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Jours tranquilles à Paris

... n'en déplaise à Henry Miller. « Ce pourquoi les autres te critiquent là se trouve ce que tu dois cultiver »

dimanche 14 mai 2017

la passation.... départ de François Hollande

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La passation de pouvoirs... arrivée d'Emmanuel Macron à l'Elysée

Posté par jourstranquilles à 11:09 - Elections Présidentielles 2017 - Commentaires [0] - Permalien [#]

La passation des pouvoirs, une journée qui s’appuie sur l’usage et le protocole

Ce matin, à 10 heures, François Hollande recevra Emmanuel Macron, son dernier invité au palais de l’Elysée, avant de lui céder sa place.

Le rendez-vous a été fixé dimanche 14 mai à 10 heures. Sauf imprévu, à cette heure-là, Emmanuel Macron pénétrera dans la cour d’honneur de l’Elysée. Un tapis rouge d’une soixantaine de mètres, bordé par un détachement de la garde républicaine, le conduira jusqu’au perron du palais présidentiel. Là, François Hollande recevra son ancien ministre de l’économie devenu son successeur, selon un protocole élyséen qui s’appuie à la fois sur l’usage et sur des règles strictes.

Le président de la République sortant et le chef de l’Etat nouvellement élu s’entretiendront une demi-heure dans le bureau présidentiel. C’est théoriquement lors de cet entretien qu’Emmanuel Macron recevra les codes nucléaires. Puis, François Hollande quittera les lieux, achevant ainsi un quinquennat au bilan mitigé, qui débouche sur une recomposition politique inédite sous la Ve République. « Je me suis préparé. C’est plus facile pour moi de transmettre les pouvoirs à un ancien conseiller, un ancien ministre, qu’à un adversaire politique. Il n’y aura pas le sentiment d’être dépossédé. Et puis je n’ai pas été candidat. Je n’ai pas été battu. Ça change tout », a déjà commenté le président sortant. François Hollande sera raccompagné jusqu’à sa voiture, un égard que le socialiste n’avait pas eu pour Nicolas Sarkozy en 2012 – ce qu’il regrettera ensuite –, puis le nouveau chef de l’Etat commencera une longue journée d’obligations protocolaires.

Commencera alors la cérémonie d’investiture, dans la salle des fêtes de l’Elysée, selon un déroulement assez strict. Elle s’ouvrira par la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle par le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, suivie de la signature par Emmanuel Macron du procès-verbal d’investiture.

Le nouveau chef de l’Etat se verra ensuite remettre le grand collier d’honneur de grand maître de l’ordre de la Légion d’honneur par le grand chancelier, avant de prononcer son discours d’investiture. L’allocution du nouveau président devrait être courte, une dizaine de minutes. Les honneurs militaires seront rendus par la garde républicaine dans le parc de l’Elysée à celui qui devient aussi ce même jour le chef des armées. Vingt et un coups de canon seront tirés sur la place des Invalides.

Brigitte, ses enfants et des prix Nobel

Selon ses proches, M. Macron veut une cérémonie d’installation « très simple », « réservée ». Les invités devraient être peu nombreux : Brigitte Macron et ses enfants, les Prix Nobel français, les représentants des syndicats et du patronat, quelques responsables politiques proches, comme Richard Ferrand, le secrétaire général du mouvement La République en marche.

Puis le huitième président de la Ve République, après avoir salué ses invités, quittera l’Elysée en voiture, escorté par la garde républicaine, pour se rendre sur l’avenue des Champs-Elysées, jusqu’à l’arc de triomphe de l’Etoile, où il déposera une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu. Le chef de l’Etat pourrait être déposé en haut de l’avenue et finir le chemin seul, à pied, dans une mise en scène proche de celle du Louvre, lorsqu’il avait cheminé entre les pyramides de verre au son de l’Hymne à la joie, le 7 mai. Certains chefs d’Etat ont choisi de rendre des hommages supplémentaires, tel François Mitterrand, qui se rendit en 1981 au Panthéon, une rose à la main.

Emmanuel Macron sera ensuite reçu à l’hôtel de ville de Paris, a confirmé le cabinet de la maire, Anne Hidalgo. Le protocole républicain prévoit que le président élu rende cette visite officielle, mais elle n’a pas forcément lieu le même jour que la passation de pouvoirs. En 2007, Nicolas Sarkozy s’était rendu à l’hôtel de ville une dizaine de jours après son entrée en fonctions.

En 2012, c’est à l’issue de cette cérémonie que François Hollande avait dévoilé le nom de son premier ministre. Ce qu’Emmanuel Macron semble également avoir l’intention de faire, puisque Richard Ferrand a redit le 7 mai que M. Macron annoncerait le nom du chef de son gouvernement « aussitôt installé », soit une semaine après son élection.

