Partager sur Face Book

Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 2 octobre 2016

Des moutons sur le périphérique....

Porte de Vincennes, les talus du périph tondus… par des moutons

Certains usagers du périphérique « est » vont sans doute se frotter les yeux en pensant avoir des hallucinations. C’est pourtant bien des moutons qu’ils peuvent apercevoir, depuis ce week-end, sur les talus de l’autoroute urbaine, dans le secteur de la porte de Vincennes (XII e).

Une dizaine de ces paisibles ruminants ont été « réquisitionnés » par le service des espaces verts de la Ville de Paris pour mener une expérimentation d’éco-pâturage. En clair : les moutons vont remplacer les jardiniers de la ville pour tondre les talus sans machine, ni désherbant chimique. « Et sans produire de déchets verts », précise Pénélope Komitès, l’adjointe à la maire chargée du dossier.

Des ruminants broutent aussi porte Maillot

La technique de l’éco-pâturage, déjà utilisée par la mairie sur une dizaine de sites de la capitale (le bois de Vincennes, le parc floral, le centre de production horticole de Rungis…) n’avait pas encore été testée le long du périphérique.

Le lancement de l’expérimentation n’a nécessité que quelques légers aménagements : la construction d’un abreuvoir, d’un abri où les bêtes passeront la nuit et, surtout, la pose d’un grillage pour éviter un « saute-mouton » fatal sur les voies du périphérique.

Les promoteurs de l’expérience ont choisi des moutons d’Ouessant (Finistère), une race rustique connue pour sa résistance et sa grande faculté d’adaptation.

Reste à savoir si les moutons bretons, venus d’une île où il ne doit pas y avoir plus de quatre voitures, supporteront le voisinage nauséabond du périphérique parisien. Un berger sera chargé d’assurer un contrôle sanitaire et vétérinaire de ces agents municipaux d’un nouveau genre.

Si le test (également mené à l’ouest du côté de la porte Maillot, dans le XVI  e) se révèle concluant, il sera étendu à d’autres secteurs du périphérique.

DSCN3741

Posté par jourstranquilles à 15:14 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Aujourd'hui les Champs Elysées piétons... premier dimanche du mois

Posté par jourstranquilles à 13:59 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Tiens c'est la Fête des Grands-Pères aujourd'hui !

Posté par jourstranquilles à 10:56 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Clara Morgane

Très bon dimanche à vous les amis(es) #photography by @jey_olivier #portrait #claramorgane

Une photo publiée par Clara Morgane • Paris (@claramofficiel) le 24 Sept. 2016 à 23h57 PDT

Posté par jourstranquilles à 06:30 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 1 octobre 2016

Nuit blanche en famille

ÉVÉNEMENT Paris vous invite ce soir à une nouvelle Nuit blanche. Dans ce parcours artistique, concentré le long de la Seine, nous vous proposons dix étapes, à voir en famille.

Par   Christophe Levent

La nuit sera de nouveau blanche ce soir. Pour la 15  e édition de ce parcours artistique à travers Paris, mêlant installations éphémères et performances, le directeur artistique, Jean de Loisy, président du Palais de Tokyo, a choisi pour guide Poliphile. Poliphile ? C’est le héros d’un roman anonyme du XV  e, amoureux éperdu de Polia, lancé sur les traces de sa belle. Mais après tout, on s’en fiche un peu. La Nuit blanche, elle se voit, elle se vit, elle se ressent… Nous vous proposons de vous y lancer en famille, avec les enfants, grâce à une sélection de dix sites. Un conseil : allez-y tôt — elle commence à 19 heures — et contentez-vous d’un ou deux rendez-vous. Belle nuit ! 

Rens :  quefaire.paris.fr/nuitblanche.  Une Seine fluorescente  « Live Stream », d’Olivier Beer.

Sous le pont des Arts, la Seine est devenue fluorescente. Des sons étranges appellent les visiteurs à venir l’admirer. Ils viennent du fond de l’eau, comme les chants des sirènes. Mixés en direct, ils proviennent de micros qui captent les mouvements sous-marins du fleuve, le clapotis, le bruit des hélices de bateaux… Un étrange voyage sonore et visuel pour découvrir la Seine autrement.

