurs forces nucléaires, certaines d’entre elles n’hésitent pas à les manier à des fins de démonstration et d’intimidation. Dans ce contexte, j’entends maintenir nos capacités de dissuasion sur le long terme », avait-t-il déclaré le 18 mars dans son discours sur la défense. « Je prendrai les décisions nécessaires au renouvellement des deux composantes, océanique et aéroportée, qui sont complémentaires », avait-il ajouté.

Les crédits alloués aux forces nucléaires – 3,9 milliards d’euros en 2017, soit 22,5 % du budget d’équipement de la défense – doivent doubler après 2020 pour une décennie. En jeu : le renouvellement des armes. Cet effort de modernisation, déjà décidé, couvre principalement la réalisation des quatre SNLE de troisième génération dont la mise en œuvre est prévue entre 2035 et 2048, et qui seront équipés des versions futures du missile nucléaire intercontinental M51.

En attente d’un discours sur la dissuasion

Au cours de son mandat, M. Macron doit en outre définir le futur porteur de l’arme nucléaire aérienne de moyenne portée : ce pourra être un avion de chasse comme aujourd’hui, mais aussi un avion gros porteur multirôles, ou un drone. Les décisions sont attendues avant 2022, pour les appareils comme pour les têtes nucléaires des missiles qu’ils emporteront à l’horizon 2035-2040. Le programme de simulation des armes, enfin, qui pallie l’arrêt des essais décidé en 1996, doit être développé.

La visite brestoise du président prévoit à terre des « échanges avec des salariés de PME sous-traitantes ». On peut y voir la marque du député Jean-Jacques Bridey, devenu président de la commission de la défense de l’Assemblée, qui fut rapporteur de la mission d’information sur les enjeux industriels de la dissuasion en 2016, avant d’être un animateur de la campagne Macron. « Un euro investi dans la dissuasion nucléaire engendre vingt euros dans l’économie », affirmait son rapport, le secteur pesant selon lui 17 000 emplois.

La plongée de M. Macron n’épuisera pas le sujet. La tradition française inscrit dans le mandat présidentiel un grand discours sur la dissuasion, domaine qui comporte une dimension déclaratoire importante. En 2008, Nicolas Sarkozy, alors président, avait annoncé la réduction d’un tiers de la composante aéroportée, précisant que la France disposait de moins de 300 têtes nucléaires. En 2015, M. Hollande avait détaillé pour la première fois la composition de l’arsenal, et achevé l’évolution de la doctrine « anticités » française, l’arme atomique ne menaçant plus explicitement de détruire les populations mais les centres de pouvoir de l’adversaire.

macron pour sous marin

Emmanuel Macron hélitreuillé au dessus du sous-marin "Le Terrible"... ça c'est terrible ! il fait un stage commando ? J'aimerais bien être à sa place. C'est génial.

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dimanche 2 juillet 2017

AURAY - 1862-2017. De la vapeur à la LGV

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Avant son grand lifting qui devrait débuter dans quelques mois, dans le cadre du PEM (Pôle d'Échange Multimodal), la gare d'Auray passe ce week-end dans une autre dimension avec l'arrivée des premiers usagers de la Ligne grande vitesse (LGV). En voiture pour le début du siècle.

Que de chemin parcouru par le train entre l'inauguration de la ligne de chemin de fer de Lorient à Nantes le dimanche 21 septembre 1862 à Lorient et l'arrivée de la Ligne à grande vitesse le dimanche 2 juillet 2017.

Autres temps, autres fêtes, ce 21 septembre 1862, Mgr Dubreuil, évêque de Vannes, est apparu à 2 h 30, précédé de bannières et suivi par de nombreux prêtres qui entonnaient des chants religieux (*). Le pasteur des Morbihannais devait procéder à la bénédiction de la locomotive. Auray a organisé le 24 septembre 1862 un banquet dans le salon d'honneur de l'Hôtel de ville. Elle bénéficiait non seulement d'une station sur la ligne Nantes-Lorient, mais était choisie comme tête de la ligne à destination de Napoléonville (ligne inaugurée à Pontivy le 18 décembre 1864) et, cerise sur le gâteau, son port de Saint-Goustan était doté d'un service quotidien de bateau à vapeur reliant Belle-Ile et le continent.