Hollande au siège du PS

Si les grandes lignes de cette journée particulière sont connues, des détails font encore l’objet de discussions entre les équipes de communication qui entourent le nouveau président et le secrétariat général de l’Elysée.

Quel rôle jouera Brigitte Macron, la « part non négociable » d’Emmanuel Macron ? Arrivera-t-elle au côté de son époux, ou un peu plus tôt, avec les invités ? La place de la compagne et de la famille du président varie selon les quinquennats, puisqu’aucun statut officiel de « première dame » n’existe en France — un état de fait qu’Emmanuel Macron a déclaré vouloir changer, le 27 avril sur TF1.

De son côté, François Hollande se rendra après son départ de l’Elysée au siège du Parti socialiste, rue de Solférino, comme François Mitterrand l’avait fait, en mai 1995. Il y a vingt-deux ans, les socialistes avaient offert une Twingo au président sortant, qu’il avait donnée à sa fille Mazarine.

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mercredi 10 mai 2017

Les catholiques pratiquants ont voté Le Pen à 38 %

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Par Cécile Chambraud

D’après un sondage de l’institut IFOP publié lundi, le vote pour le Front national (FN) a franchi un nouveau palier au sein des électeurs catholiques.

C’était l’une des inconnues de ce second tour de scrutin : comment les électeurs catholiques, qui avaient été nombreux à voter pour le candidat Les Républicains, François Fillon, au premier tour de l’élection présidentielle, allaient-ils se comporter au second tour ? Un sondage de l’institut IFOP, effectué pour le Pèlerin et La Croix et publié lundi 8 mai, montre que la progression du vote pour le Front national (FN) a franchi un nouveau palier au sein de cet électorat, dimanche.

Selon cette enquête (effectuée en ligne, dimanche, auprès de 4 330 personnes inscrites sur les listes électorales) portant sur les suffrages exprimés, 38 % des électeurs se disant catholiques pratiquants (ils représentent entre 10 % et 15 % du corps électoral) ont voté pour Marine Le Pen (FN) au second tour de la présidentielle, contre 62 % pour le candidat d’En Marche !, Emmanuel Macron. C’est quatre points de plus que le résultat obtenu par la candidate du FN dans l’ensemble de la population (33,9 %). C’est aussi plus de deux fois plus que la part de pratiquants ayant voté pour Jean-Marie Le Pen en 2002 (17 %).

Au premier tour, ce même institut avait évalué à 15 % le vote en faveur de Marine Le Pen chez les catholiques pratiquants et à 4 % celui en faveur de Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France. Que ce soit par rapport au premier tour ou par rapport à 2002, la progression apparaît donc très marquée et nécessairement alimentée par une partie des électeurs de François Fillon.

Selon Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’IFOP, la poussée frontiste aurait en fait été à l’œuvre chez les pratiquants « tout au long du quinquennat de François Hollande, d’abord avec les mobilisations de la Manif pour tous, puis sur le terrain du rapport à l’islam, avec les attentats et le sort des chrétiens d’Orient ».

Les pratiquants réguliers moins tentés par le vote FN

De fait, aux élections régionales de 2015, les catholiques pratiquants avaient été 25 % à choisir les listes Front national. « Au premier tour, François Fillon avait contenu cette progression en adoptant un positionnement droitier et en sachant parler à cet électorat catholique », explique Jérôme Fourquet. Le candidat LR avait obtenu 46 % de leurs voix. Or pour la première fois, cet électorat traditionnellement plus à droite que la moyenne (les « cathos de gauche » représentent entre un quart et un tiers d’entre eux) s’est vu privé de candidat issu de la droite classique au second tour. « Une partie de celui-ci a alors basculé sur le Front national », analyse le sondeur.

Mais ce chiffre global de 38 % en faveur de la candidate d’extrême droite masque en réalité de grandes différences de comportement électoral entre les pratiquants réguliers, qui vont à la messe au moins une fois par mois, et les pratiquants occasionnels. Chez les premiers, seuls 29 % ont voté pour Marine Le Pen au second tour et 71 % pour Emmanuel Macron. Chez les seconds, ils étaient 46 % pour la candidate frontiste et 54 % pour celui d’En Marche ! Même si c’est dans un contexte de hausse généralisée du vote extrême, une plus grande pratique demeure associée, chez les catholiques, à une moindre propension à voter pour le FN. Ces lignes de fractures expliquent sans doute le choix fait par l’épiscopat, entre les deux tours, de ne pas appeler à battre la candidate frontiste, contrairement à 2002.