Au pont des Arts (Paris VI  e). A partir de 19 heures.  Des taupes géantes envahissent Paris  De Philippe Quesne, Virginie, Yassef, Laurent le Deunff et Dorit Chrysler.

Sorties du Paris souterrain, des taupes géantes vont envahir ce soir la place Saint-Gervais, au milieu d’un nuage de fumée soufflé depuis le char de « Welcome to Caveland ». Cette horde bizarre se lancera ensuite dans une parade musicale le long de la Seine, rejointe aux étapes de son parcours par « des enfants-rochers », personnages aux masques minéraux et une ensorceleuse musicienne et virtuose.

Départ : place Saint-Gervais (Paris IV  e) à 19 h 30. Arrivée : port du Gros-Caillou (23 h 30)  Une forêt de contes de fées  De Stéphane Thidet.

Traversez un passage sombre, une inquiétante forêt, enchantée et glacée s’offre aux visiteurs sur la place de l’Hôtel-de-Ville. D’immenses morceaux de bois tournent dans les airs au-dessus d’un lac gelé pour cette installation baptisée « Sommeil ». Un univers fantastique pas si loin de « la Belle et la Bête » ou de « Blanche-Neige », beau et fascinant. A réserver sans doute aux plus de 8 ans.

Parvis de l’Hôtel-de-Ville (Paris IV  e). A partir de 19 heures.  Cœurs brisés… à réparer  « La Fabrique des cœurs brisés », de Jean-Marc Ferrari et Estelle Delasalle.

Sur le pont d’Arcole, des bûcherons des Compagnons du devoir jouent de la hache : ils débitent de gros troncs d’arbres pour les transformer en cœurs. Ils scient, coupent, collent et même teintent le bois, pour ensuite le faire rôtir à la broche. Après cette démonstration de savoir-faire, chaque visiteur est invité à récupérer un morceau de cœur brisé et à rejoindre l’atelier de la passerelle Debilly pour le réparer soi-même.

Au pont d’Arcole (Paris IV  e). A partir de 14 heures.  Comme un grand kaléidoscope  « Avant la nuit dernière », de Christian Rizzo.

Au milieu de la cour du plus vieil hôpital de Paris, un grand disque, à la fois écran et miroir, est suspendu dans l’air. Sans cesse en mouvement de bascule, il reflète à la fois l’architecture du lieu et les mouvements des visiteurs dans une sorte de kaléidoscope géant. Il est aussi hanté par la silhouette d’un homme qui danse…

Hôtel-Dieu, 1, place du Parvis-de-Notre-Dame (Paris IV  e). A partir de 19 heures.  La fascination du tourbillon  « Descension », d’Anish Kapoor.

Vu depuis le pont des Arts ou le quai Conti, un drôle de phénomène semble troubler les eaux de la Seine. Un grand tourbillon s’est formé, comme dans les récits de pirates, semblant vouloir engloutir toutes les eaux et quiconque s’en approcherait. Un monstre gigantesque serait-il responsable de la formation de ce gouffre ? Ou le fleuve serait-il en train de se vider comme une baignoire ?

A la pointe du square du Vert-Galant (Paris I  er). A partir de 19 heures. Super jeu vidéo !  « Super Polifino/Pulicino », de Nicolas Buffe.

Et si « le Songe de Poliphile », le roman du XV  e siècle qui sert de trame à la Nuit blanche, était avant tout un excellent jeu vidéo ? Partant de cette idée, Nicolas Buffe a créé des aventures sur écran dignes de « Super Mario ». Mélangeant décors Renaissance et ceux des mangas, il invite le visiteur à prendre les commandes et, d’épreuve en épreuve, à gravir les niveaux pour poursuivre sa quête. 

Théâtre du Châtelet (Paris I  er). A partir de 19 heures.  En équilibre précaire  « Hourvari », de Yoann Bourgeois.

Ça tourne, ça bouge, ça tremble sur les berges de Seine. Sur un grand plateau tournant, un duo d’amoureux tente de garder l’équilibre malgré les soubresauts imprévisibles du sol. Un peu comme sur un manège, ils doivent, dans un équilibre précaire, se cambrer, se raccrocher l’un à l’autre pour rester debout. Un étonnant spectacle entre danse et cirque, par un champion de la piste.

