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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 29 avril 2018

Voyage à Nantes

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Les confidences de Brigitte Macron à Washington

Par Solenn de Royer, envoyée spéciale à Washington - Le Monde

En marge de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron aux Etats-Unis, la première dame s’est confiée sur les joies et les servitudes de la fonction, sa vie à l’Elysée et son amitié avec Melania Trump.

Un, deux, trois… Les cuivres, les flûtes traversières et les tambours s’accordent et soudain la fanfare explose. Vêtus d’un polo bleu, les élèves de la Duke Ellington School of the Arts, à Georgetown, quartier huppé de Washington, donnent tout pour leur invitée. Entièrement vêtue de noir, Brigitte Macron les écoute attentivement, en battant la cadence, avant de s’exclamer, quand ils posent leurs instruments : « Wahou ! » Puis, dans un anglais impeccable : « On appelle ça un accueil en fanfare, merci ! »

Comme elle le fait régulièrement en marge des visites officielles d’Emmanuel Macron, la première dame française s’est échappée du convoi présidentiel pour un programme sur mesure. « Je fais toujours l’école buissonnière », rit-elle. Mercredi 25 avril, juste avant de décoller pour Paris, elle a souhaité visiter cette école gratuite pour les enfants de Washington, qui accueille 92 % d’élèves issus des minorités pour un enseignement mixte, matières classiques le matin et disciplines artistiques l’après-midi.

Cours de théâtre, de danse ou de gospel : Brigitte Macron s’attarde dans chacune des classes, prend son temps, interroge les élèves avec attention, propose de faire une photo et prend la pose. Son chargé de communication, Tristan Bromet, n’en perd pas une miette. Il en fera bon usage sur les réseaux sociaux, afin de soigner l’image d’une première dame simple et empathique, qui ne se prend pas au sérieux.

La veille, Brigitte Macron a visité avec Melania Trump une exposition sur le peintre français Paul Cézanne, à la National Gallery of Art, fermée pour l’occasion. Les deux premières dames avaient visité ensemble Notre-Dame de Paris, le 13 juillet 2017, en marge de la visite de Donald Trump pour le 14-Juillet, avant de faire un tour sur la Seine, photographiées en exclusivité par Best Image, l’agence de Mimi Marchand, papesse de la presse people et amie personnelle de Brigitte.

Ne pas apparaître comme un « pot de fleurs »

Depuis, les deux premières dames s’apprécient, même si Brigitte a noté que les exigences de sécurité imposée à Melania lui niaient toute forme de liberté. « Elle est beaucoup plus contrainte que moi », confie la Française dans le jardin de l’école d’art. Elle qui a donné peu d’interviews à la presse depuis un an a accepté pour RTL et Le Monde de livrer quelques confidences sur sa vie de première dame. « Très socratique », s’amuse-t-elle en s’asseyant sur un banc. Elle poursuit : « Melania ne peut rien faire, elle ne peut même pas ouvrir une fenêtre à la Maison Blanche. Elle ne peut pas mettre le nez dehors. Moi, tous les jours, je suis dehors à Paris ». L’épouse du chef de l’Etat qui juge son alter ego américaine « gentille et charmante, intelligente et très ouverte », loin des caricatures de potiche triste qui sont parfois faites de l’ancien mannequin, épouse du milliardaire depuis 2005.

« Elle est très gaie au contraire, nous avons le même humour, on rit beaucoup toutes les deux », poursuit Brigitte, qui comprend pourquoi Melania est plus grave en public : « Tout est interprété, surinterprété. C’est une femme qui a beaucoup de caractère mais qui s’applique à le cacher. Elle rit très facilement de tout mais elle le montre moins que moi. »

Dans le sillage d’Emmanuel Macron pendant trois jours, Brigitte a savouré l’accueil réservé par les Américains au cours d’une visite d’Etat particulièrement show off. Un protocole qu’elle respecte sans être dupe, assure-t-elle. « C’est 5 % de mon temps et c’est bien comme ça. Il faut en passer par là, par respect de la culture des pays dans lesquels je vais. Le dîner d’Etat à la Maison Blanche, le protocole nous avait prévenus, je n’ai pas été déçue… », sourit-elle.

Mais soucieuse de conserver ses « chemins de liberté », l’ancienne enseignante de français voudrait éviter d’apparaître en public comme un « pot de fleur », trois pas derrière son mari, lors des cérémonies officielles. Même si certaines séquences de la visite d’Etat à Washington ont parfois rendu cette posture inévitable. « Tout était très cadré, il y avait des petites étiquettes par terre, je me mettais là où je devais me mettre », précise-t-elle. « Mais peut-on faire autrement ?, interroge-t-elle. Je ne sais pas, c’est difficile à dire. »

« On est là sans être là »

Les deux premières dames ont d’ailleurs manqué piquer un fou rire au deuxième jour de la visite des Macron, mardi, lors de la cérémonie d’accueil à la Maison Blanche, alors qu’elles se tenaient toutes deux derrière leurs époux, debout sur leurs interminables stilettos, au moment des (longs) discours. Quand l’une d’elle manque de tomber, elle demande à l’autre de la soutenir par la main : « Aide-moi ! »

Brigitte, qui s’est emparée de plusieurs sujets (éducation, handicap, harcèlement à l’école ou violences sexuelles sur les enfants) n’a pas encore tranché entre toutes ces causes et continue de chercher ses marques. « On avance à petits pas », confie-t-elle encore, en reconnaissant que ce « positionnement de première dame » n’est « pas simple » à trouver.

