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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 1 décembre 2017

Nipples

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Miss.Tic : "Sur les murs les gens me répondent : laissez-moi votre numéro..."

 1998 - Poussée sur la Butte Montmartre, avant de grandir dans la cité des aviateurs d'Orly, devenue, à tous égards, une valeur sûre parmi les artistes nés du Street Art, Miss.Tic a fait un sacré bout de chemin depuis ses premiers bombages nocturnes des années 80.

Quand en 1998, France Culture consacrait une "Nuit magnétique" à Miss.Tic, les silhouettes au pochoir et bombes aérosols dont elle tatouait la capitale étaient déjà depuis longtemps familières aux parisiens. Tatouages énigmatiques, exclusivement féminins, ou presque : des filles sexy avec toute la panoplie, robe fourreau, décolleté, porte-jarretelles… Et des phrases lapidaires, jouant sur les mots et les murs, balises poétiques des petits-matins de Paris : "J'aime l'inconnu et les inconnus", "Fais de moi ce que je veux", "Je laisse à désirer", "Suivre son désir pour ne pas le rencontrer"… ou encore, "J'ai des frissons tatoués sur la peau du souvenir"…

Poussée sur la Butte Montmartre, avant de grandir dans la cité des aviateurs d'Orly, devenue, à tous égards, une valeur sûre parmi les artistes nés du Street Art, Miss.Tic a fait un sacré bout de chemin depuis ses premiers bombages nocturnes des années 80. On l'entend ici au micro de Karel Guy dans un pochoir radiophonique intitulée Miss.Tic, Paris sous les bombes…

Miss.Tic revient sur la relation qui s'instaure par pochoirs interposés avec des passants :

Sur les murs les gens me répondent. Cela va de choses simples comme "je t'aime", "vous êtes mon poète préféré", "laissez votre numéro de téléphone" ; ou alors des gens m'écrivent, m'envoient des poèmes, ils viennent me voir avec des albums photos des pochoirs.

Elle lève l’ambiguïté sur l'origine de son travail :

Sur les murs je parle de moi, mais pas d'une façon égocentrique ou purement narcissique. Je parle de moi parce que chaque artiste 's'auto-portraitise'. Mais je parle au-delà de cela. Quand je suis descendue dans la rue j'étais dans une relation amoureuse vraiment difficile qui a été le révélateur de la démarche que j'ai entrepris. C'est mon exaspération que j'affichais avec une part un peu revendicatrice. Mais je ne règle pas un compte personnel, ce n'est pas mon roman personnel que je mets à la rue même si cela part de mes sentiments, de mes idées, de mes pensées.

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Miss.Tic - rue Corvisart - Paris• Crédits : Fridolin freudenfett via wikimedia.org

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Baptiste Giabiconi : "Je reçois des messages de garçons en détresse"

INTERVIEW. Baptiste Giabiconi sort son nouveau calendrier (sexy), et pour nous en parler, on a pris rendez-vous avec lui dans sa chambre d'hôtel.

Vous allez adoré être en 2018 ! Baptiste Giabiconi vous propose de vous accompagner durant toute l'année 2018 à travers son nouveau calendrier plutôt très sexy, réalisé par Ellen Von Unwerth. A l'occasion de sa sortie, le mannequin (et chanteur, et acteur) a accepté de répondre à nos questions et le tout, depuis sa chambre d'hôtel !

Bonjour Baptiste. Peux-tu me parler de ce nouveau calendrier ?

Baptiste Giabiconi : Alors, le premier était réalisé par Mariano Vivanco et celui-ci est fait par Ellen Von Unwerth. C'est une grande photographe mode et c'est elle qui s'est proposée pour réaliser le calendrier. Là, je voulais une vision plus féminine et je lui ai laissé carte blanche pour l'artistique. On garde le côté sexy et on met en avant les atouts.

Les atouts, qui sont ?

Les atouts que j'ai encore à 28 ans (rires). J'essaye d'entretenir la structure !

Il y a une photo qui a été plus compliquée à faire ?

Oh non, pas vraiment. Rien n'a été désagréable !

Dans ce calendrier, tu es très peu habillé. De ce fait, reçois-tu des messages coquins sur les réseaux sociaux ?

