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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

mardi 26 septembre 2017

Vu sur internet - sensualité

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Toiletpaper

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lundi 25 septembre 2017

Bella Hadid

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dimanche 24 septembre 2017

Miles Aldridge

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Climat : la guerre culturelle des villes contre Trump

Par Arnaud Leparmentier, New York, correspondant - Le Monde

Le président américain persiste dans ses positions climatosceptiques, mais les maires des métropoles prennent en main la lutte contre le réchauffement du climat.

Dans les locaux du New York Times, lundi 18 septembre, Bill de Blasio fait contempler à son auditoire les gratte-ciel de New York. Las, ces superbes buildings sont souvent d’immenses passoires énergétiques. En pleine campagne électorale, le maire démocrate de New York propose de les contraindre à revoir chauffage, air conditionné et isolation d’ici à 2030.

En ligne de mire, les 15 000 bâtiments (sur 1 million) qui émettent le quart des émissions de gaz à effet de serre. Les contrevenants devront payer 2 millions de dollars par an pour un immeuble de 100 000 mètres carrés. « Tout cela équivaudra au retrait de 900 000 voitures par an des rues de New York », assure M. de Blasio, qui n’entend pas créer de péage urbain ou condamner les voies sur berge. « Nous agirons », conclut-il.

Trois mois après l’annonce par Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, les collectivités locales américaines se prennent en main. C’est le sentiment qu’elles ont voulu donner lors de la réunion C40, ce forum des grandes villes de la planète engagées contre le réchauffement sous la présidence de la maire de Paris, Anne Hidalgo.

375 villes des Etats-Unis ont décidé de mettre en place l’accord de Paris, alors que les effets du dérèglement climatique, à New York avec la tempête Sandy de 2012, cet été dans le golfe du Mexique, sont flagrants. « Beaucoup de gens en Floride et au Texas ont malheureusement compris que le réchauffement n’était pas une fiction », a expliqué M. de Blasio.

« L’iceberg du déni craque »

Les esprits ont-ils évolué ? C’est l’avis de Rahm Emanuel, ancien chef de cabinet du président Obama et maire de Chicago, qui était présent au premier accord, celui de Kyoto en 1997 et à Paris fin 2015 : entre-temps, les gens ont réalisé que le dérèglement était concret et ils voient que la lutte contre le phénomène peut augmenter la croissance, a noté M. Emanuel.

Alors, peu importe les foucades de M. Trump ?, se demande-t-on dans cette assistance d’une centaine de personnes acquises à la cause. Oui et non. Pour le gouverneur démocrate de Californie, Jerry Brown, « Donald Trump fait tellement d’idéologie extrême et de négation du changement climatique, qu’il aide l’autre côté, cela a un effet boomerang ». Le gouverneur estime que « l’iceberg du déni craque. Par sa propre absurdité, Trump accélère le retour de balancier ».

Certes, les républicains en ont fait un enjeu politique, bannissant le terme « changement climatique », mais « la conviction politique est superficielle, la communauté du business va changer et les républicains vont suivre », prédit M. Brown.

Risque de rater le basculement énergétique

Tout cela n’empêche pas de déplorer l’absence d’engagement fédéral. Bien sûr, les villes sont au premier plan, la moitié de la population mondiale étant urbanisée et étant responsable de 70 % des émissions de gaz à effet de serre, comme l’a expliqué pour l’ONU la Mexicaine Patricia Espinosa. Il n’empêche, la puissance fédérale est importante, estime le milliardaire philanthrope Tom Steyer, président de NextGen America.

« Le coût des énergies renouvelables ne serait pas compétitif s’il n’y avait pas eu de politique publique en leur faveur, explique-t-il, mettant en garde l’Amérique contre le risque de rater le basculement énergétique. A la Silicon Valley, on dit qu’on ne peut pas rater une génération technologique. Si on décide de ne pas être leader de la voiture électrique, ce sera une perte gigantesque, et pour cela, il faut la politique : si nous ne la rendons pas acceptable pour les automobilistes, par exemple avec des bornes d’alimentation, nous allons rater cette révolution. »

Ce colloque se tenait alors que le Wall Street Journal faisait part des velléités de la Maison Blanche, rapidement démenties, de ne pas sortir de l’accord de Paris. « Les Etats-Unis pourraient reconsidérer cette décision en constatant les dégâts causés en Floride et au Texas », espère le maire de Mexico, Miguel Angel Mancera.

Mais cela exige-t-il de renoncer au mode de vie américain – maisons en terrain inondable, automobiles multiples, chauffage et air conditionné toute l’année ? « Ce qui est en cause, c’est la qualité de la vie, les gens changent et pas seulement au Texas. De plus en plus, ils veulent des cités dans lesquelles on peut se promener à pied », rétorque Steve Adler, le maire démocrate d’Austin (Texas), plutôt optimiste sur le climat : « C’est une guerre culturelle de plus en plus facile à mener. »

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Coco de Mer

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Milo Moiré

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samedi 23 septembre 2017

Pauline Moulettes

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Téléphonie mobile : seul 60 % du territoire français est parfaitement couvert

Par Sandrine Cassini - Le Monde

L’Arcep, le régulateur des télécommunications, publie une carte et de nouveaux indicateurs de performance des opérateurs sur le territoire français.

