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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

jeudi 27 avril 2017

ça c'est bien vrai !

tente keshua

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Factice Magazine

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Miss.Tic : "Sur les murs les gens me répondent : laissez-moi votre numéro..."

Poussée sur la Butte Montmartre, avant de grandir dans la cité des aviateurs d'Orly, devenue, à tous égards, une valeur sûre parmi les artistes nés du Street Art, Miss.Tic a fait un sacré bout de chemin depuis ses premiers bombages nocturnes des années 80.

Quand en 1998, France Culture consacrait une "Nuit magnétique" à Miss.Tic, les silhouettes au pochoir et bombes aérosols dont elle tatouait la capitale étaient déjà depuis longtemps familières aux parisiens. Tatouages énigmatiques, exclusivement féminins, ou presque : des filles sexy avec toute la panoplie, robe fourreau, décolleté, porte-jarretelles… Et des phrases lapidaires, jouant sur les mots et les murs, balises poétiques des petits-matins de Paris : "J'aime l'inconnu et les inconnus", "Fais de moi ce que je veux", "Je laisse à désirer", "Suivre son désir pour ne pas le rencontrer"… ou encore, "J'ai des frissons tatoués sur la peau du souvenir"…

Miss.Tic revient sur la relation qui s'instaure par pochoirs interposés avec des passants :

Sur les murs les gens me répondent. Cela va de choses simples comme "je t'aime", "vous êtes mon poète préféré", "laissez votre numéro de téléphone" ; ou alors des gens m'écrivent, m'envoient des poèmes, ils viennent me voir avec des albums photos des pochoirs.

Elle lève l’ambiguïté sur l'origine de son travail :

Sur les murs je parle de moi, mais pas d'une façon égocentrique ou purement narcissique. Je parle de moi parce que chaque artiste 's'auto-portraitise'. Mais je parle au-delà de cela. Quand je suis descendue dans la rue j'étais dans une relation amoureuse vraiment difficile qui a été le révélateur de la démarche que j'ai entrepris. C'est mon exaspération que j'affichais avec une part un peu revendicatrice. Mais je ne règle pas un compte personnel, ce n'est pas mon roman personnel que je mets à la rue même si cela part de mes sentiments, de mes idées, de mes pensées.

http://missticinparis.com/

Voir mes précédents billets sur Miss Tic

miss tic

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Tartarus Magazine

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Kate Compton

kate compton

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https://www.instagram.com/thekatecompton/?hl=fr

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Miranda Kerr

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mercredi 26 avril 2017

Studio photo

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Sensuelle - J'adore !

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Néon

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Les organisateurs du « E Grand Prix de Paris » promettent des améliorations pour ouvrir davantage l’événement aux habitants.

Elles peuvent rouler à plus de 220 km/h, abattre le 0 à 100 km/h en 3 secondes, mais n’ont pas besoin de vignettes pour rouler à toute allure dans les rues de la capitale. Les bolides du « E Grand Prix de Paris », qui se déroulera autour des Invalides (VII e) le 20 mai, ressemblent à des Formule 1 mais ne produisent aucun son puisque 100 % électriques. Aucun bruit, ou presque, puisque les batteries surpuissantes émettent une sonorité aiguë qui rappelle celle d’un avion au décollage.

Pour la deuxième année consécutive, Paris est une étape du tout nouveau championnat du monde de Formule E (électrique) qui visite également des villes prestigieuses comme Monaco, Hong Kong ou New York. « Mais Paris c’est un rêve ! », a lancé hier Jean Todt, président de la Fédération internationale du sport automobile. « Le rêve est devenu réalité », s’est enthousiasmé Alejandro Agag, créateur et patron du championnat de Formule E qui veut mettre l’accent cette année sur un meilleur accueil du public (lire ci-dessous).

Défi technique : « récupérer les poussières de carbone des freins »

Pierre Rabadan, conseiller sport de la maire (PS) de Paris, voit dans cet événement une « formidable promotion des déplacements en véhicules électriques », thème favori d’Anne Hidalgo, grande pourfendeuse des autos polluantes. Le « E Grand Prix » se veut écolo, jusqu’à transporter les matériaux nécessaires au circuit par bateau. Dernier défi technique à relever : « récupérer les poussières de carbone des freins », selon Pierre Rabadan. Les ingénieurs ont promis de plancher sur des solutions, qui pourraient à terme être utilisées sur les voitures du quotidien.

En attendant, le « E Grand Prix », que la Ville et les organisateurs espèrent pérenne, veut encore plus s’ouvrir sur les Parisiens et notamment les habitants du VII e. Ainsi, en s’inscrivant sur le site de la mairie de Paris, il sera possible de parcourir le circuit à vélo (électrique bien sûr) et les enfants des classes de CM2 de l’arrondissement seront invités au « eVillage » pour des ateliers sur le thème du développement durable.

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