Je reçois plutôt des messages positifs, parfois osés, mais ça reste marrant. Une partie des fonds de ce calendrier est reversée à SOS Homophobie et pour revenir aux messages, j'ai reçu pas mal de messages de filles mais surtout de garçons qui se confiaient à moi. J'ai répondu car parfois c'était des messages de détresse, et ça m'a sensibilisé.

On t'a souvent demandé si tu étais homosexuel d'ailleurs !

Les gens sont arrêtés sur des clichés. Mode, télé... Donc on se dit "il est homo". Que je le sois ou que je ne le sois pas, on s'en fout un peu. Il faut arrêter et passer à autre chose, en France, au 21ème siècle. Pour les gens en France, c'est tabou l'homosexualité !

"Fonder une famille ? Quand j'aurais 32 ans"

Et côté cœur alors, comment ça se passe ?

Il ne se passe pas grand chose, j'ai beaucoup de travail... Je n'arrive pas à trouver le temps de me poser !

Pour fonder une famille ?

Je me dis que vers 32, 33 ans, ça serait bien. Le temps que je mûrisse encore un peu et que j'en ai réellement l'envie, et que j'ai le temps. Si j'ai des enfants, je veux les voir.

Pourrais-tu plaquer ta vie professionnelle pour ta vie privée ?

Jamais de la vie ! Ça fait dix ans que je bosse pour réussir.

Justement, dix ans de carrière, ça te fait quoi ?

C'est long et pas long à la fois...

Dans ces dix années, tu as fait de la musique...

Ça reste toujours une de mes passions mais ce n'est pas dans mes priorités actuellement. Après, dans quelques temps, je vais y revenir.

On m'avait parlé d'une collaboration avec Maitre Gims !

Avec Maitre Gims, on s'entend bien. On voulait travailler sur un titre ensemble mais ça n'a pas pu se finaliser à cause de nos carrières respectives mais à suivre car rien n'est terminé.

Et tu vas faire tes débuts au cinéma...

En début d'année prochaine, je vais tourner dans une comédie grand public avec Melha Bédia, la sœur de Ramzy.

"Je ne suis plus en contact avec Fauve"

Tu es toujours en contact avec Karl ?

On n'a jamais cessé de se parler. Ça fait dix ans qu'on se connaît donc il y a une relation affective qui s'est créée même si c'est plus difficile de se voir car je suis à Londres.

Pourquoi est-tu parti vivre à Londres ?

Car niveau mode, c'est pratique, et car je voulais prendre du recul, vivre avec une autre culture.

Tu es également président d'un club de football maintenant !

Le foot est ma passion, et c'était un challenge ! Martigue est un club qui a une histoire et je veux contribuer à sa remontée !

Gardes-tu un bon souvenir de Danse avec les stars ?

Oh oui, de très bons ! Il y avait une très bonne ambiance, et puis j'ai terminé finaliste alors que je n'étais qu'un danseur de mariage à la base !

Et tu échanges toujours avec Fauve Hautot, avec qui tu dansais ?

Non. Ça fait un petit moment que je n'ai plus de nouvelles, puis nous sommes très occupés tous les deux. Après, j'ai changé de numéros à plusieurs reprises.

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La neige à Paris

 

Neige à Paris #neige #snow Photo @matdemart



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jeudi 30 novembre 2017

Ailona Hulahoop

ailona258

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Tendance : quand le calendrier Pirelli gomme le sexy

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DECRYPTAGE - Signe des temps, la firme de pneus joue désormais la carte de l'engagement pour son mythique calendrier. En témoigne une édition 100 % black et à nouveau exempte de nudité.

Et dire qu'en 2010, c'est au sulfureux Terry Richardson - désormais banni pour ses dérapages à l'égard des mannequins - que Pirelli se flattait d'avoir confié son éphéméride culte, offerte à 20 000 happy few ! Sept ans après, les temps ont bien changé... Cette année, c'est une cuvée ô combien politiquement correcte qui a été présentée à New York devant une centaine de journalistes mondiaux, invités pour l'occasion.

Réalisée par l'Anglais Tim Walker, elle exalte la "blackitude" plurielle en convoquant un casting 100 % noir pour une relecture perchée d'Alice au pays des merveilles. Rarement un calendrier aura autant pris les allures d'un manifeste, à en juger par l'enthousiasme des protagonistes. "Vu ce que traversent les Noirs aux Etats-Unis ou ailleurs, une oeuvre aussi valorisante est super importante", s'enflamme ainsi le très jeune top australo-soudanais Duckie Thot, qui incarne l'ingénue de Lewis Carroll. A ses côtés, l'étonnante Thando Hopa - avocate sud-africaine mais aussi mannequin - renchérit : "C'est un moyen de démontrer notre unité tout en magnifiant nos différences, loin du cliché. Pour les jeunes Blacks, le message est que tout est ouvert."