« On est là sans être là. Il ne faut surtout pas être importune, car on n’est pas élue. »

Brigitte Macron, qui s’emploie à aérer et redécorer l’Elysée, aime la vie dans cet austère palais militaire, une « maison qui tourne », dit-elle, « pas compliquée ». Elle est moins sévère que celles qui l’ont précédée et qui, comme leurs maris, de Charles de Gaulle à Nicolas Sarkozy, n’aimaient pas l’Elysée. « Il y a des invariants, comme notre mode de fonctionnement de couple, justifie-t-elle. On vit de la même manière qu’avant, sinon j’aurais eu du mal. De toute façon, nous n’avions pas le choix. J’ai un mari qui travaille la nuit, et qui fait des allers et retours perpétuels », entre les appartements privés et son bureau.

Sollicitée à plusieurs reprises par Anna Wintour

La première dame se plie donc aux servitudes de sa nouvelle vie, même si elle dit regretter n’avoir « jamais de temps off, de moment morts où vous pouvez être totalement tranquille ». « C’est le côté le plus pesant, jamais de off », répète-t-elle. Décrite comme naturelle et spontanée par ses proches, Brigitte Macron explique qu’elle doit désormais « surveiller ce qu’elle dit ». « Maintenant, j’ai l’impression que chaque mot est un mot de trop, on se retient sans arrêt », livre-t-elle.

L’ancienne enseignante de français reste surprise de l’engouement qu’elle suscite à l’étranger. Au Sénégal, en février, interpellée par des enfants, elle leur demande où ils vont à l’école. « Mais comment savez-vous comment je m’appelle ? », interroge-t-elle quand elle comprend qu’ils ne sont pas scolarisés. En marge de nombreux déplacements, on l’interroge sur la mode en général, et ses tenues en particulier. Ce qui fut encore le cas à la Duke Ellington School, avec la directrice de l’école.

Sollicitée à plusieurs reprises par la toute puissante (et insistante) patronne de Vogue, Anna Wintour, qui rêve d’un grand entretien avec elle sur la mode, Brigitte Macron dit qu’elle n’est « pas un modèle » mais que ces robes de couturiers, portées lors de circonstances officielles, sont une « peau » qui l’aide à affronter les sunlights. « Je n’ai pas tellement d’idées sur quoi mettre, Nicolas Ghesquière (directeur artistique de Vuitton) me fait un vestiaire pour toutes les situations. Pour le Congrès [des Etats-Unis], il m’a dit que le noir était le plus adapté. »

Sagesse et simplicité

Elle qui adore les paillettes et la compagnie des people joue le détachement et la simplicité, avec un naturel absolument confondant. Elle jure que cette célébrité soudaine, tout comme le rôle public qu’il lui appartient désormais de jouer, ne l’a changée en rien. « Dans ma tête, je suis l’épouse d’Emmanuel Macron, pas celle du président de la République. Je ne me sens pas première dame. Même si je suis consciente de la responsabilité » que cela incombe.

Brigitte Macron dit continuer de mener « une vie normale », au contact régulier de sa famille, de ses enfants et petits-enfants, ou à la « rencontre des gens ». « Je n’ai pas changé, ni dans ma tête, ni dans ma manière de vivre », assure-t-elle.

Une forme de sagesse que celle qui vient de fêter ses 65 ans en petit comité à l’Elysée explique ainsi : « J’ai un certain âge, je n’ai rien à prouver, ce n’est pas à mon âge qu’on change ». Au fond, résume-t-elle dans une jolie formule, « je suis tout ce que j’ai été plus que ce que je suis aujourd’hui ». Un peu plus tôt, évoquant la famille américaine qui l’avait accueillie pour des échanges linguistiques, quand elle avait 16 ans, elle avait lâché : « Ils doivent tout de même être très étonnés de me voir là… »

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Magdalena Wosinka fait fondre la toile

Une photographe polonaise poste de nombreuses photos d’elle, totalement nue, dans des paysages sublimes...

superbe photographe

 

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Face aux difficultés de Vélib’, Paris demande un « plan d’urgence »

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De multiples dysfonctionnements techniques et une grève au sein de l’opérateur Smovengo entravent le déploiement du nouveau système de vélos.

