Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mercredi 22 juillet 2015

La brigade équestre de la gendarmerie fin prête pour la saison

L’utilité du cheval

L’inauguration du poste équestre à Loperhet, en présence notamment du procureur de la République de Lorient Alexis Bouroz, et du souspréfet Jean-Francis Treffel, a eu lieu lundi. Axelle Bonnaud, maréchal des logis chef et responsable du poste équestre, a rappelé l’importance de la présence des gendarmes à cheval durant la saison estivale. Le déploiement a été financé par le syndicat mixte du Grand site dunaire.« Avec les chevaux nous passons partout. Ils nous permettent de nous déplacer sur les sites naturels en respectant l’environnement. On est en hauteur, on peut voir et être vu, c’est sécurisant. De plus, les chevaux véhiculent une très bonne image. Ils facilitent les contacts avec la population », explique Axelle Bonnaud.

32 km de côtes

L’équipe est composée de deux gardes républicains venus avec trois chevaux de la Garde républicaine de Paris, de deux adjoints et d’un chef. Sur les 32 km de côtes des sept communes, les gendarmes à cheval assurent deux à six patrouilles quotidiennes, de 9 h, à la tombée de la nuit, jusqu’au 31 août.« Nos missions sont la surveillance, la prévention, la communication et la répression si nécessaire. Notamment contre le vol à la roulotte et les actes d’exhibitionnisme. »

Renforts saisonniers

Les renforts saisonniers sont amplifiés pour cette saison. 56 gendarmes mobiles et 56 réservistes sont arrivés en renfort au sein du groupement départemental. Il y a toujours quatre détachements de surveillance et d’intervention sur les établissements ouverts la nuit.« Douze unités ont été renforcées avec la création de sept postes provisoires pour la compagnie de Lorient, et quatre pour la compagnie de Vannes, indique le chef d’escadron, officier adjoint au commandement du groupement, Jean-Paul Bareigts.Une cellule enquête judiciaire a été créée à Carnac, avec quatre gendarmes. Une cellule nautique du Golfe a également été créée. Basée à l’Île-aux-Moines, elle comprend quatre gendarmes équipés d’un zodiaque pour assurer la surveillance de toutes les îles du Golfe. » Autre nouveauté, des renforts ont été postés à Pontivy, pour faire face à l’afflux de touristes dû à la vidange du lac de Guerlédan. Il y en a également Groix et au Palais, à Belle-Îleen-Mer.

Posté par jourstranquilles à 03:54 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

CARNAC : the place (beach) to be !

IMG_4772

Posté par jourstranquilles à 01:50 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 21 juillet 2015

Lac de Guerlédan à sec !

DSC_2520

DSC_2521

DSC_2522

DSC_2530

DSC_2536

DSC_2537

DSC_2540

DSC_2542

DSC_2549

DSC_2556

Posté par jourstranquilles à 07:20 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Surf : « Le Morbihan est réputé pour ses vagues »

surf ppp

Dans la région, les plages bien exposées au vent sont légion, créant les conditions idéales pour apprendre à surfer ou se perfectionner.

Stéphane Corbinien, professeur de surf à l’École nationale de voile et des sports nautiques, est formel :« Le Morbihan est l’un des endroits les plus reconnus et réputés dans le monde du surf pour la qualité de ses vagues, et tout particulièrement la presqu’île de Quiberon » . Une réputation qui se mérite selon lui grâce à de grandes zones accessibles l’été, dont trois endroits précis :

De Guidel Plage jusqu’à Fort Bloqué

Près de Lorient, les plages de Guidel à Fort Bloqué sont« bien exposées pour surfer et faciles d’accès » selon Stéphane Corbinien.« Deux écoles sont idéalement implantées et permettent aux débutants de se former : la WSA (West surf association) et l’école de Guidel Plage ». Les surfeurs peuvent même pousser un peu plus loin sur la côte jusqu’à Thoulars ou Pic Kipu, non loin de Larmor-Plage.

