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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 8 avril 2017

La Russie interdit cette photo de Vladimir Poutine (et depuis, tout le monde la partage)

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La justice russe a interdit cette image suggérant l'homosexualité du président de la Fédération. USSIE - Regard mélancolique souligné d'une généreuse couche de mascara, fard à paupière bleu et rouge à lèvres carmin sur fond arc-en-ciel... Ce montage photo façon Andy Warhol est bel un affront aux valeurs traditionnelles orthodoxes prônées par le régime russe. Et le ministère de la Justice du pays vient d'interdire cette image utilisée par la communauté LGBTQ, l'ajoutant à la liste toujours plus longue des 4074 productions considérées comme extrémistes.

Cette interdiction est la suite d'un jugement rendu le 11 mai 2016. Il avait ordonné la censure de toute représentation de Poutine en homosexuel. Les procès verbaux de l'audience qui a abouti à cette décision, fin mars, indiquent que l'image "suggère une prétendue orientation sexuelle non conforme du président russe", relève le Moscow Times.

Depuis l'annonce de cette interdiction, de nombreuses personnes la défient en partageant l'image en question. L'auteur de ce montage photo est un certain A.V. Tsvetkov, et ce n'est pas la première fois qu'il a des problèmes avec la justice: en 2016, une douzaine de ses créations partagées sur le réseau social Vkontakte entre juin 2013 et octobre 2014 ont été interdites. Ses posts appelant la police russe à se retourner contre le gouvernement et rejoindre les opposants ont également été supprimés la semaine dernière.

L'image est devenue populaire en 2013, après le vote d'une loi bannissant la "propagande pour les relations sexuelles non traditionnelles devant mineur". Dès lors, ce montage et des dérivés ont proliféré en même temps que la Russie attaquait les libertés d'expression et sexuelle. Les images de Poutine maquillé sont alors devenues un symbole de protestation contre la sévère répression du régime. En 2014, le président russe a signé une loi pour emprisonner les gens qui oseraient simplement liker une publication interdite. Mais le tribunal en a décidé autrement pour A.V. Tsvetkov. Comme le rapporte le Washington Post, l'opposant a été envoyé... en centre de soins psychiatriques.

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vendredi 7 avril 2017

Coco de mer

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Monica Bellucci

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Kate Moss en petit lapin de Playboy...

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Vu dans la rue - Versailles

Versailles (1)

Versailles (2)

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Vu dans la rue

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I love Paris !

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Dans le métro londonien...

dans le metro londonien

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Fessenheim : stop ? Non encore

C’est un véritable camouflet pour François Hollande. Jusqu’au bout, sa promesse de fermeture de Fessenheim (Haut-Rhin), la doyenne des 19 centrales nucléaires françaises, avant la fin de son quinquennat, aura été un caillou d’uranium dans sa chaussure. Alors que quelques centaines de salariés s’étaient rassemblés hier devant le siège d’EDF, avenue de Wagram (Paris VIII e), pour s’opposer à la fermeture de la centrale, le conseil d’administration du groupe a finalement décidé que la demande d’abrogation de l’autorisation d’exploiter Fessenheim ne serait pas prise immédiatement. Lors de ce conseil, qui a débuté à 14 h 30, les six administrateurs salariés ont voté contre la fermeture. Les six administrateurs représentant l’Etat n’ont quant à eux pas pris part au vote, en raison d’un conflit d’intérêts. Restait les six administrateurs indépendants, dont le PDG du groupe Jean-Bernard Lévy (dont le vote compte double), qui, eux, ont voté pour, en sachant que cela leur permettait de garder la main sur le calendrier.

La centrale pourrait tourner encore dix ans

A la place d’un processus de fermeture qui commencerait immédiatement, il a été décidé qu’EDF n’adressera la demande de fermeture de Fessenheim à l’Etat que dans les six mois précédant la mise en service de l’EPR de Flamanville (Manche). Sauf que, prévue initialement pour 2012, cette date de mise en service du réacteur nucléaire de dernière génération n’a de cesse d’être repoussée pour de gigantesques problèmes techniques. Et n’est aujourd’hui pas prévue avant 2020. Pire : des malfaçons sur un élément clé du réacteur, la cuve, découvertes l’année dernière, remettent sérieusement en cause le chantier ( voir plus haut). En clair, donc : pas de fermeture de Fessenheim dans l’immédiat. Et surtout pas avant l’élection d’un nouveau président de la République.

Depuis hier soir, le gouvernement, et en particulier Ségolène Royal, tente de sauver la face. La ministre de l’Ecologie et de l’Energie estime ainsi que le conseil d’administration d’EDF a « enfin » pris une bonne décision, « dans la mesure où le caractère irréversible et inéluctable de la fermeture est explicitement acté ». Cette dernière formulation a fait l’objet d’une âpre bataille de la part des administrateurs de l’Etat, actionnaire à 83 % d’EDF, pour qu’elle soit ajoutée dans le texte. Mais qu’apporte-t-elle de plus ? Rien, si ce n’est de dire que la centrale de Fessenheim fermera bien un jour. Mais cette fermeture pourrait intervenir dans dix ans, voire vingt ans, comme le prévoit le plan de grand carénage mis en place depuis l’année dernière par EDF, et destiné à moderniser les centrales nucléaires afin de pouvoir prolonger leur durée de vie, pour un coût estimé entre 50 et 100 Mds€.

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Photo ci-dessus : Centrale nucléaire de Nogent sur Seine

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jeudi 6 avril 2017

Coco de mer

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