La gare était Brechoise

La gare de chemin de fer, construite sur le territoire de Brech, est mise en service en 1862 et prend le nom de gare d'Auray. Deux ans plus tard, la ligne de Pontivy est ouverte. La situation de la gare engendre alors des inconvénients importants. Les contraventions qui y sont constatées et les réclamations liées à ce nouveau mode de transport sont traitées par la justice de paix de Pluvigner. C'était bien trop loin pour régler les conflits. La police d'Auray n'avait alors aucun pouvoir dans la gare pas plus que dans les faubourgs.

Extension d'Auray

Face à ce problème, le conseil municipal d'Auray réclame avec insistance une extension de son territoire. En 1865, la commune compte 3.867 habitants. Elle se trouve un peu à l'étroit entre Pluneret et Brech, deux communes d'une étendue considérable. La solution envisagée était de prendre 100 hectares et 150 habitants à Pluneret et 361 hectares et 409 habitants à Brec'h, ainsi la gare et les faubourgs passeraient sous le contrôle de la police alréenne. Cette proposition rencontre une vive opposition des communes concernées. Le désir de rester en dehors des limites de l'octroi d'Auray, la crainte de voir un système de surveillance plus efficace s'étendre aux cabarets établis dans les faubourgs et aux abords du chemin de fer sont pour beaucoup dans la résistance manifestée par les populations concernées par l'annexion.

L'intérêt général est cependant évident : les habitants du quartier trouveront des avantages pour l'exercice du culte, l'état-civil et l'instruction primaire. Aussi le conseil municipal de Brec'h accepte la perte des faubourgs et de quelques hameaux, mais souhaite garder sa gare. Soutenu par le Conseil général et le garde des Sceaux, le projet de loi du préfet du Morbihan est adopté au Conseil d'État le 30 mars 1865. La gare dépendra désormais d'Auray.

Retour au présent. Dimanche, les premiers usagers de ligne grande vitesse (LGV) seront accueillis à 16 h, par une grande haie d'honneur formée par les Alréens. La gare sera animée de 13 h 30 à 20 h 30. Des concerts sont programmés à partir de 13 h 30. Le parvis de la gare sera ainsi animé par Spontus (13 h 30 à 14 h 15 puis 15 h 30 à 16 h 30) et Zygomates (entre 17 h et 20 h). En partenariat avec le groupement d'agriculteurs bio du Morbihan (Gab 56) et le comité régional de conchyliculture (CRC), les producteurs du pays d'Auray se mobiliseront et proposeront une dégustation d'huîtres, tisanes, cidres, jus, plantes aromatiques et autres produits locaux bio.

* Sources, Pierre Robino, historien de la Société d'histoire pays d'Auray

gare d'auray autrefois

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samedi 1 juillet 2017

GARE DE VANNES : LGV Atlantique. Vannes accueille le train nouvelle génération

LGV rapide

Top départ ce dimanche pour le lancement de la Ligne à Grande Vitesse vers la Bretagne. Pour ce premier week-end estival, la gare de Vannes s'apprête à accueillir curieux et vacanciers, avec des festivités.

Avec un gain de temps de 40 minutes pour rejoindre Paris-Montparnasse, Vannes s'apprête à bénéficier d'une « tectonique des plaques » en faveur d'un rapprochement de la capitale.

Vannes à 2 h 29 de Paris

« La LGV est bien entendu très attendue auprès de nos abonnés qui prennent le train régulièrement pour se rendre à Paris », confie Anne Dewulf, chef de gare à Vannes. Des allers-retours facilités pour les habitués du rail, « sans oublier les futurs abonnés qui peuvent être séduits par un temps de trajet réduit », ajoute Anne Dewulf. C'est en tout cas le souhait de la SNCF, qui confie vouloir conquérir de nouveaux clients vannetais et parisiens grâce à la LGV. Mais que les Bretons ne s'y trompent pas, le temps de trajet sera raccourci uniquement sur la portion Paris-Rennes. Une fois en terre bretonne, les kilomètres parcourus sur les rails s'égrèneront toujours au même rythme...