La grande plage de Plouharnel, de Sainte-Barbe à Mane Guen

Huit kilomètres de plages pour s’initier et se perfectionner dans les meilleures conditions, c’est le gros avantage de Plouharnel.« On y trouve des conditions adaptées au surf » et de nombreuses écoles de surf. Les vagues ne sont pas trop puissantes, pas trop creuses.« Il y a surtout un zonage précis entre baigneurs, kitesurfeurs, windsurfeur, qui est indiqué en début de plage. C’est essentiel d’y prêter attention », poursuit le formateur. Certains tronçons de ce spot sont donc surveillés (en zone de baignade) et il est globalement peu dangereux mais« il ne faut pas hésiter à se renseigner auprès des acteurs locaux (moniteurs spécialisés ou écoles) pour savoir si les conditions pour surfer sont optimales ou risquées » insiste Stéphane Corbinien. En cas de doute, un capteur de vent et une webcam retransmettent en temps réel la météo de l’isthme voisin de Penthièvre, sur le site internet et l’application mobile Windmorbihan.com.

La Côte sauvage pour les plus expérimentés

Vous vouliez commencer par là ? Mauvaise idée. Que ce soit à PortBlanc ou à Port Bara, les courants sont très forts. Même si le cadre est idyllique, ce sont les sites les plus exposés aux vagues donc« statistiquement là où on est le plus sûr d’avoir de bonnes vagues », voire un peu trop violentes pour débuter.« Les surfeurs sont au pied des falaises, la marée y fonctionne différemment, les vagues sont plus creuses,… Autant de conditions qui font qu’il faut être globalement plus expérimenté. » La simple baignade y est d’ailleurs interdite, rappelle Stéphane Corbinien. En début de saison, deux personnes se sont noyé.

Quelques règles élémentaires

Les accidents de surf ?« Ça arrive, mais les surfeurs sont plutôt connus pour être dans l’accompagnement si problème il y a dans l’eau » . Les moniteurs de surf sont d’ailleurs tous formés à réaliser les gestes de premiers secours. Cette « vigilance culturelle » du surf n’empêche pas de suivre certaines règles de sécurité pour éviter toute collision. D’abord, il faut faire attention aux autres et« avoir l’intelligence de respecter les priorités. La bonne pratique du sport, c’est de bien repérer les zones et de ne pas partir sur une vague si un baigneur ou un surfeur se trouve devant. » Une mesure à retenir puisqu’en été, la fréquentation des spots augmente considérablement. Ensuite il faut surveiller les conditions météo. Par exemple, ne jamais aller surfer par temps orageux. Pas besoin non plus de prendre des risques si on débute et que les vagues augmentent visiblement avec le vent. En revanche, pas de problème que ce soit marée basse ou marée haute.« Comme toute pratique nautique, en surf, il faut prendre en compte la mer et la météo, des éléments mouvants qui nécessitent notre adaptation » conclut le professionnel. Article de Aliénor CARRIÈRE.

Posté par jourstranquilles à 07:13 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 20 juillet 2015

PIG PARADE - Vu à Pontivy

DSC_2500

DSC_2499

DSC_2501

DSC_2502

DSC_2503

DSC_2504

DSC_2505

DSC_2506

DSC_2507

DSC_2508

DSC_2509

DSC_2510

DSC_2511

DSC_2512

DSC_2513

DSC_2514

DSC_2515

11351695_737403026371665_1771116069_n

Posté par jourstranquilles à 19:00 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

Erdeven : plage naturiste de Kerminihy

IMG_9204

Posté par jourstranquilles à 07:21 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 18 juillet 2015

Erdeven

IMG_4743

IMG_4744

Posté par jourstranquilles à 07:17 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 17 juillet 2015

PLOUHARNEL : Une balade à travers les vestiges du mur de l’Atlantique - Tourisme de mémoire

