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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

samedi 3 mai 2014

A la mode Basquiat ?

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Miley Cyrus

Miley Cyrus: Tongue Tied on Nowness.com

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BODY PAINTING : Une jeune fille se promène les fesses à l'air dans les rues de Lille.

En France, une jeune fille a réalisé une séance de bodypainting au niveau de ses fesses. La maquilleuse Marie Przybylski lui a peint un jean bleu sur les jambes donnant l'illusion qu'elle porte vraiment un pantalon alors qu'elle est en string. Sarah est ensuite se balader des les rues de Lille pour observer les réactions des passants. C'est le Spi0nneur David Lesage alias Davylarson qui a réalisé la vidéo.

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NOSTALGIE : Bain de jouvence pour Molitor

"Avant, on courait et on faisait des bombes, on roulait son maillot une pièce sur les hanches et on s'en grillait une après le bain, les doigts encore humides. Il y a trente ans, dans les piscines municipales, les normes - de sécurité, d'hygiène, esthétiques - n'étaient pas les mêmes : il y avait des plongeoirs, des cheveux et des seins nus partout. " C'était l'époque des piscines plaisir. Des lieux extrêmement vivants, ludiques, où l'on venait passer un moment très convivial. Les enfants sautaient, les femmes en faisaient un peu trop, ça draguait dans tous les coins. C'était la vie", résume Gilles Rigoulet.

Au milieu des années 1980, ce photographe entame un travail au long cours sur le corps et l'eau. Il arpente alors les mythiques piscines parisiennes Molitor et Deligny, saisissant du bord et sous l'eau le corps des baigneurs (sans provoquer le moindre haussement de sourcil : il n'y avait pas de réseau social ni de crispation autour du droit à l'image). Quatre ans après ces clichés, en 1989, Molitor, jugée insalubre, ferme ses portes. Les négatifs de Rigoulet sont rangés dans des classeurs. Pendant ce temps, les slips moulants et les bonnets de bain deviennent obligatoires dans les piscines municipales.

Alors que Molitor s'apprête à rouvrir ses portes, le 19 mai, le débat est relancé sur la rénovation du patrimoine : que faire de nos ruines ? Laisser mourir pour réinventer une autre histoire ou réhabiliter, restituer ? Faut-il faire place neuve aux architectes contemporains ou protéger, s'acharner à faire durer, quitte à succomber au mythe de l'authentique, au culte de l'ancien ? Et surtout, peut-on faire revivre l'esprit d'un lieu par la magie d'une restauration à l'identique ? C'est ce que veulent croire les promoteurs du nouveau Molitor.

TEMPLE DE L'URBANITÉ SPORTIVE

En grattant les couches de peinture, ils sont tombés sur du jaune. "De la colle !", s'est exclamé le futur directeur des lieux, Vincent Mezard, qui a supervisé les travaux. "Mais non, c'est la couleur originale !", lui a répondu l'architecte des Monuments historiques. Vérification faite - dans le Guide bleu de 1933 et les coupures de presse de l'époque -, la piscine Molitor n'était pas blanche comme un paquebot lors de son inauguration, en 1929, par les champions olympiques Aileen Riggin et Johnny Weissmuller, mais bien jaune moutarde, ou "jaune tango".

Le nouvel espace Molitor sera donc jaune et veut revivre même s'il ne reste presque rien du bâtiment dessiné par Lucien Pollet. Le temple de l'urbanité sportive et moderne n'a pas résisté aux galas nautiques, aux défilés de mode et aux ondes de choc provoquées par l'apparition du premier bikini, en 1946, et des seins nus quelques décennies plus tard. Pendant le quart de siècle qui a suivi la fermeture de la piscine, son béton endommagé a servi de toile aux graffeurs et d'enclos aux ravers... En 2012, la piscine est donc rasée malgré son classement à l'inventaire des Monuments historiques. Ne subsistent aujourd'hui qu'une partie de la façade et des éléments du décor qui ont pu être restaurés, comme certaines coursives ou les emblématiques vitraux du maître-verrier Louis Barillet.

Tout le reste - les portes des cabines, les mosaïques, le plafond en staff du restaurant et surtout les deux bassins, l'un couvert, l'autre en plein air - est une copie presque conforme de l'original. Le bassin de 50 mètres à l'air libre a été amputé de quelques mètres, et il est désormais surplombé par deux étages supplémentaires : un hôtel 5-étoiles de 124 chambres. Molitor dernière version devient en effet un ensemble luxueux, avec club privé, spa Clarins de 1 700 m2, restaurant supervisé par Yannick Alléno, bar, toit-terrasse... La gestion de l'ensemble a été confiée par la Mairie de Paris au fonds d'investissement Colony Capital en partenariat avec les groupes Accor et Bouygues avec un bail emphytéotique (de 54 ans). "Nous avons pris le parti de rénover quand c'était possible, ou de reconstruire à l'identique, explique Vincent Mezard. Quand aucune de ces options ne s'offrait à nous, pour ne pas tomber dans le pastiche, nous avons choisi de nous appuyer sur la deuxième vie de Molitor", celle des artistes urbains.