Animations musicales

Comme toutes les villes bretonnes qui seront desservies par la LGV, Vannes s'empare de l'événement pour ouvrir sa saison touristique. Malgré les restrictions qu'impose le plan Vigipirate, la gare vannetaise sera en fête demain, à l'arrivée et au départ des voyageurs. Décor à l'effigie de l'événement, animations musicales, dégustation et vente de produits bretons, l'arrivée de la LGV sur le territoire vannetais ne devrait pas passer inaperçu pour les estivants du moment. « Il y aura aussi les " pro train " qui viendront par curiosité, voire les irréductibles qui iront jusqu'à tester le trajet jusqu'à la capitale », commente avec amusement Anne Dewulf.

Coup de projecteur sur Vannes

La LGV à Vannes, c'est aussi de nouveaux horaires pour les TGV, mais aussi pour les TER. « Les personnes qui prennent régulièrement le train sont sensibilisées à ces changements depuis quelque temps déjà, souligne Anne Dewulf. Pour le voyage Vannes-Paris, il sera certainement plus confortable de prendre le premier train de la journée une heure plus tard qu'à l'accoutumée, sans pour autant décaler son heure d'arrivée à Paris ». Et pour ce qui est du retour au bercail, la SNCF proposera à nouveau un trajet direct sans escale le vendredi soir. Côté fréquentation touristique, la LGV devrait donner un puissant coup d'accélérateur à la saison estivale qui débute. Ce dimanche en tout cas, le premier train de la Ligne à grande vitesse devrait être accueilli en fanfare, avec bagad et jazz pour toile de fond musicale.

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jeudi 29 juin 2017

Gare. Auray sur son 31 pour accueillir les premiers passagers de la LGV

Dimanche 2 juillet, les premiers voyageurs de la Ligne grande vitesse seront accueillis. Dégustations, animations musicales, jeu concours... tous les habitants sont invités à 16 h pour organiser une haie d'honneur et accueillir les passagers les #plusrapidedelouest !

Ses plages, sa presqu'île, ses monuments, ses mégalithes... La carte postale est connue de tous. Le pays d'Auray sait aussi recevoir et bénéficie d'un très bon niveau d'accueil. Pour le démontrer, la communauté de communes, le Pays d'Auray et l'office de tourisme en appellent aux habitants et aux associations pour participer, le dimanche 2 juillet à 16 h, à une grande haie d'honneur et accueillir, dans un esprit de fête et de partage, les premiers usagers de la Ligne grande vitesse (LGV). Qui devraient être de plus en plus nombreux dans les années qui viennent. « Avec l'arrivée de la Ligne à grande vitesse, la gare d'Auray n'est désormais plus qu'à 2 h 40 de Paris (contre 3 h 10 auparavant). Les études montrent que le nombre de voyageurs devrait augmenter de 93 % d'ici 2030 », rappelle Fabrice Robelet, premier vice-président d'Auray Quiberon Terre Atlantique.

Musique et dégustations

Ce jour, la gare fera le plein d'animations de 13 h 30 à 20 h 30. Des concerts sont programmés à partir de 13 h 30. Le parvis de la gare sera ainsi animé par Spontus (13 h 30 à 14 h 15 puis 15 h 30 à 16 h 30) et Zygomates (entre 17 h et 20 h).

En partenariat avec le groupement d'agriculteurs bio du Morbihan (Gab 56) et le comité régional de conchyliculture (CRC), les producteurs du pays d'Auray se mobiliseront et proposeront une dégustation d'huîtres, tisanes, cidres, jus, plantes aromatiques et autres produits locaux bio. L'occasion de valoriser les savoir-faire et les circuits courts à travers des échanges simples et un quiz.

De son côté, l'office de tourisme intercommunal distribuera à chaque voyageur le programme des grandes manifestations qui se dérouleront sur l'ensemble du territoire du 1 er au 17 juillet, ainsi que le guide « Nautisme en pays d'Auray » qui recense l'ensemble des clubs et associations nautiques du territoire.

Concours du #plusrapidedelouest

De plus, afin de souligner le gain de temps entre Paris et Auray, l'office de tourisme lancera le concours du #plusrapidedelouest, campagne de communication virale. En effet, le 2 juillet, des cartes postales représentant sept lieux emblématiques du territoire seront distribuées aux voyageurs qui descendent du train. Les deux premiers qui posteront une photo d'un de ces sept paysages assortie du hashtag #plusrapidedelouest se verront offrir un séjour en thalasso (Carnac ou Quiberon).