Capte-t-on parfaitement dans toutes les rues de Sauvagny, petit village de l’Allier ? Quel réseau de téléphonie mobile est-il le plus performant à Bègles dans la banlieue de Bordeaux ? Peut-on même téléphoner à l’intérieur des immeubles de tous les arrondissements de Paris ? L’Arcep, qui régule les télécommunications, a mis en ligne lundi 18 septembre de nouvelles fonctionnalités sur son site monreseaumobile.fr permettant d’analyser les performances des quatre opérateurs, Orange, Free (dont Xavier Niel, le fondateur, est actionnaire à titre personnel du Monde), Bouygues Telecom et SFR, ville par ville, rue par rue, classés selon quatre niveaux de couverture.

Une « très bonne couverture », selon la nouvelle nomenclature, signifie que l’on peut téléphoner aussi bien à l’intérieur d’un bâtiment qu’à l’extérieur. Une bonne couverture permet de téléphoner et d’envoyer des SMS surtout à l’extérieur, un peu moins à l’intérieur. Une couverture plus limitée permet d’appeler « dans la plupart des cas » à l’extérieur, pas à l’intérieur, et pas de couverture du tout souligne l’absence de service. Cette nouvelle fonctionnalité ne concerne pour le moment que la voix et les SMS. Elle devrait être étendue aux données en 2017.

« Open data »

« Jusqu’à présent, nous mesurions la qualité de service moyenne, et établissions un classement général, avec Orange en tête, suivi de SFR et Bouygues Telecom, puis de Free, mais l’information était insuffisante et ne correspondait pas au ressenti de la population », explique le président de l’Arcep, Sébastien Soriano.

De fait, le nouvel outil permet de rendre compte de la réalité du terrain. Si les opérateurs desservent officiellement entre 90 % de l’Hexagone pour Bouygues Telecom et 98 % pour Orange, ce dernier offre une très bonne couverture seulement sur 60 % de la surface du pays, Free, qui bénéficie d’un accord d’itinérance avec Orange, sur 57 %, SFR 54 % et Bouygues Telecom 48 %. Pas étonnant que les conversations soient systématiquement coupées sur les routes de la Nièvre ou de la Provence.

Les performances sont légèrement meilleures si l’on s’intéresse à la couverture de la population, officiellement couverte à « 99 % ». En réalité, Orange et Free couvrent 90 % de la population. Ce taux tombe à 87 % pour SFR, et à 85 % pour Bouygues Telecom.

L’Arcep a décidé de mettre en « open data » (à la disposition de tous) les données de chaque opérateur. « Nous souhaitons que se développent des comparateurs de couverture. Sur certaines zones, parfois Orange couvre, parfois c’est plutôt Free ou Bouygues Telecom. Il n’y a pas de numéro un », explique Sébastien Soriano. L’Arcep ne souhaite pas elle-même publier ces palmarès régionaux, mais espère déclencher une prise de conscience chez les opérateurs, et offrir là un remède à la guerre des prix qui ravage les marges des opérateurs.

« Poser un diagnostic »

« Ces cartes vont permettre de poser un diagnostic et stimuler la concurrence et l’investissement par la couverture », assure le président de l’Arcep. Une première étape alors qu’Emmanuel Macron a fixé comme objectif d’avoir du bon débit fixe et mobile partout sur le territoire en 2020. Pour pousser les opérateurs, l’Etat dispose d’un levier, celui du renouvellement des fréquences de téléphonie mobile, qui arrive à échéance en 2021 pour Orange et SFR, en 2024 pour Bouygues Telecom. En théorie, les opérateurs seraient donc confrontés à un nouveau et coûteux système d’enchère. Craignant cette nouvelle échéance, ils ont déjà requis un allongement de la durée des attributions à 2020.

Sébastien Soriano demande, lui, au gouvernement de renoncer à la manne issue de ces précieux sésames. « On ne peut pas imposer des injonctions contradictoires aux opérateurs. Ces grandes enchères contredisent les objectifs du gouvernement. Il ne faut plus que la redevance soit une priorité. Un choix devra être fait », explique le haut fonctionnaire.

Les quatre opérateurs avaient déboursé 3,6 milliards d’euros en 2011 et 2,8 milliards d’euros en 2015 pour les fréquences. Chacun s’acquitte en outre d’une redevance de 200 millions d’euros par an. L’Arcep a donc ouvert des discussions pour attribuer de manière anticipée des fréquences qui seraient dotées d’obligations nouvelles, plus exigeantes et donc adaptées aux nouveaux besoins des citoyens.

Combien les opérateurs doivent-ils investir de plus pour satisfaire les ambitions d’Emmanuel Macron ? « Cela dépend. Faut-il d’abord renforcer les lignes de chemin de fer ? Les zones touristiques ? Les lacs ? Les centres-villes ? Le politique devra fixer des priorités », dit Sébastien Soriano, rappelant que l’Arcep « tient à s’inscrire dans les travaux gouvernementaux ».

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