L’enquête de l’IFOP révèle également que Marine Le Pen a attiré les voix de 33 % des électeurs protestants, les plus favorables à Emmanuel Macron au premier tour. En revanche, elle n’a attiré que 8 % des électeurs musulmans, 92 % ayant porté leur choix sur le candidat d’En Marche !

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lundi 8 mai 2017

Election Présidentielle : Réactions des chefs d'Etat à travers le monde

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Présidentielle : la passation de pouvoir aura lieu dimanche 14 mai, annonce François Hollande sur France 2

La passation de pouvoir aura lieu dimanche 14 mai à l'Elysée, a confirmé le président François Hollande sur France 2, lundi. Emmanuel Macron, le futur locataire de l'Elysée, possède déjà un calendrier bien chargé, entre tractations politiques et rendez-vous protocolaires.

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Résultat définitif...

Présidentielle : Emmanuel Macron a obtenu 66,1% des voix, contre 33,9% pour Marine Le Pen, selon les résultats définitifs du ministère de l'Intérieur

20 753 704 voix contre 10 643 937. Emmanuel Macron a remporté le second tour de l'élection présidentielle avec 66,1% des suffrages exprimés contre 33,9% pour Marine Le Pen, selon les résultats définitifs publiés lundi 8 mai par le ministère de l'Intérieur. Le taux d'abstention se chiffre à 25,44%. 3 011 362 personnes, soit 8,49% des votants, ont voté blanc, tandis que 1 058 220 bulletins, soit 2,98% des suffrages, étaient nuls. Le Conseil constitutionnel doit désormais proclamer mercredi les résultats officiels.

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Dans la presse ce matin...

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LE COUP DE JEUNE

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Un président trentenaire, c’est une première dans l’histoire de la République.

Par  Philippe Martinat

Quand il est né, le 21 décembre 1977, le locataire de l’Elysée s’appelait Valéry Giscard d’Estaing. Elu à 48 ans, VGE était alors le plus jeune président de la V e République. L’homme qui prendra possession dimanche prochain — date probable de la passation des pouvoirs — des codes nucléaires n’aura, lui, que 39 ans, soit près de dix ans de moins ! Jamais la France n’a dans toute son histoire républicaine porté au sommet de l’Etat un aussi jeune président. Plus jeune même que la majorité des Français dont l’âge médian est aujourd’hui de 40,2 ans selon l’Insee.

« On dit que Macron est transgressif, mais le peuple français l’a été lui aussi par rapport à sa tradition », remarque Bernard Poignant. L’ex-conseiller de François Hollande (qui a pris depuis plusieurs mois fait et cause pour le chef de file d’En Marche !) s’était un jour amusé à calculer l’âge moyen des présidents depuis les débuts de la III e République. « Cela tournait entre 60 et 65 ans », sourit-il.

Un autre ancien conseiller, qui a longuement fréquenté le nouveau chef de l’Etat lorsque celui-ci était secrétaire général adjoint de l’Elysée, assure avec humour que ce dernier a songé pour la première fois à devenir président « vers l’âge de 5 ans, peut être même un peu avant »… Sa jeunesse est-elle un avantage ? « Elle lui donne une énergie physique et intellectuelle incontestable, d’autant que Macron est un gros travailleur qui bosse vite et beaucoup. C’est justement pour cela qu’il ne serait pas bon qu’il ait à lui seul la majorité à l’Assemblée sinon il va vouloir tout contrôler », nuance l’universitaire Patrick Weil, qui le connaît depuis 2001.

Une grande claque à toute la classe politique

« Sa jeunesse va impressionner le monde, s’enthousiasme de son côté Bernard Poignant. Tout d’un coup, il y a un regard nouveau sur la France, ce pays souvent perçu à l’étranger comme vieillissant et en déclin. » Avant d’être saisi d’un doute : « Peut-être qu’au fond de lui-même il est plus vieux que son âge ? » Cela ne fait aucun doute pour ce responsable politique plutôt critique, qui a lui aussi pu observer de près le prodige : « Macron a des goûts de vieux, d’ailleurs la plupart de ses amis sont plus vieux que lui. » La France a-t- elle élu un vrai-faux jeune ou un faux-vrai vieux ?

Quoi qu’il en soit, l’élection du président a donné une grande claque à l’ensemble de la classe politique française, où l’on s’appliquait jusque-là à respecter les étapes d’un parcours fait de mandats successifs : maire, conseiller général, député… En 1966, le chanteur Michel Delpech avait signé un succès dont le refrain, un brin irrespectueux pour le général de Gaulle alors au pouvoir, était : « Et toujours le même président ! ». Les temps changent. Le Parisien

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dimanche 7 mai 2017

Emmanuel Macron au Louvre

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