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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

vendredi 5 janvier 2018

Le controversé photographe Terry Richardson sous le coup d'une enquête pour agressions sexuelles

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Le New York City Police Department a ouvert une enquête le 2 janvier suite aux dernières accusations en date.

HARCÈLEMENT- Les accusations s'enchaînent et ne s'arrêtent pas pour le sulfureux photographe de mode, Terry Richardson évincé le 23 octobre dernier de son groupe de médias, Condé Nast. Alors que depuis 2013, le photographe ne cesse d'être sous le feu des projecteurs pour des affaires d'agressions et d'harcèlements sexuels, le New York City Police Department (NYPD) ouvre finalement ce mardi 2 janvier une enquête à l'encontre du photographe, selon The Daily News.

C'est suite aux révélations chocs, de deux mannequins, Lindsay Jones et Caron Bernstein à la fin du mois de décembre dernier, que le NYPD a décidé de s'intéresser au cas Richardson. Les faits se déroulent respectivement en 2007 pour Lindsay Jones et 2003 pour Caron Bernstein.

Selon The Daily News, alors que Caron Bernstein shoot seins nus pour le photographe, celui-ci l'a alors forcé à prendre son pénis en bouche, avant d'éjaculer sur sa poitrine et de reprendre quelques clichés. Elle déclare, toujours au Daily News: "Mon cerveau s'est mis en pause. Je ne faisais plus rien. Je n'étais plus une mannequin. J'étais comme un chevreuil devant les phares d'une voiture".

En ce qui concerne Lindsay Jones, il s'agit dans les grandes lignes du même genre d'agression comme elle le confiait au HuffPost américain en décembre dernier. En vue d'un possible photoshoot, la mannequin décide de rencontrer celui que le Times surnomme désormais comme étant "le Harvey Weinstein de la mode". Seulement, quand elle toque à la porte, elle raconte au HuffPost que Terry Richardson l'a mise à genoux immédiatement, sortant son pénis en lui lançant: "suce ma bite" ou "avale comme une gentille fille".

Bien que le photographe ait toujours démenti en estimant que les mannequins étaient "consentantes" , les deux femmes entendent bien faire entendre leur version sur cette affaire et doivent rencontrer les agents chargés de l'enquête très prochainement.

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Vu sur internet

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jeudi 4 janvier 2018

Les deux Magots

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Cité de la Mode et du Design

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Abby Brothers (modèle)

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Vu sur internet - j'aime beaucoup

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Brigitte Macron creuse son sillon à l’Elysée

Par Solenn de Royer - Le Monde

Très populaire, l’épouse du chef de l’Etat veut, à l’instar de Claude Pompidou, faire entrer art et design au palais présidentiel.

C’est devenu un rituel. Tous les soirs, ou presque, Brigitte Macron passe la tête dans le bureau de ses deux collaborateurs, Pierre-Olivier Costa et Tristan Bromet : « Allez hop, on y va ? » Et les voilà partis tous les trois pour un tour à pied dans Paris, pour « débriefer ».

La petite troupe élyséenne, parfois accompagnée de Némo, le labrador du président, marche à vive allure – pour éviter de se faire trop souvent alpaguer – et change souvent d’itinéraire, pour des raisons de sécurité. « Brigitte a un besoin vital de ne pas rester enfermée au palais, elle veut rester connectée au réel », explique le conseiller spécial à l’Elysée qui dirige son cabinet, Pierre-Olivier Costa.