CHANTIER DE TOUS LES CONSENSUS

Le street art, autrefois subversif, a désormais ses entrées officielles, à côté de l'art contemporain. Les fameuses cabines aux portes bleues qui bordent le bassin couvert n'ont pas été refaites pour que les baigneurs puissent se changer : elles serviront de minilieux d'exposition ou accueilleront de l'"événementiel", faisant de la piscine le chantier de tous les consensus... ou presque.

"C'est aberrant !, fustige Jean-François Cabestan, historien de l'architecture. Il valait mieux refaire autre chose, faire preuve d'ambition ! Mais c'est le goût du lucre et l'imposture patrimoniale qui ont triomphé. Le projet dénote un manque criant d'expertise architecturale. Molitor, ce n'était pas une construction de bonne qualité. C'était un joli petit bâtiment ciselé à l'échelle du quartier... Tant pis s'il était foutu ! Désormais il est engoncé entre le périphérique et le stade Jean-Bouin, qui n'existaient pas à l'époque. C'est idiot de faire comme si rien n'avait changé."

Vincent Mezard, le jeune directeur (30 ans) du nouveau Molitor, a pourtant la conscience tranquille. Après deux ans de travaux dantesques et d'attaques frontales, le projet a reçu l'approbation de la fille de Lucien Pollet, qui a grandi dans l'ancien appartement situé au-dessus de l'entrée de la piscine, et qui est venue de Bretagne, à 90 ans, visiter les lieux. Il a aussi obtenu celle de Frédéric Maynier, le fils de l'ancien cafetier du bar-tabac. N'en déplaise aux sceptiques, ces deux-là ont bien retrouvé "leur" piscine. Article de Julie Pêcheur.

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Piscine Molitor - Photo : Gille Rigoulet (1985)

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Piscine Deligny - Photo : Helmut Newton

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Miley Cyrus

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Mon quartier

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vendredi 2 mai 2014

Festival de Mode et de Photo d'Hyères : les lauréats 2014

La 29ème édition du Festival de Mode et de Photographie d’Hyères présente désormais ses lauréats, exposés jusqu'au 25 Mai.

Observatoire de tendances et plate-forme de lancement internationale, le Festival de Mode et de Photo d'Hyères vise à promouvoir une nouvelle génération de créateurs et de photographes. Il est le reflet de l'inspiration de ces artistes en devenir, explorant la perméabilité entre art, photographie, mode et design. Devenu au fil des années l'un des festivals incontournables de la mode, c'est en 1997 que le festival s'ouvre à la photographie et qu'il se dote parallèlement au concours de mode d'un deuxième concours destiné à de jeunes photographes.

Le jury présidé cette année par le photographe Steve Hiett a sélectionné 10 finalistes parmi près de 300 dossiers reçus.

Grand Prix du Jury Photographie - Lorenzo Vitturi

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Le premier, Lorenzo Vitturi, s'est vu attribué le Grand Prix du Jury Photographie. Les membres du jury récompensent "la maestria avec laquelle il a conduit son projet "Dalston Anatomy", et les nouvelles perspectives que le photographe ouvre de par sa pratique, associant sculpture et installation." L'artiste italien utilise la photographie essentiellement pour mettre en scène ses pensées et idées. Dans sa série "Dalston Anatomy", au coeur du marché de Dalston, il rend compte de la ressemblance entre fruits exotiques et coiffures des Antilles, entre étals colorés du marché et imprimés des vêtements des femmes de l'Afrique de l'Ouest, entre visages hagards des passants et architectures de fortune en PVC.

Mention spéciale du jury - Dotation Leica - Virginie Rebetez

Virginie Rebetez, fut quant à elle récompensée par la dotation Leica, et, en plus du Grand prix, par une mention spéciale du Jury. Celui-ci couronne "l'ampleur et la persévérance de son travail photographique et la cohérence qui se dégage au fil de ses différentes séries." La photographe suisse interroge les notions d'identité et de mémoire individuelle/collective à travers des pierres tombales du plus grand cimetière de Soweto, recouvertes de différents matériaux, cachant l'identité du défunt.

Prix du public - Marie Rime

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Le Prix du public est revenu à Marie Rime, suisse, pour ses portraits colorés de femmes costumées. Avec "Armures", l'artiste interroge la relation entre pouvoir, guerre et ornement. Ces femmes perdent leur identité pour devenir support d'un costume.

Dotation School of Visual Arts - Orianne Lopes

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Orianne Lopes remporte la dotation School of Visual Arts, et se voit donc offrir une place au sein de l'école new yorkaise, dans la promotion 2014-2015 de Photo Global. Son travail "Les Mélanies", série décalée, tente une remise en question de l'image de la femme africaine et de sa stigmatisation esthétique et sexuelle dans la culture occidentale.

Les prix mode ont également été remis au cours du festival.

Le Grand Prix du Jury Première Vision à Kenta Matsushige (Japon), le Prix Chloé à Roshi Porkar (Autriche) et Liselore Frowijn (Pays-Bas), la Mention spéciale du jury et Distinction Opening ceremony à Yulia Yefimtchuk (Ukraine), et enfin le Prix du Public Mode/Ville de Hyères à Coralie Marabelle (France).

Si la 29e édition du festival s'est clôturée ce 28 avril 2014, les expositions se poursuivent jusqu'au 25 mai.

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Emily Ratajkowski et son papa

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Retraite...

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jeudi 1 mai 2014

Restaurant "Au chien qui fume" - maintenant, autrefois... (quartier des Halles)

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