Symbole d'un casting baroque qui réunit aussi bien des comédiens (Whoopi Goldberg, Lupita Nyong'o, RuPaul) que des musiciens (Diddy, Lil Yachty) ou des mannequins (Naomi Campbell, Adwoa Aboah, Slick Woods), la féministe gambienne Jaha Dukureh opine : "Je me bats pour celles qu'on excise ou marie de force et je trouve formidable qu'on parle pour une fois de leur beauté variée et pas de leurs problèmes." "Nos enfants ont tant besoin de héros auxquels s'identifier", soupire l'acteur Djimon Hounsou. Diddy enfonce le clou : "Ces images de conte auraient dû nous être montrées avant ! Les Noirs ont fini par oublier qu'eux aussi ont eu des rois et des reines."

"La diversité triomphe"

Egalement présente à New York avec sa cour, Naomi Campbell voit là une occasion rêvée de dégainer le hashtag #BlackExcellence qu'elle popularise sur les réseaux. "Oui, ça me rend fière ! J'ai assez dénoncé les discriminations dans la mode pour ne pas saluer le changement. OK, dans le domaine des cosmétiques, c'est pas gagné mais regardez ces filles sublimes autour de moi ! Regardez la musique, le hip-hop a ringardisé le rock ! La diversité triomphe." Epinglée pour la quatrième fois au Pirelli, la redoutable diva était déjà du premier calendrier où ne figuraient que des mannequins blacks, en 1987. Mais Terence Donovan avait alors donné dans un érotisme néocolonial qui serait désormais jugé scabreux.

Le top est donc bien placé pour commenter l'étonnant bannissement de la nudité par Pirelli depuis la très fétichiste édition 2015 du duo Steven Meisel-Carine Roitfeld. Elle s'agace pourtant - gloups ! - lorsque nous lui en parlons. Or, comment nier que les pneus italiens roulent sur un itinéraire bis ? Déjà en 2013, Steve McCurry shootait des tops engagés (et habillés) dans les favelas de Rio. Deux remords sexy plus tard, Annie Leibovitz déconcertait en réunissant un aréopage de copines souvent chenues (Yoko Ono, Patti Smith...) devant son objectif. Et l'an passé, Peter Lindbergh proposait à des stars sobrement vêtues et maquillées (Jessica Chastain, Nicole Kidman, Charlotte Rampling...) de poser sans retouches.

Susciter le buzz

D'aucuns ont mis ce virage à 180 degrés - un test absolu pour des pneus - sur le compte des nouveaux actionnaires chinois de Pirelli. Improbable. Que le calendrier dissimule un agenda marketing cette année en direction des clients noirs paraît également douteux. L'enjeu pour le manufacturier transalpin - qui joue une partie cruciale de son image sur la mythique éphéméride lancée en 1964 - a toujours été de susciter le buzz. Jadis en émoustillant avec un érotisme chic à la Lui. Aujourd'hui en subvertissant son image par son adhésion vertueuse à l'air du temps.

Mais après deux austères éditions, le PDG Marco Tronchetti Provera admet avoir souhaité "quelque chose de magique". D'où le recours à Tim Walker, connu pour ses féeries hurluberlues, aidé sur ce coup par Edward Enninful, le nouveau boss du Vogue britannique. Comme ses prédécesseurs, il assure avoir profité d'une totale carte blanche. Si l'on ajoute cette liberté au royal budget alloué à l'aventure (environ 2 millions de dollars), on saisit mieux la cote ahurissante dont jouit la marque dans le milieu artistique. "Courageuse" (Djimon Hounsou), "tolérante" (Naomi Campbell). Et très généreuse, même si certains payeraient pour en être. Au final, tant pis si quelques clients et garagistes - auxquels l'objet était initialement dévolu - rouspètent de ne plus pouvoir célébrer les seins du calendrier.

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Vu sur instagram

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Arc de Triomphe - by night

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J'aime beaucoup

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mercredi 29 novembre 2017

Le Cirque d'Hiver

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