Une méthode de travail que la première dame, dont les activités sont régies par une « charte de transparence » publiée le 21 août 2017 sur le site de l’Elysée, a imposée à ses équipes. Lors de ses premières échappées, ses conseillers la suivaient au pas de course, les bras chargés de dossiers. Ils n’ont finalement pris que leurs téléphones portables. « Une fois dans la rue, les sujets qui paraissaient très importants au bureau deviennent souvent futiles, s’amuse M. Costa. Ces promenades nous permettent de hiérarchiser, tout en s’oxygénant la tête. »

Depuis sept mois, Brigitte Macron a ouvert discrètement plusieurs chantiers. Le premier, qu’elle partage avec son mari, est culturel. Dans le sillage des Pompidou, les Macron souhaitent transformer l’Elysée en y faisant entrer art moderne et design. Ils recevront en janvier plusieurs directeurs de grands musées (Orsay, Louvre, Beaubourg, Picasso, etc.) pour étudier avec eux la possibilité de faire venir – de manière temporaire – des œuvres au palais. « Venez jeter un œil, on trouvera peut-être ensemble un moyen de valoriser vos collections et nos murs », leur a lancé la première dame. « Les Macron veulent faire de l’Elysée un petit Louvre d’Abou Dhabi », explique un proche du couple.

Refaire la décoration

Brigitte Macron a déjà dépoussiéré et aéré la salle des fêtes du palais, fait retirer de lourdes tentures. Elle a fait appel au Mobilier national, mais aussi au Centre national d’art plastique et au Fonds national d’art contemporain, pour refaire la décoration de plusieurs salons. De son côté, le président a renvoyé au Mobilier national – pour rénovation – trois portraits (Charles de Gaulle, Georges Pompidou et François Mitterrand) qui ornaient les deux antichambres du premier étage.

UNE FOIS PAR MOIS, M. ET MME MACRON ORGANISENT UN « JEUDI DE L’ELYSÉE » AUTOUR D’UN MUSICIEN

Des « présidents morts », a-t-il candidement argué en jurant qu’il ne s’agissait nullement de faire tabula rasa, mais qu’il consacrerait bientôt une pièce entière du palais à ceux qui l’ont précédé. « Le président et son épouse ne veulent pas figer la décoration du palais, explique un proche. Lui veut que ce qui se passe à l’extérieur se voie à l’intérieur, qu’on tente d’échapper aux pesanteurs de la forteresse militaire. »

Cette appétence du couple pour l’art contemporain et le design se double d’une « fascination pour les artistes », selon leurs proches. Une fois par mois, M. et Mme Macron organisent un « jeudi de l’Elysée » autour d’un musicien. Début octobre 2017, le violoniste Renaud Capuçon a ainsi joué avec l’orchestre de la garde républicaine, devant quelque 200 invités (pupilles de la nation, élèves de ZEP, personnels hospitaliers et personnels de l’Elysée). « Depuis le général de Gaulle, il y a eu peu de concerts à l’Elysée, a introduit le chef de l’Etat. Nous voulions, avec Brigitte, renouer avec cette tradition. »

Des soirées « jamais people »

Au palais, où l’on veut éviter de prêter le flanc à la critique qui fut jadis adressée à Giscard, moqué pour son incarnation monarchique de la fonction, on s’empresse de préciser que ces soirées ne sont « jamais people », sans le « gratin parisien ». Le prochain « jeudi de l’Elysée » doit être bientôt organisé. « Le couple est très pompidolien, explique un proche. L’art n’est pas vécu comme un divertissement mais comme projet de transformation de la société. »

Dès qu’ils le peuvent, les Macron s’échappent au théâtre ou au cinéma, même si les contraintes de sécurité rendent délicates de telles sorties. Peu avant Noël, ils sont allés voir Le Sens de la fête, avec Jean-Pierre Bacri. Le cinéma de l’Elysée, étriqué et à la décoration désuète, leur sert peu. Le président préfère organiser des soirées avec 200 convives dans la salle des fêtes plutôt qu’un « entre-soi à vingt personnes », dixit un conseiller.

Par ailleurs, la première dame s’emploie à répondre à un abondant courrier (environ 150 lettres par jour), qui l’aide à détecter les sujets dont elle pourrait s’emparer. « Elle est attentive aux signaux faibles, aux petits dysfonctionnements qui peuvent paraître anecdotiques mais en disent long sur la société », expliquent ses proches.