Avez-vous déjà remarqué le nombre de bunkers qui longent les côtes bretonnes ? À l’entrée de la presqu’île, 80 sont encore là, tagués et rebouchés, vestiges en friche de la guerre passée. Pour comprendre l’histoire de ce lieu particulier, des visites sont organisées par l’office de tourisme, menées par Madeleine Juberay. Le rendez-vous est fixé devant le vaste bunker qui héberge le musée de la Chouannerie, à l’entrée de Plouharnel. Madeleine Juberay assure la visite, aidée d’un micro, d’un casque et d’un ampli. Cela fait près de 10 ans qu’elle emmène les curieux et les passionnés de l’histoire contemporaine découvrir les ruines de la « batterie du Bégo », sorte de petite ville en béton construite par les Allemands au printemps 41 pour éviter tout débarquement allié.« Ça a commencé avec des promenades pour les écoles. Pour expliquer aux enfants la logistique du mur de l’Atlantique dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale. Puis les parents se sont adressés à l’office de tourisme pour y avoir droit aussi ! » se souvient la directrice. Les visiteurs étaient nombreux les années précédentes :« Cela va de 60 à 100 promeneurs, plus les groupes en allemand d’une vingtaine de personnes, qui ont une traduction simultanée », se réjouit Madeleine.« Plouharnel était l’endroit idéal pour permettre aux Allemands de protéger la base de sous-marins de Lorient », raconte la guide, face à Groix, autre espace défensif.« Ils avaient ici 500 ha de terrain, une ligne de chemin de fer déjà toute prête et ils ont placé des canons très puissants pouvant tirer jusqu’à 34 km. »

Dans la vie d’un soldat allemand

Pendant deux heures, les guides reviennent précisément sur l’organisation du site, tout en avançant sur la crête : où étaient stockés les obus, les munitions, la poudre ? Comment étaient placés les canons, les mitraillettes ? Près de 700 soldats allemands habitaient sur place, dans des baraquements en bois aujourd’hui disparus. Ils géraient la surveillance de la côte dans 150 bunkers stratégiquement positionnés. Tout était organisé pour la vie de tous les jours : un hôpital, des groupes électrogènes - très rares à l’époque - et même un château d’eau. Bien qu’opérationnel, le site n’a été entièrement terminé qu’à la fin 1944… Alors même que les Américains étaient déjà à Vannes. Enthousiaste, Madeleine raconte chaque détail de l’histoire. Précise dans les termes comme dans les chiffres, elle dit s’être énormément renseignée, et fait face à un public souvent très documenté, lui aussi. À la fin de la marche, une discussion s’engage parfois avec les Allemands présents, pour redonner de la vie à une histoire commune, lointaine mais encore perceptible. Article de Aliénor CARRIÈRE.

Jusqu’au 20 août, tous les jeudis, à 14 h 30, parking du musée de la Chouannerie. Tarif 5 €, gratuit moins de 12 ans. Tél. 02 97 52 32 93.

marguerite

Madeleine - Office du Tourisme de Plouharnel

Posté par jourstranquilles à 07:27 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 16 juillet 2015

Erdeven

Posté par jourstranquilles à 22:16 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 15 juillet 2015

« Giacometti » à Landerneau

4677974_6_d021_femme-qui-marche-1932-et-homme-qui-marche_d92439557fc85b7203552c4dbab76f86

 "Femme qui marche" (1932) et "Homme qui marche" (1960), collection Fondation Giacometti.

La petite ville de Landerneau, dans le Finistère, accueille cet été une exceptionnelle exposition Alberto Giacometti (1901-1966) à l’occasion d’une coproduction entre le Fonds Hélène & Edouard Leclerc pour la culture et la Fondation Giacometti, qui possède la plus grande collection au monde d’œuvres de l’artiste suisse. Dans une reconstitution de son atelier de Montparnasse, elle présente plus de 150 de ses créations – sculptures, peintures, dessins et lithographies, de sa période surréaliste jusqu’à ses dernières productions, mêlant œuvres emblématiques et séries méconnues.

Exposition « Giacometti » aux Capucins, à Landerneau (Finistère) jusqu’au 25 octobre, tous les jours de 10 heures à 19 heures.

Posté par jourstranquilles à 07:41 - Bretagne - Commentaires [0] - Permalien [#]