L'opération #plusrapidedelouest sera prolongée tout au long de l'été avec la désignation d'un gagnant par semaine et de nombreux autres lots à gagner dont des traversées pour les îles.

Le Tire-bouchon entre en gare

L'office de tourisme et ses partenaires organiseront également, chaque jour, des animations au sein même du Tire-bouchon assurant la liaison entre Auray et Quiberon : un moyen original de répondre aux questions de nos visiteurs et promouvoir les animations et activités estivales de notre destination.

À partir du 1 erjuillet, la région Bretagne et Gares & connexions montent, dans dix gares bretonnes, une boutique éphémère aux couleurs de la campagne d'attractivité « Passez à l'Ouest » pour valoriser les produits régionaux, dont La Trinitaine.

Pratique

Concours : plus d'infos sur bit.ly/PlusRapideDelOuestEnBaieDeQuiberon

 

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lundi 26 juin 2017

Rennes. Emmanuel Macron inaugurera samedi la LGV

Ce sera une inauguration présidentielle. Selon son agenda officiel - s'il ne change pas d'ici là - Emmanuel Macron sera présent, samedi prochain, lors de l'inauguration de la ligne à grande vitesse mettant Rennes à 1 h 25 de Paris. La capitale bretonne a décidé de mettre le paquet pour lancer en fanfare cette tant attendue LGV qui entrera vraiment en service le lendemain. Plusieurs événements sont prévus. À noter que le même jour, Bordeaux inaugurera aussi une LGV raccourcissant le temps de trajet avec Tours. (Photo AFP)

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dimanche 18 juin 2017

Port de Saint Goustan - Auray

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Les Bretons sont-ils rustres ?

Anne Lessard - Le Télégramme

Une étude, contestée au sein même du ministère de la Justice qui l'a vue naître, évoque des Bretons « rustres mais accueillants ».

Rustres. Donc privés de savoir-vivre, de finesse, de délicatesse et d'éducation. « Malheureusement un peu vrai », constate Antoine qui rallie dans son camp une poignée de partisans. Pour Françoise « Ce n'est pas péjoratif, on est simplement Bretons ! » ; pour Corinne « on est normal » et pour JPG : « On s'en fout, on est comme on est ».

Sabots et chapeaux ronds

Droits dans nos « sabots plein de paille », ironise Jeff, « avec nos chapeaux ronds », poursuit Bernard. « Illettrés aussi », plaisante Simon, rebondissant sur la bourde de Macron, alors ministre de l'Économie visitant Gad, en 2014.

Clichés et préjugés ont la vie dure malgré la réalité des faits. « Rustres les Bretons si bien placés en éducation et enseignement ? », s'indigne Ma Cla Broz, confortée par Sabrina et Philippe : « Il faut arrêter, on n'est plus au XIXesiècle ». « Ridicule et caricatural », ponctue Yann.

C'est comment (et quoi) alors un vrai Breton ? « Quelqu'un qui n'est pas mouillé quand il pleut ? », pourrait-on plaisanter, en référence à une sortie d'Olivier de Kersauson. « Un caractère bien trempé » en tout cas, affirment, à l'instar de Yannick, nos internautes. Sans connotation météorologique pour le coup.

« Accueillant, ça dépend »

Bien trempé et accueillant ? S'ouvre alors un vif débat sur la qualité de l'accueil en Bretagne, moins démonstratif que dans le sud, moins chaleureux que chez les Chtis. « Accueillant, ça dépend ! », témoigne Mylène.

Un avis réservé que précisent Philippe (« Le Breton accueille bien le Breton, point barre »), Marie-France (« Le Breton accepte les invitations et ne les rend jamais »), et Patrice (« Et encore, si tu n'es pas du même Plou, tu es un étranger »).

Esprits du port

Moyennement accueillant, voire parfois raciste ? Heureusement, les caractères bien trempés que nous sommes vivent aussi en bord de mer.

Dans des ports comme Brest ou Lorient, où le Breton « s'est ouvert au monde et en devient sympa ». Grâce à la Marine... nationale, barrière historique contre toute velléité de repli et de rusticité.

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