Eviter les tapis rouges

Depuis sept mois, Brigitte Macron a multiplié les déplacements, la plupart du temps sans la presse. En marge de sa visite très médiatisée au panda du zoo de Beauval (Loir-et-Cher), en décembre 2017, elle s’est ainsi rendue plus discrètement dans un institut médico-éducatif à proximité. Elle a également visité le service de soins palliatifs pour enfants de l’hôpital Necker. Et une autre fois, a fait une halte dans un restaurant nantais dont la cuisine est assurée par des adultes trisomiques.

A la rentrée, la première dame s’emparera de la question du harcèlement à l’école. Elle souhaite aussi militer pour la construction d’aires de jeu accessibles aux handicapés ou de « maisons de répit », afin de soulager les parents ayant en charge un enfant atteint d’une pathologie lourde. « Le fil conducteur, c’est le handicap et les accidents de la vie, et la difficile intégration à la société qui en résulte », résume son chef de cabinet, Tristan Bromet.

Après Valérie Trierweiler, qui s’était cherchée au début du mandat de François Hollande, et Julie Gayet, qui n’a jamais eu d’existence officielle, Brigitte Macron semble avoir trouvé sa place. Paradoxalement, la discrétion est l’une des armes de cette ancienne professeure de français et de théâtre : alors qu’elle aime la compagnie des « people », Brigitte Macron prend soin d’éviter les tapis rouges, à Cannes ou pour les fashion weeks, consciente des dégâts que cela pourrait causer dans l’opinion. « Elle évite le show off », confirme un proche.

Communication ultra-maîtrisée

« Elle fait un sans-faute, elle a une présence juste », loue un fidèle du couple, qui rappelle qu’à Bercy, le rôle de « Brigitte » avait suscité un débat parmi les conseillers du ministre. « Aujourd’hui, tout le monde est convaincu que c’est un atout pour Emmanuel, se félicite le même. Elle lui apporte un regard sans filtre, une liberté de ton totale. Elle participe de son équilibre mais aussi de sa réussite. Surtout, les Français l’ont très vite adoptée. »

Ils ne sont pas les seuls. A l’étranger, Brigitte Macron jouit d’une vraie popularité. « Vous êtes l’une des rares femmes connues dans le monde entier à pouvoir délivrer un message, nous allons avoir besoin de vous », l’a ainsi flattée le patron de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, lors d’un déjeuner en marge du sommet climat organisé par Paris début décembre 2017. A l’international, la première dame s’est emparée de la cause de l’éducation des filles.

Après la Grèce, l’Europe de l’Est, l’Arabie saoudite et New York, elle se rendra en Chine début janvier, au Sénégal début février, en Inde en mars, et probablement au Japon au printemps. Très sollicitée par les médias étrangers, elle choisit avec parcimonie ses supports, souvent sur papier glacé. Sa communication reste ultra-maîtrisée. Et c’est l’agence Bestimage, tenue par son amie « Mimi » Marchand, qui a la primeur des photos.

A l’Elysée, Brigitte Macron a fait le tour des services du palais, des fleuristes aux lingères, en passant par les cuisiniers et les chauffeurs du « pool auto ». Elle a également fait signe aux anciennes premières dames. Elle a croisé Valérie Trierweiler à l’occasion d’une remise de décoration au président du Secours populaire, Julien Lauprêtre. Carla Bruni-Sarkozy, avec laquelle elle s’entretient régulièrement au téléphone, a été reçue à dîner avec son mari. Mme Macron a aussi téléphoné à Anne-Aymone Giscard d’Estaing et elle a invité Bernadette Chirac pour le thé. Cette dernière a été si touchée qu’elle est revenue le lendemain déposer un bouquet à l’Elysée. Un proche de la première dame soupire d’aise : « C’est simple, tout le monde adore Brigitte… ! »

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mercredi 3 janvier 2018

Julie Christie

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Milo Moiré

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Coco de Mer

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