Port des Champs-Elysées, pont Alexandre-III (Paris, VIII  e). A partir de 20 heures.  Attention, chute de pierres !  « Balancing Rubble and the Rocks », de Bridget Polk.

Juste en empilant des roches, des briques, glanées au hasard, l’artiste Bridget Polk et ses acolytes vont construire sur les berges des totems qui défient les lois de la gravité. Combien de temps tiendront-ils en équilibre ? Certains tiennent des heures, d’autres quelques minutes… Un peu comme dans un jeu de Kapla.

Berges de Seine, rive gauche, port de Solférino (VII  e). A partir de 19 heures.  Dessins animés sur l’eau  « Mue », de Benjamin Flao, Loic Constantin et Gildas Flahaut.

En direct, trois artistes et dessinateurs font revivre en direct le mythe de l’Atlantide, le continent disparu. Au port des Champs-Elysées, leurs images filmées sont projetées en live sur un rideau d’eau. Elles sont rythmées par un court-métrage d’animation qui donne vie à la mémoire d’un chien solitaire.

Port des Champs-Elysées, pont Alexandre-III (VIII  e). Dès 20 heures.

Posté par jourstranquilles à 13:19 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Laetitia Casta

Au défilé Dior hier, félicitation à Maria Grazia Chiuri pour cette sublime collection 😍 @dior #diorss17

Une photo publiée par Laetitia Casta (@laetitiacasta_) le 1 Oct. 2016 à 0h21 PDT

Posté par jourstranquilles à 10:03 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

La Samaritaine en travaux

DSCN3704

Photo prise le 30 septembre 2016

C’est un chantier de rénovation monumental. Plus de 4 000 tonnes de déchets issus de ces travaux seront évacuées par voie fluviale.

Comme aime à le rappeler sa directrice générale, Marie-Line Antonios, la rénovation de la Samaritaine est « le plus gros chantier des vingt dernières années sur un monument historique au cœur de Paris ». Fermé depuis 2005, le grand magasin fait l’objet d’une très grosse rénovation qui doit déboucher, fin 2018, sur l’ouverture d’un nouvel espace comprenant des commerces, un hôtel, des bureaux, une centaine de logements sociaux et une crèche.

Exceptionnels par leurs dimensions, ces travaux le sont aussi par leur impact limité sur la circulation : les déchets du chantier sont essentiellement acheminés par voie fluviale. C’est le cas des gravats qui constituent le gros des 110 000 m  3 à évacuer. Mais aussi — une première, présentée hier — des déchets industriels banals (DIB), appelés déchets « légers ». 4 000 t de DIB seront transportées par péniche jusqu’au centre de traitement Paprec, sur les quais de Seine, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). L’équivalent de 850 camions en moins sur les routes.

Trafic allégé sur le périph

En raison de contraintes techniques et de « délais administratifs pour obtenir les autorisations », il n’a pas été possible de transborder directement les déchets depuis le site, explique Alain Renard, directeur général de Raboni. Avant d’être chargés sur une péniche, ils doivent parcourir six kilomètres, du pont Neuf jusqu’à Ivry, dans des camions ! Une solution qui permet d’alléger le trafic sur le périph mais pas de limiter le nombre de poids lourds dans Paris intra-muros. Le transport de déblais par voie fluviale est en forte progression (+15 % l’an dernier d’après Ports de Paris), même si le transport par route reste archi-dominant : moins de 14 % des 25 Mt de déchets de chantier produits chaque année en Ile-de-France trouvent le chemin d’une décharge par voie fluviale.

Posté par jourstranquilles à 09:59 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les Halles - Paris

DSCN3687

 La canopée

DSCN3688

Posté par jourstranquilles à 09:57 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

NUIT BLANCHE

L’amour et la Seine sont les deux thèmes phares de la 15e Nuit Blanche, qui se déroule ce samedi soir à Paris. Parmi la quarantaine de projets du In et les 110 du Off, une parade navale, les danseuses du Crazy Horse au musée du Petit Palais, un hommage au jeu vidéo projeté sur le théâtre du Châtelet. nuitblanche.paris.com

Posté par jourstranquilles à 09:15 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]

Souplesse...

unnamed (1)

Posté par jourstranquilles à 09:06 - Divers - Commentaires [0] - Permalien [#]