C’est désormais un « plan d’urgence » que réclame la mairie de Paris sur le dossier Vélib’. Elle a demandé, jeudi 26 avril, le remplacement d’ici à une semaine de 3 000 vélos inutilisables à l’opérateur Smovengo, chargé du nouveau Vélib’, mais confronté à une grève après de multiples dysfonctionnements techniques.

La « situation s’est fortement dégradée » depuis la mi-avril, a déclaré devant la presse Christophe Najdovski, adjoint aux transports (Europe Ecologie-Les Verts). Selon le gestionnaire, le syndicat Autolib’ Velib’ Métropole, 670 stations étaient en service ce jeudi, dont seulement 263 étaient raccordées directement au courant. La plupart des vélos fonctionnent sur batteries. Or celles-ci se déchargent et ne sont pas remplacées, en raison d’un mouvement social qui paralyse Smovengo.

Depuis le 1er janvier, le consortium chargé de prendre la suite de JCDecaux (Smoove, une PME de Montpellier, Mobivia, l’espagnol Moventia et les parkings Indigo) rencontre des difficultés dans le raccordement au réseau électrique du dispositif de vélos en libre-service (un tiers, à terme, sont censés être électriques). Elles ont conduit l’entreprise à faire fonctionner près de deux tiers des vélos sur batteries. Or l’utilisation de batteries « n’est pas fonctionnelle et le mouvement de grève actuel, qui entraîne l’absence de maintenance, fait que la situation s’est aggravée », a déploré l’élu parisien.

« Un chantier hors norme »

La mairie de Paris a de ce fait demandé au consortium un « plan en trois points », avec un « plan d’urgence d’ici au 3 mai » pour remplacer quelque 3 000 vélos dont les batteries sont déchargées et qui « bloquent le système ». Un « point » sera fait ce jour-là dans le bureau de la maire socialiste Anne Hidalgo, avec l’opérateur et le syndicat.

La ville a également demandé « l’électrification accélérée » d’ici au début du mois de juin des stations existantes qui fonctionnaient sur batteries. Il s’agira ensuite pour Smovengo de poursuivre le reste du déploiement sans recourir à la solution batteries. « Vélib’aujourd’hui est un chantier hors norme qui n’a pas d’équivalent en Europe », a de nouveau plaidé Christophe Najdovski, en concédant une « sous-estimation de l’ampleur de ce chantier au moment de la préparation de cette transition, qui aurait dû être plus longue ».

« C’est un gigantesque cafouillage »

Le nouveau dispositif Vélib’fait l’objet de multiples critiques depuis le début de son déploiement raté. S’y ajoute désormais une grève, depuis le 20 avril, d’une partie du personnel qui réclame les mêmes avantages que ceux qui offerts à l’époque par l’ancien opérateur, JCDecaux. La grève a été reconduite, jeudi, a annoncé à l’Agence France-Presse un porte-parole des grévistes ; ceux-ci dénoncent également l’embauche par Smovengo d’intérimaires pour les remplacer.

« C’est un gigantesque cafouillage », a de son côté martelé l’opposition municipale, dont les groupes Les Parisiens progressistes, constructifs et indépendants (PPCI, pro-Macron ex-Les Républicains) et Les Républicains ont envisagé des « dénonciations de contrat ».

Les pénalités financières, de 4 millions d’euros à ce jour, le surcoût du déploiement et la perte de recettes « interrogent la capacité financière de Smovengo à tenir le choc », a ajouté un communiqué. Le groupe La France insoumise, pour qui « le fiasco continue », a pour sa part déclaré, par la voix de la conseillère Danielle Simonnet, qu’il fallait « arrêter les frais et remunicipaliser » le dispositif.

L’objectif initial prévoyait la mise en service de 700 stations au 1er janvier et de 1 400 à la fin du mois de mars dans Paris et dans les soixante communes adhérentes, selon les chiffres du syndicat Autolib’ Velib’ Métropole.

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samedi 28 avril 2018

Montparnasse hier soir...

montpar1

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vendredi 27 avril 2018

Milo Moiré

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Le producteur de « 120 Battements par minute » refuse l'invitation à dîner des Macron

L'annonce du dîner a été faite aujourd'hui et les réponses ne se sont pas faites attendre. Jeudi 26 avril, Emmanuel Macron compte accueillir la crème du cinéma français au palais de l'Élysée. Une soirée qui se fera sans Hugues Charbonneau, le producteur de 120 Battements par minute.

Mercredi 25 avril, le cinéaste a exprimé sa reconnaissance envers le couple présidentiel mais il a également déclaré qu'il ne comptait pas répondre à l'invitation : « Comment se réjouir après l'abjecte loi votée dimanche par votre majorité ? Votre politique est violente, vous faites ce que le vieux monde sait faire de mieux : stigmatiser et exclure. Sans moi. » Une réponse qui a le mérite d'être claire sur la position du producteur face à la loi sur l'asile et l'immigration adoptée dimanche 22 avril.

batte

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Clic Clac !

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jeudi 26 avril 2018

Paul Tremasov - photographe

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